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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 08:46

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Si notre mental est encombré d’informations toutes plus angoissantes les unes que les autres, alors la paix ne peut pas s’y installer. Si notre espace de vie est rempli de choses inutiles, alors la simple beauté ne peut pas y trouver sa place. Si notre discours et nos opinions sont sans cesse énoncés, alors les autres ne peuvent pas communiquer avec nous. Si nos pensées se succèdent à un rythme accéléré, alors nous ne pouvons pas penser clairement. Si nous sommes constamment ensevelis sous le poids des obligations et des activités, alors nous ne pouvons pas trouver le repos. Si nous sommes constamment dans le bruit, alors nous ne pouvons pas entendre le chuchotement de notre âme.

C’est le temps du grand ménage! Celui où on se débarrasse de tout ce qui nous nuit, ne nous est plus utile ou ne vibre plus au même diapason que nous. La planète elle-même semble faire son grand ménage en ce moment, il est donc temps pour nous aussi de faire le nôtre. Faisons la liste des choses dont nous ne voulons plus en ce moment, comme nos mauvaises habitudes, des relations toxiques, des pertes de temps, etc. et nettoyons notre vie un peu plus chaque jour, pour la rendre encore plus belle et plus lumineuse.

Pour recevoir clairement nos intuitions, prenons le temps de nous arrêter et de faire silence. Pour vivre en paix, allons respirer dans cette paix à l’intérieur de nous. Pour diminuer le stress et l’angoisse, offrons une pause à notre mental et cessons de lire tout discours anxiogène, coupons la télé, réduisons notre temps sur tous les médias et même, si possible, prenons des vacances des médias.

Pour retrouver l’harmonie dans nos relations, apprenons à nous taire et à écouter, à nous intéresser sincèrement à nos proches, nos voisins, les gens que nous croisons, même les inconnus. Prenons le temps de nous arrêter et de faire connaissance plus approfondie avec ceux qui croisent notre chemin. Redécouvrons le plaisir de faire de nouvelles rencontres, de découvrir les histoires des autres, de renouer avec la solidarité, la fraternité, la compassion, la socialisation, l’affection, l’Amour des gens.

Le grand nettoyage nous permet de faire de la place pour la générosité et la beauté de la Vie. En nous délestant des basses vibrations, nous faisons de la place pour les plus hautes énergies dans notre vie. Malgré, ou plutôt grâce à tout ce que nous vivons en ce moment, redécouvrons plus que jamais l’Humain en soi et chez l’autre. Ramenons l’Humain dans nos relations humaines. Tissons une nouvelle toile d’Amour sur notre terre blessée.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 09:01

 

 

Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

 

 

 

 

 

Sommes-nous en mesure d’agir contre le vieillissement de notre cerveau, et ainsi de lutter contre le déclin cognitif, de la même manière que nous pouvons agir contre le vieillissement du reste de notre corps ? Au cours des dernières décennies, des études scientifiques se sont intéressées aux conséquences de la pratique de l’entraînement de l’esprit - la méditation - sur le corps et l’esprit.

 Nous savons déjà, grâce à de nombreuses recherches scientifiques, que la pratique de la méditation agit directement sur l’activité cérébrale immédiate et sur la structure même du cerveau à plus long terme. Nous avons la capacité de nous transformer nous-mêmes grâce à la neuroplasticité, c’est-à-dire grâce aux mécanismes par lesquels le cerveau est en mesure de se modifier. La neuroplasticité se produit lors des processus de neurogenèse dès la phase embryonnaire ou lors d’apprentissages. Elle se manifeste par l’aptitude du cerveau à créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et leurs connexions. Ainsi, la plasticité neuronale est présente tout au long de la vie. Mais qu’en est-il de l’impact de cette pratique méditative sur le cerveau de personnes âgées, potentiellement sujettes à un déclin cognitif ?

 La dégénérescence cognitive en fin de vie est fréquente : elle est naturelle tout d’abord. Dès l’âge de 40 ans, notre cerveau commence lentement à perdre certaines de ses capacités et à vieillir structurellement. Ces changements peuvent être accélérés par nos conditions de vie, liées notamment au regard des autres, à l’image de soi mais aussi au fait que l’on soit davantage confronté aux décès de proches et à la solitude. Par suite, les troubles du sommeil augmentent de façon exponentielle, atteignant 50 % des plus de 65 ans. De même pour les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer.

 Ces processus pathologiques qui engendrent du stress et de l’anxiété ont un impact négatif considérable sur la qualité de vie et la santé des personnes âgées qui, sujettes au ressassement, sont fréquemment victimes de syndrome dépressif : « Quand on observe le processus de la rumination, il est facile de voir à quel point elle constitue un facteur de perturbation. Il est impératif de se libérer des chaînes de réactions mentales que le ressassement entretient sans cesse. Il faudrait apprendre à laisser les pensées s’élever et se dissiper dès qu’elles apparaissent, au lieu de les laisser envahir notre esprit. »

 La faculté de laisser « les pensées s’élever et se dissiper dès qu’elles apparaissent, au lieu de les laisser envahir notre esprit » s’acquiert, comme toutes compétences et connaissances, avec de l’entraînement. Il est donc possible de s’émanciper de certaines des chaînes du vieillissement cognitif et ainsi de contribuer à prévenir ou ralentir les maladies dégénératives dues à l’âge grâce à la pratique de la pleine conscience.

Bien loin des idées reçues, la méditation est une pratique active et consciente. C’est au fur et à mesure du temps, à force d’exercices et de persévérance, que la méditation façonne notre esprit et développe notre capacité de contrôle, de discernement et de lucidité́. Nous passons beaucoup de temps à améliorer les conditions extérieures de notre vie, mais en fin de compte, c’est toujours l’esprit qui crée notre expérience au monde et la traduit en bien-être ou en souffrance. Être en capacité d’agir en conscience sur notre mode de perception, c’est pouvoir transformer la qualité de notre vie. C’est ce type de transformation qu’apporte l'entraînement de l’esprit, que l’on appelle « méditation, » un exercice qui est loin d’être limité à l’attention et à ce que l’on appelle aujourd'hui la « pleine conscience. »

« La plupart de nos capacités innées demeurent à l’état latent, à moins que nous ne fassions quelque chose pour les porter à leur point de fonctionnement optimal, en ayant recours, en particulier, à l’entraînement de l’esprit. En se fondant sur une approche empirique, avec un esprit bien entraîné, les contemplatifs ont trouvé des méthodes efficaces pour accomplir une transformation graduelle des émotions, des humeurs et des traits de caractère, ainsi que pour éroder les tendances ataviques les plus enracinées qui sont autant d’obstacles à un mode d’être optimal. Réaliser un tel accomplissement change la qualité de chaque instant de notre vie en renforçant des caractéristiques humaines fondamentales, telles que la bonté, la liberté, la paix et la force intérieure. »

Développer le potentiel de notre esprit tout au long de la vie par la pratique améliore de manière significative la santé tant physique que cognitive. Les résultats des recherches scientifiques indiquent que la pratique de la méditation a le potentiel de favoriser la santé mentale et le bien-être de la population vieillissante. Une récente étude, réalisée par la Dr Gaëlle Chételat, chercheuse à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), et dont nous n’avons que les résultats préliminaires à ce jour, étudie l’impact de la pratique méditative comme prévention à la maladie d’Alzheimer.

De manière concrète, Gaëlle Chételat analyse par imagerie médicale les cerveaux de 259 seniors3 : 67 d’entre eux n’ont jamais pratiqué la méditation contre 6 qui ont à leur actif entre 15 000 et 30 000 heures de méditation sur l’attention, la bienveillance et autres qualités. En s’intéressant au volume de matière grise présent dans le cerveau des patients, la plus grande quantité a été retrouvée chez les 6 méditants réguliers. Plus précisément, les zones du cerveau dédiées à l’attention et à la régulation des émotions présentent un bien meilleur métabolisme que celles des autres sujets. Bien que les scientifiques préfèrent ne pas avancer des affirmations trop générales, il semblerait que le cerveau des méditants à long terme est structurellement et métaboliquement 10 à 15 ans plus jeunes que la moyenne de sujets du même âge.

 Avec la méditation, une voie est donc offerte pour agir contre le vieillissement cellulaire et prévenir des dégradations cognitives. De la même manière que nous entretenons nos capacités physiques par des exercices, l’esprit doit être entraîné à chaque instant de l’existence en cultivant une présence attentive et bienveillante au monde. La méditation est une pratique qui rassemble corps et esprit dans une discipline qui, bien employée, favorise le sentiment de plénitude et la santé.

https://www.matthieuricard.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 08:46

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Si chacun d’entre nous aujourd’hui se réconciliait avec une seule personne avec qui il est en brouille, imaginez comment le monde pourrait être différent.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui rendait service à son voisin, un ami ou un membre de sa famille, imaginez comment nous pourrions tous élever nos vibrations.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui postait une belle photo de la nature avec des mots d’encouragement et d’amour, imaginez comment ce réseau serait transfiguré l’espace d’une journée.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui osait dire je t’aime à une personne appréciée mais à qui il ne l’a jamais dit, imaginez combien de cœurs s’ouvriraient enfin pour inonder d’amour notre monde.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui écoutait sa voix intérieure et faisait ce qui le rend heureux, imaginez comment nous pourrions vivre plus en harmonie avec ce que nous sommes.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui se libérait de la peur et choisissait de vivre dans l’Amour, imaginez combien notre vie à tous serait transformée et combien de masques, de faux-fuyants et de manipulations tomberaient.

Si chacun d’entre nous aujourd’hui cessait de faire des reproches et assumait sa propre vie, imaginez à quel point nos relations s’amélioreraient.

Vous et moi, aujourd’hui, pouvons, chacun d’entre nous, décider avec toute la ferveur de notre cœur de poser ces gestes d’amour : choisir la réconciliation, le service à autrui, de publier la beauté et la bonté, de dire je t’aime, d’écouter notre voix intérieure, de nous libérer de la peur et d’assumer pleinement notre vie. Juste pour aujourd’hui. Juste pour ressentir l’impact magistral que cela aura sur notre monde. Qui sait? Peut-être aurons-nous envie de répéter l’expérience demain!

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 08:49

 

 

 

Bonjour à tous !

 

J’espère que vous avez passés de bonnes vacances quoique le temps n’était pas idéal.

 

Je repends mes habitudes en mettant un texte chaque samedi en espérant qu’ils vous plairont.

 

Je vous souhaite une bonne lecture.

 

 

Texte de

 

Diane Gagnon –

   

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Les situations surviennent dans notre vie pour accompagner notre éveil, notre évolution. Elles nous semblent faciles à accepter lorsque ces situations sont agréables. Mais lorsque qu’elles nous font mal, nous avons tendance à vouloir les fuir, les éviter ou leur résister.

Pourtant, tout ce qui se met en travers de notre chemin constitue NOTRE chemin. Notre chemin est composé des défis que nous avons à réaliser dans cette vie, des apprentissages que nous devons faire pour mieux œuvrer auprès des autres, des vieilles blessures dont nous avons besoin de libérer la charge émotionnelle, des lâchers prises à faire, des prises de conscience à intégrer.

Chaque fois que nous fuyons une situation difficile ou que nous évitons de faire face à une vieille peur qui remonte, nous ne faisons qu’en repousser l’échéance. Au Québec, nous appelons cela « pelleter par en avant! ». En repoussant toujours ainsi ce qui sera de toute façon tôt ou tard inéluctable, non seulement nous continuons de traîner avec nous cela même que nous voulons éviter mais nous grossissons le problème. Car tout ce qui n’est pas vu, volontairement ou non, est appelé à être de plus en plus visible, de plus en plus gros pour qu’enfin le voile tombe et que nous ouvrions les yeux sur ce qui nous est demandé.

Nous avons ainsi chacun nos défis, chacun nos peurs, chacun notre chemin, unique, exclusif, incomparable à celui des autres. Si une peur surgit, c’est vers elle que nous devons nous diriger. Si un défi semble insurmontable, c’est que c’est précisément celui que nous avons besoin de surmonter en ce moment. Si une vieille blessure continue de gâcher notre présent jour après jour et ressurgit chaque fois que nous semblons toucher au bonheur, c’est qu’il est plus que temps de la regarder en face et de nous en libérer. Chaque obstacle sur notre chemin nous montre toujours le chemin à suivre.

Alors que nous cherchons encore à l’extérieur des réponses, tout est là pour nous, à chaque instant, quelle que soit la situation. Ouvrons les yeux et avançons. Le chemin qui nous est dédié est le meilleur qui soit, malgré les apparences, et nous guide pas à pas afin que la Conscience Pure que nous sommes s’éveille enfin.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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26 juin 2021 6 26 /06 /juin /2021 09:00

 

À chacun de vous, je vous retrouverai début septembre.

 

 

C'est magnifique à lire !

 

William Shakespeare disait: Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi? Parce que je n'attends rien de personne; attendre fait toujours mal. Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution, la seule chose qui n'a pas de remède est la mort. Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi. Les cris sont l'instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas.

Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes, et chacun aura ce qu'il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu'après le sombre tunnel plein de solitude, de très bonnes choses viennent

Avant de discuter  Respirez

Avant de parler  Écoutez

Avant de critiquer  Examinez-vous

Avant d'écrire … Pensez

Avant de faire mal  Regardez

Avant d'abandonner  Essayez

Avant de mourir  VIVEZ !!

La meilleure relation n'est pas celle d'une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre, avec les défauts de l'autre et admirant ses qualités.

Qui ne valorise pas ce qu'il a, un jour il se plaindra de l'avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu'il mérite.

Si vous voulez être heureux: rendez quelqu'un heureux; si vous voulez recevoir : donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonnes personnes et soyez l'une d'entre elles.

Rappelez-vous : parfois, quand vous vous y attendez le moins, il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences!

Ne gâchez jamais votre présent pour un passé sans avenir.

Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre. Même avec des larmes dans les yeux, elle s'adapte pour dire avec un sourire : JE SUIS BON.

 

 

À vous mes chers abonnées et abonnés  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 juin 2021 6 19 /06 /juin /2021 08:52

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Depuis quelques temps, quand nous lisons les différents posts sur ce réseau social, nous pouvons parfois être sidérés devant tant d’agressivité entre les personnes, souvent même entre des amis qui ne partagent pas la même vision quant à ce qui se passe dans notre monde en ce moment. Nous sommes divisés plus que jamais alors que tout le but de notre existence sur cette terre, c’est de revenir à l’unité, à l’Amour. Comment en sommes-nous venus à vivre autant dans la peur et si peu dans l’Amour?

Cette division vient de notre croyance que nous sommes séparés des autres. Cette illusion de séparation nous fait vivre dans la peur de perdre, la peur de mourir, la peur d’une injustice, la peur de ne pas être aimé. Tant que nous croyons que nous sommes séparés de l’autre, nous vivons dans la peur, quel que soit le visage que prend cet autre, quel que soit le rôle que cet autre semble assumer.

Si nous restons dans cette illusion de séparation, alors nous vivrons dans la peur, quelle que soit notre opinion. Mais si nous nous rappelons que nous sommes tous la Conscience qui expérimente une forme humaine, et non des humains qui expérimentons parfois la conscience, alors nous pourrons avoir la hauteur, ou le recul, nécessaire pour voir que tout ce qui se vit ici, c’est la Vie. Que tout ce qui se vit ici fait partie du Grand Plan de la Conscience pour expérimenter toutes les formes d’Amour, même celles qui semblent s’en éloigner le plus. Que nous sommes tous UN, que ce que nous voyons en l’autre, fait aussi partie de nous. Qu’il n’y a qu’une Conscience qui nous anime tous.

Si nous participons à l’illusion de séparation, alors nous alimenterons les pensées de peur et d’angoisse et nous risquons d’en souffrir de manière considérable. Si nous arrivons plutôt à revenir en nous, à retrouver notre paix intérieure en faisant le silence en nous, si nous retrouvons au fond de notre cœur notre joie pure d’enfant, en consacrant nos énergies à voir le beau, à communier avec la nature, à lire des textes inspirants au niveau spirituel plutôt qu’alarmants au niveau physique, alors nous pourrons participer à l’élévation de la conscience collective et peut-être, si nous sommes assez nombreux et suffisamment dédiés, à la guérison de nos peurs.

La Conscience Pure est libre, elle est l’Amour, la Paix, la Joie. Et la Conscience, c’est chacun d’entre nous. C’est ce que nous sommes en réalité : Liberté, Amour, Paix, Joie. C’est ce que nous portons tous au fond de nous. Si nous pouvions enfin faire tomber le voile de notre oubli afin que nous recouvrions la mémoire de ce que nous sommes vraiment, alors nous pourrons éclairer ce monde de notre Lumière.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 08:59

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Où est votre Joie?  Il semble que plus le temps passe, depuis le début de cette crise, moins la Joie est présente. Où sont passés notre légèreté, nos fous rires, notre complicité, notre amour les uns des autres? Où sont passés notre bienveillance, notre solidarité, notre entraide, notre accueil?

La Joie est notre nature véritable. On reconnaît d’ailleurs une personne éveillée à la Joie qui l’habite en permanence et qu’elle dégage. Cette Joie, c’est celle qui nous habitait lorsque nous étions tout-petits, bien avant que les premières crises, ou les premières blessures, ne fassent irruption dans notre jeune vie. C’est dans cette Joie pure et innocente que plusieurs d’entre nous avons passé une partie de notre enfance, du temps de l’insouciance et de la simplicité absolue.

Mais nous sommes devenus si sérieux depuis, si compliqués. Nous avons laissé l’ego s’installer en nous à demeure, avec ce besoin inassouvissable de perfection, de supériorité, de grandiloquence. Et nous nous y sommes perdus. Nous sommes devenus si responsables, organisés et structurés que nous avons perdu notre spontanéité, notre simplicité, notre humour. Nous ne savons plus comment vivre notre Joie.

Cette Joie Pure, et la Paix qui l’accompagne, sont pourtant toujours bien présentes en nous, bien que trop souvent ensevelies sous les montagnes d’orgueil et d’obligations que nous nous sommes créées. Il suffit de si peu pour les retrouver en nous.

D’abord s’arrêter. Faire de meilleurs choix afin que ce que nous lisons, écoutons, mangeons, fréquentons élève notre âme et nos vibrations et non l’inverse. Donner du repos à notre corps, du temps de paix à notre âme, et de la beauté à notre cœur. Ne rien laisser entrer de négatif dans notre champ vibratoire, s’éloigner de tout ce qui ne nous convient pas. Ne plus perdre de temps en argumentations stériles : ce n’est pas la force de notre argument qui influence les autres, c’est la puissance même de notre Joie intérieure.

Réapprendre à rire. Simplifier notre vie, sous tous les aspects : obligations financières, sociales, professionnelles. Apprendre à dire non aux autres et plus souvent oui à soi. S’entourer de gens joyeux, qui nous font rire et qui respirent le bonheur et la simplicité. Se désencombrer, en soi, dans notre maison, dans nos pensées. Écouter notre ressenti, notre intuition et suivre ses indications sans tenter de rationnaliser ou de juger. Cesser de regarder et de juger ce que font les autres et se rapprocher de soi, pour retrouver notre harmonie intérieure. Plus nous sommes près de notre cœur, plus l’harmonie s’installe dans notre vie.

En retrouvant cette Joie Pure que nous sommes fondamentalement, nous rayonnerons davantage autour de nous. Et lorsque nous serons assez nombreux à rayonner en vivant dans la Joie, alors nous pourrons transformer l’ombre en Lumière.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 juin 2021 6 05 /06 /juin /2021 08:37

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Souvent, nous sommes les créateurs de notre propre prison! Nous créons inconsciemment des barreaux invisibles qui nous privent de notre liberté d’être pleinement ce que nous sommes. Nous ne voyons pas que nous nous emmurons nous-même dans un cachot dont on peinera à sortir. Et dans lequel peut-être nous accuserons à tort les autres de nous emprisonner.

Ainsi, nous nourrissons nos peurs en leur accordant notre attention, ignorant que nous les renforçons chaque fois que nous leur cédons notre volonté. Nous construisons ainsi, pierre par pierre, la prison qui nous empêchera de vivre pleinement notre vie.

Nous restons enfermés dans de vieilles blessures que nous refusons de revisiter pour en libérer toute la charge émotionnelle car nous avons peur de faire face à celles-ci. Pourtant, c’est une manière très efficace de se libérer de ce qui ralentit notre évolution.

D’autres barreaux consistent à résister à la réalité et à vouloir que les choses soient différentes. Alors nous dépensons des quantités incroyables d’énergie à tenter de faire bouger les choses et nous rageons quand nous n’atteignons pas notre objectif. Nous sommes prisonniers de cette fausse croyance que les choses devraient toujours être comme nous voulons qu’elles soient. Et nous souffrons du fait même de notre résistance à ce qui est.

Nous demeurons dans notre cachot chaque fois que nous croyons maintenant tout savoir et que nous refusons d’entendre ce que les autres peuvent nous apporter. Certains ont un ego spirituel si grand qu’ils croient qu’ils savent tout et qu’ils n’ont plus rien à apprendre. Pourtant, nous apprendrons jusqu’à notre dernier souffle. Rester fermés à la Vie, aux autres, aux apprentissages, c’est refuser de vivre la Vie dans toute sa splendeur et ne se contenter que d’une toute petite parcelle de sa magnificence.

Parfois, c’est notre maison ou nos biens matériels qui sont des cages dorées : trop grande pour nos moyens et nos besoins, consommation à outrance, trop de possessions matériels pour notre capacité financière, nous sommes alors obligés de travailler toujours plus pour maintenir nos barreaux invisibles, ignorant que nous nous enfonçons ainsi de plus en plus dans ce que nous voulons de moins en moins.

Nous sommes emprisonnés dans nos jugements envers les autres, dans notre peur de l’inconnu, dans notre incapacité à avoir une discussion adulte lorsque nous avons une opinion différente de celle des autres. L’agressivité, la violence, le blâme, le jugement constituent des barreaux invisibles que nous portons avec nous dans nos relations. Ils nous éloignent des autres et de nous-mêmes, et nous privent de ce bonheur que nous cherchons en vain au dehors.

Aussi, il arrive que nous conservions nos barreaux invisibles en maintenant dans notre entourage des relations toxiques qui nous détruisent à petit feu, tout en espérant un jour pouvoir réussir à changer l’autre « pour qu’il comprenne » que la relation pourrait être plus belle s’il le voulait. En refusant de voir la réalité comme elle est, c’est-à-dire que des relations toxiques, ça existe et qu’elles ne doivent pas être tolérées, nous nous emprisonnons nous-mêmes dans une rue sans issue.

La cellule que nous visitons tous les jours mais que nous ne voyons pas toujours est celle de la suractivité, des heures de travail trop longues, des trop nombreuses obligations, activités diverses, distractions vaines et pertes de temps qui nous éloignent de nous-mêmes sans nourrir notre âme. Nous nous enorgueillissons de notre horaire chargé mais c’est notre cœur qui est chargé de trop de choses qui le privent de sa paix intérieure.

Tous ces barreaux invisibles demandent à être démasqués, non pas afin que nous recouvrions notre liberté, mais plutôt afin que nous nous rappelions que nous sommes toujours libres et que nous l’avons toujours été. Tout dépend de ce que nous acceptons de voir … ou pas.

 

www.dianegagnon.net

Souvent, nous sommes les créateurs de notre propre prison! Nous créons inconsciemment des barreaux invisibles qui nous privent de notre liberté d’être pleinement ce que nous sommes. Nous ne voyons pas que nous nous emmurons nous-même dans un cachot dont on peinera à sortir. Et dans lequel peut-être nous accuserons à tort les autres de nous emprisonner.

Ainsi, nous nourrissons nos peurs en leur accordant notre attention, ignorant que nous les renforçons chaque fois que nous leur cédons notre volonté. Nous construisons ainsi, pierre par pierre, la prison qui nous empêchera de vivre pleinement notre vie.

Nous restons enfermés dans de vieilles blessures que nous refusons de revisiter pour en libérer toute la charge émotionnelle car nous avons peur de faire face à celles-ci. Pourtant, c’est une manière très efficace de se libérer de ce qui ralentit notre évolution.

D’autres barreaux consistent à résister à la réalité et à vouloir que les choses soient différentes. Alors nous dépensons des quantités incroyables d’énergie à tenter de faire bouger les choses et nous rageons quand nous n’atteignons pas notre objectif. Nous sommes prisonniers de cette fausse croyance que les choses devraient toujours être comme nous voulons qu’elles soient. Et nous souffrons du fait même de notre résistance à ce qui est.

Nous demeurons dans notre cachot chaque fois que nous croyons maintenant tout savoir et que nous refusons d’entendre ce que les autres peuvent nous apporter. Certains ont un ego spirituel si grand qu’ils croient qu’ils savent tout et qu’ils n’ont plus rien à apprendre. Pourtant, nous apprendrons jusqu’à notre dernier souffle. Rester fermés à la Vie, aux autres, aux apprentissages, c’est refuser de vivre la Vie dans toute sa splendeur et ne se contenter que d’une toute petite parcelle de sa magnificence.

Parfois, c’est notre maison ou nos biens matériels qui sont des cages dorées : trop grande pour nos moyens et nos besoins, consommation à outrance, trop de possessions matériels pour notre capacité financière, nous sommes alors obligés de travailler toujours plus pour maintenir nos barreaux invisibles, ignorant que nous nous enfonçons ainsi de plus en plus dans ce que nous voulons de moins en moins.

Nous sommes emprisonnés dans nos jugements envers les autres, dans notre peur de l’inconnu, dans notre incapacité à avoir une discussion adulte lorsque nous avons une opinion différente de celle des autres. L’agressivité, la violence, le blâme, le jugement constituent des barreaux invisibles que nous portons avec nous dans nos relations. Ils nous éloignent des autres et de nous-mêmes, et nous privent de ce bonheur que nous cherchons en vain au dehors.

Aussi, il arrive que nous conservions nos barreaux invisibles en maintenant dans notre entourage des relations toxiques qui nous détruisent à petit feu, tout en espérant un jour pouvoir réussir à changer l’autre « pour qu’il comprenne » que la relation pourrait être plus belle s’il le voulait. En refusant de voir la réalité comme elle est, c’est-à-dire que des relations toxiques, ça existe et qu’elles ne doivent pas être tolérées, nous nous emprisonnons nous-mêmes dans une rue sans issue.

La cellule que nous visitons tous les jours mais que nous ne voyons pas toujours est celle de la suractivité, des heures de travail trop longues, des trop nombreuses obligations, activités diverses, distractions vaines et pertes de temps qui nous éloignent de nous-mêmes sans nourrir notre âme. Nous nous enorgueillissons de notre horaire chargé mais c’est notre cœur qui est chargé de trop de choses qui le privent de sa paix intérieure.

Tous ces barreaux invisibles demandent à être démasqués, non pas afin que nous recouvrions notre liberté, mais plutôt afin que nous nous rappelions que nous sommes toujours libres et que nous l’avons toujours été. Tout dépend de ce que nous acceptons de voir … ou pas.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 08:40

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Oui je sais, le temps n’existe pas, il n’est qu’une illusion créé par notre mental. Seul le moment présent compte, même si nous n’en sommes pas toujours pleinement conscients. Mais pour les besoins de la cause, disons que notre vie est une suite de moments présents!

Et à quoi consacrons-nous ces moments présents? Est-ce que nous faisons en sorte que chacun d’eux nous procure de la joie? Est-ce que ce moment présent nous permet de cultiver notre paix intérieure?

Ne vous arrive-t-il pas vous aussi de prendre conscience, parfois presqu’en plein visage, du gaspillage de moments présents que nous faisons, de notre propre chef en plus?

Tant de temps à colporter des rumeurs, à juger notre prochain, à nous plaindre de tout, à perdre des heures sur les réseaux sociaux à lire des commentaires négatifs, à consommer, à courir, à (trop) travailler, à nous perdre dans des activités vaines, inutiles, coûteuses, qui ne contribuent pas à élever notre âme. Tant de temps à mariner dans notre souffrance et à l’alimenter par nos pensées de colère, de rancune, de non pardon, de victime. Tant de temps à oublier de vivre, d’être pleinement présents à ce qui se passe, à ce qui se vit en nous, autour de nous. Tant de temps à ne pas prendre soin de notre physique, de notre santé mentale, de notre spiritualité, de notre âme. Tant de temps à se détester et si peu à s’aimer.

Et nous voilà déjà rendus à la mi-temps de notre vie, peut-être un peu plus, peut-être un peu moins, et qu’en avons-nous fait? Avons-nous réalisé nos rêves les plus purs, avons-nous aimé comme nous souhaitons l’être, avons-nous donné sans attente, avons-nous faix la paix avec soi et avec les autres? Avons-nous dit assez souvent « je t’aime »? Avons-nous pris soin de nous, de ceux que nous aimons, de ceux que nous rencontrons? Avons-nous offert une oreille attentive aux confidences des autres, un cœur aimant face à leur souffrance, un soutien indéfectible lorsque notre prochain était dans le besoin? Avons-nous fait de même pour nous-mêmes?

Et ces ailes que nous portons tous, avons-nous commencé à les déployer ou avons-nous oublié que nous avons tous un grand rôle à jouer dans notre vie?

Ces moments présents qui passent ne reviendront jamais. Faisons en sorte que chacun soit rempli de toute la bonté que nous pouvons y déposer et vivons chacun d’entre eux comme si c’était le dernier. Peut-être le temps n’existe-t-il pas comme nous le comprenons actuellement mais ce moment-ci existe, et c’est le seul que nous ayons. Alors vivons le pleinement, en toute Conscience.

 

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22 mai 2021 6 22 /05 /mai /2021 08:35

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Notre évolution personnelle, ou ce qui semble être notre évolution personnelle, ne se gagne pas à coup d’efforts, de programmation positive ou de répétitions de formules quelconques. Tout ça, c’est peut-être bon pour le mental mais ce n’est pas le mental qui gère notre évolution spirituelle.

Même si parfois nous semblons bloqués sur un point, comme si nous n’arrivions pas à trouver ce qui nous empêche d’avancer, ce n’est pas en forçant que nous y arriverons. Au contraire, c’est en prenant du recul et en laissant les choses se déposer d’elles-mêmes, sans notre intervention, nous nous VERRONS enfin ce qui doit être vu pour que nous puissions poursuivre notre chemin.

Quand nous abordons la situation avec un regard élargi, nous voyons enfin toutes les pièces se mettre en place pour notre évolution.

Par exemple, nous pouvons travailler sans relâche, faire de longues heures, fournir des quantités incroyables d’efforts pour « arriver » et pourtant être toujours limités financièrement. Nous pouvons croire que notre estime de nous est bonne mais pourtant les autres nous renvoient un reflet que nous devons produire plus pour être acceptés. Nous aurons beau essayer toutes sortes de solutions pour nous extirper de ce cercle vicieux, tant que nous ne verrons que nous sommes notre propre bourreau, rien ne fonctionnera. Mais à partir du moment où nous VOYONS que ce sont nos décisions et nos actions qui ont créé notre situation actuelle et que nous sommes un bourreau impitoyable pour nous-mêmes, dès lors toute cette structure basée sur de fausses prémisses s’écroule et les changements sains s’opèrent d’eux-mêmes. Nous faisons désormais des choix différents sans effort pour mieux vivre et la Vie nous renvoie la bienveillance que nous nous portons. Les problèmes financiers se règlent petit à petit (ou parfois très rapidement!) et notre rythme de vie devient plus salutaire, plus en affinité avec l’Amour que nous avons pour nous. Ce n’est qu’en voyant clairement ce qui bloquait que nous pouvons le dénouer sans effort.

Autre exemple : peut-être que nos relations amicales se terminent toujours par un éloignement de l’autre personne, alors qu’il semble que nous avons tout fait pour lui plaire, pour lui prouver notre attachement, pour faire en sorte que cette personne soit notre amie et qu’elle nous aime à notre juste valeur. Nous pouvons continuer ainsi pendant des années à répéter ce scénario où nous finissons toujours par nous sentir blessés et où nous finissons par croire faussement que des vrais amis, ça n’existe pas. Et pourtant, à partir du moment où nous VOYONS que nous cherchons à acheter, contrôler ou quêter l’amitié de l’autre, où nous VOYONS notre dépendance envers l’opinion de l’autre, son regard ou son affection, nous réalisons que nous n’avons rien à faire pour être aimés tels que nous sommes. Nous pouvons alors cesser toute cette quête d’affection et laisser la Vie faire son œuvre sans que nous ayons à forcer. À partir de ce moment, les bonnes personnes apparaissent dans notre vie sans que nous ayons peur qu’elles nous quittent car nous savons, si cette éventualité se produisait, que cela n’enlève rien à notre valeur. Quand nous cessons de forcer pour « devenir amis », nous réalisons que l’amitié c’est une reconnaissance de deux âmes qui se retrouvent et qu’aucun effort n’est nécessaire pour que cette relation se déploie en toute harmonie.

Ce n’est jamais par l’effort que nous changeons, que nous évoluons : c’est quand nous VOYONS ce qui doit être vu que tout se dénoue et se met en place de la façon la plus harmonieuse qui soit. Au lieu de forcer, demandons plutôt à voir ce que nous n’avons pas encore vu.

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