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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 08:12

 

Les rivières et les fleuves coulent sur la Terre,

Pareils aux veines et aux artères des hommes.

Son centre, semblable au cœur des humains,

                 Est chaud et palpite

D’une vie profonde et minérale.

Baignée par les rayons du Soleil.

Elle respire le souffle des vents et des tempêtes

Qui agitent sa chevelure verdoyante.

Elle chante, car au fond des bois,

Les sources lui prêtent leurs voix mélodieuses.

Elle danse en tournant autour du Soleil

            En une ronde sans fin.

La Terre est vivante, mais elle souffre

Du mépris des hommes et de leur inconscience.

Elle fait entendre sa voix puissante,

Gronde et tonne furieusement,

Tandis que yeux des cyclones lancent des éclaires.

Elle pleure des larmes de sang

Du fond des volcans anciens.

Fronce les Apes et l’Himalaya,

Arcades sourcilières géantes,

Et dévore les malheureux imprudents.

Essayant de faire comprendre à l’homme

Qu’elle peut vivre sans lui

Mais pas lui sans elle.

Claire Penel

 

 

 

La plupart des gens passent leur temps à envoyer des pensées de colère, de haine et de vengeance qui contribuent à créer des désordres et des catastrophes dans le monde. Le disciple, lui, doit oublier tout ce qui le chagrine, le tourmente ou l’irrite pour penser seulement qu’il est dans la lumière et qu’il propage la lumière.

https://www.choix-realite.org/

 

 

 

 

 

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 09:20

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Vous voulez vivre en enfer? Alors comparez! Comparez les choses, comparez les gens, comparez-vous aux autres et vous serez assurés de vivre en enfer… dans votre tête!

 

Chaque fois que nous comparons, quoi ou qui que ce soit, nous jugeons. Et quand nous jugeons, nous ne sommes pas dans la réalité, nous sommes dans nos croyances : le service ici est meilleur que celui de l’autre restaurant, cette amie est beaucoup moins positive que l’autre, je ne réussis pas comme untel qui fait le même métier, mon épouse est plus jolie que la sienne, mon amoureux est moins attentionné que le tien, c'est plus difficile avec ma fille qu'avec mon fils…. Comment vous sentez-vous à lire ces petites descriptions? Sentez-vous la tension ou la crispation monter en vous?

 

Et que dire quand nous nous comparons aux autres ou pire encore à ce que nous croyons que nous devrions être! Nous nous faisons vivre l’enfer dans notre tête et dans notre corps à force de croire que nous ne sommes pas assez ceci (par rapport à quoi?) ou trop cela, que nous n’avons pas la même aisance qu’un tel, qu’un autre est un pro du marketing alors que nous n’y connaissons rien (ou de l’informatique, des finances, des médias sociaux, peu importe). Nous comparer aux autres, à un seul autre, ou à l’image que nous aimerions avoir de nous-mêmes, c’est le contraire de l’estime de soi. C’est une descente assurée aux enfers.

 

Chaque fois que nous comparons, nous sommes en train de refuser la réalité comme elle est. Nous ne sommes pas dans le moment présent. Nous sommes dans le conditionnel. Et nous souffrons car nous ne pouvons rien changer au conditionnel.

 

Comprenons qu’à force de vouloir que la réalité soit autre chose que ce qu’elle est, nous nous en éloignons, nous créons une distance avec les autres et nous nous renions. Nous signons un passeport pour une vie de misère où nous ne serons jamais heureux, jamais satisfaits.

 

Alors il est plus que temps de cesser de comparer tout et son contraire, d’accueillir ce qui est, car c’est cela la réalité actuelle, et de nous accueillir tels que nous sommes, en cheminement, chacun d’entre nous. Peu importe nos routes, aucune n’est meilleure ni pire qu’une autre : notre route à nous est celle dont nous avons besoin, nous. C’est notre réalité.

 

Vous voulez vivre au paradis? Alors accueillez ce qui est!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 09:23

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Si notre mental est encombré d’informations toutes plus angoissantes les unes que les autres, alors la paix ne peut pas s’y installer. Si notre espace de vie est rempli de choses inutiles, alors la simple beauté ne peut pas y trouver sa place. Si notre discours et nos opinions sont sans cesse énoncés, alors les autres ne peuvent pas communiquer avec nous. Si nos pensées se succèdent à un rythme accéléré, alors nous ne pouvons pas penser clairement. Si nous sommes constamment ensevelis sous le poids des obligations et des activités, alors nous ne pouvons pas trouver le repos. Si nous sommes constamment dans le bruit, alors nous ne pouvons pas entendre le chuchotement de notre âme.

 

C’est le temps du grand ménage! Celui où on se débarrasse de tout ce qui nous nuit, ne nous est plus utile ou ne vibre plus au même diapason que nous. La planète elle-même semble faire son grand ménage en ce moment, il est donc temps pour nous aussi de faire le nôtre. Faisons la liste des choses dont nous ne voulons plus en ce moment, comme nos mauvaises habitudes, des relations toxiques, des pertes de temps, etc. et nettoyons notre vie un peu plus chaque jour, pour la rendre encore plus belle et plus lumineuse.

Pour recevoir clairement nos intuitions, prenons le temps de nous arrêter et de faire silence. Pour vivre en paix, allons respirer dans cette paix à l’intérieur de nous. Pour diminuer le stress et l’angoisse, offrons une pause à notre mental et cessons de lire tout discours anxiogène, coupons la télé, réduisons notre temps sur tous les médias et même, si possible, prenons des vacances des médias.

 

Pour retrouver l’harmonie dans nos relations, apprenons à nous taire et à écouter, à nous intéresser sincèrement à nos proches, nos voisins, les gens que nous croisons, même les inconnus. Prenons le temps de nous arrêter et de faire connaissance plus approfondie avec ceux qui croisent notre chemin. Redécouvrons le plaisir de faire de nouvelles rencontres, de découvrir les histoires des autres, de renouer avec la solidarité, la fraternité, la compassion, la socialisation, l’affection, l’Amour des gens.

Le grand nettoyage nous permet de faire de la place pour la générosité et la beauté de la Vie. En nous délestant des basses vibrations, nous faisons de la place pour les plus hautes énergies dans notre vie. Malgré, ou plutôt grâce à tout ce que nous vivons en ce moment, redécouvrons plus que jamais l’Humain en soi et chez l’autre. Ramenons l’Humain dans nos relations humaines. Tissons une nouvelle toile d’Amour sur notre terre blessée.

 

https://www.facebook.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 08:41

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Plusieurs d’entre nous ressentons un immense besoin d’aider les autres. Dès qu’ils nous parlent d’un problème, nous nous mettons en mode solution pour les aider à régler plus vite leurs difficultés. Et même parfois, nous proposons notre aide sans même qu’elle ait été sollicitée! Telle suggestion de lecture, de vidéo, telle ressource ou même parfois, des conseils bien sentis pour que la personne devant nous sache quoi faire !

Bien entendu, il est fort louable d’aider les autres. Notre éducation et notre société valorisent beaucoup cet aspect et plusieurs, comme moi, gagnons notre vie à aider les autres. Mais quand ce besoin est tellement grand qu’il nous cache la forêt, il y a peut-être lieu de revisiter d’où vient ce besoin envahissant, souvent pour soi et pour l’autre, d’aider.

À trop vouloir aider les autres, se pourrait-il que nous évitions de regarder ce que nous-mêmes nous avons besoin de soigner en nous?

Car pendant tout ce temps et cette énergie que nous mettons à vouloir aider l’autre, nous croyons ne pas avoir en regarder en nous ce qui crie, là, ce qui a besoin d’aide en nous et que nous ne voulons pas aider, justement. Nous trouvons plus facile de prendre soin des autres que de prendre soin de nous! Et pourtant, chaque personne qui se présente à nous avec, croyons-nous, un besoin de se faire aider, est AUSSI là pour nous faire voir ce même besoin que nous portons en nous à ce moment-là.

L’autre est là pour nous montrer que les conseils que nous avons envie de lui donner gratuitement, c’est à nous que nous devrions les servir. Que le problème ou la difficulté qu’il vit ressemble drôlement, sous une forme ou une autre, à ce problème ou cette difficulté que nous vivons en ce moment. Et depuis plus de 30 ans que je suis coach, je vous assure que cela s’est toujours avéré juste.

Notre besoin d’aider l’autre sans qu’il l’ait demandé vient sans doute d’un grand cœur généreux; il vient aussi de notre besoin de nous faire aimer, d’être fiers d’avoir pu aider. Mais il vient aussi de notre orgueil de croire que nous savons mieux que l’autre ce dont il a besoin ou ce qu’il devrait faire. Et surtout, il vient du fait que, regarder le besoin de l’autre et y répondre, nous permet d’éviter de regarder notre propre besoin… et d’y répondre. Ce qui nous amène même parfois à attendre que quelqu’un d’autre vienne répondre à NOTRE besoin à NOTRE place!

Aider l’autre? Oui, sans l’ombre d’un doute! Mais s’aider soi d’abord. Se soigner soi d’abord, avec courage, en toute lucidité et avec bienveillance, c’est aussi se permettre de finir par comprendre que l’autre a bien plus besoin de notre bienveillance que de nos conseils ou de notre aide à tout prix. L’écoute, le geste approprié et silencieux et la douceur font bien plus pour une âme en peine que toute autre aide fournie avec effort et ego.

 

www.dianegagnon.net/boutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 08:00

 

 

Texte de Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

On me demande souvent comment faire à nouveau confiance après une trahison, après une déception.

 

Inconsciemment, il semble que nous ayons besoin de notre colère ou de notre méfiance pour faire payer l’autre de ce que, croit-on, il nous a fait subir. Lorsque nous agissons ainsi, nous infantilisons la relation car nous sommes alors dans une dynamique parent-enfant, où la punition sert à faire passer un message d’éducation, parfois avec succès, parfois non.

 

Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, lorsqu’on est vraiment authentique avec soi-même, nous savons, au plus profond de nous, que cette situation qui nous a fait souffrir nous a aussi servi à apprendre quelque chose d’important que nous devions absolument apprendre à cette étape de notre vie. L’autre est un messager de ce qui devait être mis en lumière pour nous. Ne tirons pas sur le messager!

 

Chaque situation, chaque personne est différente. Même la personne qui nous a trahi change. Nous pouvons faire le choix de nous éloigner de ce qui ne nous convient plus si nous avons appris ce que cet enseignement portait. Nous pouvons aussi comprendre que cette étape était utile même pour la survie de la relation. Ou nous pouvons conclure que cette relation a rempli sa mission et n’a désormais plus sa raison d’être.

 

L’important c’est d’accueillir la situation et d’en tirer l’enseignement, la mise en lumière de ce que nous savions déjà, de ce que nous portions déjà mais qui avait besoin de devenir plus fort, plus solide en nous.

 

Puisque rien ne nous est inutile, sachons reconnaître le message dans ce que nous vivons : lorsque nous accueillons ce message avec ouverture et désir sincère d’avancer, la leçon est déjà apprise!

 

De coup, ce n’est pas refaire confiance qui pose problème. C’est de savoir où nous en sommes dans notre vie en ce moment, ce que nous avons appris et ce que nous voulons désormais. Si notre intention est claire quant à la Vie que nous voulons vivre et au genre de relation que nous souhaitons, alors le choix de la juste décision apparaît de lui-même, sans forcer.

 

Quand nous accueillons ce que notre âme réclame, le chemin à suivre apparaît clairement.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 08:40

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Dans ce climat d’incertitude, d’intolérance, de flou, de peur, d’incohérences actuelles, il est de notre devoir de nous protéger des influences négatives qui peuvent nous perturber et nous éloigner de notre Paix intérieure.

Ne laissons pas la peur s’immiscer dans notre subconscient car elle ira jusqu’à torturer chaque cellule de notre corps.

Ne laissons pas la colère, la haine, la violence et l’intolérance nous faire oublier nos qualités d’humanité. Cessons de juger en manquant de jugement.

Ne laissons pas les événements faire table rase de l’oasis de Paix que nous nous sommes créé dans notre demeure et dans notre for intérieur.

Ne cédons pas à la panique ambiante même si notre ego aimerait tout savoir tout le temps tout ce qui va se passer.

Protégeons-nous des énergies négatives, qu’elles proviennent des autres ou de nos propres pensées. Ayons un peu plus de discipline pour ne pas perdre notre temps à chercher à tout savoir ce qui se passe en ce moment ou ce qui arrivera bientôt. La Vie se chargera bien de nous indiquer ce que nous avons besoin de savoir pour vivre notre vie quotidienne.

Ne cherchons pas à régler d’avance ce que nous ne savons même pas si cela se produira. Quand nous agissons ainsi, nous nous créons un stress additionnel que nous aurions pu éviter en nous concentrant sur ce moment présent, le plus important..

Prenons du temps pour nous, malgré la crise externe. Gardons-nous des moments de douceur, de paix, de lecture inspirante, de repos. Prenons soin de nous, de notre enfant intérieur qui est peut-être affolé de la perte de repères que nous vivons. Changeons nos activités s’il le faut pour nous adapter à ce changement d’énergie. Il est plus important de préserver notre énergie et notre paix que de poursuivre quelque chose qui ne répond plus à nos nouveaux besoins.

Soyons doux pour nous et pour nos proches, dans le confort douillet de notre foyer, préservons ce que nous avons de plus cher en y consacrant tout notre amour, plus que jamais. Prenons soin les uns des autres, sans nous laisser happer par l’ambiance actuelle.

Tout ce qui nous perturbe devrait être éloigné de nous chaque fois que cela est possible. Oui, nous serons peut-être moins informés, mais nous serons plus en paix. Qu’est-ce qui compte le plus?

Nous avons le devoir de nous protéger de tout ce qui limite notre Joie, notre Paix, notre Liberté. Et ça commence avec nous-mêmes, avec ce que nous choisissons de laisser entrer ou pas dans notre champ énergétique. Parfois, il faut même se protéger de nous, afin de ne pas céder à la tentation de lire tout ce qui passe devant nous : soyons sélectifs, choisissons ce qui nous élève.

Plus que jamais, nous devons choisir avec soin nos pensées, nos lectures, nos activités, notre entourage, ce que nous écoutons et regardons. Coupons le plus possible ce qui nous semble faux, mensonger, anxiogène, incohérent, injuste, paniquant. Il en viendra quand même jusqu’à nous de ces choses indésirables, mais au moins nous limiterons les dégâts pour nous-mêmes et pour tous ceux qui nous sont chers. Et pendant ce temps, nous pourrons nous solidifier intérieurement pour faire face à la musique, le moment venu.

www.dianegagnon.net/boutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 08:57

 

 

 

Pensée du Jour

TEXTE DE MIKAEL AIVANOF

 

Les humains sont rarement conscients de leurs mauvaises habitudes mentales. L’un, quand il doit entreprendre un travail, est tout de suite crispé, il s’énerve ; un autre devant chaque situation nouvelle, a pour première réaction de se montrer négatif ou affolé, un autre se révolte, un autre se décourage… Mais comme ce sont des attitudes dont ils ne se rendent même pas compte, ils ne peuvent pas y remédier, et dans n’importe quelle situation ils trouvent toujours un prétexte pour retomber dans les mêmes travers.

La première chose à faire est donc de vous étudier pour vous connaître. Dès le moment où vous voyez clair en vous, vous avez déjà les moyens de remédier à la situation : tout de suite vous recevez un élan pour mobiliser toutes les possibilités que Dieu a mises dans votre subconscience, votre conscience, et votre superconscience : c’est ainsi que chaque jour vous progressez à cause de cette habitude que vous avez prise de vous étudier et d’être lucide sur vous-même.

https://www.choix-realite.org/

 

Quels sont les gens que vous avez tendance

 

TEXTE DE MIKAEL AIVANOF

 

Quels sont les gens que vous avez tendance à remarquer et à apprécier ? Ceux qui sont riches, savants, glorieux, ceux qui ont remporté des succès, qui ont une place en vue dans la société. Et quand vous rencontrez des êtres qui manifestent de grandes qualités morales : la patience, la bonté, l’indulgence, la pureté, la générosité, vous ne les appréciez pas, et d’ailleurs vous ne les remarquez même pas.

 

Combien cette attitude est erronée ! Car c’est grâce à ces êtres qui n’attirent ni l’attention ni les regards que l’existence est encore possible sur la terre. Pendant que les autres se démènent pour se faire remarquer et occuper les premières places, eux, dans l’ombre, modestement, poursuivent leur activité bénéfique.

 

La lumière, la paix, l’harmonie qui émanent d’eux purifient l’atmosphère et rendent l’air plus respirable pour tous. Je ne vous dis pas cela pour que vous vous détourniez de tous les gens brillants et talentueux, non, car parmi eux aussi, heureusement, certains possèdent de grandes qualités morales.

 

Je veux seulement attirer votre attention sur la présence d’êtres simples, bons et purs, que vous n’aviez pas jusque-là l’habitude de remarquer.

https://www.choix-realite.org/

 

 

 

 

 

 

 

vv

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29 août 2020 6 29 /08 /août /2020 08:42

 

 

Bonjour à chacun de vous, j’espère que vous avez passez de bonnes vacances malgré les obligations pour vous protéger et les autres personnes pour rentrer chez-vous en bonne santé.

 

Texte de Diane Gagnon

                           

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Actuellement, c’est presque le monde entier qui éprouve de la peur. Peur de mourir ou peur d’être privé de liberté, peur pour la santé de nos aînés ou peur pour l’avenir de nos enfants. Je n’entrerai pas dans ce premier niveau de débat. Je veux seulement vous parler de la peur, de nos peurs, individuelles et collectives.

 

Nos peurs personnelles sont généralement issues de nos traumatismes antérieurs, de l’héritage de notre éducation, de notre perméabilité aux peurs des autres. Bien souvent, même avant cette crise, beaucoup d’entre nous vivions dans la peur, la plupart du temps sans même nous en rendre compte. Toutes ces blessures que nous n’avons pas soignées ont laissé des traces : la peur qu’elles se répètent et de revivre le même trauma nous habite sans que nous en soyons conscients. Ce n’est qu’au moment où une réaction démesurée de notre part face à un événement somme tout anodin que nous sommes alors placés en face de cet engramme émotionnel jamais disparu et qui demande à être vu pour de bon.

 

D’autres fois, nous avons hérité des peurs de nos parents, de nos ancêtres même, comme la peur de perdre ce que nous possédons, la peur que notre bonheur ne dure pas, la peur d’être jugé, etc.

 

Enfin, il y a toutes ces peurs actuelles qui sont présentes en grand nombre partout sur la terre et qui peuvent nous envahir facilement, pour peu que nous prêtions légèrement attention à ce qui les crée. Les égrégores de peur sont énormes actuellement et si nous n’avons pas instauré, ou plutôt recouvré la paix en nous, nous serons facilement affectés par les peurs des autres, de nos proches, de nos connaissances ou de celles que nous pouvons lire, entendre et ressentir. La peur fait ressortir le pire de nous; elle amène des comportements que nous n’avons pas en temps normal. Elle détruit nos relations et notre santé. Les peurs des uns et des autres s’attirent entre elles.

 

Pourtant, de même que nous ne pouvons pas attirer quelqu’un qui ne vibre pas au même diapason que nous, de même nous ne pouvons éprouver ces peurs en nous si nous ne sommes pas en résonnance avec les peurs extérieures. Il nous faut donc élever nos vibrations pour ne plus nous retrouver aux mêmes bas niveaux que ceux de la peur. Oui c’est tout un défi! Mais préférons-nous vivre dans la peur ou vivre dans l’Amour? Nous savons déjà que la peur et l’Amour ne peuvent pas cohabiter, alors faisons en sorte d’amener plus d’Amour dans nos vies.

 

Toute peur s’estompe lorsqu’on la regarde bien en face. Déjà, soigner nos propres peurs est une étape fondamentale. Si nous libérons nos blessures de leurs poids émotionnel, alors nous libérons nos états de peur qui les concernent. Pour cela, parfois de l’aide professionnelle peut être requise. Mais quelle liberté une fois que nos principales peurs nous ont quittés! Déjà, nous élevons notre niveau vibratoire.

 

Si nous nous abstenons de lire ou d’écouter ce qui nous ramène à la peur, nous éviterons de nous stresser davantage. Nous informer est nécessaire, mais nous ne sommes pas tenus de tout lire, tout regarder. Si nous remplaçons tout ce temps perdu à nous promener sur les réseaux à lire ce qui fait peur par de la lecture inspirante, des balades en nature, des exercices physiques, des discussions passionnantes et positives avec nos proches, nous élèverons encore davantage tout ce qui vibre en nous.

 

En faisant chaque jour des techniques de respiration, de la méditation, du yoga ou tout ce qui nous ramène au calme, comme en étant simplement assis et en ne faisant rien d’autre que de contempler l’environnement, nous ramènerons le calme en nous. En nous reconnectant à notre Joie profonde, en cultivant soigneusement cette grande Paix qui nous habite et en nous rappelant que tout ceci passera, nous pourrons alors vibrer à un niveau bien supérieur à celui de la Peur. Ainsi, elle ne pourra plus nous atteindre, à moins que nous cessions d’être vigilants et de prendre soin de notre corps, de notre esprit, de notre âme.

 

Et si de plus, nous cultivons notre compassion, notre solidarité les uns envers les autres, notre soutien mutuel, notre entraide, notre écoute, si nous partageons notre sagesse les uns avec les autres, alors la peur n’aura plus de place pour survivre et l’Amour triomphera. Cela vous semble trop simpliste? Et pourtant l’Amour est tellement puissant! Si on s’y consacrait, tous ensemble, nous pourrions modifier la trajectoire de l’Histoire. La Conscience que nous sommes est éternelle, rien ne peut l’affecter. Pas même la Peur.

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 


 

 

 

 

 

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 09:35

 

Bonjour à chacun de vous Chers (es) visiteurs (es)

Je vous souhaite de très belles vacances.

Je mettrai un texte le 31 août pour la reprise.

Merci de faire partie de ma route de vie.

   

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Oui ça parle en silence. Le Vie nous parle constamment, mais tout particulièrement dans le silence.

 

Chaque fois que nous cessons de courir pour tenter de combler un sentiment de vide intérieur et que nous nous déposons calmement, la Vie nous parle : ce sentiment de vide que nous croyons avoir est en fait rempli de la plus pure Conscience qui soit. Il nous fait peur parce que lorsque notre mental roule trop rapidement, il est plus difficile de nous en rapprocher. Pourtant, ce vide est plein d’Amour, de Vie et il nous habite tous. C’est en allant à la rencontre de soi que nous pourrons nous apprivoiser.

 

Chaque fois que nous sommes dans la nature, ça parle en silence. Le bruissement des feuilles, les chants des oiseaux, les craquements des branches, le chant du ruisseau, tout est là pour que nous redécouvrions une nouvelle musique, un nouveau chez-soi ici, dans la nature. Notre âme a tant besoin de ces moments de ressourcement pour intégrer les apprentissages de plus en plus nombreux que nous vivons. Si nous écoutons la symphonie de la nature, nous pourrons y connecter la musique de notre âme, en douceur, pour notre plus grand bien-être physique et psychologique.

 

Chaque fois que nous ne faisons rien, ça parle en silence. Ces arrêts sur image, sans pensées et sans stress, nous indiquent à quel point nous nous sommes éloignés de nous-mêmes. Ils nous enseignent aussi le chemin à suivre pour redécouvrir notre vraie nature. Ne rien faire, le non-effort, l’observation attentive de ce qui vibre en nous sont autant de soins que nous pouvons consacrer à notre âme afin de la faire rayonner davantage.

 

Chaque fois que nous sommes là pour l’autre, nous parlons en silence. La qualité de notre écoute et de notre silence en disent bien plus sur l’affection que nous lui portons que tous les mots que notre ego a envie de lancer pour se montrer important. Un geste affectueux, une épaule réconfortante, un regard de tendresse font bien plus pour l’âme que des centaines de conseils qui ne parlent toujours que de notre expérience à nous et qui peuvent parfois nier l’expérience de l’autre, malgré de bonnes intentions initiales.

 

Chaque fois que nous portons attention à notre respiration consciemment, que nous méditons, que nous nous recueillons, ça parle en silence au fond de notre cœur. Ces grandes connexions avec la Vie, avec la Conscience, nous offrent toutes les réponses dont nous avons besoin. Elles nous permettent de reconnecter avec notre puissance intérieure, avec la Source en nous qui nous guide pas à pas dans chacune de nos actions quotidiennes.

 

Quand nous écoutons cette petite voix au fond de notre cœur, c’est notre intuition qui parle en silence. C’est elle qui nous indique toujours la Vérité. C’est elle qui nous guide et qui nous aide à choisir ce qui est bon pour nous. Toujours droite, elle n’a que faire de ceux qui tentent de l’effrayer, de l’étouffer. Plus nous l’écoutons, plus elle prend sa place dans notre vie. Notre intuition est un maître toujours à notre disposition.

 

Chaque fois que nous choisissons de nous élever au-dessus de la mêlée, et de choisir ce qui nous élève plutôt que ce qui nous tire vers le bas, ça parle en silence. Lorsque nous refusons de participer à des débats stériles, des argumentations énergivores, quand nous passons outre face aux jugements injustes et aux provocations agressives, quand nous ne laissons pas la peur nous dominer, nous choisissons d’élever notre taux vibratoire plutôt que de le rabaisser. Choisissons avec soin ce que nous fréquentons, ce que nous lisons afin de nourrir notre cœur et notre esprit avec ce qui nous renforcent plutôt qu’avec ce qui nous affaiblit. Nous avons le devoir d’entretenir la flamme qui nous anime et de ne pas nous exposer à des courants qui peuvent anéantir notre Foi, notre Amour. S’élever en silence parle plus fort que d’argumenter avec ceux qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font.

 

Le silence est plein d’Amour, de Vie, de Joie. Il nous indique en permanence quelles sont les voies de notre âme. Il est le gardien de notre paix intérieure, de notre bonheur. On peut le trouver même parmi le chaos. Il est à la fois le réconfort de notre âme et le protecteur de notre Amour. Tout nous parle en silence! Il est temps que nous écoutions ce que ce silence a à nous dire.

 

 

Oui ça parle en silence. Le Vie nous parle constamment, mais tout particulièrement dans le silence.

 

Chaque fois que nous cessons de courir pour tenter de combler un sentiment de vide intérieur et que nous nous déposons calmement, la Vie nous parle : ce sentiment de vide que nous croyons avoir est en fait rempli de la plus pure Conscience qui soit. Il nous fait peur parce que lorsque notre mental roule trop rapidement, il est plus difficile de nous en rapprocher. Pourtant, ce vide est plein d’Amour, de Vie et il nous habite tous. C’est en allant à la rencontre de soi que nous pourrons nous apprivoiser.

 

Chaque fois que nous sommes dans la nature, ça parle en silence. Le bruissement des feuilles, les chants des oiseaux, les craquements des branches, le chant du ruisseau, tout est là pour que nous redécouvrions une nouvelle musique, un nouveau chez-soi ici, dans la nature. Notre âme a tant besoin de ces moments de ressourcement pour intégrer les apprentissages de plus en plus nombreux que nous vivons. Si nous écoutons la symphonie de la nature, nous pourrons y connecter la musique de notre âme, en douceur, pour notre plus grand bien-être physique et psychologique.

 

Chaque fois que nous ne faisons rien, ça parle en silence. Ces arrêts sur image, sans pensées et sans stress, nous indiquent à quel point nous nous sommes éloignés de nous-mêmes. Ils nous enseignent aussi le chemin à suivre pour redécouvrir notre vraie nature. Ne rien faire, le non-effort, l’observation attentive de ce qui vibre en nous sont autant de soins que nous pouvons consacrer à notre âme afin de la faire rayonner davantage.

 

Chaque fois que nous sommes là pour l’autre, nous parlons en silence. La qualité de notre écoute et de notre silence en disent bien plus sur l’affection que nous lui portons que tous les mots que notre ego a envie de lancer pour se montrer important. Un geste affectueux, une épaule réconfortante, un regard de tendresse font bien plus pour l’âme que des centaines de conseils qui ne parlent toujours que de notre expérience à nous et qui peuvent parfois nier l’expérience de l’autre, malgré de bonnes intentions initiales.

 

Chaque fois que nous portons attention à notre respiration consciemment, que nous méditons, que nous nous recueillons, ça parle en silence au fond de notre cœur. Ces grandes connexions avec la Vie, avec la Conscience, nous offrent toutes les réponses dont nous avons besoin. Elles nous permettent de reconnecter avec notre puissance intérieure, avec la Source en nous qui nous guide pas à pas dans chacune de nos actions quotidiennes.

 

Quand nous écoutons cette petite voix au fond de notre cœur, c’est notre intuition qui parle en silence. C’est elle qui nous indique toujours la Vérité. C’est elle qui nous guide et qui nous aide à choisir ce qui est bon pour nous. Toujours droite, elle n’a que faire de ceux qui tentent de l’effrayer, de l’étouffer. Plus nous l’écoutons, plus elle prend sa place dans notre vie. Notre intuition est un maître toujours à notre disposition.

 

Chaque fois que nous choisissons de nous élever au-dessus de la mêlée, et de choisir ce qui nous élève plutôt que ce qui nous tire vers le bas, ça parle en silence. Lorsque nous refusons de participer à des débats stériles, des argumentations énergivores, quand nous passons outre face aux jugements injustes et aux provocations agressives, quand nous ne laissons pas la peur nous dominer, nous choisissons d’élever notre taux vibratoire plutôt que de le rabaisser. Choisissons avec soin ce que nous fréquentons, ce que nous lisons afin de nourrir notre cœur et notre esprit avec ce qui nous renforcent plutôt qu’avec ce qui nous affaiblit. Nous avons le devoir d’entretenir la flamme qui nous anime et de ne pas nous exposer à des courants qui peuvent anéantir notre Foi, notre Amour. S’élever en silence parle plus fort que d’argumenter avec ceux qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font.

 

Le silence est plein d’Amour, de Vie, de Joie. Il nous indique en permanence quelles sont les voies de notre âme. Il est le gardien de notre paix intérieure, de notre bonheur. On peut le trouver même parmi le chaos. Il est à la fois le réconfort de notre âme et le protecteur de notre Amour. Tout nous parle en silence! Il est temps que nous écoutions ce que ce silence a à nous dire.

 

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27 juin 2020 6 27 /06 /juin /2020 08:52

 

Texte de Serge Toussaint

 

La fraternité semble inscrite au cœur même du vivant. Dans la nature, elle est un facteur d’évolution, les espèces les mieux adaptées n’étant pas les plus agressives mais les plus solidaires, celles dont les individus s’associent entre eux, voire entre espèces différentes pour s’entraider. Chez les humains, la fraternité est avant tout liée au sentiment profond d’une maternité commune, mais de tout temps elle a été menacée par la rivalité. De nos jours, le sens de la solidarité tend à disparaître. La fraternité ne peut pas être imposée par une loi, une volonté de l’État, elle doit venir de nous, de nos capacités de compréhension, d’amour et de fraternité, qu’il est temps de réveiller pour ne pas tomber dans la barbarie.

 

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