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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 19:48

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Qui d’entre nous ne se sent pas parfois coupable de quelque chose?

 

 

 

Nous avons l’impression d’avoir trop parlé, ou de ne pas avoir dit ce qu’il fallait lorsque le moment était venu. Nous avons l’impression de ne pas en avoir fait assez, ou d’en avoir fait trop. Nous nous sentons coupables de ne pas avoir été à la hauteur, ou au contraire d’avoir éclipsé les autres parce que nous étions à notre meilleur. Nous nous sentons coupables de nous être emportés, ou d’avoir eu des jugements hâtifs envers les autres.

 

 

Bref, nous nous sentons coupables du pire et du meilleur, quelle que soit la circonstance, peu importe avec qui.

 

 

Cette culpabilité que nous traînons avec nous peu importe où nous allons nous coûte cher! Beaucoup plus que ce que nous croyons!

 

 

Elle nous prive de notre bien-être en ressassant le passé et en nous volant le moment présent. Elle traîne avec nous comme de la gomme à nos souliers. Elle emporte notre joie de vivre et nous prive des moments magiques de la vie. Même quand il nous arrive quelque chose de beau, d’extraordinaire, nous nous sentons parfois coupables de notre bonheur face à ceux qui semblent moins heureux que nous!

 

 

La culpabilité est le pire ennemi de notre évolution, de notre paix intérieure, de notre bien-être, de notre estime de soi, de notre bonheur. Elle est une voleuse de l’instant présent. Elle triche sur tous les plans en nous faisant nous sentir mal d’être ce que nous sommes.

 

 

La culpabilité est une prison qui nous prive de nos ailes et qui freine tous nos mouvements.

 

 

Et si d’aventure ce sont d’autres personnes qui nous font sentir coupables, alors c’est la totale! Nous rampons sous le poids de notre culpabilité comme si nous étions le pire criminel du monde!

 

 

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupable DE QUOI QUE CE SOIT! Nous avons fait une erreur? Alors demandons pardon et tentons de la réparer. Aucune culpabilité ici, juste le sens des responsabilités d’une personne qui s’assume totalement.

 

 

Tout le reste, toute la culpabilité que nous ressentons ou que l’on essaie de nous faire sentir, c’est de la bouillie pour les chats (et pardon aux chats pour cette expression!)!

 

 

Avons-nous fait de notre mieux? Oui, alors tout est parfait! Non? Alors réparons et tout est parfait! Il n’est pas possible de réparer? alors demandons pardon et apprenons la leçon. Tout est encore parfait!

 

 

Il ne sert à rien de traîner de la culpabilité pour quoi ce soit dans notre vie : c’est l’ego qui aurait voulu être parfait, selon ses propres critères jamais adéquats et qui nous tape sur la tête parce que nous n’avons pas fait comme IL le voulait.

 

 

La prochaine fois que nous sous sentirons coupables de quoi que ce soit, ayons le réflexe de nous en débarrasser immédiatement, comme nous retirerions tout de suite le chewing-gum  collé à notre semelle. Jamais nous ne continuerions à marcher en espérant qu’il s’efface de lui-même : nous nous arrêtons, nous le détachons, et puis nous continuons notre chemin. Faisons de même avec le sentiment de culpabilité : arrêtons-nous, débarrassons-nous-en et continuons notre route dans la paix.

 

 

Quel beau cadeau à se faire que de se débarrasser du sentiment de culpabilité, beaucoup trop cher pour nos propres moyens!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline - dans Diane Gagnon
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 17:02

 

 

 

 

 

 

Texte de Michèle R.

 

 

 

 

 

En me promenant dans les champs,

J'ai rencontré Monsieur le vent,

Qui discutait avec Monsieur l'automne,

En regardant tomber les pommes.

 

 

 

L'un d'eux portait une toile,

Cachée sous un beau voile,

L'autre portait le matériel,

Tout en commentant le ciel.

 

 

 

Pour eux l'été devait finir,

Et avec lui, les souvenirs,

Leur discussion étant terminée,

Monsieur le vent prend congé.

 

 

 

De son éternel, fidèle ami,

Seul sans aucun abri pour lui,

Monsieur l'automne commence,

Sa toile prend bien vite un sens.

 

 

 

Le ciel est beaucoup plus clair,

Les enfants vont bientôt se taire,

Les fleurs perdent leurs couleurs,

Et déjà s'effacent leurs splendeurs.

 

 

 

L'herbe n'est plus aussi jaune,

Et au loin les cloches résonnent,

Les moissons se terminent,

Les oiseaux curieux examinent.

 

 

 

Leurs récoltes pour la saison,

Ils égrènent une belle chanson,

Les feuilles tourbillonnent,

Les fourmis se cantonnent.

 

 

 

Le soleil change son habit,

La toile est là, déjà finie,

Monsieur l'automne s'installe,

L'été part... en cavale.

 

 

 

En disant à l'année prochaine

Vivement que je revienne…

Je chercherai de jolies couleurs,

Pour votre plus grand bonheur.

 

 

Joyeux Automne !

 

 

http://www.chezmaya.com/07/12/automn_1.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 16:53

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

L’inspiration n’est pas quelque chose que l’on appelle ou que l’on décide : c’est quelque chose qui vient, dès lors qu’on laisse la place à ce qui peut surgir.

 

 

 

Cela signifie qu’il faut mettre notre ego de côté, faire taire nos résistances à ce que nous ne contrôlons pas, lâcher prise justement à ce que nous avons l’habitude de contrôler, et surtout, faire confiance à la Vie.

 

 

 L’inspiration est un message que nous recevons de quelque chose de plus grand que nous. Combien de fois avons-nous eu une inspiration en même temps que quelqu’un d’autre? Comme si nous étions tous interconnectés, effectivement.

 

 

 Pour développer notre inspiration et la laisser s’exprimer partout dans notre vie, nous devons accepter de ne pas contrôler ce qui nous vient spontanément. Nous devons laisser toute la place à ce qui demande à être exprimé, que ce soit par les mots, la peinture, le dessin, le chant ou toute autre forme d’expression.

 

 

 

Nous devons nous mettre au service de la lumière pour laisser passer à travers nous ce que la Vie demande à faire connaître. Parfois, nous avons de la difficulté à suivre le mouvement de nos doigts sur le clavier, que ce soit de l’ordinateur ou du piano, ou à suivre le mouvement de notre main sur la toile blanche ou de notre voix sur une portée vierge, tant le message a hâte de s’exprimer enfin!

 

 

 

Pourtant, en toutes ces occasions, c’est la Vie pure qui demande à s’exprimer à travers nous. Nous devons considérer comme un immense privilège le fait d’accepter son intrusion dans nos vies trop organisées. Car rien n’est plus beau que l’inspiration qui nous vient en des moments parfois inopportuns pour nous, mais toujours à point pour l’Univers.

 

 

 

Tout ce que nous acceptons de laisser passer comme message de la Vie à travers nous est un cadeau divin que nous devons accueillir et transmettre, tout autant que nous le recevons. L’inspiration reçue doit toujours servir à inspirer les autres! Rien n’est plus précieux que l’inspiration que nous laissons passer à travers nous. Car l’inspiration, c’est la Vie qui exprime ainsi son amour à toute l’humanité.

 

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline - dans Diane Gagnon
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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 18:14

 

 

 

 

Texte de Maxime Egger

 

 

 

 

Ce voyage, si riche et bouleversant que je n’ai toujours pas fini de digérer, fut un temps de l’éveil. L’un des moments capitaux eut lieu dans le désert de Thar (Rajasthan).

 

 

Le corps limé et l’âme polie par la route, j’étais descendu au petit matin au bord d’un étang dans lequel se mirait un temple. Là, dans le silence et la solitude de l’aube, dans cette transparence cristalline de l’eau et de l’air, j’ai été soudain comme submergé par une force de paix, de plénitude, de lumière. Les larmes, abondantes, coulaient sans raison. Entre le monde et moi, tout soudain était communion, amour, harmonie.

 

 

 

Cette expérience était-elle une illusion – je me méfie plutôt des états mystico-extatiques – ou une manifestation de la Gloire divine qui irradie en permanence les êtres et les choses ? Je ne sais pas et je préfère ne pas me prononcer. Peu importe d’ailleurs. L’essentiel – ce dont je suis sûr – c’est qu’après rien n’était plus comme avant. Mon cœur avait été touché, une autre dimension de la conscience s’était ouverte en moi.

 

 

 

Oui, il y a au plus profond de l’être et du monde une force, un Être, une Présence infinie, au-delà du temps et de l’espace, qui transcende le réel et qui le fonde. Oui, l’homme est un mélange de finitude et d’infini, de temporel et d’éternel.

 

 

A ce moment-là, cet Être, ce Tout-Autre était encore impersonnel.

 

 

Il n’avait ni nom, ni visage.

 

 

 

Je n’osais pas encore l’appeler Dieu.

 

 

Mais il était.

 

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/2016/05/une-presence-infinie.html#more

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline - dans Du Tout et Du Rien
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 15:40

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis quelques années, on entend parler, à travers des livres et des sites Internet, de la «loi d’attraction». Les explications données varient en fonction des auteurs, et selon les cas, ont une connotation plutôt religieuse, plutôt new âge ou plutôt spiritualiste, voire mystique. Il ne m’appartient pas de commenter ces explications, chacun étant libre d’y adhérer ou non, tout ou partie. Cela étant, et contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes qui semblent découvrir l’existence de cette loi, elle n’a rien de nouveau dans son essence. Ce qui l’est, c’est sa dénomination.

 

 

Au regard de la philosophie rosicrucienne, ce que l’on appelle «loi d’attraction» est la synthèse d’une loi (le karma) et d’une faculté (la création mentale). Le karma, appelé également «loi de compensation», opère de telle manière que chacun récolte (attire) tôt ou tard ce qu’il a semé, en positif comme en négatif. Cela veut dire que notre destin est en grande partie conditionné par ce que nous pensons, disons et faisons au quotidien, ce qui implique notre libre arbitre. Si je précise «en grande partie», c’est parce qu’il nous arrive d’être confrontés à des épreuves qui ne sont pas karmiques, mais qui sont dues au fait qu’il est impossible de vivre sur Terre sans jamais être éprouvé. À l’inverse, on peut connaître des moments de bonheur qui ne résultent pas de notre comportement, mais d’un heureux concours de circonstances.

 

 

Quant à la création mentale, il s’agit de la faculté qui consiste, au moyen de la visualisation, à créer mentalement ce que nous souhaitons voir se réaliser (attirer) dans notre vie. La méthode à suivre est enseignée aux membres de l’A.M.O.R.C. dès le début de leurs études, de sorte qu’ils l’utilisent régulièrement pour orienter leur vie aussi positivement que possible. Cela étant, il serait mensonger de laisser supposer qu’il suffit de vouloir que telle ou telle chose de positif nous arrive pour que cela se produise effectivement. En effet, il faut le mériter karmiquement. Par ailleurs, on doit agir en conséquence, car chacun connaît l’adage «Aide-toi ; et le ciel t’aidera».

 

 

Conformément aux explications précédentes, la loi d’attraction désigne plutôt le principe selon lequel tout être humain peut “attirer” dans sa vie des événements conformes à ses désirs les plus chers, mais ce, dans les limites du karma positif et négatif qu’il se crée lui-même par les choix qu’il fait. Cela suppose, non seulement d’utiliser le pouvoir créateur de la pensée, mais également de s’évertuer à bien penser, bien parler et bien agir au quotidien. Quiconque parvient à concilier ces deux exigences a toutes les chances de vivre heureux, sachant que le bonheur est une quête de chaque instant.

 

 

 

Dans son expression la plus élevée, la loi d’attraction correspond à la loi d’amour. Dans la matière, c’est cette loi qui conduit les atomes à s’attirer pour former des molécules, qui s’attirent à leur tour pour former les substances matérielles. Dans les règnes végétal et animal, elle suscite l’attirance entre les polarités mâle et femelle, afin que les espèces puissent se reproduire. Elle œuvre également à travers le règne humain, où elle génère, non seulement l’attraction entre les sexes, mais également et peut-être surtout entre les personnalités, et même les âmes. En fait, elle est sur Terre l’expression de l’Amour universel, cette Force extraordinaire qui est à l’origine de toute la Création et qui, au-delà des apparences, l’anime et la maintient.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-loi-d-attraction/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 11:28

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Quand nous suivons le flot de la Vie, même si parfois c’est en accéléré, nous sommes dans le même mouvement qu’elle et nous ne perdons pas d’énergie inutile à ramer à contre-courant, à nous battre contre les événements, à nous épuiser à force de vouloir que tout soit fait à notre façon.

 

 

Quand nous nous entêtons à vouloir que tout fonctionne comme nous le voulons, à la perfection, selon nos critères et nos échéanciers, nous ne pouvons qu’être déçus.

 

 

 

Notre besoin de contrôler notre environnement, et les autres, est à la base de bien des souffrances dans notre vie. Nous finissons par comprendre un jour que, bien que nous puissions vouloir répondre à nos besoins, manifester nos intentions et exprimer nos désirs, c’est la Vie qui décide ce dont nous avons besoin pour évoluer en ce moment. Et même si cela ne nous plaît pas toujours, elle a toujours raison.

 

 

On peut vouloir réaliser ses rêves, se créer un monde d’abondance et d’aisance, mais parfois, ce n’est pas tout à fait ce dont nous avons besoin maintenant pour comprendre certaines choses dans notre vie.

 

 

 

Quand nous acceptons que ce soit la Vie qui nous porte, alors les choses se placent d’elles-mêmes, les miracles surgissent de partout, les bonnes personnes viennent à nous et notre quotidien est rempli de magie… pour peu que nous acceptions de le voir.

 

 

 

Quand nous sommes prêts pour passer à autre chose, pour réaliser notre mission ou pour passer à la mission suivante, c’est la Vie qui vient nous faire signe. Nul besoin de chercher les signes sous toutes les coutures, notre Vie vient à notre rencontre et nous interpelle pour que nous accomplissions ce pour quoi nous sommes faits.

 

 

 

Ainsi, il vaut mieux s’en remettre à la sagesse de la Vie et accepter ce qu’elle met à notre disposition, même quand ça ne nous plaît pas, en prenant conscience que nous devons franchir cette étape devant nous. Cela ne veut pas dire que nous devions rester inactifs devant les événements ni lutter de toutes nos forces pour les contrer. Cela signifie que nous devons suivre le courant de la Vie.

 

 

 

Ce n’est plus le moment d’avoir peur, c’est le moment d’y aller, de faire corps avec la Vie.

 

 

Nous souffrons moins quand nous luttons moins. Et nous savons alors, hors de tout doute, que nous sommes à la bonne place, au bon moment.

 

 

Car rien n’est inutile. Sauf notre résistance.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline - dans Diane Gagnon
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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 11:08

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

De mon point de vue, la gentillesse est une qualité, au même titre que l’humilité, la générosité, la tolérance, etc. Malheureusement, la société a tellement perdu ses repères moraux que cette qualité est considérée de nos jours, sinon comme un défaut, du moins comme une faiblesse. C’est ainsi qu’elle est perçue, au mieux comme de la naïveté, au pire comme de la niaiserie. Aux yeux de nombreuses personnes, il est même devenu anormal, pour ne pas dire suspect, d’être gentil. Cela traduit le “durcissement” qui s’est produit dans les rapports humains au cours des dernières décennies.

 

 

Qu’est-ce que la gentillesse ? D’une manière générale, c’est l’attitude qui consiste à être aimable et sympathique dans ses relations avec autrui, étant entendu que cette amabilité et cette sympathie ne doivent pas être feintes, mais sincères. C’est aussi être serviable et attentionné, c’est-à-dire attentif et non pas indifférent aux autres. En fait, la gentillesse inclut en elle-même de nombreuses qualités qui facilitent la vie en société et la rendent plus agréable. Imaginez ce que serait le monde si les gens étaient gentils les uns envers les autres…

 

 

D’année en année, le sentiment d’insécurité et l’individualisme qui prévalent dans la société ont rendu la gentillesse encore plus suspecte. Alors qu’elle devrait susciter de bons sentiments chez ceux qui en bénéficient, et même une certaine reconnaissance de leur part, elle donne lieu à de la suspicion quand ce n’est pas de l’agressivité. Aux yeux de beaucoup, le fait d’être gentil cache nécessairement quelque chose “de louche”, d’où le sentiment de méfiance à l’égard d’une personne gentille. À défaut de voir en elle quelqu’un de naïf, on la soupçonne d’être hypocrite ou intéressée.

 

 

À propos de naïveté, je n’y vois pas l’expression d’un manque d’intelligence. Bien souvent, les personnes que l’on dit ″naïves″ ont le tort, si j’ose dire, de ne pas voir le mal et de ne pas être suspicieuses à l’égard d’autrui. En règle générale, elles sont confiantes et bienveillantes de nature, ce qui est positif en soi. De ce fait, elles sont enclines à être gentilles, non seulement avec leurs proches, mais également avec les autres en général. Ce sont donc de bons voisins, de bons collègues de travail, de bons amis. C’est précisément ce que les Rosicruciens s’efforcent d’être dans la vie courante.

 

 

Naturellement, être gentil(le) ne veut pas dire tout accepter et tout tolérer, car il y a des comportements inacceptables et intolérables. Tel est notamment le cas de ceux qui portent atteinte à l’intégrité et à la dignité de la personne humaine. De même, cela ne consiste pas à “tendre la joue gauche si on nous frappe sur la joue droite”, mais plutôt à ne pas alimenter les rapports de force et à ne pas répondre à la violence par la violence. Quoi qu’il en soit, il serait bien de réhabiliter la gentillesse et d’en faire le fondement des relations entre citoyens.

 

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-gentillesse/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 17:15

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

On entend souvent dire que «la santé est le bien le plus précieux qui soit», ce qui est vrai. Lorsque l’on a le privilège de se sentir bien et de ne souffrir d’aucune maladie ni d’aucun trouble physique ou mental, la vie elle-même semble meilleure, et ce, malgré les vicissitudes qu’elle comporte nécessairement. C’est là une évidence dont beaucoup parmi nous n’ont pas suffisamment conscience, à tel point que c’est souvent après avoir été malade que nous mesurons combien il est appréciable d’être en bonne santé et de ne pas souffrir, ne serait-ce que physiquement.

 

 

Il est vrai que nous ne sommes pas tous égaux en matière de santé, en ce sens que certains héritent à la naissance d’un meilleur patrimoine génétique que d’autres, d’où une vitalité plus grande, un système immunitaire plus actif, une force mentale plus puissante, une aptitude à guérir plus développée, etc. Autant de facteurs qui rendent moins vulnérables aux maladies. Cela étant, on ne peut nier que notre manière de vivre a une grande incidence sur notre santé. En effet, nous savons tous que boire trop d’alcool, fumer, se droguer, mal se nourrir, ne pas faire suffisamment d’exercice, ne pas s’accorder le repos voulu, etc., favorise nombre de maladies, ce qui engage en grande partie notre libre arbitre.

 

 

Un autre facteur trop souvent négligé altère notre santé : les pensées négatives. Par «pensées négatives», il ne faut pas entendre uniquement celles que l’on génère sous l’effet de la jalousie, de l’envie, de la colère, de la rancune ou de la haine. Elles incluent également celles qui sont liées aux peurs, aux craintes et aux angoisses, mais également au pessimisme et au défaitisme. Cela s’explique par le fait que de telles pensées s’apparentent à des ondes elles-mêmes négatives, qui affectent donc négativement nos cellules, nos glandes endocrines, nos organes et nos fonctions vitales. Par ailleurs, elles perturbent l’harmonie générale de notre corps, ce qui nuit à l’ensemble de notre métabolisme.

 

 

De ce qui précède, il en résulte que le meilleur moyen de nous maintenir en bonne santé consiste à avoir une bonne hygiène physique (alimentation, exercice, sommeil, etc.,) mais également mentale. Cela suppose de nous évertuer à entretenir autant que possible de bonnes pensées, de belles émotions et de nobles sentiments. De plus en plus de médecins admettent d’ailleurs ce fait et considèrent qu’«un bon moral» est un facteur important de guérison. J’ajouterai que c’est également et peut-être surtout un élément fondamental dans la prévention des maladies. Or, chacun sait qu’il «vaut mieux prévenir que guérir».

 

 

Au risque de vous étonner, je pense également que la spiritualité est un facteur essentiel, non seulement pour se maintenir en bonne santé, mais également pour se guérir de nombreuses maladies. Naturellement, cela ne veut pas dire qu’elle se suffit à elle-même, au point de ne pas recourir à la médecine ou à la chirurgie. Ce serait là une attitude irresponsable. Cela étant, admettre l’existence d’énergies spirituelles en nous et dans la nature, et prendre le temps de s’harmoniser régulièrement avec ces énergies, contribuent nécessairement à notre bien-être physique et mental. Ceci est tellement vrai que certains médecins ont intégré l’usage de la prière et de la méditation dans leur protocole.

 

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-sante/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:05

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Plusieurs d’entre nous gagnerions certainement un prix d’interprétation si pareille chose existait! En effet, nous sommes souvent en train, non seulement de juger, mais d’interpréter ce que les autres disent, font, ne font pas, pensent ou semblent penser!

 

 

Nous interprétons un haussement de sourcils comme un jugement que nous ne sommes pas adéquats. Nous interprétons le soupir de l’autre comme un moment d’exaspération à notre endroit. Nous prêtons au silence de l’autre des intentions avec trop de mots. Nous sommes très souvent en mode interprétation.

 

 

Pourtant, il nous est impossible de deviner ce que l’autre pense, de trouver la motivation à l’origine de ce geste, de traduire une parole en d’autres mots. Seul l’autre peut nous l’expliquer. Malgré tout, nous persistons à le faire avec tous les problèmes de communication et de relations que notre interprétation crée constamment.

 

 

Et si le haussement de sourcils ne signifiait rien du tout? Et si le soupir n’avait pour but que de mieux respirer à fond? Et si le silence indiquait une écoute attentive? Qui sommes-nous pour prétendre deviner ce que l’autre fait et élever notre interprétation au rang de vérité?

 

 

Combien de colères et de conflits seraient évités si nous restions totalement présents à l’autre, dans l’ouverture, sans juger, sans interpréter et en demandant des éclaircissements lorsque notre tendance à conclure trop vite nous brûle les lèvres?

 

 

Combien de malentendus seraient ainsi évités en posant des questions claires et simples, pour avoir l’heure juste de la part de la personne concernée plutôt que de lui attribuer des intentions dont nous ne savons rien?

 

 

Plutôt que de prêter des intentions, il serait plus sage de poser des questions! Pour éviter des maux, utilisons des mots!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline - dans Diane Gagnon
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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 22:00

 

 

 

 

Bonjour à vous .

 

Je met ce texte car je change d'opérateur et je risque

de ne plus avoir le web pendant maximum 3 jours

à condition que mon opérateur actuel veuille bien s'en aller... 

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle.

 

Votre webmestre, Micheline

 

 

 

 

 

Texte de Marie-pier Charron

 

 

 

 

On présume souvent que dire oui à la vie, c’est dire oui à ce qui se présente à nous. Mais parfois, au contraire, c’est de dire un beau grand non. Et j’irais même jusqu’à dire qu’accepter systématiquement ce qui se trouve sur notre chemin nous éloignerait souvent de ce qu’on pourrait appeler «le plan divin».

 

 

Je me souviens d’un grand défi qui a atterri dans ma vie, de nulle part, il y a quelques années. Tout était en place, je n’avais qu’à suivre le mouvement. C’était assez joli, dans le genre carte postale, donc je me disais «ce n’est pas un hasard» et «rien n’arrive pour rien» – les grands classiques. La prochaine étape était, bien sûr, de dire oui. Car quand un beau grand défi atterrit dans notre vie par surprise, la prochaine étape est de dire oui, n’est-ce pas?

 

 

Sauf que… bien que tout m’ait été présenté sur un plateau d’argent, et que certains auraient probablement dit que ça m’était «destiné», un NON très fort vibrait en moi. Pas parce que je ne me croyais pas assez forte ou parce que je sabotais inconsciemment mon bonheur (même si ça aurait pu être le cas, certainement… et j’ai d’ailleurs pris tout le temps nécessaire pour m’assurer de bien démêler tout cela). Non, mon être entier me disait d’aller vigoureusement contre le courant. Et j’étais bouleversée… car dire oui à la vie et à ses défis avait toujours été mon identité, ma sécurité, ma philosophie. Le «non» que je me sentais appelée à matérialiser semblait être une négation de tout ce que j’étais et de tout ce que j’avais toujours chéri.

 

 

Mais c’est à ce constat que je suis finalement arrivée: dire oui à la vie, c’est dire oui à la vie qu’on porte en nous, non pas aux choses et aux événements qui s’adonnent à être autour de nous. Le courant à suivre est le courant intérieur, non pas le flot extérieur… Ce qui vient à nous nous est «destiné» uniquement si ça résonne en nous également. Et c’est une chose qu’on mentionne peu souvent, mais si on choisit de renoncer à un grand défi intimidant, ce n’est pas nécessairement parce qu’on est faible, mais au contraire parfois parce qu’on a le courage de se faire confiance et de s’admettre qu’intimidant ou non, ce n’est pas le bon défi pour le moment.

 

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

Le chemin n’est pas dans le ciel.

 

Le chemin est dans le cœur.  

 

- Bouddha

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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