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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 10:15

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Même si beaucoup ont tendance à pointer les autres pour leurs malheurs ou leurs problèmes, le pire bourreau dans notre vie, c’est souvent nous-mêmes.

Nous sommes notre propre bourreau lorsque :

• Nous disons oui aux autres sans même nous demander si nous avons envie de dire oui

• Et donc, nous nous disons non plus souvent à nous-mêmes qu’aux autres

• Nous fournissons encore un effort supplémentaire alors que nous sommes épuisés

• Nous rognons sur nos heures de sommeil pour répondre aux attentes que l’on attribue aux autres : patron, associé, collègues, enfants, parents, conjoint, obligations, travail, activités

• Nous dépensons autant ou plus que ce que nous gagnons, nous obligeant ainsi à maintenir un rythme de travail presque inhumain pour répondre à nos faux besoins

• Nous nous conformons aux attentes des autres en niant nos propres besoins

• Nous ne prenons pas soin de nous, de notre corps, de notre âme, de notre conscience

• Nous nous efforçons d’être gentils même avec ceux qui ne le sont pas envers nous

• Nous tolérons des comportements inacceptables de la part des autres sans rien dire pour ne pas créer de conflit ou par peur de ne plus être aimés

• Nous ne prenons pas soin de nos propres traits de personnalité qui peuvent causer problème

• Nous ne prenons pas soin de notre santé ou de notre hygiène de vie, nous faisant passer en dernier dans la liste des priorités

• Nous restons dans une dépendance malsaine envers d’autres personnes

• Nous faisons tout pour les autres en nous oubliant nous-mêmes

• Nous nous en demandons davantage que ce que nous pouvons offrir, omettant que l’on ne peut offrir à autrui ce que l’on ne peut pas se donner soi-même

• Nous n’exprimons pas nos besoins, nos émotions

• Nous refoulons nos émotions, nos réactions ou tout comportement que l’on nous a appris comme étant indésirable, emmagasinant dans notre corps tous ces nœuds qui bloquent notre énergie vitale

• Nous passons plus de temps dans notre tête que dans notre cœur

• Nous nous valorisons d’être toujours occupés, de travailler fort, de ne pas avoir une minute à soi

• Nous ne nous accordons jamais de moments de repos, de solitude, de détente, de recueillement, de silence

• Nous ne savons pas mettre nos limites, nous affirmer, dire non, nous faire respecter et nous nous soumettons

• Nous laissons les autres décider pour nous, nous dictant quoi porter, qui voir, à quelle heure rentrer, comment se comporter (on n’a qu’à penser aux restrictions « sanitaires » actuelles)

• Nous nous soumettons plutôt que de nous tenir debout

Mais surtout, nous nous infligeons une violence impardonnable en refusant d’assumer notre véritable Nature. Nous n’assumons pas la toute Puissance de ce que nous sommes, nous mettons de côté notre créativité, nous n’écoutons pas notre intuition, nous avons oublié la connexion avec la Source, nous ne faisons pas silence pour prendre le temps d’écouter le chant de notre âme, pour découvrir la beauté de nos propres couleurs. Nous nous maintenons ainsi en mode survie, oubliant que l’on se meurt lentement à force de survivre.

Il est plus que temps de nous débarrasser de ce bourreau que nous maintenons dans notre vie, souvent à notre propre insu. Si notre vie manque de douceur, c’est que notre bourreau est encore beaucoup trop actif. Mettons-le au chômage. Il est révolu le temps où notre orgueil prenait trop de place. Le moment est venu de faire toute la place à notre cœur, à l’Amour, à la douceur. Ça suffit de se traiter comme si nous étions notre pire ennemi! Nous devons prendre soin de nous au moins autant que nous prendrions soin de notre meilleur ami. On peut faire la liste de tous ces moments où nous manquons cruellement d’Amour envers nous-mêmes et décider, un par un, de les transformer en gestes d’Amour envers soi. Il faut prendre du temps pour soi, pour s’arrêter, s’observer, observer nos comportements automatiques et remettre en question nos actions, nos décisions. Avant chaque prise de décision, avant chaque action, demandons-nous « pourquoi » nous nous apprêtons à faire CE choix, à poser CE geste. Avec cette nouvelle vigilance constante, nous en viendrons à débusquer les moments où le bourreau est à l’œuvre, incognito, parfois depuis des dizaines d’années.

L’ère du bourreau intérieur est révolue. C’est ainsi que nous créerons la fin de l’ère du bourreau extérieur. C’est maintenant l’ère de la douce sagesse, où nous apprenons à être bons envers nous-mêmes et à répandre cette bonté dans le monde. C’est le temps de s’aimer.

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 10:01

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Beaucoup de personnes vivent leur vie sans remettre en question si ce qu’ils font est vraiment ce qu’ils ont envie de faire. Beaucoup aussi ne se rappellent pas qui ils sont vraiment, croyant être une femme ou un homme ordinaire, qui doit étudier, apprendre, travailler, respecter ses obligations et engagements et peut-être se rendre jusqu’à la retraite un jour pour, peut-être encore, faire ce qu’il ou elle aurait vraiment envie de faire. Nous passons notre vie sur le pilote automatique!

Nous utilisons la presque totalité de notre énergie à remplir notre mental, à travailler pour enrichir quelqu’un d’autre, à exécuter des tâches que nous croyons essentielles et à répondre aux besoins des autres. S’il nous reste de l’énergie, on répondra peut-être à nos besoins. Mais ce n’est pas ça la Vie!

La crise des derniers 16 mois nous aura au moins permis de nous réveiller sur ce point et de constater qu’il y a vraiment autre chose dans la vie que métro-boulot-dodo. Beaucoup se sont posé des questions sur le sens de la Vie, de leur vie. Plusieurs se sont remis à une ancienne passion ou en ont découvert une ou des nouvelles. Nous avons appris que nous pouvons être heureux même si nous gagnons moins, même, surtout, si nous travaillons moins, si nous sommes moins occupés.

Maintenant que nous émergeons petit à petit de cette folie, il est grandement temps de nous rappeler qui nous sommes et ce que nous sommes venus faire sur Terre, avant de retomber dans le prochain piège. Si nous avons cultivé notre vie interne, notre vie spirituelle au cours de la dernière année, si nous avons privilégié le contact avec la Source plutôt qu’avec les réseaux sociaux, alors nous devrions savoir que notre rôle sur Terre est beaucoup plus important que ce que nous avons cru jusqu’à présent.

Au fond de nous, nous sentons qu’il y a plus, que nous sommes ici pour une raison précise. Mais trop souvent, nous mettons ça de côté en reportant à plus tard. Nous ne mettons pas en pratique ce que nous savons, nous ne vivons pas ce que nous ressentons que nous sommes. Souvent nous avons peur de notre propre puissance, nous craignons de passer pour vaniteux. Mais cet écart entre ce que nous sommes vraiment et ce que nous faisons par habitude ou par convention est justement ce qui nous déchire intérieurement. Chaque fois que nous ne vivons pas conformément à ce que nous ressentons au fond de nous, chaque fois que nous ne vibrons pas à ce que nous sommes, nous créons des déséquilibres énergétiques qui sont la cause de bien des maladies. Plus nous continuerons à nier ce que nous sommes, plus nous souffrirons, physiquement ou mentalement.

Nous avons oublié ce que nous sommes depuis tellement longtemps qu’il peut être difficile de nous en rappeler. Mais le moment est plus que jamais propice à l’émergence de cette reconnaissance de notre être véritable. Et il y a urgence! La Terre est en transformation et nous le sommes aussi. C’est le moment de renouer avec notre essence véritable en faisant le silence en soi afin d’entendre ce que notre conscience a à nous dire. Nous avons TOUS une connexion DIRECTE avec la Source puisque nous en faisons partie! C’est le moment de nous laisser guider par nos intuitions et d’écouter tous ces élans vivifiants que nous avons refoulés depuis tant d’années. C’est le moment de nous rappeler ce que nous sommes venus faire ici. La mission est différente pour chacun mais elle se résume en quelques mots : diffuser notre Lumière et semer l’Amour.

Alors mettons notre énergie où cela compte vraiment : en nous, pour nous rappeler que nous sommes tous des étincelles de lumière venues éclairer ce monde et semer un jardin d’Amour partout sur la planète. Cessons de perdre notre temps à gaspiller notre énergie ailleurs. Allons là où nous pouvons scintiller pleinement. Soyons l’Amour et la Lumière incarnées. Pas demain. Maintenant!

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 10:13

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

 Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Certains problèmes que nous rencontrons nous semblent parfois insolubles. Il semble que nous ne trouvions pas la bonne solution et que nos tentatives de dénouer la situation demeurent vaines.

 

Souvent, nous continuons d’essayer la même solution au problème, espérant des résultats différents! Parfois, nous nous décourageons et rageons contre la situation, la Vie, les autres, nous-mêmes…

 

 Nous nous demandons « pourquoi moi? », « Pourquoi toujours moi? »

 

Et pourtant, avez-vous déjà obtenu une réponse à cette question?

 

Bien sûr que non! Le pourquoi dans ce cas ne mène pas à une solution! Mais se demander ce que nous avons apprendre de cette situation nous conduit à plusieurs réponses qui nous font évoluer.

 

Peut-être ne résoudrons-nous pas la situation comme nous le voudrions, mais nous comprendrons ce qu’elle avait à nous enseigner et nous pourrons continuer d’avancer. Et nous pourrons alors apporter les changements nécessaires dans notre façon de faire, d’être ou de voir les choses qui nous permettront de traverser cette difficulté.

 

Il se peut aussi que nous n’ayons pas de réponse : ni à pourquoi?, ni à que dois-je apprendre? Il nous reste alors à demander de l’aide à plus grand que soi. Demandons à la Vie, à Dieu, à Allah, à Bouddha ou à l’univers, peu importe, de nous aider à traverser ce tunnel étroit. Nous n’avons pas à tout solutionner tout seul! L’aide existe en tout temps, pour peu que nous la demandions clairement et que nous soyons ouverts à toutes formes de réponses, ou d’aides, qui peuvent survenir dans notre vie.

 

Nous ne sommes jamais seuls! Si nous le demandons, de l’aide est toujours disponible.

 

www.dianegagnon.com

 

 

Ci –dessous un diaporama, j’espère que vous pourrez l’ouvrir.

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 09:28

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Nous devrions porter attention à tout ce qui nous fait réagir. Chaque fois que nous réagissons, que nous nous emportons, que nous nous énervons, montons le ton, enrageons, pétons les plombs, nous devrions prendre un moment pour nous arrêter et pour observer ce qui se joue, là, à ce moment, dans notre corps.

Toutes nos réactions révèlent clairement les endroits en nous où de vieilles souffrances sont enfouies.

C’est rarement l’émotion qui apparaît spontanément qui devrait nous parler le plus mais plutôt ce qu’elle cache de plus profond. Car au fil des années, nous avons développé tant de mécanismes de protection, de fuite, d’image et de survie que nos émotions spontanées actuelles cachent une vieille souffrance, une vieille blessure qui n’a pas été résolue.

Si nous réagissons avec colère aux opinions de ceux qui pensent à l’opposé de nous, est-ce que cette colère cache la peur de perdre le contrôle, de se tromper, d’être rejetés, ridiculisés? Est-ce qu’elle nous ramène directement à une blessure d’enfance, par exemple, où nous aurions été bafoués parce que nous étions différents? Ou est-ce la peur de se tromper et de faire ou d’avoir fait le mauvais choix qui s’immisce dans nos veines et qui réveille en nous la bonne vieille peur de mourir… ou de vivre?

Si nous réagissons avec force et frustrations à la perte de nos libertés et nos droits humains, même si notre réaction peut être tout à fait justifiée, est-ce que cela ne vient pas raviver l’encadrement parental ou scolaire où nous étouffions, où nous ne pouvions jamais faire ce dont nous avions envie? Ou peut-être avons-nous été un bébé privé des soins les plus élémentaires et nous avons développé la peur de revivre un tel abandon, une telle maltraitance?

Si nous nous impatientons fortement devant un problème somme toute bénin, comme un problème informatique, est-ce que cela pourrait être parce que cela menace toutes les stratégies de survie et de contrôle que nous avons mis en place tant bien que mal pour que notre vie ait apparence d’équilibre?

Si la honte nous envahit instantanément lorsque nous faisons une erreur en public, n’est-ce pas une réminiscence de la honte ressentie un jour quand nous avons donné une mauvaise réponse au professeur et que toute la classe s’est mise à rire?

Quand nous avons le courage de creuser un peu en nous, nous découvrons que nos réactions présentes sont des répétitions du passé. Il n’est donc pas très utile de tenter de soigner la réaction actuelle mais plutôt d’aller voir au fond de soi, le plus loin que nous pouvons nous souvenir, quelle est la première fois où nous avons éprouvé ce sentiment. Ou la plus ancienne fois dont nous nous rappelons. C’est cette première fois qu’il faut soigner avec notre regard d’adulte bienveillant.

Tout excès de colère, d’impatience, de frustration est relié à une souffrance antérieure non guérie. En soignant la douleur à la source, l’intensité de nos réactions actuelles s’amenuisera car nous serons libérés d’un poids du passé que nous traînons inconsciemment dans notre présent.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 09:12

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Au cours de notre Vie, nous faisons face à beaucoup de pertes : pertes matérielles, pertes d’amitiés, peines d’amour, perte de la jeunesse. Mais le deuil d’une personne qui nous est chère demeure l’une des plus grandes pertes qui soit.

 

Pourtant, la Vie est faite ainsi : nous naissons, nous vivons, nous mourrons. Nous séparer définitivement, sur terre du moins, d’une personne qui nous est chère nous demande plein de renoncements : nous renonçons à la côtoyer, à pouvoir lui parler, à rire encore avec elle, à partager des bons et des moins bons moments, à la prendre dans nos bras. Mais même en y résistant de toutes nos forces, un jour ou l’autre, nous devrons nous séparer de toutes les personnes que nous aimons tant. Elles mourront ou nous mourrons en premier.

 

Face à la perte d’un être cher, l’essentiel de la Vie nous apparaît soudainement si gros que nous nous sentons presque coupables de ne pas l’avoir vu plus tôt, quand il était encore temps : entretenir des relations saines avec les gens que nous aimons n’a pas de prix. Le temps perdu à courir à droite et à gauche, celui qui nous prive de passer des moments privilégiés avec ceux qu’on aime, ce temps est perdu à jamais et trop souvent vécu en vain.

 

Comme la Vie se vit dans l’instant présent, quelles sont les personnes que nous aimons et que nous ne voyons pas assez souvent? Qu’attendons-nous pour leur rendre visite, leur écrire, leur téléphoner? Est-ce que toutes les activités que nous nous efforçons de faire chaque jour sont plus importantes que les relations et l’amour qui nous unit à ceux qui nous sont précieux?

 

Et si aujourd’hui, nous prenions contact avec ceux qui nous manquent, avec ceux que nous n’avons pas vu depuis longtemps, à ces membres de notre famille ou de notre cercle d’amis que nous apprécions mais que nous ne trouvons jamais le temps de rencontrer?

 

N’attendons pas qu’ils soient partis pour nous dire « j’aurais donc dû aller les voir plus tôt, plus souvent ». Ce que nous faisons de notre vie est entre nos mains. Quand ce sera notre tour de partir, regretterons-nous de ne pas avoir été assez occupés, ou de ne pas nous être assez occupés de ceux que nous aimons?

 

Prenons contact dès aujourd’hui avec quelqu’un qui nous est cher. Ça aussi, c’est une manière de bien prendre soin de soi… et de l’autre.

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 08:58

 

 

Diane Gagnon - Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Il est impossible de se faire aimer de tout le monde! Et pourtant, nous continuons d’agir comme si tous nos efforts finiraient par faire en sorte que nous y arriverons un jour.

 

Aucun grand prophète, Jésus, Bouddha, Mahomet, etc., malgré la beauté du message d’amour qu’ils diffusaient partout, malgré leurs grandes qualités de cœur et même s’ils ont traversé des siècles jusqu’à nous, aucun n’a réussi à se faire aimer de tout le monde. Et nous espérons y arriver, nous?

 

Des statistiques scientifiques nous indiquent que dans un groupe de 100 personnes, 40 vont nous aimer d’emblée, 40 ne nous aimeront pas et 20 seront indifférents. Alors agissons pour les 40% déjà gagnés à notre cause et laissons les autres vivre leurs choix comme ils l’entendent!

 

Plus vite nous acceptons ce fait, celui de ne pouvoir être aimés de tous, plus vite nous nous sentirons libérés du poids énorme de chercher à plaire à tous.

 

S’aimer, c’est se choisir et choisir de qui nous nous entourons. Ceux qui sont bons pour nous, qui nous sont favorables, qui nous font du bien, qui nous élèvent, qui nous font sortir le meilleur en nous, avec qui une relation égalitaire et réciproque est toujours possible, ceux-là même méritent d’être dans notre vie.

 

À l’inverse, avez–vous vraiment besoin des personnes qui vous rabaissent, qui vous manipulent, qui vous maltraitent, vous mentent, qui vous laissent toujours avec un goût amer après les avoir rencontrées, qui font ressurgir le pire de vous, qui sont contre vous? Pourquoi garder ces personnes dans votre environnement? Elles nuiront toujours au développement de votre estime de vous-même.

 

C’est assez simple de savoir si une personne est bonne pour nous ou pas. Si après une rencontre avec elle, nous nous sentons bien, légers, joyeux, détendus, alors les chances sont bonnes que la relation le soit aussi! Mais si nous nous sentons déprimés, frustrés, si nous nous remettons en doute, si nous nous sentons négatifs, lourds, épuisés, alors ces personnes ne sont pas favorables à notre plein épanouissement, à notre estime de soi.

 

Le choix est simple, mais passer à l’action est parfois difficile. Cependant, il faut accepter de laisser s’éloigner ce qui nous nuit pour faire de la place à ce qui nous fait du bien.

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2021 6 16 /10 /octobre /2021 08:43

 

 

Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Dans notre quête de mieux être, nous compensons parfois nos manques par de l’accumulation : de biens, de relations, d’amis, d’activités, de toutes sortes de choses.

 

 Et nous réalisons un jour que tout ce que nous accumulons nous demande du temps, de l’entretien, de travailler plus, de diviser notre emploi du temps en petites cases pour arriver à tout y entrer.

 

 Le mieux-être que nous cherchions dans cette accumulation semble nous échapper de plus en plus, puisqu’il semble que nous ayons de moins en moins de temps pour nous en occuper… de la bonne manière!

 

 La paix d’esprit, le mieux-être, la pleine conscience, la spiritualité ne peuvent se développer que dans la simplicité, dans le silence, dans le temps que nous leur accordons, que nous nous accordons.

 

 Pour être mieux, déblayons! Pour vivre plus sainement, débarrassons-nous de tout ce qui nous encombre, de tout ce qui ne nous sert pas ou plus, des relations stériles, des obligations futiles, des activités qui ne nous font pas de bien, des choses en trop qui encombrent notre environnement et notre esprit, qui nous bouchent la vue sur l’horizon, qui prennent trop de place dans notre vie, qui grugent notre temps.

 

 Le secret d’une vie plus calme, plus zen, réside principalement dans le calme que nous y mettons nous-mêmes. En enlevant ce qui est superflu, inutile, nuisible ou qui ne nous rend pas heureux, il nous restera l’essentiel.

 

 La Vie ne s’encombre jamais inutilement. Suivons son exemple et apprenons à vivre sans encombrement, plus librement.

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 08:56

 

Texte de Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

Je suis né le 12 juin 1967, à l’âge de vingt et un ans. Ce jour-là, j’ai rencontré Kangyour Rinpoché, mon premier maître spirituel.

 

Une route sinueuse et défoncée d’un peu plus de trois kilomètres menait en pente raide à Lébong, petit village en contrebas de Darjeeling. Au nord, à la frontière du Sikkim, du Népal et du Tibet, à près de huit mille six cents mètres d’altitude, s’élevaient les sommets enneigés du Kangchenjunga, le « Grand Glacier aux Cinq Trésors ». Le conducteur coupait le contact dans la descente. Dans un pays où la majorité de la population vit avec l’équivalent d’un ou deux euros par jour, on acquiert rapidement le sens des économies. Le trajet se faisait donc, ce jour-là comme à chaque fois, essentiellement en roue libre et tenait du parcours acrobatique. Une dizaine de villageois et moi-même étions entassés avec les ballots de marchandises, quelques poules et deux chèvres dans un Land Rover maintes fois rafistolé et qui effectuait le service régulier de navette. Une petite plaque près du volant, « Progressively manufactured by Mahindra and Mahindra * », évoquait bien la façon dont les choses se font en Inde : petit à petit et grâce au concours du plus grand nombre. À l’extérieur, trois ou quatre passagers debout sur les pare-chocs arrière s’accrochaient de leur mieux dans les virages tout en tenant leurs parapluies multicolores pour se protéger des averses.

 

Avant de descendre à Lébong, nous étions passés au marché prendre des fruits et quelques autres denrées pour les offrir à Kangyour Rinpoché et à sa famille. J’étais accompagné par Tulkou Péma Wangyal, le fils aîné, qui fut mon premier ami et interprète. Mon anglais rudimentaire et ma totale méconnaissance du tibétain ne me permettaient pas de dialoguer directement avec Kangyour Rinpoché, qui deviendrait bientôt mon maître en dépit de la barrière de la langue. Par chance, Tulkou Péma était monté à Darjeeling rendre visite au père Vincent Curmi, un jésuite canadien dont on m’avait donné l’adresse et qui m’avait offert l’hospitalité à mon arrivée la veille au soir.

 

Après avoir traversé une forêt de cryptomères dont les fûts majestueux s’élevaient à plus de vingt mètres de hauteur, le Land Rover nous déposa au bord de la route, quelques kilomètres après le village de Lébong. Des escaliers en pierres glissantes, verdies de mousse, puis un petit chemin raviné par l’érosion nous menèrent à un hameau d’une dizaine de maisonnettes en bois couvertes de tôles ondulées peintes en brun ou vert et sous lesquelles de grands tonneaux recueillaient l’eau de pluie qui ruisselait des gouttières. Vite remplis par les pluies torrentielles de la mousson, ils débordaient dans le caniveau. Des enfants couraient de-ci de-là dans un joyeux chahut. Au-dessus de la porte basse de l’une de ces maisonnettes, un volant de bandes de tissu bleues, rouges et jaunes indiquait la présence d’une famille tibétaine en ce village principalement peuplé de Népalais.

 

La porte basse franchie, je descendis quelques marches en bois et pénétrai dans une petite pièce au plancher vermoulu qui servait de cuisine et d’antichambre. J’entrevis quelques personnes souriantes, mais l’esprit déjà absorbé par la rencontre imminente que j'attendais, je garde peu de souvenirs précis de l’accueil que je reçus. Dans la deuxième pièce, à peine plus grande, se tenait Kangyour Rinpoché, assis sur un lit constitué sommairement de planches et recouvert d’un tapis tibétain jaune et rouge aux tons passés. Le long des murs, une cinquantaine de gros ballots en cuir étaient empilés jusqu’au plafond. Ils contenaient - je devais l’apprendre plus tard – la précieuse bibliothèque que Kangyour Rinpoché avait rapportée à grand-peine du Tibet. Il la sauva ainsi d’une destruction certaine par les gardes rouges de la « Grande Révolution culturelle », de la « libération pacifique du Tibet », slogans de propagande chinoise qui désignent en réalité l’invasion du Tibet par la République populaire de Chine de Mao, en 1950, et qui aboutit à l’exil du Dalaï-lama en 1959. Une table carrée, quelques coffres, un deuxième lit et une grosse horloge complétaient le mobilier. Je présentai au maître mes modestes offrandes et, ne sachant trop que faire, m’assis à ses pieds sur un petit tapis, à même le sol.

 

Ainsi commença l’aventure qui allait inspirer le reste de mon existence.

 

« Fabriqué progressivement par Mahindra et Mahindra »

 

 

 

Nous vous souhaitons une belle journée,

et vous remercions de votre présence à nos côtés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 08:33

 

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Dans ce climat d’incertitude, d’intolérance, de flou, de peur, d’incohérences actuelles, il est de notre devoir de nous protéger des influences négatives qui peuvent nous perturber et nous éloigner de notre Paix intérieure.

Ne laissons pas la peur s’immiscer dans notre subconscient car elle ira jusqu’à torturer chaque cellule de notre corps.

Ne laissons pas la colère, la haine, la violence et l’intolérance nous faire oublier nos qualités d’humanité. Cessons de juger en manquant de jugement.

Ne laissons pas les événements faire table rase de l’oasis de Paix que nous nous sommes créé dans notre demeure et dans notre for intérieur.

Ne cédons pas à la panique ambiante même si notre ego aimerait tout savoir tout le temps tout ce qui va se passer.

Protégeons-nous des énergies négatives, qu’elles proviennent des autres ou de nos propres pensées. Ayons un peu plus de discipline pour ne pas perdre notre temps à chercher à tout savoir ce qui se passe en ce moment ou ce qui arrivera bientôt. La Vie se chargera bien de nous indiquer ce que nous avons besoin de savoir pour vivre notre vie quotidienne.

Ne cherchons pas à régler d’avance ce que nous ne savons même pas si cela se produira. Quand nous agissons ainsi, nous nous créons un stress additionnel que nous aurions pu éviter en nous concentrant sur ce moment présent, le plus important..

Prenons du temps pour nous, malgré la crise externe. Gardons-nous des moments de douceur, de paix, de lecture inspirante, de repos. Prenons soin de nous, de notre enfant intérieur qui est peut-être affolé de la perte de repères que nous vivons. Changeons nos activités s’il le faut pour nous adapter à ce changement d’énergie. Il est plus important de préserver notre énergie et notre paix que de poursuivre quelque chose qui ne répond plus à nos nouveaux besoins.

Soyons doux pour nous et pour nos proches, dans le confort douillet de notre foyer, préservons ce que nous avons de plus cher en y consacrant tout notre amour, plus que jamais. Prenons soin les uns des autres, sans nous laisser happer par l’ambiance actuelle.

Tout ce qui nous perturbe devrait être éloigné de nous chaque fois que cela est possible. Oui, nous serons peut-être moins informés, mais nous serons plus en paix. Qu’est-ce qui compte le plus?

Nous avons le devoir de nous protéger de tout ce qui limite notre Joie, notre Paix, notre Liberté. Et ça commence avec nous-mêmes, avec ce que nous choisissons de laisser entrer ou pas dans notre champ énergétique. Parfois, il faut même se protéger de nous, afin de ne pas céder à la tentation de lire tout ce qui passe devant nous : soyons sélectifs, choisissons ce qui nous élève.

Plus que jamais, nous devons choisir avec soin nos pensées, nos lectures, nos activités, notre entourage, ce que nous écoutons et regardons. Coupons le plus possible ce qui nous semble faux, mensonger, anxiogène, incohérent, injuste, paniquant. Il en viendra quand même jusqu’à nous de ces choses indésirables, mais au moins nous limiterons les dégâts pour nous-mêmes et pour tous ceux qui nous sont chers. Et pendant ce temps, nous pourrons nous solidifier intérieurement pour faire face à la musique, le moment venu.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 08:46

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Si notre mental est encombré d’informations toutes plus angoissantes les unes que les autres, alors la paix ne peut pas s’y installer. Si notre espace de vie est rempli de choses inutiles, alors la simple beauté ne peut pas y trouver sa place. Si notre discours et nos opinions sont sans cesse énoncés, alors les autres ne peuvent pas communiquer avec nous. Si nos pensées se succèdent à un rythme accéléré, alors nous ne pouvons pas penser clairement. Si nous sommes constamment ensevelis sous le poids des obligations et des activités, alors nous ne pouvons pas trouver le repos. Si nous sommes constamment dans le bruit, alors nous ne pouvons pas entendre le chuchotement de notre âme.

C’est le temps du grand ménage! Celui où on se débarrasse de tout ce qui nous nuit, ne nous est plus utile ou ne vibre plus au même diapason que nous. La planète elle-même semble faire son grand ménage en ce moment, il est donc temps pour nous aussi de faire le nôtre. Faisons la liste des choses dont nous ne voulons plus en ce moment, comme nos mauvaises habitudes, des relations toxiques, des pertes de temps, etc. et nettoyons notre vie un peu plus chaque jour, pour la rendre encore plus belle et plus lumineuse.

Pour recevoir clairement nos intuitions, prenons le temps de nous arrêter et de faire silence. Pour vivre en paix, allons respirer dans cette paix à l’intérieur de nous. Pour diminuer le stress et l’angoisse, offrons une pause à notre mental et cessons de lire tout discours anxiogène, coupons la télé, réduisons notre temps sur tous les médias et même, si possible, prenons des vacances des médias.

Pour retrouver l’harmonie dans nos relations, apprenons à nous taire et à écouter, à nous intéresser sincèrement à nos proches, nos voisins, les gens que nous croisons, même les inconnus. Prenons le temps de nous arrêter et de faire connaissance plus approfondie avec ceux qui croisent notre chemin. Redécouvrons le plaisir de faire de nouvelles rencontres, de découvrir les histoires des autres, de renouer avec la solidarité, la fraternité, la compassion, la socialisation, l’affection, l’Amour des gens.

Le grand nettoyage nous permet de faire de la place pour la générosité et la beauté de la Vie. En nous délestant des basses vibrations, nous faisons de la place pour les plus hautes énergies dans notre vie. Malgré, ou plutôt grâce à tout ce que nous vivons en ce moment, redécouvrons plus que jamais l’Humain en soi et chez l’autre. Ramenons l’Humain dans nos relations humaines. Tissons une nouvelle toile d’Amour sur notre terre blessée.

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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