Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 17:38

 

 

 

Texte de Lise Bourbeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Savez-vous que... la douleur est un moyen beaucoup trop souvent utilisé pour évoluer?

 

 

En effet, bien des gens ne s’arrêtent pas pour se poser des questions tant qu’ils ne souffrent pas assez dans leur corps pour le faire, ce qui est très regrettable. D’autres croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir alors que ce n’est pas du tout naturel. Au lieu de prendre le temps de comprendre ce que leur corps est en train de leur communiquer par la douleur, ils ne font que l’arrêter par des médicaments, des soins physiques, etc. Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’aider physiquement lorsqu’on a mal, mais plutôt que cette aide devrait être accompagnée d’une introspection. Sans introspection, la douleur reviendra puisque l’attitude qui en est la cause ne peut pas disparaître par la simple prise de médicaments.

 

 

En plus des maladies, les accidents qui blessent une partie de votre corps sont, eux aussi, des messages. Généralement, l’accident vous rappelle que vous vous sentez coupable, alors que vous ne l’êtes pas, et que vous voulez vous punir. Le fait de prendre le temps de trouver la cause métaphysique d’un accident et d’en comprendre le message permet au corps de guérir beaucoup plus rapidement. Sachez aussi qu’une douleur physique est toujours proportionnelle à celle vécue au plan psychologique. Le corps est un merveilleux instrument qui tâche constamment d’attirer votre attention sur les aspects de vous-même que vous n’acceptez pas et n’aimez pas.

 

 

Outre les personnes qui se font arriver des accidents ou des maladies pour évoluer, il y a aussi celles qui croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir en vieillissant. Combien de fois ai-je entendu dire qu’il était normal d’avoir plein de bobos à partir d’un certain âge. Cette croyance est basée sur des normes, des structures, des coutumes, des lois établies par la société que la majorité des gens acceptent. Depuis très longtemps, la société essaie de nous diriger selon sa propre notion de ce qui est normal ou non au lieu de donner libre cours au NATUREL. Et vous, que voulez-vous? Être normal et ne pas écouter vos besoins ou vous diriger vers l’état naturel de votre être?

 

 

Il y a d’autres personnes, surtout celles qui souffrent de la blessure d’injustice, qui ont une grande tolérance à la douleur. Ces personnes ont encore plus de difficulté à écouter leur corps, donc leurs besoins, et à s’aimer lorsqu’elles se considèrent imparfaites selon leurs normes. Celles qui ont une blessure de rejet arrivent même à nier complètement la douleur. Habituellement, le corps de ces deux genres de personnes doit envoyer des messages physiques plus importants afin d’attirer leur attention.

 

 

L’ère du Verseau, dans laquelle nous entrons, fera en sorte que de moins en moins de gens souffriront. En effet, elle incite de plus en plus de gens à être attentifs au moindre petit signal physique, émotionnel ou mental. Ils préviennent ainsi la souffrance en étant plus conscients d’une façon régulière.

 

 

Comme je l’ai mentionné plus haut, il n’y a aucune douleur qui n’est que physique : chaque douleur a un lien avec une attitude émotionnelle et mentale. Elle est là pour nous dire que nous nous laissons diriger par une façon de penser (croyance) qui nous empêche d’aller vers nos besoins, une façon de penser qui entretient une peur d’être ce que nous voulons être. Cette attitude nous empêche d’être ce que nous voulons être, donc de nous aimer.

 

 

Aussitôt que vous avez une douleur, demandez-vous dans quelle situation elle vous affecte le plus ou vous empêche le plus d’être bien. Votre réponse vous permettra de découvrir la direction que doit prendre votre démarche intérieure. Demandez-vous aussi ce que votre douleur vous empêche d’ÊTRE. Vous saurez alors ce que vous désirez être, donc ce que vous voulez pour vous-même. Ensuite, identifiez la peur que vous avez pour vous-même si vous osez être ce que vous voulez afin de découvrir ce que votre intérieur tâche de vous dire au moyen de la douleur. Une chose est certaine, c’est qu’il vous dit toujours de vous aimer davantage, c’est-à-dire de vous accueillir dans tous vos états d’être et ce, chaque jour, même si ce que vous êtes vous semble mal, anormal ou n’est pas accepté par d’autres. S’aimer c’est s’accepter même si nous ne sommes pas ce que nous voulons être à chaque instant. C&rsq uo;est arrêter de se taper sur la tête, de vouloir se changer. Le simple fait de vous accepter en étant ce que vous ne voulez pas vous aidera à aller vers ce que vous voulez être.

 

 

Il ne vous reste qu’à décider si vous voulez continuer à souffrir afin de vous aimer davantage ou si vous voulez prendre le temps de devenir plus conscient pour éviter des souffrances inutiles. Voilà une belle réflexion à faire.

 

 

www.ecoutetoncorps.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 19:02

 

 

 

 

 

Bonjour à chacun de vous Chers (es) visiteurs (es)

 

 

Je vous souhaite de très belles vacances.

 

Je mettrai un texte tous les 15 jours pendant ces deux mois de vacances.

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle.

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Être déterminé et savoir ce que l’on veut c’est bien. Tenir à ses positions et les défendre lorsque nos valeurs semblent menacées, cela peut être noble. Mais avoir la tête dure au point de refuser d’apprendre ce que la Vie tente de nous enseigner de toutes les façons possibles, c’est un passeport assuré vers encore plus de difficultés!

 

 

Certaines personnes ne semblent ni entêtées ni rigides dans notre vie. Et pourtant, elles vivent à répétitions des situations qui les font souffrir, des défis de même nature qui visent tous à leur apprendre à modifier un comportement, une habitude, une pensée, une croyance pour développer plus d’amour pour elles-mêmes et dans leur vie.

 

 

Si nous souffrons depuis longtemps en lien avec une situation ou un type de situation, si des scénarios désagréables se répètent dans notre vie, si nous restons coincés dans des relations compliquées, si nous revivons constamment les mêmes défis et si la plupart de nos phrases commencent par « oui, mais », alors il est fort possible que nous ayons la tête dure et que nous refusions d’apprendre la leçon qui nous est patiemment enseignée.

 

 

 

Nous continuons de vouloir que les choses se passent à notre façon, que les autres se comportent comme nous le voulons alors que ces attentes inflexibles se transmuent toujours en souffrance pour nous. Et alors nous blâmons les autres, la Vie parce que cela ne fonctionne pas à notre manière!

 

 

Pourtant, inlassablement, les situations semblables continuent de se présenter à nous, de plus en plus persistantes, afin que nous ouvrions enfin notre esprit et notre cœur, que nous envisagions peut-être une autre façon de voir les choses, que nous laissions tomber nos résistances et notre acharnement à vouloir tout contrôler, alors que nous ne contrôlons rien!

 

 

 

C’est la Vie qui décide ce que nous devons apprendre, et elle emploie 1000 trucs pour que nous comprenions. Mais c’est nous qui décidons si l’apprentissage sera facile et harmonieux, ou long, compliqué et souffrant… si nous continuons d’avoir la tête dure!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

                     

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
commenter cet article
29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 16:07
A propos de l’espérance de vie

 

 

 

Textes de Serge Toussaint

 

 

 

 

 

 

Par définition, l’espérance de vie est la durée moyenne d’une vie humaine à une époque donnée. On estime qu’elle était de 19 ans à la préhistoire, de 25 ans dans l’Antiquité grecque et romaine, de 30 ans au Moyen-âge et à la Renaissance, de 35 ans aux XVIIIe et XIXe siècles. Au début du XXe siècle, les femmes vivaient en moyenne 60 ans et les hommes 50 ans, et en ce début de XXIe siècle, respectivement 80 ans et 70 ans. D’une manière générale, on peut donc constater que l’espérance de vie n’a cessé de s’accroître au cours du temps, notamment depuis la seconde moitié du XXe siècle.

 

 

 

Comment expliquer que les êtres humains n’ont cessé de vivre toujours plus longtemps au cours du temps ? D’une manière générale, c’est d’une part en raison de l’amélioration sans cesse croissante de l’hygiène, et d’autre part grâce aux progrès constants de la médecine et de la chirurgie. Jadis, on buvait de l’eau croupie, on mangeait des aliments avariés, on vivait dans des milieux insalubres, on ne se lavait pas ou pas assez, les habitations étaient mal chauffées… Par ailleurs, les médecins étaient aussi rares que mal équipés, et leurs connaissances étaient beaucoup plus limitées que de nos jours.

 

 

Cela étant, certains spécialistes sont inquiets et laissent entendre que l’espérance de vie, qui n’avait cessé de croître jusqu’à présent, est en voie de régression et pourrait à nouveau diminuer au cours des prochaines décennies. Selon eux, les générations actuelles se nourrissent mal ou mangent une nourriture de mauvaise qualité, ne font pas assez d’exercice, consomment trop d’alcool et de drogues diverses, vivent dans un environnement de plus en plus pollué, sont continuellement exposées au rayonnement électromagnétique émis par les ordinateurs, tablettes et autres smartphones… Autant de facteurs et d’éléments qui portent atteinte à leur santé.

 

 

De nos jours, il est un fait que de nombreuses personnes, dans les pays dits développés, vivent “en forme” jusque quatre-vingts ans et plus. Mais lorsqu’on y regarde de plus près, on constate qu’elles ont généralement en commun d’avoir bénéficié d’une bonne hérédité et d’avoir toujours eu une bonne hygiène de vie. Beaucoup d’autres meurent prématurément, victimes de maladies dont le nombre ne cesse d’augmenter, je pense en particulier aux divers cancers et aux troubles cardiovasculaires. Que dire également des cas de plus en plus nombreux de dépressions et autres “burn out” ? Assurément, le monde actuel est très loin de remplir les conditions voulues pour que l’espérance de vie continue à augmenter pour tous les êtres humains.

 

 

Sans vouloir nier les progrès de la médecine et de la chirurgie, et par là même leur apport à la santé et au bien-être, je m’interroge néanmoins sur les dérives des grands laboratoires pharmaceutiques, qui semblent beaucoup plus préoccupés par les profits financiers exorbitants qu’ils tirent de la vente des médicaments et des vaccins, que par la santé réelle des gens. Au risque de sembler quelque peu trivial, ils donnent souvent l’impression que les maladies sont leur “fonds de commerce”, au point même, peut-être, d’en inventer. Ce qui est avéré, c’est que nombre de produits qu’ils mettent sur le marché n’ont pas d’autre effet que celui qu’on leur prête (placebos), et que certains causent des effets secondaires désastreux et nuisent à l’espérance de vie.

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-esperance-de-vie/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 16:55

 

 

En traduisant le texte en anglais que j’avais j’ai pu mettre le texte ouffff

 

 

 

 

Texte de Nicole Bordeleau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réapprendre à voir, quelle merveilleuse façon de se réinventer. Voir ne consiste pas à distinguer simplement les formes, les couleurs, les matières, les choses, les êtres, mais à regarder notre monde avec attention, avec curiosité, avec passion, avec un amour pur et désintéressé comme le font les enfants.

 

 

Combien de fois sommes-nous passés à côté d'une expérience extraordinaire, n'y voyant que du banal, de l'ordinaire ? On passe toujours trop vite à côté d'une fleur, d'un arbre, d'un papillon et des personnes que l'on aime. On oublie trop souvent de regarder autour de soi et on ne soulève plus les yeux au ciel pour voir plus grand que soi.

 

 

Tout, absolument tout ce qui nous entoure sur cette terre, mérite le même regard, la même présence, la même attention. Mais pour mériter la beauté de ce monde, il faut savoir l'accueillir. Pour l'accueillir, il faut rafraîchir notre regard et apprendre à voir avec amour. À voir dans un total abandon tout ce qui existe autour de nous.

 

 

D'avoir d'autres yeux signifie donc de rafraîchir le regard que l'on porte sur soi, sur les autres, sur le monde qui nous entoure. Vous et moi, nous pouvons réinventer notre manière de voir le monde. Voici quelques suggestions :

 

 

– Apprenons à voir les choses sans vouloir posséder.

 

 

-À regarder les gens sans les juger.

 

 

– À voir les évènements sans les comparer.

 

– À regarder notre monde sans le diviser.

 

 

Pour réinventer notre regard, chaque jour, il est essentiel de fermer les yeux quelques secondes pour rafraîchir notre vision du monde. Puis, avec un regard tout neuf, prendre le temps de contempler le visage de ceux qu'on aime et d'admirer la beauté du monde qui nous entoure.

 

 

 

Ce simple exercice, répété au quotidien, est d'une force incroyable pour renouveler notre engagement envers les autres, envers la vie.

 

 

Et lorsque nous traversons des périodes plus sombres, il nous faut aussi adoucir notre regard. C'est alors le moment de cultiver un regard empli de bienveillance, de douceur, de compassion envers nous-mêmes. S'observer, sans se juger, est un acte d'amour envers soi-même. Et c'est là le début d'une véritable transformation.

 

 

 http://www.lapetitedouceur.org/

 

 

 

 

 

« Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne

 

serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir

 

d'autres yeux... »

 

 

 Marcel Proust

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans NICOLE CHAREST
commenter cet article
26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 15:53

 

 

 

 

 

 

Malheureusement l'administration ne fonctionne pas je suis navrée mais il m'est impossible de mettre le texte choisi .

 

Micheline

 

 

 

Texte de Nicole Charest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans NICOLE CHAREST
commenter cet article
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 22:13

 

 

 

Texte de Diane Gagnon -

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Combien de fois nous mettons-nous en travers de la Vie, voulant désespérément que les choses se passent à notre manière et réagissant avec colère ou frustration à ce qui ne se déroule pas selon notre plan ?

 

 

Combien de fois nous stressons-nous à vouloir prouver à nos enfants que nous sommes une bonne mère, à vouloir démontrer aux autres que nous sommes une bonne personne ?

 

 

Et combien de fois ne comprenons-nous pas que ça ne fonctionne

pas ??

 

 

Nous nous mettons une pression énorme pour répondre à nos critères et exigences pour être aimés. Même pas comme nous le sommes en réalité, mais comme nous voulons croire que nous le sommes !

 

 

Alors nous construisons nos petits plans, nombreux et détaillés, obtus et têtus, afin que tout fonctionne à notre manière, selon nos critères.

 

 

 

Puis la Vie intervient, comme toujours, avec SON grand Plan, celui qui défie et défait tous nos petits plans, celui qui est plus fort que tout et que rien ne peut arrêter, même pas notre résistance, notre entêtement, notre opiniâtreté.

 

 

 

Nous pouvons bien sûr y réagir avec colère et acharnement… Mais un jour, nous finissons par comprendre que la Vie est bien plus forte que nous ! Et que son grand Plan comporte bien plus de sagesse et d’Amour que tous nos petits plans réunis »

 

 

 

Nous faisons tous partie de ce grand Plan. Notre seule obligation est d’être toujours vraie avec nous-mêmes afin de laisser la Vie agir à travers nous !

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
commenter cet article
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 19:39

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une lettre ouverte aux animaux, alors qu’ils ne savent pas lire ! Quelle idée a priori saugrenue. Mais qui sait ? Peut-être sont-ils capables de comprendre au-delà des mots ce que nous pensons et disons d’eux. Et si vous admettez que l’homme lui-même est un animal, certes hors du commun, alors cette lettre s’adresse aussi bien à vous qu’à eux à travers vous. Je vous invite donc à en prendre connaissance avec ouverture d’esprit et à en faire un support de réflexion…

 

 

 

Du fait qu’ils ont le sentiment d’être supérieurs à toutes les autres créatures, les êtres humains ont tendance à penser que la Terre leur appartient et qu’ils peuvent user de la nature comme bon leur semble, sans rendre de comptes aux règnes dits “inférieurs”. Ils oublient que les premiers hominidés sont apparus il y a environ dix millions d’années, alors que les animaux vivent sur notre planète depuis des centaines de millions d’années. Ils en étaient donc les premiers occupants, et ce sont eux qui ont contribué, de concert avec le règne végétal, à faire d’elle un milieu propice à la vie humaine. Cela veut dire qu’ils ont en quelque sorte préparé notre venue, et que nous leur sommes redevables de l’habiter.

 

 

Avant de poursuivre, il me semble utile de rappeler brièvement les grandes étapes qui ont marqué l’évolution de la vie sur Terre. D’après les scientifiques, elle est apparue dans les mers et les océans il y a environ 4 milliards d’années, sous formes d’êtres unicellulaires. Puis elle s’est développée graduellement et a donné naissance à des créatures de plus en plus élaborées : amphibiens, reptiles (dont les fameux dinosaures), oiseaux, mammifères, puis premiers hominidés, depuis le ramapithèque (il y a environ dix millions d’années), jusqu’à l’homo sapiens (il y a environ 300.000 ans), espèce à laquelle nous appartenons, en passant par l’homme de Cro-Magnon, l’homme de Néandertal, etc. L’humanité résulte donc d’un très long processus évolutif qui doit beaucoup aux animaux, pour ne pas dire à l’animalité, au sens le plus noble du terme. C’est ce qui explique pourquoi l’être humain, dans son développement embryonnaire puis fœtal, reproduit les grandes étapes que la vie a suivies au cours de son évolution.

 

 

 

Dès lors que l’humanité est apparue sur notre planète, elle a été tributaire des animaux qui la peuplaient : d’abord pour se nourrir et se vêtir, puis, après en avoir domestiqués, pour se déplacer, transporter des charges, labourer le sol, etc. Sans eux, les êtres humains n’auraient pu ni survivre, ni améliorer leurs conditions de vie comme ils l’ont fait tout au long de l’histoire. Mais plutôt que de leur être reconnaissants et de les respecter, ils en sont venus à les considérer comme des choses mises à leur disposition par la nature, voire par Dieu lui-même. Notons que cette attitude ne fut pas le propre des gens les plus rustres et les moins instruits ; à toutes les époques, des penseurs allèrent en ce sens, ce qui montre à quel point cette infériorisation de l’animal était gravée dans les esprits.

 

 

 

Outre le fait que les animaux contribuent directement ou indirectement à notre nourriture, nombre d’inventions bénéfiques à l’humanité nous ont été inspirées par eux : les bateaux, les sous-marins, les avions, les hélicoptères, les parachutes, les radars, les sonars, le tissage, etc. En effet, c’est bien souvent en les observant et en imitant leur savoir-faire que nous en sommes venus à nous déplacer dans les airs, sur l’eau et au fond des océans, mais également à créer des machines, des appareils et des outils qui ont permis aux êtres humains de progresser dans le domaine de la technologie. Vus sous cet angle, ils sont nos maîtres, et nous avons encore beaucoup à apprendre d’eux, tant ils sont ingénieux dans leur manière de se déplacer, de trouver leur nourriture, de se guérir, de construire leurs abris, etc.

 

 

 

Certes, et fort heureusement, il y a toujours eu des personnes, toutes races, toutes nationalités et toutes classes sociales confondues, qui ont respecté et aimé les animaux, sauvages comme domestiques. De tous temps, certaines se sont consacrées à les protéger, à les soigner et à les faire mieux connaître. Rappelons qu’il existe une Déclaration universelle des droits des animaux, officialisée en 1978 sous l’égide de l’U.N.E.S.C.O., et que de nombreuses associations ont été créées au cours des dernières décennies dans le but d’œuvrer à la protection animale ; de toute évidence, il faut les soutenir. De son côté, l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix a publié en 2005 une Déclaration des devoirs de l’Homme, où l’on peut lire :

 

«Tout individu a le devoir de respecter les animaux et de les considérer véritablement comme des êtres, non seulement vivants, mais également conscients et sensibles».

 

 

Comme vous le savez, les animaux ont subi et subissent encore la bêtise, l’ignorance et la cruauté des hommes. Depuis les souffrances qui leur sont infligées dans le cadre de pratiques magico-religieuses fondées sur la superstition, jusqu’à celles qui leur sont imposées au nom d’une conception archaïque de la science, sans parler de ceux que l’on abat pour en consommer la chair ou faire de leur peau de luxueuses parures, ils sont des millions à mourir chaque jour dans des conditions plus barbares les unes que les autres. Et si j’admets que l’homme puisse s’impliquer dans la régulation du règne animal afin d’éviter que certaines espèces ne prolifèrent, je ne comprends pas que l’on puisse chasser par plaisir, au point d’élever du gibier destiné à être “lâché” dans la nature la veille de telle ou telle battue. Que dire également de la chasse à courre !

 

 

Les pratiques magico-religieuses auxquelles je viens de faire allusion concernent notamment les rites au cours desquels on égorge des animaux qu’on laisse se vider de leur sang, afin de conjurer un sort ou d’en jeter un, d’éloigner un mauvais esprit ou de se l’adjoindre, d’obtenir le soutien des forces du mal ou de les repousser, etc. Il y a également ceux que l’on sacrifie pour obtenir les faveurs de Dieu lui-même. Pourtant, quelle que soit la conception que l’on ait de Lui, il devrait sembler évident à tout croyant qu’aucun sacrifice de ce genre ne peut Lui plaire, et qu’Il désapprouve toute souffrance infligée inutilement aux animaux.

 

 

 

Est-ce à dire que certaines souffrances subies par les animaux sont utiles ? Non. Disons plutôt qu’il y a des raisons qui justifient que l’on en tue et d’autres non. Au risque de vous étonner, je ne suis pas choqué par le fait que l’on en sacrifie pour se nourrir, car je pense que cela peut répondre à un besoin physiologique et fait partie de l’ordre naturel des choses. À l’état sauvage, nombre d’animaux en tuent d’autres pour se nourrir. On peut le déplorer, mais c’est ainsi. C’est même une nécessité pour éviter la prolifération de certaines espèces, dont la survie serait alors menacée par manque de nourriture ou d’espace vital. La prédation fait donc partie des lois qui permettent à la nature de se réguler et de se régénérer. Dès lors, on peut comprendre que l’homme lui-même tue des animaux pour se nourrir.

 

 

Malheureusement, et comme vous le savez, les animaux que l’on tue à des fins alimentaires sont trop souvent abattus d’une manière cruelle, de sorte qu’ils souffrent “inutilement”. Le faire en prenant soin qu’ils ne soient pas stressés et ressentent un minimum de souffrances, voire aucune, devrait être une obligation morale et légale. Par ailleurs, il faudrait impérativement que tous les animaux concernés soient élevés au plus près de la nature et, le moment venu, transportés dans les meilleures conditions possibles. Vous conviendrez certainement que s’il en était ainsi dans tous les pays du monde, un très grand pas serait franchi dans le respect de la vie animale. De même, comment ne pas être choqué lorsque l’on sait qu’environ 25 % des animaux abattus ne sont pas consommés, mais livrés à l’incinérateur ?

 

 

Précédemment, j’ai évoqué également les souffrances imposées aux animaux «au nom d’une conception archaïque de la science». Cela concerne évidemment ce que l’on désigne sous le nom d’«expérimentation animale» ou de «vivisection», sans parler des «tests en cosmétique». De telles pratiques sont aussi inutiles que barbares : inutiles, parce que la manière dont l’animal martyrisé réagit est dans la très grande majorité des cas non transposable à l’homme ; barbares, parce que les expériences pratiquées lui causent un stress et des souffrances extrêmes dont nous devrions avoir infiniment honte. Mais là encore, il faut être réaliste : il est parfois nécessaire de faire certaines opérations sur des animaux avant de les pratiquer sur les êtres humains. Ce doit être tout à fait exceptionnel et, dans ce cas, il est impératif de veiller à ce qu’ils souffrent le moins possible, comme on est censé le faire lorsque l’on opère une personne dans un hôpital ou une clinique.

 

 

Que dire également des animaux que l’on tue ou mutile partout dans le monde, sous prétexte que leur chair, leurs nageoires, leurs cornes, leurs os, leur queue, leur bile ou toute autre partie de leur corps sont aphrodisiaques, augmentent la force physique, rendent plus intelligents, accroissent la durée de vie, guérissent le cancer ou le sida, et autres aberrations. Comme il est triste et affligeant de voir que des millions de personnes, et même des milliards, croient encore en de telles superstitions et participent ainsi au massacre et à la mise en captivité d’espèces animales souvent rares et vulnérables. Malheureusement, il faudra beaucoup de temps pour leur faire comprendre que ces croyances n’ont absolument aucun fondement et que leur caractère “traditionnel” est une imposture. Dans cet ordre d’idée, comment peut-on apprécier les corridas, les combats de coqs, et autres “traditions” barbares ?

 

 

La question de savoir si les Rosicruciens sont végétariens m’est souvent posée, notamment en conférence. La réponse est : «certains oui ; d’autres non». Dans ce domaine comme dans tous ceux qui concernent la vie privée, l’A.M.O.R.C. laisse ses membres totalement libres de leurs choix. Certains consomment de la viande ; d’autres non. J’ajouterai que le végétarisme n’est pas une nécessité pour mener une quête spirituelle et n’est pas un critère d’évolution en la matière. C’est ce qui fit dire au Maître Jésus, pour ne citer que lui, que «ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche qui souille l’homme, mais ce qui en sort» (à travers les mots qu’il dit). La plupart des végétariens que je connais le sont, soit parce que cela convient mieux à leur santé, soit parce qu’ils prennent ainsi position contre les mauvais traitements infligés aux animaux, ce que l’on ne peut que respecter et approuver. Sans pour autant militer en faveur du végétarisme, je pense que l’humanité aurait tout intérêt à réduire sa consommation de viande, ne serait-ce que pour des raisons écologiques.

 

 

 

Après ces considérations générales, je souhaiterais aborder un aspect plus mystique de la condition animale. Contrairement à ce que pensent la majorité des gens, y compris parmi ceux qui aiment et respectent les animaux, ils ne forment pas un règne fondamentalement distinct du règne humain. D’un point de vue rosicrucien, ils sont, à l’instar des êtres humains, des véhicules de l’Âme universelle et de son attribut majeur : la Conscience universelle, telle qu’elle s’exprime sur Terre à travers toutes les créatures vivantes. C’est pourquoi, à des degrés divers et sous des formes différentes, ils sont sensibles et intelligents. Pour s’en convaincre, il suffit de songer à la manière dont ils se protègent des prédateurs, trouvent leur nourriture, chassent leur proie, construisent leur nid, agencent leur tanière, élèvent leurs petits, etc. Très souvent, on attribue cela à leur instinct. Mais en fait, ce que l’on appelle «instinct» n’est autre que l’expression de la Conscience universelle à travers les animaux.

 

 

À propos des animaux les plus évolués, il ne fait pour moi aucun doute qu’ils possèdent une âme qui en est venue à s’individualiser au fil du temps. Il en est ainsi de ceux qui vivent au contact direct des hommes, tels les chiens, les chats, les chevaux, les ânes et autres animaux domestiques, mais également des singes, des éléphants, des baleines, des dauphins et autres animaux sauvages. Tous ont en commun d’être conscients, non seulement de leur environnement, mais également d’eux-mêmes. En cela, la conscience de soi n’est pas l’apanage des êtres humains, même s’il est indéniable qu’elle est particulièrement éveillée chez eux, au point qu’ils sont capables de raisonner, d’analyser, d’imaginer, d’extrapoler… (Ce qui est probablement le cas des animaux les plus évolués), mais également et peut-être surtout de réfléchir sur eux-mêmes et sur leur condition.

 

 

Si vous faites partie des personnes qui ont un chien, un chat ou un autre animal dit de compagnie, je ne doute pas que vous ayez acquis la certitude qu’il a conscience de lui-même et, comme on le dit familièrement, qu’il ne lui manque que la parole. Mieux encore, vous avez pu constater qu’il possède un “sixième sens” qui lui permet de ressentir les ambiances et les états d’âme de ceux et celles qui vivent à ses côtés. Lorsque j’étais enfant, nous avions un chien que j’aimais beaucoup et qui, de toute évidence, m’aimait aussi. Lorsqu’il m’arrivait d’être triste ou mélancolique, il venait me voir et me regardait dans les yeux, comme pour me réconforter. Je n’ai aucun doute sur le fait qu’il s’agissait là d’une communion spirituelle, d’un échange d’âme à âme. De même, certains animaux perçoivent nos états pathologiques et cherchent à y remédier de diverses manières.

 

 

Tout comme la conscience de soi, l’amour n’est en aucun cas l’apanage de l’être humain. Indépendamment de l’exemple personnel que je viens d’évoquer, nous avons tous lu ou entendu des récits authentiques qui le prouvent : des chiens qui se sont laissés mourir sur la tombe de leur maître, des chats qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour retrouver leur famille d’adoption, des chevaux qui ont ramené leur cavalier blessé à l’endroit d’où ils étaient partis… Mais on aurait tort de se limiter aux animaux domestiques. Des loups ont élevé des enfants (ce n’est pas une légende), des gorilles ont fraternisé avec des êtres humains (parmi lesquels Diane Fossey), des dauphins ont sauvé des navigateurs, etc. Assurément, les animaux sont capables d’aimer et de faire preuve d’empathie, et même, j’en suis convaincu, de compassion.

 

 

On entend parfois parler de la cruauté de certains animaux, notamment de ceux qui vivent à l’état sauvage. C’est là un non-sens, car aucun d’eux, y compris parmi les prédateurs, ne s’en prend à un autre dans le but délibéré de le faire souffrir. S’il l’attaque, c’est pour se nourrir, se protéger, défendre son territoire ou pour toute autre raison liée à sa survie ou à celle de ses petits. De même, lorsqu’un requin, un crocodile, un ours, un serpent ou autre blesse gravement un être humain ou même le tue, c’est par instinct de prédation ou de défense. En cela, ils peuvent se montrer, non pas cruels, mais dangereux. En fait, seuls les humains sont capables de faire preuve de cruauté envers leurs congénères et les animaux. Cela s’explique par le fait qu’ils disposent du libre arbitre et qu’ils peuvent l’utiliser d’une manière négative, au point de commettre des actes indignes de leur statut.

 

 

Comme la plupart des Rosicruciens, j’adhère à la réincarnation. Autrement dit, je pense que tout être humain possède une âme qui se réincarne régulièrement jusqu’à ce qu’elle ait atteint l’état de sagesse, but ultime de son évolution spirituelle. En revanche, la métempsycose, qui consiste à croire qu’un être humain peut revivre dans le corps d’un animal pour expier ses erreurs, me semble totalement infondée, ne serait-ce que parce qu’elle est en opposition avec la loi qui prévaut sur Terre et dans l’univers : l’Évolution. À l’inverse, je pense qu’un animal suffisamment évolué peut franchir à un moment donné le stade du règne humain et connaître sa première vie dans ce règne, puis s’y réincarner. Si vous admettez ce principe, alors il se peut que le chien ou le chat qui vous est si familier soit en cours d’humanisation…

 

 

Que l’on en soit conscient ou non, tous les êtres vivants sont interdépendants, non seulement sur le plan biologique, mais également karmique. Cela veut dire qu’en application de cette loi spirituelle, connue également sous les noms de «loi de réaction» ou «loi de compensation», le bien-être de l’humanité est conditionné entre autres par la manière dont elle traite les animaux. Pythagore l’avait parfaitement compris, puisqu’il déclara : «Tant que les hommes continueront à détruire sans pitié les êtres vivants des règnes inférieurs, ils ne connaîtront ni la santé ni la paix. Tant qu’ils massacreront les animaux, ils s’entretueront. En effet, qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour».

 

 

En relation avec les remarques précédentes, je suis convaincu que plus les êtres humains respecteront et aimeront les animaux, plus ils se respecteront et s’aimeront entre eux, car ils s’ouvriront à ce que les mystiques en général et les Rosicruciens en particulier appellent «amour universel». Parallèlement, la médecine et la chirurgie feront de tels progrès que l’une et l’autre, mettant en commun ce qu’elles ont de meilleur et de plus humaniste, parviendront à guérir la plupart des maladies pouvant affecter l’humanité. Je pense en effet qu’en application de la loi karmique, cette fois dans son aspect positif, les êtres humains en viendront à souffrir d’autant moins dans leur chair qu’ils s’emploieront à ne pas faire souffrir les animaux.

 

 

 

Pour clore cette lettre, je vous invite à imaginer que les animaux puissent lui répondre par une «Lettre ouverte aux êtres humains». À votre avis, que nous diraient-ils ? Comment jugeraient-ils notre comportement à leur égard ? Que nous demanderaient-ils ? Que souhaiteraient-ils pour eux comme pour nous ? En songeant à ces questions, ayez à l’esprit que nous aurons peut-être à leur rendre des comptes dans l’au-delà, notamment à ceux qui, comme nous, ont une âme individuelle et participent à l’évolution de la Conscience universelle, telle qu’elle s’exprime sur Terre.

 

 

Dans les liens de l’amour que les animaux attendent de nous,

recevez mes pensées les plus cordiales.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-animaux/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 20:24

 

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si demain, nous changions notre mode de pensée, juste pour une journée, juste pour faire un test dans notre vie? Si nous remettions en question toutes nos croyances, celles que l’on nous a inculquées depuis notre conception, et parfois même avant, jusqu’à aujourd’hui ?

 

 

Et si demain nous nous permettions d’être la personne que nous sommes vraiment, et non celle que nos parents, l’école, les patrons, les amours ont façonnée au gré de leurs humeurs et des courants de société?

 

 

Et si demain, nous nous mettions à l’écoute de notre petite voix intérieure, juste pour 24 heures, juste une seule journée sur les quelques 30 000 que nous vivrons dans notre vie? Ce n’est pas trop menaçant d’être différent un trente-millième du temps qui nous est imparti!

 

 

 

À notre insu, nous avons adhéré à tant de fausses croyances, sur la Vie, certes, mais sur nous aussi! Si nos parents nous considéraient intelligent et débrouillard, il y a de fortes chances que nous le soyons devenus, car nous avons cru l’injonction de nos parents à notre endroit. Et y croyant, nous nous sommes attirés des expériences qui ont renforcé notre croyance, nous fournissant sans cesse la preuve de notre intelligence et de notre débrouillardise. Il paraît même que les expériences vécues qui n’étaient pas coordonnées avec ces croyances, notre cerveau les a rejetées, les croyant sans importance ou ne les voyant tout simplement pas.

 

 

À l’inverse, si l’un de nos parents avaient une image négative de nous, qu’il nous traitait de paresseux, de bon à rien, de lâche, de limité intellectuellement, nous avons de fortes chances d’y avoir aussi adhéré et d’avoir cru cette homélie qui nous reflétait une image négative de nous. Même si l’autre parent avait une image positive, il est possible que la voix négative ait été plus forte dans notre tête et dans notre corps que les compliments du parent positif. Et alors, nous avons agi comme si nous étions paresseux, lâche, bon à rien PARCE QUE NOUS LE CROYIONS! Nous nous sommes aussi attirés des expériences de vie qui nous prouvaient que nous méritions ces épithètes. Et nous avons ignoré toutes les expériences de vie qui nous prouvaient le contraire, car notre conscient ne les voyait pas.

 

 

Mais maintenant que nous sommes adultes, n’est-il pas temps de revisiter toutes ces croyances que nous ont inculquées TOUTES nos figures d’autorité depuis notre naissance, et bien avant?

 

 

Quelles sont nos croyances? Quelles phrases limitantes répétons-nous inlassablement parce que nous y croyons? Avons-nous l’impression que nous devons travailler deux fois plus fort que les autres pour réussir deux fois moins bien? Avons-nous l’impression que le sort s’acharne toujours sur nous? Et quoi d’autre encore?

 

 

Qu’est-ce qui vous limite dans votre vie en ce moment? Peut-être avez-vous réussi à vous débarrasser de certaines de ces croyances limitantes mais que vous vous êtes attirés un nouvel ami, un nouveau patron ou un nouvel amoureux qui vous détourne du chemin de retour vers vous? Qui vous impose à sa façon et dans ses mots d’autres croyances limitantes qu’il ou elle entretient? Ou pire, qu’il vous ramène autrement les mêmes croyances erronées que vos parents vous ont transmis?

 

 

Et si demain, seulement pour une journée, nous refusions de croire tout ce que les autres ont dit sur nous, que ferions-nous que nous n’osons pas faire mais que notre âme meurt d’envie de faire? Qui serions-nous sans tout ce qui ne nous appartient pas?

 

 

 

Nous serions nous-mêmes! 100% nous-mêmes! Un être à part entière, avec ses caractéristiques, fort de tout ce qu’il possède, fort de sa liberté nouvelle, fort de ce sentiment incroyablement puissant de sa parfaite autonomie.

 

 

Et si demain devenait aujourd’hui? Et si aujourd’hui, juste pour les prochaines 24 heures, commençant dès maintenant, nous nous permettions d’être complètement, entièrement, authentiquement nous-mêmes, peu importe les réactions autour, peu importe les croyances, peu importe les limites que d’autres ont voulu nous faire croire que nous avions.

 

 

 

Nous sommes infiniment plus grands que ce que les autres veulent nous faire croire. Nous sommes infiniment plus puissants que ce que les autres disent de nous. Nous sommes remplis de force, d’amour, de puissance, de bonté, d’intelligence et de sagesse, bien au-delà de ce que les autres en pensent.

 

 

Alors qu’attendons-nous pour être nous-mêmes?

 

La liberté nous attend maintenant!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
commenter cet article
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 20:35

 

 

 

Page originale traduite par Christine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la vie, il y a des jours où il semble que tout va dans sa propre direction, que cela nous plaise ou non. Ce qui est planifié va de travers et des choses inattendues se produisent.

 

 

Notre illusion de contrôle peut rendre de tels moments

frustrant.

 

 

 

Mais quand nous nous rendons compte que c'est la vie elle-même qui est au contrôle, il est facile de se laisser aller et de suivre le courant.

 

 

J'ai eu récemment une telle une journée. C'est comme si la vie me tirait dans tous les sens, sauf celui dans lequel je pensais me diriger. Au début, je fus prise par la frustration et me mis à le combattre. Je me souvins alors que ce n'est pas moi qui suis au contrôle de tout cela. Je fus alors en mesure de lâcher prise et de suivre le flux. Aucune résistance. Cela s'est avéré être une journée passionnante, inattendue et incroyablement pleine, malgré le fait que rien de tout cela n'était ce que j'avais prévu.

 

 

Au lieu d'être en colère car rien ne "va dans mon sens", je fus incroyablement reconnaissante de ce rappel à lâcher prise et à suivre le courant.

 

 

Aujourd'hui, rappelez-vous de laisser aller. Allez avec tout ce qui se passe, sans essayer de le contrôler. Vous pouvez juste être incroyablement surpris, et éprouver une joie reconnaissante.

 

 

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2016/05/le-courant.html#more

 

 

 

 

 

 

 

La méditation

 

 Tout méditant peut influer sur le cours de son

« chemin de vie ».

 

Par l’orientation mentale qu’il donne à ses pensées. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diffusion Rosicrucienne

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Micheline - dans Du Tout et Du Rien
commenter cet article
8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 19:55

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos âmes nous guident toujours avec amour sur le chemin de notre existence afin d'expérimenter toutes sortes de situation et de grandir à travers elles.

 

 

C'est un peu comme si nous décidions de rêver de telle ou telle chose avant de nous endormir, nous fermons les yeux et partons explorer ce rêve, parfois le rêve n'est pas tout ce qu'il y a de plus agréable mais néanmoins lorsque nous nous réveillons, nous nous disons : ouf c'est terminé, ce n'était qu'un rêve, mais quelle drôle de situation j'ai vécue là, que d'émotions, que de frayeurs, que de souffrance et nous nous levons pour entamer une nouvelle journée.

 

 

Ainsi en est-il de nos vies qui sont comme un rêve, le rêve de l'âme.

 

 

 

www.eternelpresent.ch

 

 

 

 

 

 

"Que la marche est longue"

 

 

Oui, elle peut sembler longue si l'on regarde au loin, tout là-bas, tout là-haut.

 

 

 

Comme un pèlerin qui s'est mis en route vers St Jacques, un alpiniste qui s'est mis en tête de gravir l'Everest, chacun d'eux a en point de mire le but de son voyage tout en appréciant chaque pas qu'ils posent sur leur chemin.

 

 

 

Parfois c'est difficile et ils doivent redoubler d'efforts pour ne pas se laisser aller au découragement et lorsque l'un d'eux fait une rencontre ou se trouve devant un paysage merveilleux, alors ils retrouvent en eux les forces nécessaires pour poursuivre leur route.

 

 

Tu es pareil à ces deux personnages, réjouis-toi de chaque petite chose qui se trouve là sur ton chemin, ces petites choses te guident vers la plus sublime des rencontres qui n'est autre que celle avec toi-même.

 

 

Accorde-toi des moments de paix, de repos, en prenant soin de toi, goûte pleinement les instants où rien ne se passe, ces instants où tu n'attends rien, n'espère rien et n'aspire à rien d'autre que d'être simplement là où tu te trouves.

 

 

www.eternelpresent.ch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0

Présentation

  • : cheminphilosophique
  • cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
  • Contact

Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

***

hobbies

 

  compteur pour blog