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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:57

 

 

Il nous arrive tous de ressentir du stress, de l’amertume, de la culpabilité – bref, de vivre des émotions plus ou moins agréables. Et nous aspirons à peu près tous à nous en libérer. Une vie sans celles-ci – ou plus réalistement, une vie comportant beaucoup moins de celles-ci – serait… Wow, imaginez. ;-)

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi nous nous permettons de cultiver ces états, merveilleuses petites créatures humaines que nous sommes? Oui, vraiment, pourquoi acceptons-nous de nous stresser alors que c’est si… stressant? Pourquoi choisissons-nous d’entretenir la colère plus longtemps que nécessaire alors qu’elle a un goût tellement amer? Comment en venons-nous donc à cultiver tous ces états qui font obstacle à la joie?

 

 

Il y a plusieurs réponses possibles à cette question, car on peut l’approcher à plus d’un niveau. Mais voici une des plus fondamentales : c’est parce que ces émotions nous vendent de jolies salades, tout simplement. Oui, ces petites bêtes sont extrêmement, incroyablement habiles à se prétendre utiles…

 

 

Prenons le stress, par exemple. Vous savez tout comme moi qu’il jure de nous rendre plus productifs et en contrôle… Comme s’il nous donnait de l’énergie, comme s’il nous aidait à performer. Ou encore, vous avez sûrement remarqué que l’angoisse promet de nous protéger des drames redoutés… Comme si en ayant peur maintenant, on s’assurait de n’avoir rien à craindre plus tard. La colère, quant à elle, prétend nous faire justice, bien sûr. C’est pourquoi on a parfois de la difficulté à la laisser aller. Et ainsi de suite.

 

 

Ces émotions lourdes et toxiques nous persuadent donc qu’elles sont une source de force et d’énergie. Et voici ce qui est absolument renversant : la réalité n’est pas seulement différente, mais complètement à l’o-p-p-o-s-é! Car alors même qu’elles nous convainquent de leur grande utilité, ces émotions nous enlèvent exactement ce qu’elles prétendent nous donner. Oh, le stress semble effectivement nous rendre plus productifs, car nos mouvements sont plus rapides sous son influence… Mais en réalité, on est beaucoup moins efficace et inspiré en sa présence que si on était calme et centré. La peur, qui prétend nous protéger, tire notre énergie vitale et nous fragilise. Même notre système immunitaire est affaibli lorsqu’on la cultive – ce qui n’est pas peu dire! Et la colère ne nous rend justice d’aucune façon… Elle nous amène au contraire à nous revancher sur nous-mêmes, en nous grugeant.

 

 

N’est-ce pas absolument fascinant?

 

 

Ainsi, plutôt que d’essayer de renoncer tout bonnement à ces émotions – ce qui n’est pas évident, car on a justement l’impression de renoncer à quelque chose de très important –, peut-être pouvons-nous commencer par les étudier plus méticuleusement, tout simplement. Oui, peut-être pouvons-nous les observer en action, et voir à quoi nous renonçons vraiment.

 

 

Quand on était enfant, nos parents nous répétaient de ne jamais aller vers les étrangers qui nous offrent des bonbons (on m’en a déjà offert, d’ailleurs… Je me demande bien où je serais aujourd’hui si j’étais montée dans le camion). Pourquoi ne pas suivre la même consigne chose avec nos émotions? Plutôt que de monter spontanément dans leur «camion», donc dans la souffrance, pourquoi ne pas garder une distance et examiner les promesses qu’elles nous font? Plus on le fera, plus on verra la vérité derrière leur petit jeu, et plus il sera aisé de leur dire non. (Évidemment, il n’est pas question ici de refouler les émotions lourdes qui nous habitent déjà – c’est bien la dernière chose à faire. On parle simplement de faire notre possible pour ne pas les nourrir ou en cultiver de nouvelles.)

 

 

En fin de compte, aucune émotion négative ne remplit ses promesses. Jamais, jamais, jamais. Leurs bonbons sont aussi toxiques qu’elles le sont. Aucune de leurs salades n’est comestible. Et c’est une chose merveilleuse, quand on y pense… Car il ne nous reste finalement qu’une option : cultiver jour après jour le maximum de paix et de joie possible. :-)

 

Passez une splendide journée!

 

Marie-Pier

 

http://www.matinmagique.com

 

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:39

couronne-colombe-de-la-paix

 

 

 

 

 

 

Proposée par Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, cette expérience de méditation est une invitation à œuvrer mentalement et spirituellement au service de la paix.

 

 

Musique : Michel Pépé, « Rêve magique », extrait de l’album La Source d’émeraude.

 

Réalisation : A.M.O.R.C. 2014 – Durée : 4,30 min

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=2ScIi9t3294

 

 

 

Pour clore ce bref message, je vous propose en relation avec la paix, de lire le texte ci-dessous écrit par Voltaire (1674-1778), écrivain et philosophe emblématique de la France des Lumières.

 

Il s’intitule : « Prière pour la paix »

 

« Ce n’est plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes, de tous les temps.

Toi qui nous as donné, Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr et des mains pour nous égorger !

 

 

Fais que nous nous aidons mutuellement à supporter le fadeau d’une vie pénible et passagère.

Fais que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos faibles corps, entre nos langages insuffisants, entre nos usages ridicules, entre nos lois imparfaites, entre nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, si égales devant Toi, comme toutes ces petites nuance qui distinguent ces atomes appelés » hommes », ne soient pas des causes de haine et de persécutions.

 


Puissent ceux qui allument des cierges en plein midi pour Te célébrer supporter ceux qui se content de la lumière de Ton soleil.

 


Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères et avoir en horreur la tyrannie exercée sur les âmes comme ils ont en exécration le brigandage. 

 

 

Si les fléaux de la guerre semblent inévitables, ne nous haïssons pas.

Ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix.

Employons l’instant de nos existences à banir, en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, Ta bonté qui nous a donné cet instant ».

 

http://www.blog-rose-croix.fr/meditation-pour-la-paix-par-serge-toussaint-grand-maitre-de-la-m-o-r-c/

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 08:04

top beautempsarrive illusionenbleu1

 

Toi, mon bel été, nul besoin de présentation,

tout devient effervescence au prononcé de ton nom.

Ta nature, en pleine maturité, nous offre ses richesses,

ouvrant les portes de son royaume, telle une princesse.

 

 

Tu recueilles, sous ton dôme, tous ces cris d'enfants,

qui saluent ta chaleur et tes orages violents.

Tu nous fais quitter nos maisons, nos villes,

pour nous noyer dans tes vergers à exciter nos papilles.

 


Sous ta bienveillance, les champs sont devenus aquarelles,

que les volées d'oiseaux admirent à tire d'aile.

Mais toi aussi, tu as une fin et lorsque l'heure sonne,

tu dois te retirer et faire place à l'automne!

 

http://www.chezserenite.com/textes/textes40.htm

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:46

00 A PROPOS DE LA SANTE

 

Pour des raisons évidentes, la santé est un sujet majeur de préoccupation, car elle est une condition fondamentale au bien-être et au bonheur de tout être humain. Quand on est malade ou accidenté, et que l’on souffre, il est difficile, sinon impossible, d’être heureux et serein. Hélas, des centaines de millions de personnes à travers le monde sont dans cette situation et survivent plus qu’elles ne vivent. Naturellement, le Rosicrucien que je suis compatit à leurs souffrances physiques et morales, avec malheureusement un certain sentiment d’impuissance.

 

 

S’il est indéniable que la médecine et la chirurgie ont fait de grands progrès et ont contribué à améliorer la santé de nombreux individus, tout du moins dans les pays dits “développés“, les conditions de vie se sont dégradées dans le même temps, de sorte que de nouveaux troubles et de nouvelles maladies sont apparus au cours des dernières décennies. Certes, on vit en moyenne plus longtemps dans ces pays, mais on oublie de dire que les maladies dégénératives (cancer, maladie d’Alzheimer, etc.) et les maladies cardio-vasculaires (infarctus, artérite, etc.), sans oublier les nombreuses affections dues au stress, ont augmenté dans de grandes proportions.

 

 

S’il est bien de mettre au point des médicaments qui permettent de soigner et si possible de guérir les maladies, il serait à la fois plus efficace et moins coûteux de faire en sorte que le maximum d’individus puissent se maintenir en bonne santé d’une façon naturelle. Il est évident que si l’air, l’eau et la terre étaient moins pollués, si les cultures étaient moins traitées, si les animaux étaient moins vaccinés et moins stressés au moment de l’abattage, si la technologie et l’informatique étaient moins omniprésentes, si le climat économique et social était moins tendu, etc., on supprimerait un grand nombre de troubles et de maladies. Nous en sommes de plus en plus conscients, mais nous n’avons toujours pas la sagesse d’agir en conséquence.

 

 

Un autre point pose problème : la médecine, comme la plupart des autres domaines de l’activité humaine, est dominée par l’argent et le profit. C’est ainsi que les grands laboratoires pharmaceutiques sont autant préoccupés (si ce n’est plus) par les bénéfices réalisés que par le soulagement apporté aux malades, d’où une concurrence acharnée pour mettre en vente tel ou tel médicament ou tel ou tel vaccin, alors que leur efficacité n’a pas toujours été avérée ni leurs effets secondaires mesurés. Sans parler des nombreuses pilules en tout genre qui n’ont d’autre effet que celui qu’on leur prête et qui sont pourtant fabriquées et vendues par millions à grands renforts de publicité.

 

 

Une fois encore, il ne s’agit pas de remettre en cause tout ce que la médecine a apporté de bien et d’utile aux malades, mais en nier les dérives et les excès ne serait que pure hypocrisie. Par ailleurs, elle semble avoir oublié que le meilleur moyen de lutter contre les maladies est d’apprendre aux gens à se maintenir en bonne santé, c’est-à-dire à avoir une bonne hygiène de vie sur tous les plans. En cela, elle met beaucoup plus l’accent sur la guérison qu’elle prétend apporter par ses traitements, que sur la prévention à laquelle chacun doit se livrer par une manière de vivre adéquate.

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-sante/

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:29

 

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d'un seul coup d'œil, embrasserait tout l'horizon.

 

Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.

 

Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.

 

Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.

 

Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence.

 

Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.

 

Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.

 

Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus.

 

Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde.

 

Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.

 

Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait.

 

Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.

 

Et si c'était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore.

 

Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS.

 

Texte de Gérard Bellebon Vidéo

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-et-si-c-etait-la-derniere-fois-123291433.html


 

Vidéo "Ce que la vie m'a appris" de Nicole Charest.


 


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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 07:59

Comme vous le savez, il existe dans toutes les traditions des histoires qui allient humour et sagesse. Souvent, leur profondeur n’a d’égale que leur simplicité, ce qui explique pourquoi elles parlent tant au cœur qu’à l’âme.

 

Dans cette rubrique, je vous propose de publier régulièrement des histoires que j’ai lues dans certains écrits, que l’on m’a rapportées, ou que j’ai imaginées.

 

N’hésitez pas à m’en adresser par l’intermédiaire de ce blog. Ainsi, nous créerons ensemble un recueil d’histoires de sagesse, dont chacun pourra s’inspirer.

 Histoires de sagesse (1er partie)

 

 

 

1. Le croyant et l’athée

 

Si Dieu existait, dit un athée à un croyant, il n’y aurait ni guerre, ni misère, ni souffrance en ce monde.

– Mais, lui répond le croyant, qui fabrique et largue des bombes ? Qui commet des crimes, des attentats et des assassinats ? Qui viole les lois de la nature, au point de s’en rendre malade ?

– Certes, c’est l’homme, répond l’athée. Mais ne dit-on pas que Dieu l’a créé à Son image ?

– Effectivement, confirme le croyant. C’est pour cela que la plupart d’entre eux en appellent à la paix, que beaucoup s’emploient à traquer les criminels, les terroristes et les assassins, que tant de médecins et de chirurgiens se consacrent à guérir les malades et à soulager ceux qui souffrent…


 

 

2. Le vice et la vertu


 

Tandis qu’il prospecte dans la rue, le vice croise la vertu et l’interpelle sur un ton moqueur :

– Où vas-tu donc, demande le vice.

– Là où on fait appel à moi, répond la vertu.

– Et toi, demande la vertu au vice, où vas-tu ?

– Là où tu n’es pas.

– Alors que fais-tu là ?

– Je regarde où tu vas, afin de ne pas y aller.

– Pourquoi ?

– Parce que là où tu es, là je ne peux être.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/category/histoires-de-sagesse/


 

 

 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 08:36

00 A PROPOS D INTERNET

 

L’usage d’Internet s’est généralisé et fait désormais partie des mœurs, à tel point que les jeunes générations auraient beaucoup de difficulté à s’en priver, à l’instar du téléphone portable. Il est un fait que son usage a “révolutionné” les rapports humains et que grâce à lui, la Terre est devenue un seul pays. De ce point de vue, il a contribué et contribue encore à la mondialisation des échanges entre les citoyens de tous pays, ce qui est un facteur de fraternité et de paix. On peut comprendre également l’engouement que suscitent les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, etc.

 

 

Si l’on ne peut nier qu’Internet est un moyen extraordinaire de communication, on peut néanmoins regretter que nombre de ses utilisateurs privilégient à travers lui les contacts virtuels au détriment des contacts réels. C’est ainsi que l’on échange beaucoup par écrans interposés avec des personnes qui résident à l’autre bout du monde, alors que l’on ne parle pas à son voisin de palier. Nous nous trouvons là devant un paradoxe : Internet rapproche les gens tout en déshumanisant la société. Il faut donc souhaiter qu’avec le temps nous en venions à utiliser cet outil avec sagesse, et qu’“internétiser” les relations humaines ne devienne pas un but en soi.

 

 

Par ailleurs, sans nier l’utilité que peuvent avoir les réseaux sociaux, on constate néanmoins que les relations établies sont souvent superficielles et artificielles. Qui, dans la vraie vie, peut “revendiquer” des centaines ou des milliers d’amis ? On constate également que ces réseaux encouragent l’exhibitionnisme et son corollaire : le voyeurisme. “Star system” oblige, nombre de personnes, notamment de jeunes, les utilisent pour attirer l’attention, trop souvent au mépris de toute dignité et de toute pudeur.

 

 

Internet n’est pas uniquement un vecteur de communication ; il permet également d’accéder à une multitude d’informations “culturelles” sur nombre de sujets divers et variés. Mais là encore, il y a un “bémol”, car la profusion de données crée la dispersion et la confusion. Par ailleurs, elle n’est pas un critère d’objectivité et de véracité. C’est pourquoi la prudence et le discernement s’imposent à l’égard de la “culture en ligne”, d’autant qu’elle est très orientée sur certains sites et manque parfois pour ne pas dire souvent d’objectivité.

 

 

Une chose est certaine en ce qui concerne Internet : il reflète l’état de la société et du monde en général, dans ce qu’ils ont de pire et de meilleur. Plus les consciences évolueront, plus le contenu de la “toile” et l’usage que la majorité des gens en fera traduiront des idéaux éthiques, culturels, sociaux, politiques, économiques, etc., conformes à ce qu’il y a de plus noble dans la nature humaine. D’un autre côté, Internet est un bon moyen pour contribuer à cette évolution. C’est précisément ce que les Rosicruciens et autres s’efforcent de faire à travers leurs divers sites internet. À vous d’en juger…

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20120224a-propos-dinternet/

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 08:14

 

 

 

 

Il y a une énorme différence entre la louange et la reconnaissance. La reconnaissance, au sens où nous l’entendons, est une constatation des faits.

 

Ce n’est ni un compliment ni un jugement de valeur.

 

 Nous reconnaissons qu’une personne agit de son mieux, compte tenu de son niveau de connaissance actuel.

 

 

La différence majeure qui distingue la louange de la reconnaissance, c’est que la première implique un jugement de valeur.

 

Si vous dites à quelqu’un qu’il est formidable parce qu’il vous rend service, vous lui dites aussi

 

qu’il le sera beaucoup moins s’il ne réalise pas vos désirs.

 

 Si votre enfant vous apporte des fleurs, ne lui dites pas :

 

 « Tu es gentil de m’apporter des fleurs. » Si vous le faites, vous supposez qu’il n’est pas gentil s’il ne vous apporte pas de fleurs.

 

Dites plutôt : « Merci pour les fleurs, je les apprécie beaucoup.

 

» De cette façon, vous reconnaissez son geste sans porter de jugement de valeur sur l’enfant lui-même.

 

 

Les adultes, les adolescents et surtout les enfants sont beaucoup plus sensibles à la reconnaissance qu’à la louange.

 

Ils ont constamment besoin de sentir qu’ils occupent une large place dans la vie de ceux qui les entourent.

 

Ils veulent être traités comme des personnes, et non comme des objets ;

 

 Ils désirent qu’on les accepte tels qu’ils sont, et non tels qu’ils « devraient être ».

 

Si l’on reconnaît ce qu’ils font en tenant compte de leurs capacités, ils auront alors le sentiment d’être reconnus en tant qu’individus et sauront qu’ils ne sont pas évalués uniquement en fonction de leurs actions ; ils auront l’impression d’être unique et talentueux, qu’ils se montrent ou non à la hauteur des normes des autres.

 

 

La différence entre la louange et la reconnaissance est sans doute très subtile, mais elle devient très importante lorsqu’il s’agit du développement de la confiance en soi chez un être humain.

 

 

Lorsque les gens n’obtiennent pas la reconnaissance dont ils ont besoin pour se sentir acceptés en tant qu’individus, ils se mettent à rechercher la louange et deviennent vite prisonniers de cette dernière.

 

 

Maintenant, qu’en est-il de la louange ?

 

Oh combien nous aimons la douce musique de la louange ! La plupart des gens feraient à peu près n’importe quoi pour l’entendre.

 

Ils consacreraient leur argent, travailleraient de longues heures, subiraient des contraintes physiques ou mentales pour un seul mot d’approbation.

 

 

 

Tout comme le drogué qui a besoin de sa dose, ils sont prêts à faire n’importe quoi pour satisfaire leur besoin

 

Ils vont d’un trafiquant de louanges à un autre, sans pouvoir se passer de cette approbation.

 

Et plus cette habitude est ancrée, plus ils laissent le contrôle de leur vie à d’autres.

 

 

http://simplebooklet.com/publish.php?wpKey=C79JoLyOo3TUDdh05xntv4


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 08:42

 

 

 

L'état de perception

 

 

 

Tout problème, pour être bien compris, exige évidemment une certaine intelligence ; Et cette intelligence ne peut pas être celle d'un esprit spécialisé ; Elle ne naît que lorsqu'on perçoit passivement tout le processus de la conscience, c'est-à-dire lorsqu'on est conscient de soi-même, sans choisir entre ce qui est bien et ce qui est mal. Lorsque vous êtes passivement en état de perception, vous voyez qu'à travers cette passivité – laquelle, loin d'être paresse ou sommeil, est extrême vivacité - le problème a un tout autre sens ; En effet, il n'y a plus d'identification avec lui, donc pas de jugement et par conséquent il commence à révéler son contenu. Si vous êtes capable de faire cela constamment, continuellement, chaque problème peut être résolu en profondeur et non plus en surface. Là est la difficulté, car la plupart d'entre nous sont incapables d'être passivement lucides, de laisser le problème raconter son histoire sans que nous l'interprétions. Nous ne savons pas nous examiner sans passion. Nous en sommes incapables parce que nous voulons que notre conflit, en sa résolution, produise un résultat ; Nous voulons une réponse, nous poursuivons une fin ; Ou bien nous essayons de traduire le problème selon notre désir ou notre souffrance ; Ou encore nous avons déjà une réponse sur la façon dont il faut le traiter. Ainsi nous abordons un problème qui est toujours neuf d'un point de vue qui est toujours vieux. La provocation est neuve, mais notre réponse est vieille et notre difficulté est d'aborder la provocation d'une façon adéquate, c'est-à-dire pleinement. Le problème est toujours une question de relations - avec des choses, des personnes, des idées - : il n'y en a pas d'autre ; Et pour correspondre exactement aux exigences perpétuellement changeantes de ces rapports, il faut voir ceux-ci à la fois clairement et passivement. Cette passivité n'est pas une question de détermination, de volonté, de discipline ; Être conscient du fait que nous ne sommes pas passifs : voilà le début. Comprendre que c'est telle réponse particulière que nous voulons à tel problème, c'est déjà nous comprendre en relation avec ce problème ; Et au fur et à mesure que nous nous connaissons dans nos rapports avec lui, voyant quelles réactions il éveille en nous, quels préjugés, quels désirs, quelles ambitions, cette prise de conscience nous révèle le processus même de notre pensée, de notre nature intérieure ; Et en cela est une libération.

 

 

 

 

 

L'important est évidemment de ne pas choisir, car tout choix engendre des conflits. C'est lorsque mon esprit est confus que je choisis ; S'il n'y a pas de confusion, il n'y a pas de choix. Une personne simple et claire ne choisit pas entre faire ceci ou cela : ce qui est, est. Une action basée sur une idée est évidemment issue d'un choix ; Une telle action n'est pas libératrice ; Au contraire, elle n'engendre que de nouvelles résistances, de nouveaux conflits, conditionnés par l'idée.

 

 

 

 

 

L'important est d'être conscient d'instant en instant, sans accumuler les expériences qui en résultent ; Car aussitôt que l'on accumule, on n'est plus conscient qu'en fonction de cette accumulation, de cette image, de cette expérience. Autrement dit, la perception étant conditionnée par l'accumulation, on cesse d'observer, on traduit. Traduction veut dire choix ; Le choix engendre un conflit ; Et dans l'état de conflit il n'y a pas de compréhension.

 

 

 

 

 

La vie étant relations et celles-ci n’étant pas statiques, notre perception doit être souple, agilement passive et non agressivement active. Ainsi que je l’ai dit, cette lucidité passive n'est le fruit d'aucune forme de discipline ; Elle consiste à être conscient, d'instant en instant, de nos pensées et de nos sentiments, et non seulement à l'état de veille, car nous verrons, au fur et à mesure que nous nous approfondirons en nous-mêmes, que nous commencerons à rêver, à rejeter à la surface toutes sortes de symboles que nous traduirons sous formes de rêves. Ainsi nous ouvrons la porte à ce qui est caché en nous, qui devient le connu ; Mais pour trouver l'inconnu il nous faut aller au-delà de la porte et c'est la notre difficulté. La réalité n'est pas une chose que l'esprit puisse connaître, car l'esprit est le résultat du connu, du passé ; Donc l'esprit doit se comprendre et comprendre son fonctionnement, sa vérité et alors seulement est-il possible à l'inconnu « d'être ».

 

 

 

~

 

 

 

« L'état de perception » - Chapitre 12 de : La Première et Dernière Liberté

 

par Krishnamurti

 

traduction de Carlo Suares

 

préface par Aldous Huxley

 

 

 

 

 

http://www.choix-realite.org/7126/se-connaitre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 08:22

 

 

 

 

 

Nous connaître veut dire connaître nos rapports avec le monde ; Non seulement avec le monde des idées et des hommes mais aussi avec la nature et avec les objets que nous possédons. Car c'est cela notre vie : la vie est un état de relation avec le tout. Et pour comprendre ces relations, est-il nécessaire d'être un spécialiste ? Evidemment pas. Il suffit d'être assez lucide pour aborder la vie en tant que totalité. Comment être lucide ? C'est cela notre problème : comment être en état de perception aiguë ? Comment aborder la vie intégralement, non seulement dans nos relations avec le monde extérieur, mais aussi dans nos rapports avec ce que l'esprit fabrique sous formes d'idées, d'illusions, de désirs, etc. ? Comment être conscient de tout ce processus des relations ? Car c'est de cela qu'est faite notre vie ; Il n'y a pas de vie sans relation. Baser la connaissance de soi sur la perception claire et totale du processus des relations est le contraire de l'isolement.

 

 

 

 

 

Comment être lucide ? Comment sommes-nous conscients de quoi que ce soit ? Des relations que nous avons avec les hommes, avec les arbres, avec les chants des oiseaux ? De celles que suscite en nous la lecture d'un journal ? Sommes-nous conscients de nos réactions profondes aussi bien que des réponses superficielles de l'esprit ? Nous sommes d'abord conscients d'une réaction à un stimulus, ce qui est évident : je vois un arbre et il y a réaction, puis sensation, contact, identification, désir. C'est le processus habituel et nous pouvons l'observer tel qu'il se produit sans avoir besoin de l'étudier dans des livres.

 

 

 

 

 

Par l'identification nous éprouvons du plaisir ou de la souffrance. Notre « capacité » consiste alors à adhérer au plaisir et à éviter la souffrance. Si une chose nous intéresse, si elle nous donne du plaisir, il y a immédiatement une «capacité», il y a une prise de conscience et si cette chose nous fait souffrir, la « capacité » se développe de l'éviter. Or, tant que pour nous connaître, nous développons notre « capacité » de le faire, je pense que nous devons échouer, car il ne peut être question de « capacité » dans la connaissance de soi. Il ne s'agit pas d'une technique à mettre au point, à perfectionner, à aiguiser en y mettent le temps. Cette perception de soi peut être constamment mise à l'épreuve au cours de nos relations avec les choses les plus simples, dans la façon dont nous parlons, dont nous nous comportons. Examinez-vous sans identification, sans comparaisons, sans condamnation ; Observez simplement et vous verrez une chose extraordinaire avoir lieu : non seulement vous mettez fin à une activité qui est inconsciente (et la plupart de nos activités le sont) mais vous devenez conscient des mobiles de cette action, sans enquête, sans analyse.

 

 

 

 

 

La personne lucide est celle qui voit le processus total de sa pensée et de son action ; Mais cette vision ne peut se produire que lorsqu'il n'y a aucune condamnation. En effet, condamner c'est ne pas comprendre ; C'est une façon d'éviter de comprendre. Je crois qu'en général nous le faisons exprès : nous condamnons immédiatement et croyons avoir compris. Si nous ne condamnons pas nos actes mais les regardons, leur contenu, leur vraie signification s'ouvrira, au contraire, à nous. Faites-en l'expérience et vous verrez qu'il en est ainsi. Soyez simplement en état de perception, sans aucun sens de justification. Cela peut vous paraître négatif, mais cela ne l'est pas. Au contraire, cette approche a un caractère de passivité qui est action directe ; Vous vous en rendez compte en l'essayant.

 

 

 

 

 

Après tout, si vous voulez comprendre quelque chose, vous devez vous mettre dans un état d'esprit passif ; Vous ne spéculez pas indéfiniment dessus, émettant mille idées et mille questions ; Car pour recevoir le contenu de la chose vous devez être sensitif ; Vous devez l'être à la façon d'une plaque photographique. Si je veux vous comprendre, je dois être dans un état passif de perception et alors vous commencez à me raconter toute votre histoire. Il ne s'agit évidemment pas là de capacité ou de spécialisation. Au cours de ce processus, nous commençons à nous comprendre nous-mêmes, non seulement dans les couches les plus en surface de notre conscience, mais dans les couches profondes, ce qui est bien plus important, car c'est là que sont nos mobiles, nos intentions, nos désirs confus et secrets, nos angoisses, nos craintes, nos appétits. Peut-être les dominons-nous extérieurement, mais intérieurement ils sont en ébullition. Tant que nous ne les comprenons pas par la conscience que nous en avons, il n'y a évidemment pas la liberté, pas de bonheur, pas d'intelligence.

 

 

 

 

 

L'intelligence n'est pas une affaire de spécialisation, mais, est au contraire, la perception du processus total de notre être. Faut-il se spécialiser pour se voir ? C'est ce que vous faites constamment, pourtant. Il y a le prêtre, le docteur, l'ingénieur, l'industriel, l'homme d'affaires, le professeur ; Nous avons la mentalité inhérente à toute cette spécialisation. Pour réaliser la plus haute forme d'intelligence - qui est la vérité, qui est Dieu, qui ne peut pas être décrite- nous croyons qu'il nous faut devenir des spécialistes. Nous étudions, nous tâtonnons, nous explorons ; Et, avec la mentalité de spécialistes, ou le concours de spécialistes, nous nous étudions afin de développer en nous une capacité, laquelle nous permettrait de mettre à nu nos conflits et nos misères.

 

 

 

 

Notre problème est – dès que nous sommes tant soit peu conscients – le suivant : les conflits, les misères et les chagrins de notre vie quotidienne peuvent-ils être résolus par d’autres que nous-mêmes ? Et s’ils ne le peuvent pas, comment devons-nous les aborder ?

 

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