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9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 09:05

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

 

Coach, Conférencière

 

 

Depuis le temps que l’on en parle, nous devrions tous savoir que ce sur quoi nous mettons notre attention prend toujours de l’ampleur. Si nous mettons le focus sur un de nos problèmes et y pensons sans arrêt, cela ne contribuera pas à le régler mais à le faire augmenter. Ainsi, si nous sommes en situation financière précaire, et que nous y pensons constamment, ces pensées de manque vont contribuer à attirer encore plus de manque dans notre vie. Tandis que si nous pensions et ressentions en termes d’abondance, nous vibrerons davantage la fréquence de l’abondance, l’attirant ainsi à nous sans effort.

Depuis des années, les médias nous parlent de catastrophes, de maladies, de choses négatives et plusieurs continuent encore à les écouter, les regarder, les lire. Depuis quelques semaines, on ne nous parle que de guerre, sans arrêt, du matin au soir. Beaucoup croient encore qu’en pensant aux affres de la guerre, cela prouve à quel point ils ont de la compassion. Mais pourtant, plus nous focalisons sur la guerre, plus nous lui donnons de l’importance et plus nous la nourrissons. Il serait peut-être temps de réaliser à quel point les médias nous manipulent trop souvent et nous disent quoi penser, comment et quand penser. Je remarque pourtant que la majorité des gens veulent la paix, tant dans leur vie que dans le monde. Alors pourquoi écouter, lire et discourir sur la guerre plutôt que de parler de la Paix? Ayons de la Compassion, bien sûr, mais concentrons-nous plutôt sur la Paix.

Il y a une raison pour laquelle ici depuis 11 ans je parle d’Amour, de Paix, de Joie, de pardon, de choses positives : parce que je crois que plus nous nous concentrons sur ce que nous sommes vraiment : Amour, Paix, Joie, Compassion, plus nous l’incarnons dans notre vie, plus nous devenons des guides pour que d’autres aient aussi envie d’Amour, de Paix, de Joie, de Compassion, de bienveillance, créant ainsi un mouvement d’Amour à l’infini, qui peut faire le tour de la terre si chacun s’y consacre à chaque instant avec Joie et dévotion.

Ce n’est pas en nous concentrant sur la guerre que nous créons la Paix. Ce n’est pas en condamnant certaines personnes que nous créons l’Amour. Ce n’est pas en nous emportant de colère que nous créons la Joie. Nous prenons les choses par le mauvais bout de la lorgnette.

Pour créer la Paix, soyons en paix, concentrons-nous seulement sur la Paix et incarnons-là en tout temps. Pour amener plus d’Amour, vibrons de cet Amour en nous et autour de nous et laissons-le se propager à la terre entière. Pour amener de la Joie Pure dans ce monde, reconnectons-nous avec la Joie Pure de notre enfant intérieur, exprimons-la librement et soyons contagieux de cette Joie qui ne connaît pas de fin. Créons une voie lactée d’Amour, de Paix et de Joie et regardons-la s’étendre à l’infini. Nous serons alors bien plus utiles pour la Paix dans ce monde que tout autre mouvement que l’on tente de nous imposer.

Cessons d’accorder notre attention à ce que nous ne voulons pas et ne nous consacrons qu’à ce que nous voulons vivre dans tous nos maintenant. Amour, Paix et Joie à vous tous.

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

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2 avril 2022 6 02 /04 /avril /2022 08:56

 

 

Logo Matthieu Ricard


Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

S’engager face à l’extrême pauvreté: la nécessité d’œuvrer à un monde meilleur.

 

 

Mais est-il vraiment possible de faire une différence en ce monde par nos simples actions individuelles ?

Aurais-je mieux fait de mener ma vie de moine, de retraitant dans les ermitages himalayens, poursuivant mon chemin spirituel de tout mon cœur, loin de l’agitation du monde et de la dispersion inévitablement engendrée par d’incessantes activités ? Je me posai cette question avec une acuité́ toute particulière, il y a quelques mois, alors qu’en survolant l’Asie centrale au retour du Népal je regardais Human, le film poignant de Yann Arthus-Bertrand

 

L’amour, le bonheur sont les aspirations les plus universellement partagées. Pourtant, les inégalités sont légion et le fossé ne cesse de se creuser entre les plus pauvres et démunis et une poignée de nantis qui accumule les milliards au sommet de la pyramide. Que pèsent nos idéaux de bonté et d’altruisme face à ce constat ? Comment contribuer au bonheur de tous dans la confusion qui semble présider au cours du monde ? Certes, mes choix et initiatives, et bien plus encore celles de Karuna-Shechen, ont pu apporter un peu de bien, sauvant de nombreuses vies, ce dont je me réjouis du fond du cœur. Et je me fis alors la réflexion que c’était peut-être là l’essentiel, l’étincelle de départ...

 

Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des idées et de ceux qui les mettent en action ! En transformant notre propre esprit et notre vision du monde, peu à peu nous pouvons activement contribuer à changer nos priorités et transformer nos cultures. Bien des changements majeurs qui se sont produits dans les sociétés paraissaient improbables à première vue. Satyagraha, le principe qui inspira la résistance non violente instaurée par Gandhi, signifie « la force de la vérité́ ». C’est elle qui agit et déplace des montagnes.

Tout changement est initié par quelques personnes conscientes de la nécessité́ d’œuvrer à un monde meilleur. Ils possèdent cette intime conviction qu’il est possible de réaliser leurs aspirations, leurs rêves. Ils peuvent être taxés d’idéalistes parfois, voire d’agitateurs et se voir fustigés par les tenants du statu quo. Peu à peu cependant, d’autres ouvrent les yeux et rejoignent leur cause. Lorsque leur nombre atteint une masse critique, l’opinion publique bascule. « D’abord, ils vous ignorent, puis ils rient de vous, puis ils vous combattent, puis vous gagnez », disait Gandhi.

 

Nous vous souhaitons une belle journée,

et vous remercions de votre présence à nos côtés.

 

 

                                 

  Un ermite tibétain d'un ermitage près du monastère de Shéchèn

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 10:02

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

 

 Coach, Conférencier

 

 

 

 

Malgré le chaos apparent, il existe un ordre universel qui équilibre tout en permanence. Et contrairement aux lois humaines, les lois universelles demeurent stables.

Tous est cycliques, en ce sens que tout a un début et une fin, sauf la Conscience qui est là de toute éternité et qui ne meurt jamais. Nous vivons tous ces cycles dans notre vie : l’enfance, les études, la vie professionnelle, un emploi, une union, etc. Nous ne le réalisons pas toujours mais notre vie est constituée de cycles qui alternent, se chevauchent, débutent et se terminent. Une partie de notre souffrance vient du fait que nous n’avons pas tous développé la capacité à ressentir la fin d’un cycle et que, trop souvent, nous nous y accrochons désespérément.

Ainsi, nous perpétuons parfois un travail qui ne nous stimule plus; nous maintenons sur le respirateur artificiel une relation mortifère; nous refusons de déménager même si nous sentons que nous sommes appelés ailleurs.

Ce refus de faire confiance à la sagesse de la vie, à l’ordre universel, nous maintient dans des circonstances souffrantes où notre temps est révolu. Nous ne pouvons pas espérer « évoluer » vers plus de conscience si nous restons emmurés dans nos vieilles habitudes, nos fausses sécurités, notre faux confort.

Il apparaît d’ailleurs que même notre époque termine un cycle de près de 26 000 ans et que le chaos que nous pouvons observer à l’extérieur confirme que la fin de ce temps est venue pour laisser la place à un nouveau cycle, une nouvelle époque, un nouvel âge d’or de l’humanité. Pour cela, il nous faut accepter de ressentir que c’est la fin des structures actuelles, beaucoup trop éloignées de l’Amour et de la Paix. Il nous faut apprendre à accueillir que ce qui semble chaotique et destructeur est en fait le présage d’une nouvelle ère de paix où l’humanité, plutôt que de s’entretuer, apprendra à vivre dans l’Unité, l’Amour, la Paix et la Joie.

Si nous analysions le tout avec notre mental, les événements actuels peuvent sembler catastrophiques, mais si nous observons le tout avec notre cœur et que nous nous laissons guider par la Conscience, nous saurons au fond de tout que tout cela est exactement comme il se doit. L’Univers sait toujours ce qu’il fait, même si l’humain ne le sait pas. L’Univers est en train de remettre de l’ordre dans ce monde, que nous apprécions ou pas sa façon de faire. Notre Foi à nous, c’est de savoir qu’un nouveau cycle plus lumineux est en train de naître sous nos yeux. Le sentez-vous ?

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 09:45

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Tout change : rien de ce que nous vivons en ce moment n’est permanent. Le monde que nous avons connu a changé et le monde actuel est en totale transformation à une vitesse trop rapide pour certains et trop lente pour d’autres.

Tout bouge : les règles d’aujourd’hui ne sont pas celles de demain. Ce que nous croyons immuable finit par se modifier avec le temps. Il suffit de suivre le positionnement de la lune dans le ciel chaque soir, la danse des marées, l’enfilade des saisons pour réaliser à quel point tout bouge et se transforme.

Tout passe : le temps, les mesures restrictives, les dirigeants, les mœurs, les incohérences. Rien ne peut tenir bien longtemps car la Vie est en perpétuel mouvement et ne tolère pas l’immobilisme. Et en ce moment, la Vie ne tolère plus ce qui ne vibre pas à son niveau.

Tout ce que nous vivons est appelé à changer, à bouger, à passer et à disparaître pour laisser la place à une autre façon de vivre. Quelques soient les difficultés que représente notre situation actuelle, rien n’est éternel.

Sauf la Conscience que nous sommes. Nous sommes cette Présence éternelle qui observe ce jeu qui s’exprime autour de nous. Nous sommes comme l’écran blanc sur lequel on a beau projeter n'importe quelle qualité de film, à la fin de la projection, l’écran reste blanc et n’est pas affecté par les images qu’il a reçues, qu’on a projetées sur lui. Et même si le film n’est pas très bon en ce moment, ce n’est qu’un film éphémère qui ne peut pas modifier notre écran, car ce que nous sommes est intouchable, éternel.

Alors s’il nous vient des moments de colère, de rage, de frustration, d’écœurement, de désespoir même face au film actuel que l’on nous projette sans cesse, rappelons-nous que tout passe, tout bouge, tout change. Cette situation, comme toutes les autres avant et après, finira par évoluer, se transformer, se terminer.

Et ce qui viendra après, il n’en tient qu’à nous de créer dès maintenant le film dans lequel nous voulons jouer. Projetons-nous dans un monde d’Amour, de paix, de respect, de joie, de solidarité, d’épanouissement, de bonheur, de créativité, de musique, de beauté, de douceur. Après tout, nous sommes ceux qui choisissent le film, qui le projettent et qui y jouent. Projetons donc la Lumière, puisqu’elle a déjà gagné.

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 09:53

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Mais bonté divine que c’est parfois difficile à assumer! Oui nous sommes tous au bon endroit au bon moment, en ce moment, hier, demain, en tout temps.

Beaucoup, beaucoup d’entre nous souhaiterions vivre quelque chose de différent en ce moment, où nous aurions plus de liberté, plus de plaisir, plus de facilité à faire tout ce que nous avons envie.

Pourtant, nous avons tous choisi de nous incarner à ce moment-ci, période charnière de l’humanité. Mais beaucoup d’entre nous, avec notre ego, aurions souhaité faire un choix différent et vivre plus de simplicité et de légèreté.

Pourtant, c’est ici que nous sommes, aujourd’hui, maintenant, avec tout ce qui se passe autour et que nous voudrions voir disparaître. La Vie ne se trompe jamais. Ce que nous vivons en ce moment est ce dont nous avons besoin pour notre évolution. Peut-être que si nous trouvons cela difficile, c’est que nous n’avons pas suffisamment porté attention les fois précédentes où l’Univers nous a demandé de modifier nos façons d’être.

Plusieurs sont en colère; d’autres sont dépressifs, certains ont envie de se battre pour que la situation change alors que d’autres ont envie de tout lâcher. Nous sommes tous testés là où nous sommes en ce moment. Nous sommes tous testés au cœur de notre maillon le plus faible.

L’ego est constamment invité à s’informer, se révolter, se fâcher, résister, se battre, s’engueuler, se désespérer, se comporter en sauveur ou en victime face à tout ce film qui se déroule au dehors. Chaque fois que nous sommes appelés à regarder à l’extérieur, à observer ce qui se passe, à dénoncer les incohérences ou à vivre dans la peur qu’on nous inculque, nous souffrons. Chaque fois que notre regard se pose sur l’extérieur, nous vivons de la souffrance, nous résistons, nous voudrions être ailleurs.

Toutefois, encore et toujours, chaque fois que nous portons notre regard vers l’intérieur, chaque fois que nous nous rapprochons de cette Conscience suprême que nous sommes, cette essence divine qui nous anime, nous retrouvons la paix, la sérénité et même la joie pure.

Aller au cœur de soi, s’y baigner dans les eaux calmes et profondes de notre mer intérieure, là où rien ne vient jamais en perturber la tranquillité, c’est un cadeau que l’on devrait se faire plus que jamais en ce moment, plusieurs fois par jour. Tandis que, dès que nous remettons le nez sur les réseaux sociaux pour savoir ce qui se passe, ce qui s’en vient, ou pas, ce qui pourrait peut-être arriver, notre niveau d’énergie baisse de manière dramatique. Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté cela m’arrive souvent. Pour me permettre de me libérer du joug de l’ego et des nouvelles, là où personne ne sait plus ce qui est vrai et ce qui est faux, je visionne des vidéos de Mooji, de Pierre et Gérald, de Gregory Mutombo, de Somasekha, j’écoute des musiques de fréquences élevées, je contemple la beauté de la nature.

Chaque fois que nous nous offrons ce dont notre âme a désespérément besoin ces temps-ci, nous élevons nos vibrations et nous augmentons la puissance de notre lumière intérieure. Je ne sais pas pour vous, mais j’ai fortement envie que la lumière inonde notre monde et y resplendisse à jamais, absorbant ainsi toute velléité d’ombre.

Chaque fois que nous nous accordons des moments de calme, de paix, de profondeur, de silence, d’amour, de douceur, de joie pure, de connexion avec notre nature profonde, nous ferons rayonner la lumière sur cette terre : en l’incarnant nous-mêmes.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 10:02

 

Je suis ravie de vous retrouver .

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

La solitude apparaît à certains comme la pire des épreuves, surtout lorsqu’on a l’impression qu’elle s’éternise. Pour d’autres, la solitude est recherchée, bénie et bienvenue, comme si on manquait de ces moments seul avec soi. Les anglophones ont deux mots différents pour désigner le fait d’être seul : « alone » qui signifie être seul, et « lonely » qui veut dire se sentir seul.

La solitude imposée par la Vie, peu importe par qui elle vient, est souvent perçue comme étant lourde, triste, difficile à supporter, trop longue dans le temps. Pour d’autres, elle est un arrêt bienfaiteur, une pause dans le chaos quotidien, un moment de grâce et de repos, de calme et de paix.

Qu’est-ce qui fait que pour certains la solitude est difficile alors qu’elle est bienvenue pour d’autres? Où portons-nous notre regard?

Quand notre regard est constamment tourné vers l’extérieur, nous nous coupons de nous-mêmes et n’avons plus accès à notre paix intérieure. Nous sommes dans l’inquiétude, nous nous comparons aux autres, nous nous ennuyons du passé, de la vie d’avant, nous résistons à ce qui est, à la réalité présente.

Car quand notre regard est dirigé surtout vers l’intérieur de Soi, nous retrouvons cette paix profonde, cette joie qui nous habite, ces sentiments de plénitude et d’abondance, même quand nous avons peu. Nous sommes connectés à l’Amour que nous Sommes et qui constitue chaque molécule de notre être véritable.

Lorsque nous sommes dans l’Amour, dans cet Amour, nous ne nous sentons jamais seuls. Nous voyons la Beauté en toutes choses, nous choisissons de vivre dans la douceur, d’accueillir ce qui est, sans y résister, même quand cela n’est pas notre préférence. Quand notre regard est posé sur notre vie intérieure, nous sommes comblés avec très peu. Le monde autour va peut-être mal mais nous, nous allons bien!

Cela ne fait pas de nous des personnes qui manquent de compassion pour la souffrance ou les difficultés des autres. Seulement, nous savons que nous sommes tellement plus puissants et que nous avons un impact tellement plus grand sur le bien-être de la planète lorsque nous vibrons et vivons dans l’Amour que lorsque nous nous laissons érafler par les aspérités cornues de l’extérieur.

Dans les conditions actuelles, nous sommes plus que fortement invités à tourner notre regard vers la Conscience que nous sommes. Car il n’y a quel là que nous sommes véritablement en paix, peu importe ce qui se passe dans le monde. C’est un apprentissage douloureux au début, car nous voudrions que notre situation soit autrement, mais c’est l’apprentissage le plus libérateur qui soit. Nous sommes libres quand plus rien de ce qui se passe autour ne nous affecte. Et cela, nous pouvons tous y arriver.

Quand notre regard est tourné vers l’extérieur, la solitude ressemble à l’enfer. Mais quand le regard se pose sur notre intérieur, c’est le paradis qui nous accueille! Dans le Cœur de notre cœur, la solitude n’existe pas, car nous sommes unis à tout l’Univers. Le monde autour va peut-être mal mais nous, nous allons bien!

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 10:35

A chacun de vous .

JE REVIENS EN FIN DE VACANCES SCOLAIRES , ce sera un grand plaisir de vous retrouver.

 

Un petit texte

 

« Tourne-toi vers le soleil, l'ombre sera derrière toi. » [Proverbe Maori ] «Tout acte qui vous est inspiré par l’amour véritable laisse en vous des traces comme un parfum que vous conserverez pour l’éternité.»

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 10:39

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Nous accordons beaucoup trop d’attention à nos pensées et nous croyons beaucoup trop nos croyances! Le mental est le vrai confinement dans notre tête.

L’ego adore quand on essaie de l’éliminer car alors il grossit : observons-le plutôt que de tenter de nous en débarrasser. L’ego, le mental est ce que nous croyons qu’il est : si nous le croyons fort, il le sera, si nous le croyons anxieux, il le sera, si nous le croyons envahissant, il le sera. Mais si nous le croyons à notre service, au service de la Conscience, alors il le sera. Cessons de voir le mental comme un ennemi, il l’est seulement quand nous nous identifions à lui; en l’observant avec détachement, le mental se calme et se nettoie de lui-même.

Plus nous nous identifions, plus nous nous limitons. Se définir, c’est se confiner. Nous souffrons à cause de l’idée que nous nous faisons de ce que nous sommes, limités à ce corps, à ce mental. Quand nous nous identifions à notre mental, à nos pensées, à nos possessions, à notre travail, notre rôle ou quoi que ce soit d’autre, nous ne sommes alors qu’une fraction de ce que nous sommes vraiment et nous ne vivons qu’à l’ombre de notre mental.

Ne nous identifions pas à quoi que ce soit : dès que nous nous identifions, nous souffrons. Le pouvoir des choses et des autres ne réside pas dans les choses ni dans les personnes mais dans la perception que nous avons de ces choses et de ces personnes. Cette perception n’est qu’une pensée, et elle n’est pas vraie. Le seul pouvoir réside en nous. Cessons d’être victimes de nos propres pensées. Chaque fois que nous souffrons, demandons-nous : « à quoi est-ce que je m’identifie en ce moment? Est-ce que cette pensée est vraie? »

L’ego n’attaque que l’image que nous avons de nous-mêmes, pas notre véritable Soi qui est hors de sa portée. L’ego attaque ce que nous ne sommes pas, pour que nous puissions enfin le voir, que nous nous en détachions et redécouvrions ce que nous sommes vraiment.

Tout ce sur quoi nous portons notre attention devient notre réalité. Focalisons notre attention sur notre être naturel, sur la Conscience que nous sommes, sur notre intérieur. Tant que nous nous identifions à ce qui se passe à l’extérieur et que nous y porterons toute notre attention, nous alimentons notre mental, nous nous identifions à lui et nous souffrons. Pourtant, ce qui est en nous est immensément plus grand que ce qui est devant nous.

Cessons d’être ce que nous ne sommes pas et soyons ce que nous sommes vraiment : il est plus que temps de laisser tomber nos masques et nos déguisements et d’assumer toute la Puissance de ce que nous sommes.

Ne laissons pas notre vie être contrôlée ou déterminée par notre mental. Ne croyons pas toutes nos pensées ni notre mental.

En tout temps, nous pouvons choisir d’être libres… ou de rester emprisonnés. N’attendons plus un événement majeur ou ce qui nous poussera à choisir un fois rendus au bord du précipice. N’attendons pas la permission de notre ego pour nous libérer.  Nous n’avons pas besoin de l’accord de notre mental pour quoi que ce soit.

Nous n’avons pas à changer le monde, nous n’avons qu’à rayonner de toute notre lumière pour tout illuminer. Nous sommes toujours libres d’être libres, car c’est ce que nous sommes de toute éternité.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 09:46

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Tout ce qui nous coûte notre paix intérieure est trop cher! Il faut parfois se retirer un temps de ce qui perturbe notre sanctuaire de paix afin de préserver ce qui nous est le plus précieux. Quand on voit tant de jugement et de haine dans les médias et les réseaux sociaux, en ces temps particuliers, il semble plus pertinent de choisir avec soin de quoi nous voulons être entourés, ce que nous voulons lire et entendre, ce que nous avons le goût de faire et qui élève notre âme, quitte à s’éloigner et demeurer silencieux dans la Présence.

Le défi, si défi il y a, étant justement de pouvoir vivre en paix quels que soient les événements extérieurs, nous sommes bien servis par les temps qui courent! Quelle magnifique occasion pour vérifier si tout notre « apprentissage  spirituel » est solidement en place ou s’il vacille dès qu’un commentaire nous heurte, qu’une amie s’éloigne ou que les divisions s’accentuent.

C’est facile d’être en paix quand tout va bien, mais ce n’est pas dans ces moments-là que nous en mesurons tous les bienfaits. C’est lorsque le chaos s’invite de tous les côtés que nous pouvons mesurer l’importance de la Paix intérieure et notre capacité à y demeurer calmement, fermement et doucement à la fois. Apprendre à demeurer le cœur ouvert et paisible peu importe ce qui arrive dans ce monde nous permet de traverser les tempêtes sans nous y perdre.

C’est dans ce chaos que nous viendront les plus beaux apprentissages, que nous pourrions connaître l’éveil, que nous apprendrons à garder le cœur ouvert quoi qu’il arrive. Si nous arrivons à demeurer en paix et en joie tout le temps, nous ne serons plus affectés par ce qui se passe à l’extérieur : quelle importance que ce soit une expérience plutôt qu’une autre qui vienne frapper à notre porte si notre cœur est la Paix même. Je ne dis pas que ce soit facile, mais c’est parfaitement réalisable : chaque jour que nous préservons notre paix, chaque moment où nous y demeurons la rend plus forte, plus solide, jusqu’à ce que nous choisissions d’y rester pour de bon.

Dans ces temps où les invitations à la séparation, au jugement et à la discrimination sont fréquentes, ne laissons personne nous amener dans leur tempête; emmenons-les plutôt dans notre paix. Prenons soin les uns des autres et ne laissons personne derrière. C’est ainsi que la Paix fleurit.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 10:34

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Nous devrions porter attention à tout ce qui nous fait réagir. Chaque fois que nous réagissons, que nous nous emportons, que nous nous énervons, montons le ton, enrageons, pétons les plombs, nous devrions prendre un moment pour nous arrêter et pour observer ce qui se joue, là, à ce moment, dans notre corps.

Toutes nos réactions révèlent clairement les endroits en nous où de vieilles souffrances sont enfouies.

C’est rarement l’émotion qui apparaît spontanément qui devrait nous parler le plus mais plutôt ce qu’elle cache de plus profond. Car au fil des années, nous avons développé tant de mécanismes de protection, de fuite, d’image et de survie que nos émotions spontanées actuelles cachent une vieille souffrance, une vieille blessure qui n’a pas été résolue.

Si nous réagissons avec colère aux opinions de ceux qui pensent à l’opposé de nous, est-ce que cette colère cache la peur de perdre le contrôle, de se tromper, d’être rejetés, ridiculisés? Est-ce qu’elle nous ramène directement à une blessure d’enfance, par exemple, où nous aurions été bafoués parce que nous étions différents? Ou est-ce la peur de se tromper et de faire ou d’avoir fait le mauvais choix qui s’immisce dans nos veines et qui réveille en nous la bonne vieille peur de mourir… ou de vivre?

Si nous réagissons avec force et frustrations à la perte de nos libertés et nos droits humains, même si notre réaction peut être tout à fait justifiée, est-ce que cela ne vient pas raviver l’encadrement parental ou scolaire où nous étouffions, où nous ne pouvions jamais faire ce dont nous avions envie? Ou peut-être avons-nous été un bébé privé des soins les plus élémentaires et nous avons développé la peur de revivre un tel abandon, une telle maltraitance?

Si nous nous impatientons fortement devant un problème somme toute bénin, comme un problème informatique, est-ce que cela pourrait être parce que cela menace toutes les stratégies de survie et de contrôle que nous avons mis en place tant bien que mal pour que notre vie ait apparence d’équilibre?

Si la honte nous envahit instantanément lorsque nous faisons une erreur en public, n’est-ce pas une réminiscence de la honte ressentie un jour quand nous avons donné une mauvaise réponse au professeur et que toute la classe s’est mise à rire?

Quand nous avons le courage de creuser un peu en nous, nous découvrons que nos réactions présentes sont des répétitions du passé. Il n’est donc pas très utile de tenter de soigner la réaction actuelle mais plutôt d’aller voir au fond de soi, le plus loin que nous pouvons nous souvenir, quelle est la première fois où nous avons éprouvé ce sentiment. Ou la plus ancienne fois dont nous nous rappelons. C’est cette première fois qu’il faut soigner avec notre regard d’adulte bienveillant.

Tout excès de colère, d’impatience, de frustration est relié à une souffrance antérieure non guérie. En soignant la douleur à la source, l’intensité de nos réactions actuelles s’amenuisera car nous serons libérés d’un poids du passé que nous traînons inconsciemment dans notre présent.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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