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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 09:01

 

Texte d’Omraam Mikhël Aïvanov

 

 

Quand les humains, et particulièrement les croyants parlent du diable, ils ne savent pas toujours à quelle réalité cosmique et psychique il correspond.

 

D’abord, le diable n’existe pas en tant qu’entité s’opposant à Dieu comme son égal, et beaucoup de ceux qui prétendent qu’il leur est apparu n’ont fait que l’imaginer.

 

 

Comme il existe des esprits de la lumière, il existe des esprits des ténèbres. C’est cette collectivité d’esprits ténébreux qu’on appelle le diable, et cette entité collective est nourrie, renforcée par les pensées, les sentiments et les actes mauvais des humains.

 

On peut dire aussi que le diable est une partie de l’être humain lui-même : son moi inférieur qu’au cours de ses réincarnations il n’a cessé d’alimenter par ses faiblesses et ses vices.

 

Mais il existe également en lui une entité lumineuse, son Moi supérieur, qu’il a formée grâce à des pensées, des sentiments et des actes inspirés par la bonté, la générosité, l’amour, le sacrifice. Toute sa vie l’être humain est tiraillé entre son moi inférieur et son Moi supérieur, et c’est à lui de décider lequel des deux il veut voir se manifester.

https://www.choix-realite.org/44784/mot-du-jourv

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 08:58

Université Rose-Croix internationale

 

Qui était Socrate ? Il fut un Maître de sagesse Qui révéla aux Grecs que l’essentiel n’est pas de vivre, mais de bien vivre.

Menant une vie exemplaire, enseignant la vertu et prêchant l’exemple.

 

Socrate se promenait sur l’Agora et exhortait ses concitoyens à s’enquérir du Vrai, du Beau, du Juste et du Bien ; il les invitait notamment à examiner s’il est juste et raisonnable de se conduire ou d’agir de telle ou telle manière.

 

Mais Socrate, initiateur ironique et bienveillant, exhortait surtout ses concitoyens à «  prendre souci de leur âme ».

 

 

Il cherchait, en effet, à parvenir à une connaissance en intériorité ; c’est pourquoi il fit sienne la maxime inscrite au fronton du temple d’Apollon à Delphes :

« Connais-toi toi-même »

 

www.urci.org

 

 

Vidéo Le sablier du temps

 

Mettre le son S.V.P.

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:02

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Toute notre vie, nous passons notre temps à revivre ce qui nous a marqué dans notre enfance, que nous en soyons conscients ou pas.

 

Les expériences se présentent sous différentes formes, parfois sous forme difficile, et nous appelons ça une épreuve, parfois sous forme plus facile, et nous appelons ça une coïncidence.

 

Cela signifie que nous avons déjà vécu tout ce que nous vivons d’important, que rien n’est inutile. La vie s’amuse à nous présenter les mêmes écueils non pas pour nous punir mais pour que nous devenions conscients de ce que nous vivons et que nous nous libérions de ce qui entrave notre chemin.

 

 

Si nous vivons des situations à répétition, que ce soit dans notre vie amoureuse, au travail, dans notre famille, elles ne sont toujours que le reflet d’une même situation vécue la plupart du temps avec papa ou maman ou avec la fratrie dans notre enfance. Lors nous devenons conscients de ce que nous vivons au moment présent, nous pouvons alors libérer l’évènement originel de sa charge émotive et ainsi faire la paix et nous défaire de ce boulet que nous avons traîné lourdement jusqu’ici.

 

Car au final, il n’y a que 2 choses à apprendre de ces expériences : aimer et pardonner. S’Aimer et aimer l’autre, se pardonner et pardonner à l’autre. Et même, comme tout nous sert, comme tout se réalise pour notre plus grand bien, comme rien n’est inutile, nous comprenons qu’il n’y a jamais rien eu à pardonner et qu’il n’y aura plus jamais rien à pardonner : il n’y a qu’à apprendre à aimer. Toute notre vie repose sur cet apprentissage essentiel : aimer inconditionnellement dans la conscience.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:10

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Par crainte des conflits, combien de fois tenterons-nous d’acheter la paix! Parce que nous avons de la difficulté à mettre clairement nos limites dès le début de toute relation et tout au long de celle-ci, nous attirons parfois des personnes qui ne pensent qu’à satisfaire leurs propres besoins en nous utilisant, en abusant de notre bonté. Pour éviter de les décevoir, et par peur de devoir affronter une réaction forte, nous cherchons parfois à acheter la paix à tout prix. Et pourtant, toute personne que nous tentons de satisfaire, toute personne de qui nous craignons la colère ou les reproches si on ne la satisfait pas, nous domine !

 

L’une des choses les plus importantes que nous ayons à apprendre dans notre vie est de savoir mettre clairement nos limites et de les faire respecter. Il faut parfois les répéter souvent pour que l’autre comprenne. Un jour, à force de s’épuiser à tenter de satisfaire les autres pour éviter des querelles, on finit par comprendre que la paix, ça ne s'achète pas, et qu'à force de vouloir éviter les conflits, on se rapetisse et on s'éteint. On finit par voir que même après des années à vouloir satisfaire les autres en faisant tout pour ne pas les irriter, ils s’irritent quand même et que ce que nous voulions éviter à tout prix se produit de toute façon. On finit par comprendre que ceux qui refusent constamment de respecter nos limites ne devraient plus faire partie de notre vie.

 

On doit choisir ses batailles, certes, mais gardons en mémoire que la paix ne s’achète jamais. La paix est à l’intérieur de nous. Renoncer à ses propres valeurs, à ses propres besoins pour éviter des conflits n’est jamais une décision gagnante et nous y perdons toujours au change. Apprendre à faire face à ce qui est difficile, s’assumer peu importe la réaction de l’autre, c'est aussi se tenir debout. Et c'est d’ailleurs l'un des principaux apprentissages que nous ayons à faire quand vient le temps d'apprendre à s'aimer.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 08:47

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

Dans le langage courant, il est assez fréquent d’entendre dire à propos d’une personne que « c’était son destin » de rencontrer tel individu, de mener telle carrière, de vivre telle épreuve, de mourir de telle façon, etc. Chaque fois, on sous-entend par là qu’il devait en être ainsi pour cette personne, indépendamment de son comportement, de ses choix et de sa volonté. Vu sous cet angle, le mot « destin » renvoie à l’idée de prédestination et laisse entendre que certains événements marquants de notre vie, heureux comme malheureux, positifs comme négatifs, sont prédéterminés.

 

 

Dans ma compréhension, le destin n’est en aucun cas une négation du libre arbitre. D’une manière générale, il correspond au futur que tout être humain se crée lui-même par sa manière de penser, de parler et d’agir. C’est ainsi que de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, d’année en année, nos choix et le karma qui en résulte conditionnent ce que sera notre existence à venir. Dans la plupart des cas, le « fabuleux destin » de telle personne ou le « destin tragique » de telle autre ne doit rien au hasard, mais a un lien de cause à effet avec ce qu’elles ont fait dans leur vie. Si je précise « dans la plupart des cas », c’est parce que l’on ne peut exclure totalement une part de fatalité dans certains drames.

 

Dans le langage courant, les mots « destin » et « destinée » sont souvent employés comme synonymes. D’un point de vue mystique, ils n’ont pas la même signification. En effet, si le premier désigne l’avenir que tout être humain se crée au cours de son existence par les choix qu’il fait et le karma qui en résulte, le second correspond à l’état de sagesse que tout individu est destiné à atteindre à l’issue de son évolution spirituelle. Nous pouvons comparer cet état au sommet d’une montagne symbolique. Que nous en soyons conscients ou non, nous cheminons tous vers ce sommet. Ce qui varie entre nous, c’est le temps (plus ou moins long) que nous mettrons pour y parvenir, et les conditions (plus ou moins heureuses) dans lesquelles ce cheminement se déroulera.

 

Conformément aux explications précédentes, nous ne choisissons pas notre destinée ; celle-ci fait partie intégrante du Plan divin et consiste, pour tout être humain, à atteindre l’état de sagesse, c’est-à-dire à exprimer la perfection latente et virtuelle de son âme, dans sa dimension la plus divine. Eckartshausen a bien résumé cela : « Avancer vers la perfection ; voilà le vrai bien. Et le vrai bien, c’est le but de notre destinée. »

 

Étant donné que l’on ne peut accéder à un tel état en une seule vie, il en faut plusieurs pour y parvenir, d’où la doctrine de la réincarnation, à laquelle adhèrent la plupart des Rosicruciens. Précisons en effet que cette doctrine n’est pas un dogme dans l’A.M.O.R.C. et que chacun est libre d’y souscrire ou non.

 

 

Comme on peut le comprendre, plus une personne est évoluée spirituellement, plus son destin se confond avec la destinée commune à tous les êtres humains. Sa manière de penser, de parler et d’agir est alors de plus en plus conforme aux lois naturelles, universelles et spirituelles, de sorte que ses jugements et son comportement sont de plus en plus empreints de sagesse. Parvenue à ce niveau de conscience, sa vie est celle, sinon d’un Maître, du moins celle d’un Initié de haut rang. Pour reprendre l’analogie précédente, elle est très proche du sommet de la montagne de la Réalisation. Dès lors, elle a une vision des choses qui transcende celle du commun des mortels. Dans le Bouddhisme, on dit qu’elle a atteint l’état de « Arhat » ou de « Bodhisattva ». Dans le Rosicrucianisme, on parle de l’état de « Rose-Croix ».

 

https://www.blog-rose-croix.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 08:47

 

Texte d’Omraam Mikhël Aïvanov

 

 

Chaque jour, des phénomènes atmosphériques se produisent sur toute la surface de la terre. Et leur cause, c'est le soleil.

 

Le soleil chauffe l'air et la vapeur d'eau qui constituent l'atmosphère, l'air chaud tend à s'élever, créant des zones de basse pression tandis que l'air froid se comprime, se tasse contre le sol, créant des zones de haute pression. Alors, des hautes pressions vers les basses pressions circulent les vents.

 

Quand la différence de pression s'accentue, les vents deviennent très violents et il peut se produire des tornades et des ouragans.

 

De plus, sous l'effet de la chaleur du soleil, l'eau des océans, des mers, des lacs, des rivières s'évapore et monte. Lorsque l'air atteint un degré de saturation, la vapeur d'eau se transforme en neige ou en pluie, et les averses et les torrents agissent sur la terre et modèlent le relief.

 

En nous, le soleil correspond à l'esprit, l'air à la pensée, l'eau au sentiment, la terre au corps physique.

Lorsque l'esprit agit sur la pensée, la pensée entraîne à son tour le sentiment et le sentiment se jette sur le corps physique pour le faire courir, gesticuler, parler.

 

Donc, le corps physique se meut sous l'effet du sentiment, le sentiment est éveillé par la pensée, la pensée naît sous l'influence de l'esprit.

Ce mécanisme est là chaque jour sous nos yeux: sous l'influence de l'air (le vent), l'eau (les vagues) modèle la terre (les rochers), lui donne des formes, la sculpte.

 

On peut en tirer cette conclusion: si l'être humain savait interpréter et appliquer dans sa vie intérieure ce processus naturel, normal, de l'action du soleil sur la terre par l'intermédiaire de l'air et de l'eau, il pourrait opérer de grandes transformations en lui et en-dehors de lui.

 

Voilà en quoi consiste la puissance de la pensée!

Source: Source: www.baspirit.blogspot.com

 

 

 

 

 

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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 08:50

 

Texte d’Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Le disciple d’un Enseignement initiatique a une claire connaissance des lois de la destinée. Il sait que les épreuves qu’il va avoir à affronter au cours de son existence sont la conséquence de transgressions qu’il a commises dans ses précédentes incarnations.

 

Maintenant, il doit réparer et apprendre.

 

Pour cela, il faut qu’il accepte toutes les conditions que la Justice divine a décrétées pour lui, car rien ne peut s’opposer à ces décrets.

 

 

S’il doit subir un échec, tomber malade ou faire une rencontre malheureuse, il n’y échappera pas, car dans le plan physique il n’est pas libre.

Mais l’être humain ne vit pas seulement dans le plan physique : la liberté se conquiert aussi et surtout dans le plan spirituel. Si par la prière, la méditation, vous établissez des liens avec le monde divin, si vous travaillez à augmenter en vous la lumière, la force, la pureté, l’amour, quand viendra le moment des épreuves, vous serez capable de les transformer : vous les considérerez et les supporterez différemment, vous ne vous sentirez pas écrasé, mais au contraire renforcé, enrichi à cause d’elles.

 

http://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 09:00

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur,Coach, Conférencière

 

 

Vous trouvez votre vie compliquée? Vous en avez assez de tous ces problèmes qui se succèdent les uns après les autres? Vous êtes constamment sollicité? Vous vous sentez envahi, embourbé, oppressé? La solution existe : Simplifiez!

 

Simplifiez votre vie, vos relations, votre quotidien, votre gestion de temps, vos finances même!

 

 

La plupart d’entre nous aspirons à voyager léger, pourtant nous traînons tant de choses dans nos bagages! Nous refusons de laisser aller ce qui ne nous sert plus, nous demeurons attachés à de vieilles valeurs, de vieux objets, des possessions, des habitudes, de vieilles relations.

 

Nous passons un temps fou à prendre soin de toutes les choses que nous avons achetées, à nous garder à jour au niveau technologique, à maintenir toutes nos relations, à accepter toutes les invitations, à s’inscrire à toutes les activités, à suivre le fil d’actualité sur les réseaux sociaux, à dépenser pour des choses inutiles, à garder de vieilles habitudes simplement parce qu’elles semblent nous rassurer.

Mais pourtant, nous voulons vivre plus librement, avoir du temps pour soi, être entourés de gens inspirants, avoir de belles relations significatives, vivre en fonction de nos propres valeurs.

 

 

Pour y arriver, il faut faire du ménage, régler ce qui traîne, choisir ses relations, s’entourer de personnes vraies qui nous élèvent, fuir les publicités pour réduire nos dépenses, se débarrasser de ce qui nous encombre, donner, vendre, se libérer de nos vieux carcans. Ne gardons que les activités vraiment inspirantes ou réjouissantes, n’y allons pas par obligation. Réduisons notre temps sur les réseaux et gardons les heures ainsi récupérées pour nous et pour ceux qui nous sont chers. Réduisons notre consommation au minimum. Faisons la liste de ce dont nous ne voulons plus, incluant les habitudes ancrées et nuisibles. Sortons de notre routine de course folle pour prendre du temps à ne rien faire. À ne rien faire d’autre que vivre et respirer!

 

 

Posons-nous la question chaque fois que nous sommes sur le point de prendre une décision : en avons-nous besoin de cet objet, de cette formation, de cette activité, de cette sortie, de cette rencontre. Si nous voulons nous donner de l’espace pour être heureux avec nous-mêmes, il faut créer cet espace et le remplir de notre amour. Cessons de nous faire violence en remplissant chaque petit moment libre par une activité et gardons-nous du temps de qualité pour aller à notre rencontre.

 

Simplifions chaque fois que c’est possible. Prenons conscience de ce que nous nous obligeons à faire et à avoir et faisons plutôt le choix d’apprendre à être, en toute simplicité.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 09:46

 

Joli texte de Boucar Diouf

 

Envoyé par mon amie Najet

 

 

À peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir.

A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi.

... et le mois est déjà fini.

... et l'année est presque écoulée.

... et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.

... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.

et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...

Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...

N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...

Mettons de la couleur dans notre grisaille...

Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" ...

Je le fais après ...

Je dirai après ...

J'y penserai après ...

 

 

On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.

Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :

Après, le café se refroidit ...

Après, les priorités changent ...

Après, le charme est rompu ...

Après, la santé passe ...

Après, les enfants grandissent ...

Après, les parents vieillissent ...

Après, les promesses sont oubliées ...

Après, le jour devient la nuit ...

Après, la vie se termine ...

Et après c’est souvent trop tard....

Alors...

Ne laissons rien pour plus tard.

 

Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,

Les meilleures expériences,

Les meilleurs amis,

La meilleure famille...

Le jour est aujourd'hui...

L'instant est maintenant...

 

Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 10:31

 

 

Serge Toussaint

 

 

Contrairement à la Franc-maçonnerie, à laquelle il est parfois comparé, l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix est peu connu du public. Quant à ceux qui en ont entendu parler, ils ont tendance à penser qu’il s’agit d’un mouvement ésotérique ancré dans le passé et quelque peu « déconnecté » du monde actuel. Certes, sur le plan historique, il remonte au début du XVIIe siècle, et même à l’Égypte antique sur le plan traditionnel. Mais depuis son apparition, il a toujours été en adéquation avec son époque. Mieux encore, il est admis par les historiens de l’ésotérisme que les Rose-Croix ont souvent été précurseurs.

 

Depuis 1909, début de son cycle actuel d’activité, l’AMORC s’inscrit dans cette lignée. Autrement dit, il ne se limite pas à transmettre l’enseignement dont il a hérité du passé et qu’il ne cesse d’enrichir, notamment au moyen des travaux effectués au sein de l’Université Rose-Croix Internationale. Régulièrement, il publie également des textes à caractère sociétal, tant sur son site internet (www.rose-croix.org) que dans des journaux et des revues de premier plan. À titre d’exemple, la « Déclaration rosicrucienne des devoirs de l’Homme » fut reproduite dans Le Monde en 2005.

 

Comenius ne fut pas le seul personnage éminent à faire partie de l’ordre de la Rose-Croix ; d’autres, au cours de l’Histoire, en ont été membres ou furent en contact étroit avec lui. À titre d’exemple, ce fut le cas de Francis Bacon, Michael Maier, Robert Fludd, Élias Ashmole, René Descartes, Baruch Spinoza, Isaac Newton, Wilhem Leibniz, Benjamin Franklin, Goethe, Novalis, Nicolas Roerich… Tous ces penseurs et philosophes ont en commun d’avoir oeuvré à l’élévation des consciences et à l’amélioration de la condition humaine. L’AMORC compte toujours des personnalités éminentes dans divers domaines du savoir et de la culture, mais leur affiliation étant confidentielle, il ne m’appartient pas de révéler leur identité.

 

Dans le même ordre d’idée, l’AMORC réunit des membres appartenant à toutes les religions, mais également des personnes qui n’en suivent pas, notamment chez les jeunes. S’il en est ainsi, c’est parce qu’il n’est lié et ne se rattache à aucune d’entre elles, ce qui est mon cas également. À ce sujet, et contrairement à ce que l’on pourrait penser a priori, la Rose-Croix, son symbole, ne se rapporte pas au christianisme : la croix représente le corps physique de tout être humain, à l’image de la forme qu’il prend lorsque l’on se tient debout, les jambes serrées et les bras tendus à l’horizontale. Quant à la rose, placée au centre, elle symbolise son âme en voie d’évolution. Dans l’absolu, vous conviendrez certainement que tout spiritualiste pourrait faire sien ce symbole, tant il est universel et intemporel.

 

Avec mes meilleures pensées,

 

Serge Toussaint

 

 

 

VIDEO : Hymne à la fraternité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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