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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 21:39

 

 

 

     Texte

 

d' Eckhart Tollè

 

 

 

 

 

 

 

Tu es le maître…

 

 

 

 

 

Tu es le maître, l'enseignement et l'élève, tu es les trois à la fois.

 

 

Tu es celui qui marche et le chemin lui-même.

 

 

Une réponse surgit en toi ?

 

 

Sois attentif et présent à tout ce qui surgit en toi, accueille-le sans analyser.

 

 

Tout ce qui surgit en toi est un pas de plus sur ton chemin intérieur et parfois à l'intérieur d'une de ces petites choses qui surgissent il y a une révélation.

 

 

Cette révélation arrive directement d'un niveau de conscience plus élevé de ton être.

 

 

Tu n'as fait que te souvenir de quelque chose que tu connais déjà mais à ce moment là, cette connaissance est intégrée dans chaque cellule de ton corps et tu commences à rayonner plus de lumière et de sagesse.

 

 

Si je te donne une réponse, elle fera partie de ton savoir.

 

 

Si la réponse surgit en toi, elle vient d'un niveau plus élevé de la conscience, amenant avec elle la connaissance et la lumière.

 

 

www.eternelpresent.ch

 

 

 

 

 

Tu es le maître…
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 21:48

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

A propos du temps + diaporama « Le temps »

 

 

 

 

 

Indépendamment des définitions que l’on peut donner au temps, chacun s’accorde à dire qu’il conditionne la vie des êtres humains. Dans son expression naturelle, il est rythmé par l’alternance du jour et de la nuit, le cycle lunaire et la succession des saisons. Que nous le voulions ou non, nous sommes soumis à ces rythmes, tout comme la nature dans son ensemble, avec ses règnes minéral, végétal et animal. En un mot, le temps est une dimension “matérielle“ à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire en tant qu’êtres vivants.

 

Soucieux de maîtriser le temps pour mieux gérer son existence, l’homme s’est employé à le fractionner artificiellement, ce qui a donné naissance au cours des siècles à divers systèmes de mesure. Comme vous le savez, nous utilisons désormais le millénaire, le siècle, la décennie, l’année, le jour, l’heure, la minute, la seconde, et même le dixième, le centième et le millième de seconde. Mais s’il était naturel et prévisible que l’homme en vienne à mesurer le temps avec de plus en plus de précision, il est regrettable qu’il en soit devenu à ce point l’esclave. Pour s’en convaincre, il suffit de songer au rythme effréné auquel vivent la plupart des gens, avec tout ce qui en résulte en termes de stress et de maladies “nerveuses“.

 

Vous avez certainement remarqué qu’au fur et à mesure que l’homme a fractionné le temps, il a accéléré le rythme de la vie en société. De nos jours, toute activité est minutée et s’inscrit dans un programme ou une “plage horaire“ déterminée. Sur le plan économique, le temps est plus que jamais de l’argent, ce qui explique l’obsession à vouloir produire toujours plus en moins de temps. De leur côté, les médias se livrent à une compétition pour “couvrir en direct“ les événements qu’ils jugent d’actualité. Mieux (ou pire) encore, ils s’emploient à les anticiper, à les devancer, au point de spéculer sur l’avenir. Quant à la plupart des gens, ils sont de plus en plus pressés et se plaignent volontiers de « ne pas avoir le temps de tout faire ».

 

La question qui se pose est naturellement de savoir si cette accélération des choses rend les êtres humains plus heureux. De toute évidence, la réponse est « non ». Pourquoi ? Parce qu’ils s’affairent à rentabiliser leur temps de vie, au détriment de sa qualité. Ceci est tellement vrai que paradoxalement, nombre de personnes ne supportent plus l’idée de ne rien avoir à faire, ne serait-ce qu’une heure. Est-ce la perspective de ne pas utiliser cette heure pour “consommer“ une activité quelconque ? Est-ce la crainte de se retrouver seules face à elles-mêmes ? Toujours est-il que la course menée actuellement contre le temps nous éloigne de plus en plus de nous-mêmes, des autres, de la nature, et du sens profond de la vie.

 

D’un point de vue strictement philosophique, le temps n’est pas une réalité matérielle, mais un état de conscience. C’est ce qui explique pourquoi, lorsque nous dormons ou sommes dans un état inconscient, nous perdons la notion des heures, des jours et même des mois, comme c’est malheureusement le cas des personnes plongées dans le coma. Dans l’absolu, cela suppose que le meilleur moyen de maîtriser le temps et de s’en faire un allié dans la vie est de remplacer l’usage matérialiste que nous en faisons par une approche plus spiritualiste de ce qu’il est en essence…

 

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20110114a-propos-du-temps/

 

 

 

 

 

 

 

Première image du très beau diaporama où vous pourrez  lire de très belles citations sur le temps.

Première image du très beau diaporama où vous pourrez lire de très belles citations sur le temps.

Un clic sur le lien ci-dessus Pour "entrer" dans le diapo, bon visionnement à chacun de vous.

22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 22:16

 

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

Coach, Conférencière

 

 

 

 

À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

 

 

 

 

On s’est à peu près tous retrouvés un jour ou l’autre à la croisée des chemins, ce moment où on a l’impression que la prochaine décision que nous prendrons changera à jamais le cours de notre vie.

 

Ce moment où nous sommes devant un ensemble de circonstances et où il nous est impossible d’avancer sans réfléchir au prochain pas, celui qui changera tout. Où des choix que nous estimons déchirants doivent être faits pour orienter notre vie.

 

Or, pour peu que nous en soyons le moindrement conscients, ou que nous voulions vraiment le voir, c’est à chaque jour que nous sommes à la croisée des chemins, presqu’à chaque moment de notre vie!

 

Qui nous dit que la décision banale que nous nous apprêtons à prendre, comme où nous irons acheter notre café ce matin, ne changera pas notre vie pour toujours? Le trajet que nous prendrons pour aller au travail aujourd’hui sera peut-être porteur d’un évènement marquant qui nous fera remettre en question des aspects importants de notre vie.

 

Le fait que nous gardions les yeux baissés ou que nous les levions au moment où nous croiserons quelqu’un ce midi changera peut-être à jamais la trajectoire de notre destinée. Nous rencontrerons peut-être quelqu’un tout à l’heure, ou nous entendrons une phrase qui nous marquera pour toujours et qui influencera profondément nos décisions futures.

 

Parmi les centaines de décisions que nous prendrons aujourd’hui, il y en a certainement qui changeront notre vie, même si elles nous paraissent banales et sans importance.

 

Notre vie n’est pas immuable, il n’y a jamais de véritable statu quo : tout est en mouvement et c’est la beauté de la chose, parce que ça nous incite fortement à être présents au moment présent!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

À LA CROISÉE DES CHEMINS
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 22:30

 

 

POEME DE VERLAINE

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bel automne

 

 

 

 

J'aime l'Automne.

Ses couleurs d'or et de rouille.

Ses feuilles tombées dont la chanson

bruisse sous mes pas de promeneur.

 

J'aime l'Automne.

Ses rosées et ses brumes de fraîcheur

qui s'illuminent peu à peu aux clartés du petit matin.

 

J'aime l'Automne.

Ses effluves riches de mélancolie et de rêve,

dont la poésie enchante mon cœur au soir de la vie.

 

J'aime l'Automne

Et Verlaine qui tisse en quelques lignes sublimes

Un lien si étroit entre les paysages qui m'entourent

et ceux de mon univers intérieur.

 

J'aime l'Automne

Et sa divine musique qui chaque année

inonde et réjouit mon âme.

 

Et quoi de plus merveilleux que ce Nocturne de Chopin

Pour me faire rêver plus encore

En cette saison bénie des dieux.

 

http://hybouves.pagesperso-orange.fr/verlaine.html

 

 

 

 

 

Le bel automne
Published by Micheline - dans POEMES DIVERS
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 21:44

 

 

Port de Larros, un des 7 ports ostréicoles de la ville.

 

Texte et tableau De G. GAULTIER poète et peintre.

 

 

 

 

 

 

 

Les journées du patrimoine à Gujan-Mestras
Les pinasses du texte ci-dessus.

Les pinasses du texte ci-dessus.

Published by Micheline - dans poêmes divers
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 21:41

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

Cette "lettre" à Dieu est longue mais il m'était impossible de la mettre en plusieurs fois sur mon blog.

 

 

 

Lettre ouverte à Dieu

 

 

 

 

Dieu,

 

Cela faisait longtemps que je songeais à T’adresser une lettre ouverte, mais chaque fois que je réfléchissais à l’intérêt de le faire, j’en venais à la conclusion qu’il n’y en avait pas vraiment. Mais au cours des années et des mois passés, l’intégrisme et le fanatisme religieux, en particulier à travers l’islamisme, ont plongé le monde dans l’effroi, le doute et l’inquiétude. Cela m’a décidé à T’écrire cette lettre. Certes, je sais parfaitement que Tu n’as nul besoin de me lire pour savoir ce que je pense, mais c’est là un prétexte pour partager avec d’autres des réflexions et des interrogations qui Te concernent directement ou indirectement.

 

Comme Tu le sais, la croyance en Toi est presque aussi ancienne que l’humanité. Très tôt, les hommes ont envisagé l’existence d’un esprit en chaque chose et en chaque être, puis celle d’un Esprit suprême à l’œuvre dans la nature et dans l’univers. À leurs yeux, cet Esprit leur était tantôt favorable, tantôt défavorable, selon Son humeur du moment. C’est pourquoi ils éprouvèrent le besoin de concevoir des rites et des rituels ayant pour but d’obtenir Ses faveurs, mais aussi Sa protection contre tout ce qui mettait leur vie en péril. Certains individus donnèrent alors le sentiment de pouvoir communiquer avec Lui et de savoir ce qu’Il voulait. Ainsi prirent naissance les premiers clergés, dont les membres étaient considérés comme des intermédiaires entre les hommes et la Divinité, telle qu’ils La concevaient.

 

Le temps a passé depuis cette lointaine époque, mais la manière dont les croyants Te conçoivent de nos jours a peu évolué. Lorsqu’on lit ce qui est dit à Ton sujet dans les Livres qualifiés de «sacrés», Tu apparais tantôt bienveillant, aimant et miséricordieux, tantôt mal- veillant, haineux et vengeur. Et s’il est dit dans la Genèse que Tu as créé l’homme à Ton image, il semblerait plutôt, à en juger l’histoire des hommes, que ce sont eux qui T’ont conçu à la leur. C’est ce qui expliquerait pourquoi, en Ton nom, ils ont mené tant de croisades, de conquêtes et autres campagnes destinées à imposer par la force l’idée qu’ils se faisaient de Toi : «Dieu le veut !», se serait exclamé le pape Urbain II pour justifier les croisades menées en Palestine contre les Musulmans, soi-disant parce qu’ils empêchaient les Chrétiens de se rendre au Saint-Sépulcre, lieu présumé de la crucifixion de Jésus.

 

Le Judaïsme n’est pas exempt de massacres menés en Ton nom ou à Ta demande. À titre d’exemple, si l’on en croit l’Ancien Testament, c’est Toi qui aurait ordonné aux Juifs de l’époque de conquérir Canaan par le sang, afin qu’ils puissent s’établir au «pays ruisselant de lait et de miel» : «Josué conquit tout le pays ; il ne laissa aucun survivant. Il frappa d’anathème tout ce qui respirait, comme l’avait ordonné le Seigneur, le Dieu d’Israël» (Jos 10:40). Dans le même ordre d’idée, on prétend également que c’est Toi qui, au XIIIe siècle, commanda l’invasion des Indes par les Musulmans, lesquels se livrèrent à des massacres de grande ampleur, sans parler de la destruction de nombreux temples hindous. En fait, l’histoire est jalonnée de guerres de religion, plus étendues et meurtrières les unes que les autres. Même le Bouddhisme a généré malgré lui des comportements violents et sectaires, dont l’Hindouisme fut quant à lui coutumier.

 

Si je respecte les Livres sacrés, notamment ceux qui servent de fondement aux religions dites «révélées» (Judaïsme, Christianisme et Islam), il me semble évident qu’ils ne sont pas l’expression directe et absolue de Ta pensée ou de Ta parole, comme certains fidèles et responsables le prétendent. S’il en était ainsi, cela voudrait dire que tel un Surhomme, Tu les as écrits ou dictés à qui de droit. Outre que cela ferait de Toi un Être anthropomorphique (ce que Tu n’es pas), comment expliquer alors que ces mêmes Livres contiennent autant de contradictions, de désaccords et même d’oppositions ? En réalité, ils ont été rédigés par des hommes (et des femmes ?) qui, aussi intelligents, cultivés et inspirés qu’ils aient pu être, étaient imparfaits et sujets à l’erreur. Ne serait-ce que sur le plan historique, on sait désormais que nombre d’événements rapportés n’ont pas vraiment eu lieu et ont été inventés par les narrateurs, certains n’étant au mieux que symboliques ou allégoriques.

 

À propos des récits que l’on trouve dans la littérature religieuse, je ne crois aucune- ment que Tu as créé le monde en six jours, comme cela est expliqué en détail dans la Genèse. À l’aube du XXIe siècle, il devrait sembler évident, à toute personne sensée et capable de réfléchir par elle-même, qu’une telle chose n’a aucun fondement cosmologique ou ontologique. Et pourtant, des millions de fidèles croient encore que c’est de cette manière que Tu as donné naissance à la Création et à tout ce qu’elle contient. Malheureusement, cette croyance erronée sert de base à ce que l’on appelle le «créationnisme», dogme qui est en totale contradiction avec la loi qui sous-tend et justifie Ton Grand Œuvre : l’Évolution. La science a pourtant démontré que l’univers, la Terre et l’homme lui-même sont le résultat d’un processus évolutif qui n’a cessé d’opérer depuis le Big Bang. C’est là l’un des exemples les plus marquants de contrevérités générées par une interprétation littérale des «Saintes Écritures».

 

Mais les Livres sacrés, dont on T’attribue en quelque sorte la Paternité, ne se limitent pas à rapporter des événements liés à la manière dont Tu aurais créé le monde, ou à la façon dont telle religion se réclamant de Toi se serait développée, généralement à travers la vie et l’œuvre d’un prophète ou d’un messie, tels Moïse, Jésus, Bouddha ou Mahomet, pour ne citer qu’eux. Ils contiennent également des Commandements que Tu leur aurais transmis de vive voix, à travers leurs rêves, ou selon d’autres voies “miraculeuses”. Sans nier que ces Commandements aient pu être inspirés par Toi, ils portent nécessairement l’empreinte de ceux qui les ont écrits ou exprimés à travers leurs prêches et leurs sermons. Or, si certains d’entre eux sont toujours valables et constituent des repères éthiques, pour ne pas dire moraux («Tu ne tueras point»), d’autres sont devenus obsolètes et ne sont plus adaptés à la société actuelle. C’est ce qui explique leur rejet par un nombre croissant de fidèles.

 

Qu’ils aient été ou non inspirés par Toi, les Livres sacrés ont été écrits à une époque donnée, dans un contexte socio-historique particulier, et souvent à l’intention d’un peuple déterminé. Il est donc erroné de penser qu’ils sont universels et éternels. Rien ne peut l’être en ce monde, précisément parce qu’il est évolutif et transitoire. Aussi, ne penses-Tu pas que les grandes religions, je pense en particulier au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam, devraient revoir entièrement les textes qui servent de base à leur doctrine et à leur morale ? Une telle révision leur permettrait, non seulement de les expurger de concepts auxquels de moins en moins de croyants adhèrent (Adam et Ève comme couple originel, Satan, paradis et enfer, résurrection des corps, etc.), mais également et surtout de supprimer tout ce qui peut être utilisé par des esprits limités et manipulables pour justifier des comportements fanatiques et intégristes, à commencer par les injonctions du genre : «Tuez les infidèles et autres mécréants !».

 

Naturellement, je fais partie de ceux et de celles qui sont convaincus que Tu n’as jamais ordonné de soumettre tel pays à telle religion, et encore moins de tuer quiconque au nom de la foi juive, chrétienne, musulmane ou autre. Mais puisque certains de Tes fidèles l’ont prétendu et le prétendent encore, laisse-moi Te faire dire ce Commandement : «Quiconque croit en Moi doit s’évertuer à manifester ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine !». Respect, tolérance, non-violence, bienveillance et amour sont donc les valeurs que tout fidèle a le devoir de cultiver et d’exprimer à travers son comportement. Et s’il se laisse aller à l’irrespect, à l’intolérance, à la violence, à la malveillance et à la haine, c’est évidemment sous l’effet de ses défauts, de ses faiblesses, de son ignorance, voire de sa folie, et en aucun cas à Ta demande ou sous Ton influence.

 

Si toutes les religions ont généré des comportements fanatiques et intégristes au cours des âges, Tu sais mieux que moi que c’est aujourd’hui l’Islam qui est au cœur de la tourmente : prises d’otages, assassinats, attentats, tortures, viols, autant de crimes plus atroces les uns que les autres commis par des islamistes qui se revendiquent d’Allah, nom que Te donnent tous les Musulmans à travers le monde. Mais Toi, vois-Tu en eux des fidèles de l’Islam ? Évidemment non. Ces terroristes utilisent la religion comme prétexte et sont en fait des idéologues qui dévoient le Coran à des fins socio-politiques et utilisent les sourates les plus vindicatives et les plus ambiguës pour justifier leurs délires, leurs frustrations et leurs fantasmes. On est là dans le domaine de la pathologie, et même de la folie.

 

L’émergence relativement récente des islamistes a fait naître une notion devenue courante, celle de «Musulmans modérés». J’aimerais savoir ce que cette notion T’inspire, car d’un point de vue humain, elle prête, me semble-t-il, à confusion. En effet, elle laisse supposer que les Musulmans que l’on qualifie de «modérés» sont potentiellement non modérés, c’est-à-dire potentiellement extrémistes, voire terroristes, ce que je me refuse à penser. Ce qualificatif est donc quelque peu insultant pour tous ceux qui vivent leur foi paisiblement et dans le respect des lois du pays où ils vivent. Tu auras d’ailleurs noté que l’on ne parle pas de «Juifs modérés» ou de «Chrétiens modérés». Pourtant, il y a parmi eux des fidèles qui font preuve d’intégrisme et de fanatisme. Il est vrai néanmoins qu’ils ne vont pas jusqu’à se faire exploser au milieu d’innocents et n’utilisent pas systématiquement la force pour faire valoir leurs idées.

 

Mieux que moi encore, Tu as pu constater que les crimes commis par les islamistes ne se limitent pas, et c’est bien sûr le plus grave, à semer la mort, la terreur et le chaos à l’échelle mondiale. Ils produisent également chez nombre de personnes une remise en cause de leur foi et accentuent un processus en cours depuis déjà longtemps : le rejet de la spiritualité et la montée de l’athéisme, notamment en Occident. C’est là un effet pernicieux qui me semble très dommageable, car il favorise le développement du matérialisme et des fausses valeurs qu’il distille dans la société : désir de possession, de richesse, de célébrité, de pouvoir, de reconnaissance, de puissance… Une telle orientation des mœurs ne peut qu’aggraver la situation chaotique du monde et entraîner sa déliquescence à moyen terme.

 

S’il ne fait aucun doute que Tu es spiritualiste par nature, on peut se demander si Tu es laïc. Je pense que Tu l’es profondément. Pour être plus précis, il me semble évident que Ton but n’est pas et n’a jamais été d’instaurer sur Terre une théocratie et de gouverner le monde à travers les religions. Celles-ci n’ont pas vocation à se substituer aux institutions politiques et aux lois qui en émanent. Jésus lui-même n’a-t-il pas déclaré : «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !» ? Autrement dit : «Ne mélangez pas le matériel et le spirituel !». Je regrette néanmoins que dans certains pays, la laïcité soit utilisée par des laïcistes pour combattre la spiritualité en général. À Tes yeux, valent-ils mieux que les intégristes religieux qu’ils s’emploient à fustiger, non sans se livrer à toutes sortes d’amalgames ?

 

Plus que quiconque, Tu sais qu’aucune religion ne détient le monopole de la foi, et encore moins celui de la vérité. De même, aucune n’a Ta préférence. C’est donc une hérésie de prétendre que l’une d’elles, à l’exclusion des autres, est destinée à dominer le monde. Ce genre de visée expansionniste a fait son temps et nous ramène à une époque où les religions se préoccupaient davantage du pouvoir temporel que des questions spirituelles. Plus que jamais, ceux qui ont foi en Toi et veulent œuvrer à l’avènement d’un monde meilleur pour tous doivent se sentir aussi bien Juifs que Chrétiens, Musulmans, Bouddhistes et autres. Ce n’est plus Yahvé, Dieu le Père, Allah, Brahma ou Autre qui doit avoir l’exclusivité dans leur cœur et dans leur âme ; ils doivent s’ouvrir à Toi, le Dieu de tous les hommes et de toute vie.

 

L’idéal, me semble-t-il, serait que les plus hauts responsables des grandes religions actuelles accentuent le dialogue interreligieux et accélèrent l’émergence d’une Religion universelle dans laquelle tous les fidèles (pas nécessairement tous les croyants) puissent vivre leur foi en commun. Si je précise «accélèrent», c’est parce que sous l’effet de la mondialisation et des mélanges entre nationalités, ethnies et cultures, une telle Religion en viendra nécessairement à prendre forme. Ce n’est qu’une question de temps ; dès lors, autant faire en sorte qu’elle advienne le plus tôt possible et favorise le rapprochement entre le Judaïsme, le Christianisme, l’Islam et autres religions. Cela suppose de réfléchir dès à présent à l’élaboration d’un enseignement universel pouvant répondre au besoin de croyance de leurs fidèles, sans distinction. Et puisque Toi, le Dieu unique auquel ils croient, est le même pour tous, comment pourrais-Tu être opposé à la perspective qu’ils Te vénèrent un jour à l’unisson d’un même credo ?

 

Je ne voudrais surtout pas donner l’impression que j’éprouve du ressentiment à l’égard des religions et de l’idée qu’elles se font de Toi, même si je ne la partage pas. Certes, je pense qu’elles devraient revoir leur doctrine et leur morale, mais elles ont toujours leur raison d’être, ne serait-ce que parce qu’elles répondent encore à la foi de milliards de croyants. Je sais également qu’elles intègrent des courants ésotériques très riches en connaissances et en sagesse, tels le kabbalisme, le gnosticisme et le soufisme. Par ailleurs, elles ont accompagné et inspiré le développement de l’art, de la littérature, de l’architecture et autres domaines qui font partie intégrante de la tradition, de l’histoire et de la culture. Il est vrai qu’elles ont été une source de conflits et de guerres, mais la politique l’a été tout autant, si ce n’est plus. Et paradoxalement, les Textes sacrés, et davantage encore leurs exégèses, contiennent un grand nombre de messages de tolérance et de paix.

 

Sois assuré que je me fais un devoir de respecter toutes les religions et de mettre en exergue les valeurs les plus positives qu’elles véhiculent à travers leurs credo respectifs. Un article du code de vie rosicrucien énonce d’ailleurs : «Respecte toutes les croyances religieuses ou philosophiques, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la dignité humaine». Mais je pense que les temps sont venus, en ce début de XXIe siècle, de repenser la manière de Te concevoir et, par là même, le message que doit transmettre la Religion en général. Comme c’est le cas de la plupart des Rosicruciens, j’ai l’intime conviction qu’il est devenu nécessaire de passer de la religiosité à la spiritualité, c’est-à-dire de la croyance à la connaissance. Mais c’est là un autre sujet…

 

Si je me suis adressé à Toi d’une manière quelque peu anthropomorphique, le Rosicrucien que je suis Te conçoit plutôt comme l’Intelligence absolue et impersonnelle qui est à l’origine de l’univers, et qui opère à travers lui, et par extension à travers la nature et l’homme lui-même, au moyen de lois naturelles, universelles et même spirituelles. Et c’est l’étude de ces lois plutôt que celle des textes que Tu aurais inspirés qui retient mon attention et mon intérêt. Il est vrai que cette conception de ce que Tu es a une connotation plus scientifique que religieuse, mais la science, dans son expression la plus humaniste, ne s’oppose pas à la spiritualité. Dans une approche différente mais complémentaire, elle est également une voie de connaissance. Peut-être même apportera-t-elle un jour la preuve de Ton existence ?

 

Dieu, voici donc les quelques réflexions que j’ai souhaité partager avec Toi et avec ceux qui auront bien voulu prendre connaissance de cette lettre. J’ai bien conscience qu’elle ne T’apprendra rien et qu’elle semblera puérile à certains. Mais d’autres y trouveront peut-être un intérêt, voire un écho à leurs propres interrogations. Ce qui est certain, c’est que ceux qui croient en Ton existence devraient avoir à cœur d’exprimer le meilleur d’eux-mêmes et mettre leur foi au service des valeurs les plus nobles que l’on puisse concevoir en ce monde. Toutes religions confondues, telle est la condition pour que l’idée que leurs fidèles se font de Toi bénéficie à toute l’humanité et la rende heureuse sur tous les plans.

 

Dans les liens de la spiritualité et le respect de la laïcité,

 

Sincèrement.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-a-dieu/

 

 

 

 

 

 

 

Lettre ouverte à Dieu

 

 

«La spiritualité transcende la religiosité. Autrement dit, elle ne se limite pas à croire en Dieu et à suivre un credo religieux, aussi respectable soit-il.

 

Elle consiste plutôt à rechercher le sens profond de l’existence et à éveiller graduellement ce qu’il y a de meilleur en nous-mêmes».

 

Appellatio Fraternitatis Rosae Crucis (janvier 2014)

12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 22:23

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

A propos du luxe

 

 

 

 

Dans les pays dits développés, la société accorde de plus en plus d’importance au luxe et encourage les gens à le rechercher : maison de luxe, hôtel de luxe, voiture de luxe, bateau de luxe, article de luxe, produit de luxe… Quel que soit le domaine concerné, le luxe nécessite des moyens financiers que tout le monde n’a pas. Or, il est avéré que de plus en plus de personnes le consomment sous une forme ou sous une autre, y compris parmi celles qui n’ont pas (vraiment) les ressources financières adéquates. Cela suppose que nombre d’entre elles s’endettent ou se privent de l’essentiel pour satisfaire tel ou tel désir de luxe.

 

Pour justifier l’attrait que le luxe exerce sur un nombre croissant d’individus, certains diront qu’il répond à un droit légitime auquel tout être humain devrait avoir accès, et que c’est une bonne chose qu’il se « démocratise ». Ce point de vue, auquel chacun est libre de souscrire, élude à mon avis la vraie question qui se pose en la matière, à savoir : le luxe est-il une nécessité pour être heureux et connaître le bonheur ? De toute évidence, la réponse est non. Pour s’en convaincre, il suffit de penser à tous ceux et à toutes celles qui mènent une vie luxueuse et qui néanmoins sont tristes et malheureux.

 

Dans certains de ses aspects, on ne peut nier que le luxe est un gage de qualité, de beauté et de raffinement, ce qui ne veut pas dire, naturellement, que la qualité, la beauté et le raffinement ne se trouvent que dans le luxe. Mais trop souvent, celui-ci sert également à mettre en évidence un rang social élevé et à « briller » par les apparences. Il devient alors la vitrine d’une certaine vanité et d’un certain snobisme, et confine à l’indécence. « Étaler » sa richesse et faire du luxe un faire-valoir dénote à la fois un manque d’intelligence et un manque de considération à l’égard des pauvres et des plus défavorisés. Malheureusement, la société actuelle banalise et encourage ce genre de comportement.

 

Il est naturel et légitime de rechercher et d’apprécier ce qui est bon, beau, confortable, agréable, etc. Cela répond à un désir inné de l’âme humaine, ce qui explique pourquoi tout individu aspire à améliorer sa condition et à être heureux. Et lorsque l’on a la chance et le privilège d’être comblés sur le plan matériel, au point de vivre dans le luxe ou d’y avoir accès de temps à autre, on devrait songer à remercier régulièrement, sinon la Divine Providence, au moins la Vie elle-même. Plus encore : on devrait avoir à cœur d’aider ceux qui sont dans le besoin et qui n’ont pas même le nécessaire pour vivre décemment.

 

L’accès au luxe a toujours été considéré comme une marque de réussite sociale. Pourtant, «réussir dans la vie» n’est ni un but en soi ni un gage de bonheur. Ce qui l’est, c’est de «réussir sa vie», c’est-à-dire d’en faire le support d’une quête de sens et de réalisation intérieure, au contact des autres. Pour cela, nul n’est besoin de vivre dans le luxe, et encore moins d’en faire étalage. Au plus profond de lui-même, tout individu sait que la vraie richesse ne se situe pas dans l’avoir et le paraître, mais dans l’être. Aussi longtemps que l’on ne se conforme pas à cette vérité, on se ment à soi-même et on ne peut être heureux, aussi riche et célèbre soit-on.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-luxe/

 

 

 

 

 

A propos du luxe
8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 21:34

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

A propos de la méditation

 

La méditation fait naturellement partie des pratiques auxquelles les Rosicruciens s’adonnent depuis toujours. Ils utilisent pour cela une méthode précise que je ne peux révéler dans le cadre de ce blog, car elle s’inscrit dans le cursus initiatique qu’ils suivent au sein de l’A.M.O.R.C.  Je dirai simplement qu’elle est fondée sur l’emploi combiné de la relaxation, de la visualisation et de la contemplation, non sans avoir recours à un type particulier de respirations. Lorsqu’elle est appliquée régulièrement et consciencieusement, elle permet, non seulement de se détendre physiquement et mentalement, mais également et surtout de s’élever spirituellement, ce qui se traduit toujours par un profond sentiment de purification, de régénération et de révélation.

 

 

 

Depuis quelques années, la méditation est devenue une pratique courante en occident, alors qu’elle fut longtemps l’apanage de l’orient. On notera néanmoins que dans les pays occidentaux, elle est utilisée davantage comme un moyen de relaxation que comme une technique spirituelle. C’est ainsi que nombre de personnes disent et pensent méditer, alors qu’elles ne font que se détendre physiquement et mentalement, ce qui certes est utile, mais ne constitue qu’un aspect mineur de cet art mystique. Cela s’explique par le fait que la méditation est utilisée par beaucoup d’individus pour évacuer le stress accumulé au quotidien, et non pour répondre à une aspiration intérieure.

 

D’un point de vue rosicrucien, la méditation ne se limite ni à pratiquer la relaxation, ni à faire le vide dans son mental pour oublier toute préoccupation liée à la vie quotidienne. Une fois encore, ce genre de pratique peut être utile pour se détendre et se rééquilibrer, mais la désigner sous le nom de «méditation» me semble incorrect. En effet, méditer, au sens mystique du terme, c’est communier avec l’Âme universelle, dans le but de recevoir l’influx de la sagesse qui lui est propre. C’est donc une pratique spirituelle qui transcende l’usage qu’en font de nos jours de nombreuses personnes, parmi lesquelles des athées, ce qui est quelque peu contradictoire.

 

La méditation fait naturellement partie des pratiques auxquelles les Rosicruciens s’adonnent depuis toujours. Ils utilisent pour cela une méthode précise que je ne peux révéler dans le cadre de ce blog, car elle s’inscrit dans le cursus initiatique qu’ils suivent au sein de l’A.M.O.R.C. Je dirai simplement qu’elle est fondée sur l’emploi combiné de la relaxation, de la visualisation et de la contemplation, non sans avoir recours à un type particulier de respirations. Lorsqu’elle est appliquée régulièrement et consciencieusement, elle permet, non seulement de se détendre physiquement et mentalement, mais également et surtout de s’élever spirituellement, ce qui se traduit toujours par un profond sentiment de purification, de régénération et de révélation.

 

Cela étant, la méditation n’a pas uniquement pour but de s’élever vers un état spirituel qui permet d’échapper momentanément aux contingences matérielles. On peut l’utiliser également pour obtenir la solution aux problèmes qui se posent à nous dans la vie courante. Si tel est le cas, c’est parce qu’elle donne accès à des niveaux de conscience qui transcendent les limites de nos facultés d’analyse et de raisonnement. En méditant comme il se doit, il est donc possible de recevoir l’inspiration voulue pour résoudre des difficultés de tous ordres. Vue sous cet angle, la méditation a un caractère éminemment pratique et constitue une alliée précieuse pour rendre notre existence aussi conforme que possible à nos espérances.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-meditation/

 

 

 

 

 

A propos de la méditation

 

 

Rose-Croix d’aujourd’hui

 

Depuis des siècles, les Rose-Croix cultivent une sagesse universelle dans un idéal humaniste et spiritualiste.

 

Dans son dernier opuscule, Les Rose-Croix aujourd’hui, Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, explique que l’humanisme et la spiritualité permettent à chacun d’exprimer la générosité, la bienveillance, la tolérance et toutes les vertus qui ouvrent les portes d’un monde meilleur.

 

La philosophie rosicrucienne, parce qu’elle repose sur ces deux notions essentielles, humanisme et spiritualité, contribue au perfectionnement individuel de l’être humain et par voie de conséquence à l’élévation de la conscience collective de l’humanité.

 

Serge Toussaint

 

 

5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 22:18

 

 

 

Texte  d'Olympia Alberti

 

 

 

Sainte Mère Teresa + la vie de mère Teresa en vidéo

 

 

 

Dans un monde violent, en proie à ses propres démons, il est des êtres dont le destin vient illuminer l’humanité. Mère Teresa est l’un de ces êtres : elle a voué sa vie aux plus pauvres, aux plus démunis dont nul ne parle.

 

Et son amour fut tellement immense qu’elle est devenue un symbole sur toute notre planète de ce que l’homme peut être, quand il offre, sans rien attendre en retour, le meilleur de lui-même, par compassion pour les autres.

 

Quelle que soit notre religion, et même si nous sommes non croyants, une telle force d’âme soulève l’admiration unanime.

 

Et ce d'autant plus que derrière ce visage lumineux, où rayonnait un amour inconditionnel, se livrait un combat spirituel.

 

Comme elle en a elle-même témoigné, Mère Teresa était aussi habitée par le doute.

 

Son œuvre n’en est que plus magnifique, parce qu’elle garde une dimension humaine.

 

 

Résumé de la diffusion rosicrucienne

 

ww.drc.fr

 

 

 

Vidéo; https://www.youtube.com/watch?v=G6MvNl6IBfw

 

 

Published by Micheline - dans TEXTES PHILOSOPHIQUES
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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 21:49

 

 

 

 

 

Texte de Marie

 

 

 

 

 

 

 

  un très chaleureux bonjour à vous + TEXTE                                La magie d'avoir tort

 

 

En règle générale, on aime bien se remémorer ses bons coups, les moments où l’on a été puissamment guidé ou inspiré. Pour ma part, j’adore revisiter les fois où j’ai eu tort. Comme les nombreuses occasions où je me suis attendue à une déception, pour finalement me retrouver avec une agréable surprise. Ou les différents moments où j’étais sûre d’être abandonnée, pour finalement constater que je n’étais pas près de l’être. Ou les centaines de fois où la personne avec qui j’avais rendez-vous s’est bel et bien présentée. (Quand c’est une personne que je vois peu souvent, je m’attends toujours à ce qu’elle oublie. Pour quelques centaines de dollars de thérapie, je découvrirais sûrement pourquoi…)

 

Il y a une partie de moi – une partie de chacun de nous – qui est certaine de pouvoir prédire l’avenir, et qui est audacieusement sûre d’elle. Elle prend le pire de notre passé, puis elle le projette devant pour nous éviter de mauvaises surprises. Si on la croit, il y a plein d’élans qu’on étouffera et de belles possibilités toutes fraîches dont on se privera. Et sans le réaliser, on bloquera beaucoup de petits et grands miracles, avec nos bras fermés.

 

Ainsi, quand je stresse, ou quand je doute, je me remémore tous ces moments où ma tête m’a mal guidée, où mon «intuition» n’était pas une intuition, mais une peur déguisée, où j’ai anticipé le pire et où absolument rien ne s’est passé. Ça déjoue le mental en douceur, et la petite ouverture qui se crée ainsi peut faire toute la différence. Je connais peu de chemins aussi simples et directs vers la sérénité.

 

Avoir raison est très bien. Mais avoir tort est tellement, tellement mieux.

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

  un très chaleureux bonjour à vous + TEXTE                                La magie d'avoir tort

 

 

La liberté commence quand vous prenez conscience que

 

vous n’êtes pas l’esclave de votre mental.

 

Eckhart Tolle

 

 

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