Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 22:29
Colombe de la Paix et blog en pause vacances

 

 

 

 

 

 

Si j’étais la colombe, je porterai la paix…

 

Mais comment éviter la balle meurtrière ?

 

Le bruit sourd du canon pourra-t-il s’arrêter

Lorsque je volerai par delà les frontières ?

 

La paix une utopie ? Ou bien n’est ce qu’un rêve ?

 

Les peuples ennemis pourront-ils donc un jour

 

Arrêter les conflits, faire un pacte d’amour.

 

Permettre à leurs soldats de faire enfin la trêve ?

 

Seulement… pour la paix il faudrait tous s’y mettre.

 

Il faudrait que je m’aime, que j’aime mon prochain,

 

Que je fasse un effort sans attendre à demain

 

Que je mette mon cœur et mes fleurs aux fenêtres.

 

C’est l’œuvre de chacun, car chacun est colombe

 

Nous avons en nos cœurs le rameau d’olivier :

 

Il faut faire la paix entre les voisins brouillés

 

Avant que de pleurer un jour près d’une tombe.

 

http://www.jackydubearn.fr/crbst_20.html

 

 

 

 

 

Colombe de la Paix et blog en pause vacances

 

 

 

Bonnes vacances à chacun de vous chers abonnés (es)

 

et chers lecteurs de passage.

 

Je vous retrouverai avec un très grand plaisir

 

le vendredi 2 septembre.

 

Micheline

Published by Micheline - dans TEXTES PHILOSOPHIQUES
commenter cet article
25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 22:19

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

A propos de la compassion + Vidéo

 

 

 

 

 

L’une des plus belles vertus que l’être humain peut exprimer à l’égard de ses semblables est la compassion. Comme vous le savez, cette vertu consiste à compatir aux épreuves et aux souffrances d’autrui, c’est-à-dire à s’y associer et à les partager, ne serait-ce qu’intérieurement. Dans la mesure du possible, l’idéal est de manifester cet élan intérieur à travers des actes d’entraide, de solidarité et de fraternité, ce que les Rosicruciens s’efforcent de faire en application de leur philosophie. À l’opposé de cette vertu, nous trouvons cette faiblesse, pour ne pas dire ce défaut, qu’est l’indifférence, avec son corollaire : l’égoïsme.

 

Trop souvent, on donne à la compassion une connotation religieuse. S’il en est ainsi, c’est parce qu’elle occupe une place très importante dans la plupart des religions et des textes qui s’y rattachent. Bouddha et Jésus, en particulier, en ont fait le fondement de leur philosophie. Si je dis «philosophie», c’est parce que cette vertu ne constituait pas pour eux un point de doctrine, mais un idéal de comportement envers ceux qui souffrent ou sont dans le besoin. Vu sous cet angle, il n’est nul besoin d’avoir la foi pour compatir à la souffrance d’autrui et agir pour essayer de la soulager ou de la faire disparaître. Il suffit, si l’on peut dire, d’être humaniste.

 

Comme nombre de vertus, la compassion n’est donc pas un sentiment religieux ; elle s’inscrit dans une démarche philosophique et humaniste. Il est évident que si cette vertu était plus répandue parmi les hommes, le monde serait infiniment meilleur. Il faudrait pour cela que chacun se sente concerné par le bien-être et le bonheur des autres, sans distinction de race, d’ethnie, de nationalité, de culture, ou autre élément apparemment distinctif. Malheureusement, la crise économique et sociale à laquelle nombre de pays sont confrontés depuis plusieurs années tend à rendre les gens encore plus individualistes et nationalistes, deux comportements qui sont facteurs de discrimination et d’exclusion.

 

Peut-être dans un souci d’être ou de paraître laïques, certaines personnes préfèrent parler d’empathie plutôt que de compassion, terme auquel elles attribuent (à tort) un caractère religieux. Pourquoi pas, puisque le mot «empathie» a pour définition «faculté de s’identifier à quelqu’un, de ressentir ce qu’il ressent». Cela étant, il me semble que le mot «compassion», qui se définit comme le «sentiment qui porte à plaindre et à partager les maux d’autrui», est à la fois plus précis et plus évocateur. Il s’agit en effet de ressentir les difficultés, les peines et les souffrances des autres, et d’agir en conséquence si on le peut pour leur venir en aide.

 

Une remarque pour conclure : il ne faut pas confondre «compassion» et «apitoiement». En effet, s’apitoyer sur le sort d’autrui traduit souvent une certaine forme de condescendance à son égard, comme si celui-ci était d’une condition inférieure ou dans une position moins élevée. Lorsque l’on compatit sincèrement à la situation d’une autre personne, on se projette en elle, d’égal à égal. Il n’y a donc aucun jugement de valeur en ce qui la concerne, mais simplement le désir réel de partager son affliction et de lui venir en aide.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-compassion/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici une vidéo sur Hymne à la fraternité 

 

  texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 22:11

 

 

 

Texte publié

 

par Christine

 

 

 

La Gratitude

 

 

 

Quand la vie nous bouscule, nous avons tendance à rechigner, un peu comme quand nous sommes interpelés alors que nous étions paisiblement en train de rêvasser. Depuis le début de notre voyage, nous avons traversé pas mal de nos paysages intérieurs et nous avons sûrement compris à ce point de notre parcours que si la vie nous bousculait ce n’était pas pour rien. Idem pour celui qui nous tire hors de notre rêverie. Ce n’est d’autant plus “pas pour rien” qu’avec un peu d’attention, nous pouvons facilement prendre conscience d’un phénomène quasi universel: l’être humain se complet dans le confort et a une fâcheuse tendance à s’y enliser.

 

Il est vrai que lorsque nous trouvons une situation confortable même s’il y a plusieurs ombres au tableau, nous aurions tendance à nous dire “après tout ce n’est pas si mal que ça…”

 

Heureusement la vie vient nous bousculer avec ce que nous pourrions appeler “les coups de pied au c.. de l’Univers”. L’Univers agissant alors, un peu comme nos parents quand nous faisions la sourde oreille.

 

Et ces coups de pieds sont là pour nous réveiller.Et ces coups de pieds sont là pour nous réveiller.

 

Bien emmitouflés dans nos croyances, dans nos jeux de rôles, nous pensions avoir pu cacher délicatement sous le tapis ou jeter indélicatement dans un coin de la cave, les petites ombres qui nous dérangeaient, ou qui donnaient au tableau un petit air de guingois. Voilà, la scène est propre en apparence.

 

Mais l’Univers n’est pas dupe car si nous cachons les choses à nos propres yeux et aux yeux des autres, nos vibrations elles, sont inchangées et nous allons malgré tout attirer les situations nécessaires à notre évolution. Elles peuvent apparaître avec douceur une première fois et nous les ignorons, puis, peu à peu, elles vont prendre des allures moins tendres pour en arriver au coup de pied au c.. cité précédemment.

 

C’est alors qu’il nous faut dire merci.

 

Nous nous réveillons.

 

Enlisés dans notre faux confort nous avions cru échapper au travail (un peu de paresse, non?) et nous voilà remis sur pied. Violemment, certes, mais nous l’avons cherché, les annonces précédentes n’ayant pas été prises en compte. Et nous pouvons véritablement remercier ce qui est venu nous réveiller car nos vibrations ont besoin de changer et de s’élever vers notre vrai taux vibratoire celui de notre vrai moi.

 

Avoir cette gratitude-là est tout simplement avoir la gratitude envers la vie, et si nous sommes capables de dire merci à ces moments-là nous pouvons être sûrs que nos remerciements vont déferler à chaque instant de notre vie.

 

Nous ne parlerons même plus d’avoir de la gratitude, nous serons plein de gratitude, riches en gratitude au point que nos merci abreuverons l’Univers et les autres.

 

Il est temps pour chacun de nous de reconnaître à quel point la vie prend soin de nous, à quel point nos parents, même avec leurs difficultés, ont su prendre soin de nous, et à quel point nous pouvons nous aussi prendre soin de nous et des autres.

 

Il est si simple, alors, de dire merci, merci du fond du cœur, pour tout ce que nous recevons à chaque instant, merci.

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2011/09/la-gratitude.html

 

 

 

 

 

 

 

La Gratitude
Published by Micheline - dans Du Tout et Du Rien
commenter cet article
16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 09:28

 

 

 

 

 

Photo et texte pris sur le blog d'une amie

 

http://laydiegoschyruby.centerblog.net/2790-nice

HOMMAGE A NICE

 

 

 

Encore une foi l'horreur en France

 

Je rends hommage à toutes ces personnes.

 

Et toutes mes condoléances aux familles.

 

Qu’elle tristesse.

 

 

 

 

 

Published by Micheline - dans HOMMAGE
commenter cet article
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 22:13

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

RIEN N’EST PERMANENT

 

 

 

 

 

Dans notre vie, rien n’est permanent. Tout passe, tout a un début et une fin, que nous le voulions ou non.

 

Alors que nous nous attachons trop souvent à nos biens matériels, les événements de la Vie nous démontrent continuellement que ces biens sont éphémères, comme la brève satisfaction qu’ils procurent.

 

Alors que nous nous réalisons dans l’emploi de nos rêves, il est plus que probable que celui-ci prenne fin, ou se modifie, ou que les conditions changent en cours de route pour nous permettre de mieux nous réaligner sur nous-mêmes, ou sur ce que la Vie attend de nous.

 

Alors que nous nous engageons pleinement dans nos relations familiales, d’amour et d’amitié, la Vie finit par nous démontrer que toute relation a un début et une fin, que ce soit par choix ou « jusqu’à ce que la mort nous sépare ».

 

L’impermanence de toute chose nous est sans cesse prouvée : et pourtant nous nous accrochons avec acharnement et désespoir à ce que nous croyons posséder, refusant de suivre le courant de la vie et le vent du changement qui souffle, parfois doucement, parfois en rafales, parfois en ouragan. C’est dans ces moments où nous nous crispons pour ne rien laisser aller que nous souffrons.

 

Ouvrons la main et laissons aller.

 

En acceptant le caractère impermanent de tout, en sachant que tout passe, que tout « finit par finir », nous comprenons mieux l’importance de vivre dans le moment présent, d’être attentif à ce qu’il y a pour nous aujourd’hui, d’être totalement là où nous sommes en ce moment, car c’est là où nous devons être maintenant.

 

La seule chose qui ne change pas, c’est le fait que tout change!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/?fref=nf

 

 

 

RIEN N’EST PERMANENT
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
commenter cet article
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 22:30

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

LA TÊTE DURE!

 

 

 

 

 

 

Être déterminé et savoir ce que l’on veut c’est bien. Tenir à ses positions et les défendre lorsque nos valeurs semblent menacées, cela peut être noble. Mais avoir la tête dure au point de refuser d’apprendre ce que la Vie tente de nous enseigner de toutes les façons possibles, c’est un passeport assuré vers encore plus de difficultés!

 

Certaines personnes ne semblent ni entêtées ni rigides dans leur vie. Et pourtant, elles vivent à répétitions des situations qui les font souffrir, des défis de même nature qui visent tous à leur apprendre à modifier un comportement, une habitude, une pensée, une croyance pour développer plus d’amour pour elles-mêmes et dans leur vie.

 

Si nous souffrons depuis longtemps en lien avec une situation ou un type de situation, si des scénarios désagréables se répètent dans notre vie, si nous restons coincés dans des relations compliquées, si nous revivons constamment les mêmes défis et si la plupart de nos phrases commencent par « oui, mais », alors il est fort possible que nous ayons la tête dure et que nous refusions d’apprendre la leçon qui nous est patiemment enseignée.

 

Nous continuons de vouloir que les choses se passent à notre façon, que les autres se comportent comme nous le voulons alors que ces attentes inflexibles se transmuent toujours en souffrance pour nous. Et alors nous blâmons les autres et la Vie parce que cela ne fonctionne pas à notre manière!

 

Pourtant, inlassablement, les situations semblables continuent de se présenter à nous, de plus en plus persistantes, afin que nous ouvrions enfin notre esprit et notre cœur, que nous envisagions peut-être une autre façon de voir les choses, que nous laissions tomber nos résistances et notre acharnement à vouloir tout contrôler, alors que nous ne contrôlons rien!

 

C’est la Vie qui décide ce que nous devons apprendre, et elle emploie 1000 trucs pour que nous comprenions. Mais c’est nous qui décidons si l’apprentissage sera facile et harmonieux, ou long, compliqué et souffrant… si nous continuons d’avoir la tête dure!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

LA TÊTE DURE!
Published by Micheline - dans Diane Gagnon
commenter cet article
30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 21:58

 

 

 

Auteure : Diane Gagnon, coach,

 

formatrice, conférencière

 

 

 

 

 

 

Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer

 

 

 

Lors de certaines périodes de notre vie, nous traversons des périodes intenses, remplies d’autant de grands bonheurs que de grandes souffrances. Nous pouvons alors avoir l’impression que ce n’est pas juste, que nos bonheurs sont gâchés par ces souffrances qui apparaissent au moment inopportun, comme si elles nous empêchaient de vivre pleinement notre bonheur.

 

Et pourtant, la Vie est ainsi constituée : bonheur et douleur en alternance. Quoi que nous fassions, c’est la Vie! Plus nous y résistons, plus les périodes douloureuses sont souffrantes. Accueillir ce que la Vie nous offre chaque jour est un merveilleux cadeau à se faire.

 

Cela s’appelle vivre dans le moment présent!

 

Respirer le bonheur et le savourer est aussi important que de respirer DANS la souffrance et la vivre pour comprendre son message. Vouloir éviter l’un de ces aspects c’est se priver des deux!

 

La Vie nous donne tout : des occasions de grandir et des occasions de savourer. Des moments pour recevoir et des moments pour rendre grâce. Des événements pour apprendre et des événements pour intégrer. Des périodes de travail sur soi et des périodes de repos. Des moments de bonheur et des moments de douleur. Tout est intégré.

 

Toute la Vie est construite sur ces deux pôles et nous naviguons sur cette mer en suivant le flot ou en y résistant, ce qui s’avère non seulement inutile mais terriblement souffrant.

 

En vivant intensément le moment présent, quel qu’il soit, nous savourons tout ce qui nous est offert, même si notre ego cherche à catégoriser le tout en bien ou mal, notre âme sait que tout nous est utile.

 

La douleur et le bonheur font équipe pour nous faire évoluer, pour nous apprendre à mieux aimer. Nous pouvons croire que le paradis et l’enfer se côtoient continuellement, mais c’est simplement la Vie qui se déploie POUR nous, telle qu’elle est, pour que nous explorions tout ce que nous sommes, pour que nous devenions Amour.

Et tout est parfait!

 

 

http://www.lapetitedouceur.org/2016/06/quand-le-paradis-et-l-enfer-semblent-se-cotoyer.html?utm_source=_ob_email&utm

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer
Published by Micheline - dans NICOLE CHAREST
commenter cet article
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 22:12

 

 

 

 

Auteur

 

Agnès Bos-masseron

 

 

 

 

 

 

 

Je T’aime, merci.

 

 

 

 

"Je T'aime, merci"*. Faire de sa vie l'expression pure de ce don d'amour. Faire de sa vie l'expression pure de gratitude.

 

Alors que l'humanité s'est enfermée dans la croyance que le merci est un échange pour quelque chose de reçu, comme un marché peut-être, rentrer dans l'évidence que la gratitude est la nature même de la vie. L'on ne remercie pas parce que l'on reçoit, on incarne la gratitude, et en sous-produit on reçoit. L'on retrouve l'attitude juste, et en sous-produit, la vie s'aligne à l'expression de cette attitude "Je T'aime, merci".

 

L'incarnation n'est que cela. Beaucoup croient devoir accomplir. Et il est vrai que l'accomplissement est inhérent à la nature de l'incarnation. L'accomplissement se doit d'être basé sur cette expression gratuite de gratitude, sur cette expression gratuite d'amour. Retrouver cette condition de la physiologie, le corps est corps de joie. Le corps n'est pas corps de chair, le corps est corps de joie.

 

L'on pourrait dire que ce chant est une des expressions les plus fondamentales des cellules. On pourrait dire que la nature des cellules est cette expression pure "Je T'aime, merci". On pourrait dire que la création se déploie pour exprimer ce terme "Je T'aime, merci". On pourrait dire que le silence jaillit en création pour manifester, pour que soient incarnés cette expression, ce sentiment le plus noble, pur jaillissement du silence, la première expression.

 

Expression d'infini est ce chant d'amour et de gratitude. Faire de cela le centre de sa vie. Faire de cela le pilier, et animer cela dans la structure de son corps. Imprimer cela dans tous les organes jusqu'à ce que les organes révèlent que cette expression est leur nature.

 

Il est un niveau de vie cosmique où seule est cette symphonie de l'amour. L'on écoute et l'on apprend à se taire, et l'on fond dans cette évidence que seul est ce chant de l'amour. Ainsi l'on découvre une autre intensité d'unité avec la structure physique des étoiles, la structure physique de la matière, de la création, du cosmos. Ainsi l'on retrouve une autre intensité d'union avec la nature de tous les êtres.

 

Dans cette symphonie, chaque être chante ce chant d'amour avec une note unique. Retrouver cette unicité et l'honorer, l'un des plus beaux services que l'on puisse rendre à la vie. Dire oui pleinement à son unicité, la reconnaître, l'exprimer, le plus beau service de l'incarnation.

 

A exprimer l'unicité de sa note dans la symphonie cosmique, on s'ouvre à la beauté de toutes les notes. On entend alors le chant des planètes, le chant de ceux que beaucoup nomment dieux, le chant des confréries de lumière, la symphonie des anges. L'on pourrait dire que les anges ne sont que la précipitation de ce chant d'amour et de gratitude, avant même l'incarnation. Garder son attention encore et toujours sur intensifier l'attention. Garder son attention encore et toujours sur simplifier, sur le souffle qui aide à retrouver la pleine conscience de "Je Suis", la pleine conscience du corps. Et le corps est lumière. Intensifier l'attention encore et toujours.

 

"Je T'aime, merci".

 

La fraternité s'incline et murmure à l'infini à chaque être "Je T'aime, merci". A travers ce murmure, la fraternité exprime le chant naturel et spontané qu'est la vie, la nature de l'Être. Il n'est que cela. Au-delà des histoires, il n'est que cela. A la source des histoires, il n'est que cela, "Je T'aime, merci".

 

http://www.choix-realite.org/8506/je-taime-merci

 

 

 

 

 

Je T’aime, merci.

 

 

 

 

Chers abonnés chers lecteurs

 

je vous souhaite d’excellentes vacances.

 

En juillet je mettrai un texte par semaine, le mardi.

 

Amicalement Micheline.

Published by Micheline - dans CHOIX- REALITE
commenter cet article
23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 22:18

 

 

 

Texte publié par Christine

 

 

 

 

 

 

 

 

La simplicité

 

 

 

Si vous voulez être libre, si vous voulez devenir un être humain libéré, il est essentiel de commencer à vous intéresser à ce que signifie être simple -terriblement simple, effroyablement simple, scandaleusement simple.

 

Pour beaucoup d'entre nous, la simplicité n'est pas facile à comprendre. En regard de ce que signifie être un être humain, la notion de simplicité constitue un concept qui nous est totalement étranger —étranger, non seulement intellectuellement, mais également dans notre expérience. Pour beaucoup d'entre nous, la simplicité n'a rien d'attirant —en règle générale, c'est même exactement le contraire qui nous attire. Pourtant, c'est dans la simplicité que réside notre salut. Et si nous voulons être libre, si nous voulons vraiment devenir un être humain sain, il est essentiel de considérer profondément ce que signifie être simple.

 

Passer de la servitude à la libération, c'est passer de la complexité à la simplicité. Et ce mouvement, ce passage de la complexité à la simplicité, finira par exiger de nous de renoncer à tout ce qui est faux, vicié et factice. Il exigera que nous soyons disposé à transcender tout ce qui est superficiel et hors de propos. Car d'un point de vue profondément spirituel, pratiquement tout ce qui nous intéresse et nous préoccupe finira par se révéler complètement hors de propos, dénué de toute importance et une totale perte de temps.

 

Si nous voulons devenir simples, il nous faut atteindre ce stade où nous ne désirons plus un grand nombre de choses, comme la plupart d'entre nous, mais une seule chose. C'est aussi simple que cela. Si nous voulons être libre, si nous voulons pouvoir connaître le vécu d'un être humain libéré, il suffit de cesser de désirer un grand nombre de choses, pour ne plus en désirer qu'une seule.

 

Si nous aspirons seulement à une chose, la Libération, et à rien d'autre, notre vision se fait claire et distincte et notre attention devient focalisée. Pourquoi ? Parce que nous ne voulons qu'une seule chose. Il est difficile d'éprouver de la confusion lorsqu'on ne veut qu'une seule chose —alors qu'il est facile de ne plus savoir où on en est lorsqu'on en désire beaucoup. Mais si nous ne voulons qu'une seule chose, et que cela ne change jamais, à aucun instant et sous aucun prétexte, nous découvrirons une inimaginable clarté d'être. Nous serons libéré de la confusion de base car notre attention sera toujours focalisée sur la Libération, et elle seule.Si nous aspirons seulement à une chose, la Libération, et à rien d'autre, notre vision se fait claire et distincte et notre attention devient focalisée. Pourquoi ? Parce que nous ne voulons qu'une seule chose. Il est difficile d'éprouver de la confusion lorsqu'on ne veut qu'une seule chose —alors qu'il est facile de ne plus savoir où on en est lorsqu'on en désire beaucoup. Mais si nous ne voulons qu'une seule chose, et que cela ne change jamais, à aucun instant et sous aucun prétexte, nous découvrirons une inimaginable clarté d'être. Nous serons libéré de la confusion de base car notre attention sera toujours focalisée sur la Libération, et elle seule.

 

Pour qui aspire sincèrement à se libérer dans cette vie, la simplicité inhérente au fait de ne désirer que la Libération, et rien d'autre, est très attirante. Pour cet individu, la seule pensée de vouloir être libre, la conviction que rien d'autre ne compte, est, en elle-même et par elle-même, profondément libératrice. Vouloir seulement être libre —et disposé à exclure tout le reste de notre attention— libère du monde. Vouloir plus que tout être libre affranchit du mental et du temps. Vraiment. Cela libère non seulement du fardeau sans fin que constituent de si nombreux choix, mais également de l'attirance souvent irrépressible envers ce qui est faux, vicié et factice.

 

Si donc nous voulons plus que tout être libre, nous devenons très simples. Si la Libération est la seule chose qui importe pour nous et si nous sommes prêts, pour y parvenir, à agir de manière à ne pas succomber à la tentation de croire qu'il pourrait exister quoi que ce soit d'autre de plus important, nous devenons vraiment très simples. Aux yeux de ceux qui sont très enracinés dans ce monde, qui n'ont aucun sens de la dimension spirituelle de la vie, nous apparaîtrons peut-être comme quelqu'un d'effroyablement, d'intolérablement simple.

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2011/09/la-simplicite.html

 

 

 

 

 

 

La simplicité
Published by Micheline - dans Du Tout et Du Rien
commenter cet article
20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 22:19

 

 

 

Texte de : Jules Beaulac,

 

Prêtre du diocèse de St-Hyacinthe, Québec

 

 

 

 

Valeurs essentielles

 

 

 

Lorsque tu ne sais plus aimer ou t’intéresser aux autres, tu commences à vieillir.

 

De fait, quand tu es capable d’aimer pour de vrai, tu ne vieillis pas.

 

L’absence d’un réel amour rend les jeunes bien vieux ; et la ferveur d’un amour toujours vivant donne la joie de vivre aux gens rendus à la mi-temps de la vie.

 

C’est dans ta tête que les idées naissent, mais c’est dans ton cœur qu’elles grandissent et se développent. La mémoire de ton cœur est essentiellement primordiale pour grandir et vivre au cœur de ta vie !

 

Fais confiance aux personnes que tu rencontres car elles sont très souvent bien meilleures que tu le penses. Fais aussi confiance au temps qui jouera en ta faveur si tu montres de la patience envers lui. Fais aussi confiance aux petits détails de la vie car c’est à travers eux que bien souvent la vie reçoit toute sa lumière et sa force.

 

Ce n’est jamais perdre ton temps que d’en prendre pour parler aux gens, les écouter et pour de vrai… aimer. Pourquoi être si pressé ?

 

Oui, pratique ton sourire, le vrai, celui qui vient de ton cœur. Il illumine la nuit des gens ; il réchauffe les cœurs froids ; il transforme les attitudes ; il fait naître l’espérance et le goût de vivre !

 

On ne peut résister au vrai sourire de ton cœur !

 

Tu apprends beaucoup quand tu sais écouter, regarder et toucher les personnes ; même celles qui te semblent plus démunies. C’est du temps gagné pour semer la tendresse et l’amour !

 

Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude pour calmer les vagues sur le lac de ton âme, et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton cœur. Ainsi, tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l’équilibre. Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au cœur des autres.

 

Chaque personne garde bien précieusement un secret dans son cœur. C’est une intimité de droit inviolable ! Seul l’amour peut en décider la révélation en temps opportun.

 

Les grandes blessures d’angoisse, de rejet et de dépréciation personnelle ne se cicatrisent qu’avec le temps et beaucoup d’amour ! Le temps et l’amour font renaître la confiance !

 

La nature t’apprend beaucoup aussi quand tu sais la regarder, l’écouter et la toucher. Voilà un savoir aimer.

 

Ce n’est pas gaspiller de ton temps aussi que d’en perdre pour écouter siffler le vent, pour marcher dans les feuilles mortes de l’automne et t’y enrouler comme le font les enfants et pour regarder tomber la pluie et la neige toute blanche.

 

C’est beau, c’est sain, c’est pur ; ça aide à vivre que de marcher tout doucement dans la nature et d’admirer les fleurs des champs, les oiseaux, les nuages, le ciel et la vie !

 

Eh bien, toutes ces pensées que tu viens de lire, crois-moi, elles renferment des trésors importants et des valeurs essentielles pour ta vie de chaque jour.

 

Il y a du bonheur dans ton cœur et dans ta vie ! Regarde bien autour de toi ! Le bonheur te donne rendez-vous ! Choisis d'aimer avec le sourire de ton cœur.

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-31367938.html

 

 

 

 

 

 

 

Valeurs essentielles

 

 

 

« Méditation Pour la Paix ».

 

« Vous ne pouvez appréhender l’Infini que par la Méditation, faculté supérieure à la raison, en parvenant à un état dans lequel vous n’êtes plus un individu limité, dans lequel la Divine Essence vous est communiquée ?

C’est l’Extase ; c’est l’état ou vous êtes libéré de votre conscience finie… ».
 

Plotin

Published by Micheline - dans NICOLE CHAREST
commenter cet article

Présentation

  • : cheminphilosophique
  • cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
  • Contact

Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

***

hobbies

 

  compteur pour blog