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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 08:26
Le vide... Totale Liberté

               

Le grand vide...celui existentiel et celui qui éventre un être du dedans, de tout… Celui qui dépouille comme les arbres d'automne, bras tendu vers le ciel laissant tout afin d’entrer dans un état qui semblera figé… en attendant que ne se remette en branle, le cycle du mouvement, celui senti de la production et de la moisson.

 

 

Entrer dans des phases de dépouillement est certes une étape qui ne se fait pas sans résistance et pourtant avec le recul on réalise… oui. Je saisis que, dans mon cas, avoir peu reçu m’a donné la quête de mieux, de plus haut de plus grand.

 

Elle m’a fait explorer des avenues ou personne ne pouvait m’interdire l’accès ou aucun ne pouvait me souffler de peurs transmises intergénérationnellement.

 

Ne partant d’aucune référence, j’ai suivi mon instinct, ma quête spontanée. Elle m’a donné cette recherche de mieux-être dans l’accompagnement ainsi que mon côté combatif et résilient.

 

J’ai réalisé, non sans larmes… la chance que ce vide m’a apporté. Sans lutte de positionnement, de comparaison issue des liens étroits, cette structure dépouillée à l’infini m’a donné toute la liberté d’être possible.

 

Je me suis positionnée sans échelle de mesure ni convention familiale à respecter. Face à ce grand vide existentiel comme un grand terrain de jeu illimité face à mes possibilités…

 

Oui, c’est la totale liberté et quel affranchissement !

 

MyrIam © 2013, . Tous droits réservés pour tous pays

 

Utilisez votre discernement par rapport à ces textes c'est la raison du libre-arbitre!

 

http://www.porteurdeflambeau.com/blogue

               

              

 

 

 

                 "La vie est comme un jardin.

 

          On peut y trouver des moments parfaits,

 

    mais ils ne durent jamais, sauf dans notre mémoire."

 

                      Leonard Nimoy

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 09:37

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La moitié d’entre nous se croient incompétents tandis que l’autre moitié en profite largement, soit de par leur fonction ou pour renforcer leur position.

 

 

 Si vous vous percevez comme rien, tout accentuera cette conception de vous, vous astreignant constamment à référer à un autrui qui sait mieux que vous, est plus haut, si ce n’est académiquement, ce sera socialement, au niveau de l’intelligence ou encore dans le cheminement ou compréhension spirituelle.

 

 

 S’il est vrai que nous sommes des compléments les uns pour les autres, il faut s’interroger: en dehors de leur champ respectif de compétences qui sont ces autres, que savent-ils de vous et sur vous, que vous ne sachiez mieux qu'eux ?

 

 Écouter avec ouverture pour prendre ce qui se greffe sans effort à votre senti vous menant plus haut et plus loin… c’est de la croissance.

 

 Mais pour ce qui force et bouscule… pourquoi prendre sans discrimination ?

 

 

 Qui vous permet de croire, que ceux qui ont un titre, savent mieux qui vous êtes que vous, que ceux-ci soient vos parents, enseignants, médecins, dirigeants ?

 

Vous croyez «les autres» sans jamais penser qu'ils ont aussi leurs blessures, leurs perceptions et sans prendre conscience de la petite voix qui, tout au fond de vous, sait ce qui est bon pour vous… votre propre sonar.

 Celle-ci vous fait sentir quand ça coule ou quand ça impose.

 C’est simple, vous vous sentez bien dans le premier cas et mal dans le second.»

 

 

Depuis toujours, vous croyez ceux avec qui vous vivez, premiers répondants, qui vous renvoient une quelconque image de vous.

 

 

 Pour plusieurs, vous avez si peu d’importance que vous passez votre vie à vous prouver et à prouver aux autres à quel point vous valez la peine d’exister, gobant la perception des autres sans discriminer. Pourtant ces personnes ont un parcours et ses déficiences... même si certaines forces sont leurs.

 

 Tout ce qu’ils vous ont renvoyé comme image de vous parlait d’eux, de leurs limitations, manques, de leurs vues. Sans connaitre tout de ce qui a fait qu’ils sont devenus les adultes limités ou merveilleux qu’ils sont, vous croyez ce qu’ils vous disent comme vrai, sans distinction ?  Pourquoi ?

 

 

Qu'a cette personne pour que vous lui donniez tant de crédit alors que vous vous en attribuer si peu ? D’où vient ce manque de confiance en vous ?

 

 

 Il n’y a pas de recette miracle pour revenir de ce sentiment, sinon de faire un estimé exhaustif de qui l’on est… de ce que l’on sait être, soi face à soi…

 

Au fait tu es la personne qui vit avec toi 24/24, et ce depuis 30 40 50 60 ans… tu devrais être en mesure de faire une évaluation objective de toi-même. Tu devrais savoir tout ce que ce soi peut ou ne peux pas. C’est ça l’estime de soi. Pour ce qui est de la confiance en soi… on en reparlera, c’est la prochaine marche !

 

 

 Et…cessez de remettre votre pouvoir dans les mains de tout le monde, cessez de croire tout le monde sauf vous-même.

 

 Savez-vous que vous êtes de ceux sur qui certains s’appuient pour se faire une image d’eux ?

 Eh… vous êtes quelqu’un non?

 

 

MyrIam Keyzer ©2014,. Tous droits réservés pour tous pays.

 

Utilisez votre discernement par rapport à ces textes c'est la raison du libre-arbitre!

 

http://www.porteurdeflambeau.com/blogue


 

 

 

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:26

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Savez-vous réellement la signification d'«Aime-toi toi-même»? Puisque le monde extérieur est notre miroir, je me suis longtemps demandé pourquoi la réflexion qu’on me renvoyait ne correspondait pas à la sensation que je portais pourtant de bien m’apprécier dans l’ensemble. Récemment, j’ai compris quelque chose. Si je trouve que physiquement la nature a été passablement bonne pour moi et que mon quotient est tout de même acceptable, c’est souvent avec beaucoup d’amertume que j’observais les aspects de mon être ou j’aurais aimé avoir déjà atteint les sommets de croissance. J’aurais tant aimé être naturellement plus bienveillante, plus dosée, moins directe, posséder toutes les compétences de la communication paisible, impeccable, respectueuse et affable… puis quoi encore! Je réalise que c’est avec beaucoup de violence que je me tourmentais, voire me tyrannisait dans mes objectifs à devenir... Ces abus, de moi à moi, prenaient des proportions démesurées dès que ressurgissait mes blessures d’abandon, de rejet qui se réitérait depuis ma tendre enfance entre autre dans le fait que j’étais trop directe, pas assez douce… De plus belle, je reprenais ces remontrances qui devenaient un véritable lessivage tonitruant, hurlant en moi… là ce refrain, associé à l’aurore de mon existence, repartait: «Tu ne réussiras jamais dans tes relations personnelles!» «Toi et ta grande gueule, comme ton père tu n'as pas de diplomatie!» «Ah… mais avec une enfance comme la tienne, c’est normal que tu sois en marge et séquelle!»

 

Aaaalouetttte! Voilà, la violence et la tyrannie envers soi qui s'active. Même si je ne suis pas aussi douce que le souhaite, je m'accepte comme ça en cet intervalle. Cet accueil de moi à moi est ma seule attente du moment et cela se reflètera auprès des gens qui méritent d'être dans ma vie. Aujourd’hui, je réalise que j’ai tout ce qu’il faut pour me valider, me bercer, m’accueillir dans mes imperfections. Oui, comme une mère maternante face à son enfant qui fait son quatre pattes, progressant bringuebalant, je suis fière de moi dans ma conscience, mes intentions et mon travail sur moi, nonobstant le fait que je ne sais pas de suite courir le marathon espéré. L’amabilité que j’ambitionne, je me l’adresse enfin, afin que le genre humain m’en renvoie le reflet. Aussi, je réalise que dans mon entourage, je me dois de ne conserver que les visages qui savent faire autre chose que d’user de critiques à mon endroitl La famille, conjoints, les amis proches deviennent fréquemment de véritables führers, dont les réprobations sont non seulement destructives, mais trop fréquemment, irrecevables d’insidieuses violences! Souventefois, on consent à la moralisation, à la critique croyant faire preuve de cheminement. Ainsi, le dénigrement n’est souvent qu’à un pas, sur le terrain glissant de notre rectification… Si je suis plus qu’ouverte aux observations constructives, je sélectionne dorénavant, afin qu’elles proviennent d’êtres qui reconnaissent le WoW que je porte, qui ont le respect de ma contribution en ce monde, partant d’un «JE TE VOIS!» révérencieux de l’être lumineux que je suis. Alors là… je suis tout ouïe. J’ai trop longtemps été d’une ouverture déconcertante face à ce que tous un chacun pouvait m’offrir d’observations de tout genre, avec la conviction profonde que cette introspection était essentielle pour mon avancement. Dans ces réflexions, plus rien ne réflète mon être lumineux, sinon quelques débris dispersés à redécouvrir, rapiécer. Aujourd’hui, je choisis rigoureusement les gens qui m’entourent, ce que je fais mien, dans mes réflexions, approfondissements, bilans, introspections. Je refuse d’être un terrain de décharge, site d’enfouissement des amertumes de tout un chacun, qui trop souvent ont des vues partielles, des perspectives qui partent encore une fois de leurs propres blessures ne reflétant rien de MOI. Je me dis que ceux qui n’apprécient pas l’être lumineux que je tâche d'irradier jour après jour, peuvent me faire l’insigne privilège de laisser l’emplacement désert afin de favoriser mon plus grand déploiement. Désormais, je me berce, je m’accueille dans mes efforts constants, acharnés, de propulsion et d’émergence de ma lumière. Voilà pour ce qui est de ma nouvelle façon de m’aimer mieux, de bercer mon enfant intérieur, cette petite intrépide qui n’a jamais abandonné.

 

MyrIam Keyzer©2014,

 

Tous droits réservés pour tous pays

 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:16

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Le Silence est notre véritable nature. Ce que nous sommes fondamentalement n’est que Silence, libre d’un commencement et d’une fin. Il fut avant le commencement de toute chose. Sans cause, sa grandeur est son existence même. Silence, origine de tout objet, lumière qui donne aux objets aspect et forme.


 Tout mouvement, toute activité est harmonisée par le Silence.


 Silence sans opposition au bruit, au-delà du positif et du négatif.


 Dissolution de toute objet, sans relation avec aucune expression mentale, silence libre à jamais du mental.


 Jamais défini, mais ressenti car plus proche que le plus proche.


 Le Silence est liberté sans restriction ni centre; il est notre totalité, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du corps.


 Le Silence est joie, non plaisir; il n’est pas psychologique, senti sans quelqu’un qui sent, sans intermédiaire.


 Sacré, Grâce salutaire, sans peur. Toute autonomie comme l’Amour et la Beauté, intouchable par le temps. Méditation libre de toute intention, libre d’un méditant. Absence de soi, Silence, Absence de l’Absence.


Le son qui vient du Silence est Musique.


 Toute activité est créative lorsqu’elle vient du Silence.


 Il est constamment un nouveau commencement.


 Le Silence précède la parole et la poésie, la musique et tout art.

 Le Silence est l’origine de toute activité créatrice.

 Ce qui crée vraiment dans le monde, c’est la vérité.

 Le Silence est le monde. Le Silence est Vérité.


 Celui qui est établi dans le Silence vit dans une offrande constante, une prière sans demande, remerciement, amour permanent.

 

 Jean Klein

 

http://www.porteurdeflambeau.com/blogue

 

 

 

 

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