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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 09:58

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Lorsque nous désirons quelque chose, il nous tarde de l’obtenir, que ce soit une maison, un emploi, un amoureux, nous voudrions que notre souhait se réalise au plus vite.

 

Nous nous impatientons souvent lorsque le temps s’allonge entre l’émission de notre désir et sa réalisation! Nous ne comprenons pas pourquoi nous n’obtenons pas maintenant ce que nous voulons : nous nous croyons prêts, nous avons fait de la visualisation, des affirmations, nous avons posé les bonnes actions, les bons gestes. Bref tout semble en place pour que ce travail, cet amoureux, cette maison se matérialise enfin!

 

 

Mais nous oublions une composante fort importante : au final, ce n’est pas nous qui décidons quand ces choses doivent survenir dans notre vie.

 

La Vie le sait mieux que nous ce dont nous avons besoin et c’est toujours elle qui a le dernier mot. Nous pouvons nous croire prêts, mais pourtant, il nous reste tant de ménage à faire en nous-mêmes avant d’être prêts pour la personne avec qui partager notre vie. Nous pouvons être prêts pour vendre notre maison et trouver celle qui nous conviendra mieux mais pourtant, nous nous précipitons peut-être trop tôt dans une autre aventure qui ne doit pas avoir lieu. Ou peut-être que la Vie nous permet de développer entre temps notre patience, notre Foi, notre lâcher prise, notre acceptation, notre ouverture, notre docilité.

 

 

Chaque chose se produit seulement quand le moment est venu. Pas selon nous, mais en fonction du grand plan de la Vie. Une carotte ne pousse pas plus vite si on tire dessus! Chaque chose en son temps et en son heure. Soyons patients! Un jour, nous comprendrons pourquoi ce délai d’attente était nécessaire. J’ai mis 45 mois à vendre ma maison, malgré tout ce que j’ai pu faire pour la vendre plus tôt. Maintenant, je comprends pourquoi il ne fallait pas qu’elle se vende avant. Non seulement aujourd’hui c’est des millions de fois mieux que ce que j’avais imaginé comme suite à cette vente, mais ce « purgatoire » m’a permis de me libérer de bien des croyances, de bien des peurs, d’apprendre à faire confiance, d’avoir foi en la grande sagesse de la Vie, de revisiter certaines habitudes, de laisser tomber bien des comportements et des choses inutiles.

 

La réalité est parfaite comme elle est. Pendant que nous « attendons », ne restons pas immobiles dans l’attente : profitons-en pour faire du ménage intérieur et nous préparer à plus grand encore. Accueillons ces délais avec gratitude car ils ont toujours leurs raisons d’être. Continuons à nous délester de ce qui ne nous est plus utile, de ce qui nous est nuisible. Épurons notre vie : ainsi la Vie aura beaucoup plus d’espace pour faire son œuvre à travers nous, sans résistance, sans restrictions.

 

 

À nos demandes, la Vie nous offre toujours l’une de ces trois réponses :

- « Oui »

- « Tu n’es pas encore prêt » ou

- « Attends, j’ai quelque chose de mieux pour toi! »

 

Vouloir imposer notre volonté, c’est limiter l’abondance de la Vie!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 08:16

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

Sauf exception due généralement à des troubles psychologiques ou à des désordres mentaux, tous les êtres humains aspirent au bonheur, et ce, indépendamment de leur race, de leur nationalité, de leur culture, de leurs opinions politiques et de leur religion s’ils en suivent une. Cette aspiration semble innée en eux et les pousse à vivre et même à survivre, et ce, en dépit des difficultés, des vicissitudes et des épreuves de l’existence. En cela, le bonheur est indissociable de l’espoir, d’où l’adage « l’espoir fait vivre ».

 

 

Il n’existe aucune “recette miracle” pour connaître le bonheur. Cela dit, certains facteurs y contribuent : être en bonne santé, disposer d’un certain confort matériel, avoir suffisamment d’argent (du moins dans les sociétés “modernes”), aimer et être aimé, exercer une profession qui plaît, avoir une passion, se sentir utile aux autres, avoir des projets, etc., sont autant de conditions qui contribuent à rendre heureux. Il est à noter que leur ordre de priorité varie d’un individu à l’autre, car chacun diffère de par sa personnalité, son caractère, son tempérament et l’idée qu’il se fait de la vie en général.

 

Comme le montre l’observation, il y a de nombreuses personnes qui ont la chance de réunir la plupart des conditions précitées et qui, pourtant, ne sont pas vraiment heureuses. Il en est même qui avouent être malheureuses. Or, on constate qu’elles sont généralement athées, ce qui est naturellement leur droit, et qu’elles cherchent le bonheur dans les plaisirs purement matériels. De mon point de vue, elles ne le trouveront jamais, car l’être humain ne se limite pas à un corps physique doté d’une conscience cérébrale. Il possède également une âme qui aspire à des joies plus subtiles, de nature spirituelle.

 

À l’inverse, et exception faite, peut-être, de ceux et de celles qui en ont fait le choix dans le cadre d’une vocation religieuse, je pense qu’une personne qui se consacre uniquement à la spiritualité, au point de rejeter les plaisirs terrestres et de vivre en marge de la société, ne peut pas non plus être vraiment heureuse. Qu’elle en ait conscience ou non, il manque une dimension à sa vie, de sorte qu’une partie d’elle-même est insatisfaite et aspire à autre chose. D’une manière générale, cela signifie que le bonheur réside dans un équilibre aussi parfait que possible entre ce qui contribue au bien-être du corps et ce qui contribue au bien-être de l’âme.

 

Est-ce à dire qu’un bon équilibre entre le matériel et le spirituel est un gage de bonheur permanent ? Malheureusement, non. En effet, aucun être humain n’est à l’abri des difficultés et des épreuves inhérentes au monde terrestre. Aussi favorables que soient les conditions de notre existence, il est donc impossible d’être heureux et serein en permanence. En fait, nous ne pouvons que connaître des moments de bonheur, dont il faut profiter pleinement et qui sont autant de plaisirs et de joies qui nous font aimer la vie et la compagnie des autres. Et lorsqu’ils se produisent, nous devons, comme l’a écrit Frédéric Lenoir, « prendre conscience de cette sensation, l’accueillir pleinement, et la cultiver le plus longtemps possible ». Cela suppose d’y croire, de le vouloir et d’agir en conséquence.

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-bonheur/

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 03:43

 

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Demandez aux humains ce qu’est la paix : la plupart vous répondront que c’est la possibilité de vivre tranquillement à l’abri des dérangements et des agressions. Non, la paix est le résultat d’un accord entre les différents principes qui constituent notre organisme psychique : l’esprit, l’âme, l’intellect, le cœur, la volonté.

S’il est si difficile d’obtenir cet accord, c’est que chacun a des besoins particuliers à satisfaire. Tel homme a des pensées lucides, sages, mais voilà que dans son cœur se sont glissés des sentiments passionnels qui lui font perdre tout contrôle.

Ou s’il est animé des meilleurs désirs, c’est sa volonté qui est paralysée. Ou encore, son âme et son esprit aspirent au recueillement, mais le monde environnant présente tellement de séductions que le cœur et l’intellect se laissent entraîner.

Comment se sentir en paix au milieu de tous ces tiraillements ? Seul saura enfin ce qu’est la paix et arrivera à la réaliser celui qui a compris qu’elle est un résultat, un aboutissement : un état de conscience où toutes les fonctions, toutes les activités psychiques sont parfaitement équilibrées et harmonisées.

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 09:10

Bonjour mes chers abonnés

 

spécialement  aujourd'hui je vous envois le texte car je rentre à l’hôpital pour quelques jours . 

 

J’espère que vous recevez le mail vous disant qu'il y un nouveau texte , ce qui n'est pas souvent le cas.

Si vous recevez ce mail , sachez que je met le texte tous les samedi.

 

A très bientôt à vous tous.

 

Micheline  

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Considérer que la communion se célèbre uniquement dans une église ou un temple, c’est en limiter le sens. Il faut désormais donner à cet acte un sens plus large, plus vaste.

 

Car la communion est la condition même de la vie. Manger, boire, mais aussi respirer, marcher, regarder, écouter, aimer, travailler et chercher à entrer sans cesse en relation avec toutes les créatures et les forces vivantes de la nature, c’est cela aussi communier.

 

 

Tous les actes de la vie quotidienne peuvent devenir pour nous des occasions de vivre des états de conscience magnifiques qui sont des formes de communion. C’est même toutes ces formes de communion qui donnent ensuite un sens à la communion des chrétiens.

 

Le jour où nous comprendrons la communion dans sa véritable dimension, sa dimension cosmique, dans toutes les régions de notre être nous sentirons circuler des courants d’énergies abondantes et pures, et nous saurons ce qu’est la vie éternelle qui n’a ni commencement ni fin.

https://www.choix-realite.org

 

 

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 10:20

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Vous devez comprendre le silence comme la condition absolue pour la véritable parole, les véritables révélations. Dans le silence, vous sentez peu à peu des messages qui vous parviennent, une voix qui commence à vous parler.

C’est elle qui vous prévient, vous dirige, vous protège… Si vous ne l’entendez pas, c’est que vous faites trop de bruit, non seulement dans le plan physique, mais aussi dans vos pensées et vos sentiments. Pour que cette voix vous parle, vous devez installer le silence en vous.

On appelle parfois cette voix « la voix du silence », c’est même le titre de certains livres de la sagesse orientale. Quand le yogi arrive à tout apaiser en lui et même à arrêter sa pensée – parce que dans son mouvement, la pensée, elle aussi, fait du bruit – il entend alors cette voix du silence qui est la voix même de Dieu.

https://www.choix-realite.org

 

Vidéo de Michel Pépé

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 10:08

 

Article paru dans Non-violence actualité.

 

 

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.

 

C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m'enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . . Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

 

Écouter, c'est commencer par se taire. . .

 

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d'expressions de ce genre : « C'est comme moi quand. . . », Ou bien « ça me rappelle ce qui m'est arrivé. . . ». Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.

 

Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l'autre. C'est accepter que l'autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, en prenant ses aises.

 

Écouter, c'est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

 

 

Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

 

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

 

 

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

 

Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses...

 

 

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l'attention, du temps, une présence affectueuse. C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cœur et voir l'âme des choses.

 

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l'infini qui vit à la fois la richesse et l'originalité de l'autre. C'est alors qu'il entrevoit combien la rencontre est source d'être et non pas d'avoir.

 

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

 

 

C'est le seul luxe gratuit offert à la décision et à la liberté de chacun.

 

 AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 09:55

 

Source : : madame.lefigaro

 

 

Jadis qualifiée de « sensiblerie »,Source l’hypersensibilité regagne peu à peu ses galons. La psychanalyste Krystel Joinet fait le point sur ce tempérament aux qualités multiples, qu’il convient toutefois d’apprivoiser.

 

Vous fondez en larmes devant n’importe quelle comédie romantique ? Vous vous extasiez face au spectacle d’une abeille qui butine une fleur ? Vous êtes très sensible au regard des autres ? Vous ne supportez pas l’injustice ? Vous cherchez du sens derrière chaque situation ? Vous êtes peut-être hypersensible. Et si vous n’en êtes pas tout à fait sûre, la Toile propose une multitude de tests en ligne permettant de confirmer ce diagnostic. L’hypersensibilité est souvent présentée comme un problème. « Or cela n’a rien de pathologique, c’est un tempérament ! » insiste la psychanalyste Krystel Joinet qui rappelle que, pendant longtemps, on parlait de « sensiblerie » pour qualifier ce trait de caractère.

 

« Le fait d’avoir troqué ce mot affreux pour celui d’ »hypersensibilité » montre que les mentalités ont évolué. C’est bien, mais c’est encore insuffisant », poursuit cette spécialiste dont le cabinet ne désemplit pas et accueille de nombreux patients dont l’enfance a été bercée par des phrases du type : « Arrête de pleurer, il faut t’endurcir ! », « Qu’est-ce que tu peux être susceptible ! », etc. Plus tard, quand ce ne sont plus les parents qui jouent les tyrans, ce sont les patrons ou les collègues qui prennent le relais. « Les hypersensibles sont souvent vus comme des individus n’ayant pas les armes pour faire face à la pression du monde du travail. Du coup, ils peuvent vite devenir des têtes de turcs », constate-t-elle.

 

Etre hypersensible: Une liste de dons longue comme le bras

 

Pas facile en effet d’être pris au sérieux quand on a souvent la larme à l’œil. « Quel dommage ! s’exclame la psychanalyste. Les larmes ne sont pas nécessairement un signe de tristesse, encore moins de faiblesse. Ce sont parfois de simples signaux du corps. En extériorisant ce qu’ils ressentent, les hypersensibles sont moins sujets aux maladies psychosomatiques. Plutôt que de les mépriser, on devrait les envier. C’est tout de même mieux que de se fabriquer un ulcère ! »

 

L’hypersensible qui s’autorise à être lui-même ne subit plus ses émotions, il les gère

 

Et puis le caractère de l’hypersensible ne se limite pas à ça. Excellente écoute de soi et des autres, empathie, créativité, intelligence émotionnelle, réceptivité, acuité, propension exceptionnelle à s’extasier devant la beauté du monde, des arts, de l’humain, goût du travail bien fait… La liste de ces dons est longue comme le bras, dons qui constituent de vrais atouts, à condition d’assumer son tempérament. À défaut, la vie de ces individus peut vite se transformer en enfer. « Ceux qui n’acceptent pas leur extrême sensibilité vont flirter avec un tas d’émotions très pénibles, comme la gêne ou la honte. »

 

 

Au quotidien, cela devient insupportable », précise Krystel Joinet. D’où l’intérêt, dans ce cas, de faire un travail sur soi. L’objectif : dédramatiser pour transformer « l’hypersensibilité-ennemie » en « hypersensibilité-alliée ». « L’hypersensible qui s’autorise à être lui-même ne subit plus ses émotions, il les gère. Bilan des courses, il résiste mieux au stress, y compris dans son milieu professionnel. Ceux qui craquent sont généralement ceux qui n’ont aucun sas de décompression », insiste-t-elle.

 

S’il est donc un conseil à donner aux parents qui reconnaissent chez leur enfant les traits de l’hyperémotif, c’est de leur porter un regard bienveillant. Plus ils auront accueilli et cultivé l’émotivité de leurs petits – au lieu de chercher à les endurcir -, mieux ces derniers s’en sortiront dans la vie. Certains s’en sortiront même plus que bien ! Pour s’en convaincre, il suffit de lorgner du côté de Dali. « Contrairement aux idées reçues, les hypersensibles ne sont pas tous timides et rougissants ».

 

Ils peuvent être totalement extravertis ! » assure Krystel Joinet. Sans aller aussi loin, les enfants qui ont eu la chance d’être acceptés tels qu’ils sont par leur entourage familial développeront plus facilement leur potentiel créatif, qu’ils transformeront plus tard en force. Une force qu’ils pourront mettre à profit dans n’importe quel domaine. Celui de la peinture bien sûr, du théâtre, du cinéma, et pourquoi pas aussi de l’économie ? Des économistes « artistes », le monde en aurait bien besoin…

 

AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

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25 janvier 2020 6 25 /01 /janvier /2020 09:44

 

Ne pas dire aux autres ce que vous ressentez est mauvais pour votre santé émotionnelle.

 « Dites toujours ce que vous ressentez et faites ce que vous pensez. »

 

-Gabriel García Márquez

 

« Je me sens mal parce que je n’ai rien dit à mes amis.

 

Je n’ai rien dit car j’avais peur qu’ils se mettent en colère».

 

 

Combien de reprises n’avez-vous pas dit ce que vous ressentiez vraiment ?

 

Nous nous taisons souvent par peur des réactions des autres, et par crainte de montrer ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes. Mais nous sommes bien les premiers à pâtir de ce comportement.

 

Si nous ne disons pas ce que nous pensons ou ce que nous ressentons, les personnes qui nous entourent ne peuvent pas le deviner et notre situation va empirer de jour en jour.

 

Dire ce que vous ressentez, donner votre opinion, confier vos idées et dire «non» sont autant de comportements qui vont vous permettre de vous sentir libre et de garder le contrôle sur votre vie. Être affirmatif est une manière de s’affirmer.

 

 

Ne pas exprimer vos émotions ou ne pas laisser sortir ce qui vous préoccupe sont des comportements qui vont vous faire porter un lourd fardeau sur les épaules.

 

Lorsqu’il n’y a plus de barrières entre deux personnes qui ont parlé de tout ce qu’elles ressentaient, une certaine complicité se crée.

 

Si vous cachez ce que vous pensez, vous dissimulez par là même votre personnalité. Vous créez un mur invisible qui empêche quiconque de voir véritablement la personne que vous êtes.

 

Cependant, si vous laissez sortir tous vos sentiments par des mots, par des regards, par des baisers et par de la tendresse, vous vous sentirez plus vivant, car vous serez enfin vous-même.

 

 

Si vous ne vous montrez pas tel que vous êtes, les autres auront une fausse idée de vous. Cette image erronée ne leur permettra pas de voir et d’apprécier réellement la personne que vous êtes.

 

 

Si nous ne disons pas ce que nous ressentons, une incohérence se crée entre ce que nous sommes et ce que nous montrons de nous-mêmes aux autres.

 

Nous avons souvent tendance à nous dire à nous-mêmes des choses très négatives comme «Je ne peux pas », «Je n’en suis pas capable », «Que vont penser les autres si je leur dis ce que je pense » ? Vont-ils se fâcher contre moi ? ».

 

 

Même si cela paraît évident, lorsque nous sommes énervés, nous devons le partager. Plus nous retenons ces sentiments de colère en nous, plus la situation va s’aggraver pour nous, comme pour les autres.

 

 

Pour communiquer de manière efficace avec les autres, ne vous compliquez pas la vie en faisant des rodomontades. Commencez par le plus important et exprimez-le clairement.

 

Utilisez des mots qui décrivent avec exactitude ce que vous désirez et vos interlocuteurs vous en seront reconnaissants.

 

 

Source :

 

 http://nospensees.fr/ne-pas-dire-aux-autres-ce-que-vous-ressentez-est-mauvais-pour-votre-sante-emotionnelle/

 

 

« La vie n’est pas facile pour aucun d’entre nous. Mais qu’en est-il de cela ? Nous devons avoir de la persévérance et surtout confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que cette chose doit être accomplie».

-Marie Curie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 09:13

Dans un monde fragilisé par l’écroulement des liens de « sens » entre les personnes (famille, travail, amour), ce projet est porteur d’un message fondamental pour nous tous

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

Citation du Jour «  PAS COMMANDER »

Si vous arrivez à placer le Seigneur à la tête de votre existence, les anges et les archanges Le suivront pour Lui tenir compagnie, et ce sera pour vous la véritable transformation. Mais pour cela, il faut au moins que vous vous disiez : « Ce n’est pas moi qui veux commander, je veux être serviteur, je veux obéir, c’est le Seigneur qui doit venir s’installer en moi », et travailler dans ce sens autant que vous le pouvez.

À la fin quand le Seigneur trouve qu’il y a pour Lui de bonnes conditions, Il vient, et quand Il vient, les anges viennent avec Lui et s’installent partout. Vous voyez, seulement un changement de la tête et tout est changé, cela ne peut pas être autrement.

Comment voulez-vous que le Seigneur ayant décidé de s’installer quelque part se retrouve tout seul ou entouré de diables ? Non, non, Il arrive accompagné de toute une suite d’entités lumineuses et belles qui viennent chanter auprès de Lui.

https://www.choix-realite.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 08:59

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

La plupart d’entre nous cherchons quelle est notre mission de vie. Nous souhaitons trouver ce que nous devons faire, comment le faire et quand le faire! Nous suivons des cours,lisons des livres, des articles pour déterminer quelle devrait être la mission de vie que nous devrions réaliser.

 

Pourtant, nous ne trouvons pas notre mission : c’est notre mission qui nous trouve!

 

 

Tout ce que nous avons à faire, ici maintenant, est de faire le mieux possible ce que nous sommes en train de faire, peu importe ce que c’est, en y mettant tout notre cœur et notre présence, en aimant ces tâches et ces activités et en restant ouverts aux signes de la Vie.

 

C’est la Vie qui viendra nous faire signe quand le moment sera venu pour nous de passer à une autre activité, plus en lien avec ce que nous sommes, ou ce que nous serons devenus à force d’être au mieux dans nos réalisations actuelles.

 

Il n’y a pas de petites missions, il n’y a que celle qui nous soit propre. Et nous en avons plusieurs dans notre vie, selon nos étapes de croissance. Pour certains, ce sera d’éduquer des enfants, pour d’autres, construire une maison, pour d’autres donner des conférences, écrire, peindre, chanter, prendre soin des autres, incarner la paix, l’amour, la compassion, chacun à notre façon.

 

 

N’attendons pas de « trouver » notre mission pour avoir le sentiment de nous réaliser enfin : la Vie attend de nous que nous nous réalisions déjà dans ce que nous sommes et ce que nous faisons maintenant, que ce soit comme travail ou comme activité. En étant présents à ce que nous faisons, en y mettant tout l’amour que nous pouvons y consacrer, en faisant preuve de compassion envers soi et les autres, nous réalisons déjà une partie de la mission que nous sommes venus accomplir. Lorsque le moment sera venu de passer à autre chose, la Vie saura bien nous faire signe pour nous indiquer ce qui nous sera alors demandé. Ce sera à nous, à ce moment-là, d’accueillir ces signes et de les suivre sans y résister.

 

 

C’est certes l’un des plus beaux exercices de lâcher prise que de faire totalement confiance à la Vie, en sachant que nous sommes toujours là où nous devons être et qu’au moment venu, nous irons là où nous sommes attendus. Dans cet état d’esprit, tout devient simple et fluide. Et ce travail ou cette activité que nous faisons en ce moment prend soudainement tout son sens, en sachant qu’il s’agit d’un travail de préparation pour notre prochaine mission.

 

Nous pouvons tous illuminer le monde en mettant de l’amour dans tout ce que nous faisons maintenant. C’est la meilleure manière de nous préparer à remplir notre prochaine mission.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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