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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 08:56

 

Texte de Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

Je suis né le 12 juin 1967, à l’âge de vingt et un ans. Ce jour-là, j’ai rencontré Kangyour Rinpoché, mon premier maître spirituel.

 

Une route sinueuse et défoncée d’un peu plus de trois kilomètres menait en pente raide à Lébong, petit village en contrebas de Darjeeling. Au nord, à la frontière du Sikkim, du Népal et du Tibet, à près de huit mille six cents mètres d’altitude, s’élevaient les sommets enneigés du Kangchenjunga, le « Grand Glacier aux Cinq Trésors ». Le conducteur coupait le contact dans la descente. Dans un pays où la majorité de la population vit avec l’équivalent d’un ou deux euros par jour, on acquiert rapidement le sens des économies. Le trajet se faisait donc, ce jour-là comme à chaque fois, essentiellement en roue libre et tenait du parcours acrobatique. Une dizaine de villageois et moi-même étions entassés avec les ballots de marchandises, quelques poules et deux chèvres dans un Land Rover maintes fois rafistolé et qui effectuait le service régulier de navette. Une petite plaque près du volant, « Progressively manufactured by Mahindra and Mahindra * », évoquait bien la façon dont les choses se font en Inde : petit à petit et grâce au concours du plus grand nombre. À l’extérieur, trois ou quatre passagers debout sur les pare-chocs arrière s’accrochaient de leur mieux dans les virages tout en tenant leurs parapluies multicolores pour se protéger des averses.

 

Avant de descendre à Lébong, nous étions passés au marché prendre des fruits et quelques autres denrées pour les offrir à Kangyour Rinpoché et à sa famille. J’étais accompagné par Tulkou Péma Wangyal, le fils aîné, qui fut mon premier ami et interprète. Mon anglais rudimentaire et ma totale méconnaissance du tibétain ne me permettaient pas de dialoguer directement avec Kangyour Rinpoché, qui deviendrait bientôt mon maître en dépit de la barrière de la langue. Par chance, Tulkou Péma était monté à Darjeeling rendre visite au père Vincent Curmi, un jésuite canadien dont on m’avait donné l’adresse et qui m’avait offert l’hospitalité à mon arrivée la veille au soir.

 

Après avoir traversé une forêt de cryptomères dont les fûts majestueux s’élevaient à plus de vingt mètres de hauteur, le Land Rover nous déposa au bord de la route, quelques kilomètres après le village de Lébong. Des escaliers en pierres glissantes, verdies de mousse, puis un petit chemin raviné par l’érosion nous menèrent à un hameau d’une dizaine de maisonnettes en bois couvertes de tôles ondulées peintes en brun ou vert et sous lesquelles de grands tonneaux recueillaient l’eau de pluie qui ruisselait des gouttières. Vite remplis par les pluies torrentielles de la mousson, ils débordaient dans le caniveau. Des enfants couraient de-ci de-là dans un joyeux chahut. Au-dessus de la porte basse de l’une de ces maisonnettes, un volant de bandes de tissu bleues, rouges et jaunes indiquait la présence d’une famille tibétaine en ce village principalement peuplé de Népalais.

 

La porte basse franchie, je descendis quelques marches en bois et pénétrai dans une petite pièce au plancher vermoulu qui servait de cuisine et d’antichambre. J’entrevis quelques personnes souriantes, mais l’esprit déjà absorbé par la rencontre imminente que j'attendais, je garde peu de souvenirs précis de l’accueil que je reçus. Dans la deuxième pièce, à peine plus grande, se tenait Kangyour Rinpoché, assis sur un lit constitué sommairement de planches et recouvert d’un tapis tibétain jaune et rouge aux tons passés. Le long des murs, une cinquantaine de gros ballots en cuir étaient empilés jusqu’au plafond. Ils contenaient - je devais l’apprendre plus tard – la précieuse bibliothèque que Kangyour Rinpoché avait rapportée à grand-peine du Tibet. Il la sauva ainsi d’une destruction certaine par les gardes rouges de la « Grande Révolution culturelle », de la « libération pacifique du Tibet », slogans de propagande chinoise qui désignent en réalité l’invasion du Tibet par la République populaire de Chine de Mao, en 1950, et qui aboutit à l’exil du Dalaï-lama en 1959. Une table carrée, quelques coffres, un deuxième lit et une grosse horloge complétaient le mobilier. Je présentai au maître mes modestes offrandes et, ne sachant trop que faire, m’assis à ses pieds sur un petit tapis, à même le sol.

 

Ainsi commença l’aventure qui allait inspirer le reste de mon existence.

 

« Fabriqué progressivement par Mahindra et Mahindra »

 

 

 

Nous vous souhaitons une belle journée,

et vous remercions de votre présence à nos côtés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 09:01

 

 

Matthieu Ricard

Moine bouddhiste, Humanitaire, Auteur et Photographe

 

 

 

 

 

 

Sommes-nous en mesure d’agir contre le vieillissement de notre cerveau, et ainsi de lutter contre le déclin cognitif, de la même manière que nous pouvons agir contre le vieillissement du reste de notre corps ? Au cours des dernières décennies, des études scientifiques se sont intéressées aux conséquences de la pratique de l’entraînement de l’esprit - la méditation - sur le corps et l’esprit.

 Nous savons déjà, grâce à de nombreuses recherches scientifiques, que la pratique de la méditation agit directement sur l’activité cérébrale immédiate et sur la structure même du cerveau à plus long terme. Nous avons la capacité de nous transformer nous-mêmes grâce à la neuroplasticité, c’est-à-dire grâce aux mécanismes par lesquels le cerveau est en mesure de se modifier. La neuroplasticité se produit lors des processus de neurogenèse dès la phase embryonnaire ou lors d’apprentissages. Elle se manifeste par l’aptitude du cerveau à créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et leurs connexions. Ainsi, la plasticité neuronale est présente tout au long de la vie. Mais qu’en est-il de l’impact de cette pratique méditative sur le cerveau de personnes âgées, potentiellement sujettes à un déclin cognitif ?

 La dégénérescence cognitive en fin de vie est fréquente : elle est naturelle tout d’abord. Dès l’âge de 40 ans, notre cerveau commence lentement à perdre certaines de ses capacités et à vieillir structurellement. Ces changements peuvent être accélérés par nos conditions de vie, liées notamment au regard des autres, à l’image de soi mais aussi au fait que l’on soit davantage confronté aux décès de proches et à la solitude. Par suite, les troubles du sommeil augmentent de façon exponentielle, atteignant 50 % des plus de 65 ans. De même pour les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer.

 Ces processus pathologiques qui engendrent du stress et de l’anxiété ont un impact négatif considérable sur la qualité de vie et la santé des personnes âgées qui, sujettes au ressassement, sont fréquemment victimes de syndrome dépressif : « Quand on observe le processus de la rumination, il est facile de voir à quel point elle constitue un facteur de perturbation. Il est impératif de se libérer des chaînes de réactions mentales que le ressassement entretient sans cesse. Il faudrait apprendre à laisser les pensées s’élever et se dissiper dès qu’elles apparaissent, au lieu de les laisser envahir notre esprit. »

 La faculté de laisser « les pensées s’élever et se dissiper dès qu’elles apparaissent, au lieu de les laisser envahir notre esprit » s’acquiert, comme toutes compétences et connaissances, avec de l’entraînement. Il est donc possible de s’émanciper de certaines des chaînes du vieillissement cognitif et ainsi de contribuer à prévenir ou ralentir les maladies dégénératives dues à l’âge grâce à la pratique de la pleine conscience.

Bien loin des idées reçues, la méditation est une pratique active et consciente. C’est au fur et à mesure du temps, à force d’exercices et de persévérance, que la méditation façonne notre esprit et développe notre capacité de contrôle, de discernement et de lucidité́. Nous passons beaucoup de temps à améliorer les conditions extérieures de notre vie, mais en fin de compte, c’est toujours l’esprit qui crée notre expérience au monde et la traduit en bien-être ou en souffrance. Être en capacité d’agir en conscience sur notre mode de perception, c’est pouvoir transformer la qualité de notre vie. C’est ce type de transformation qu’apporte l'entraînement de l’esprit, que l’on appelle « méditation, » un exercice qui est loin d’être limité à l’attention et à ce que l’on appelle aujourd'hui la « pleine conscience. »

« La plupart de nos capacités innées demeurent à l’état latent, à moins que nous ne fassions quelque chose pour les porter à leur point de fonctionnement optimal, en ayant recours, en particulier, à l’entraînement de l’esprit. En se fondant sur une approche empirique, avec un esprit bien entraîné, les contemplatifs ont trouvé des méthodes efficaces pour accomplir une transformation graduelle des émotions, des humeurs et des traits de caractère, ainsi que pour éroder les tendances ataviques les plus enracinées qui sont autant d’obstacles à un mode d’être optimal. Réaliser un tel accomplissement change la qualité de chaque instant de notre vie en renforçant des caractéristiques humaines fondamentales, telles que la bonté, la liberté, la paix et la force intérieure. »

Développer le potentiel de notre esprit tout au long de la vie par la pratique améliore de manière significative la santé tant physique que cognitive. Les résultats des recherches scientifiques indiquent que la pratique de la méditation a le potentiel de favoriser la santé mentale et le bien-être de la population vieillissante. Une récente étude, réalisée par la Dr Gaëlle Chételat, chercheuse à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), et dont nous n’avons que les résultats préliminaires à ce jour, étudie l’impact de la pratique méditative comme prévention à la maladie d’Alzheimer.

De manière concrète, Gaëlle Chételat analyse par imagerie médicale les cerveaux de 259 seniors3 : 67 d’entre eux n’ont jamais pratiqué la méditation contre 6 qui ont à leur actif entre 15 000 et 30 000 heures de méditation sur l’attention, la bienveillance et autres qualités. En s’intéressant au volume de matière grise présent dans le cerveau des patients, la plus grande quantité a été retrouvée chez les 6 méditants réguliers. Plus précisément, les zones du cerveau dédiées à l’attention et à la régulation des émotions présentent un bien meilleur métabolisme que celles des autres sujets. Bien que les scientifiques préfèrent ne pas avancer des affirmations trop générales, il semblerait que le cerveau des méditants à long terme est structurellement et métaboliquement 10 à 15 ans plus jeunes que la moyenne de sujets du même âge.

 Avec la méditation, une voie est donc offerte pour agir contre le vieillissement cellulaire et prévenir des dégradations cognitives. De la même manière que nous entretenons nos capacités physiques par des exercices, l’esprit doit être entraîné à chaque instant de l’existence en cultivant une présence attentive et bienveillante au monde. La méditation est une pratique qui rassemble corps et esprit dans une discipline qui, bien employée, favorise le sentiment de plénitude et la santé.

https://www.matthieuricard.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 08:38

 

Texte de  de Matthieu Ricard.

 

 

Notre époque est confrontée à de nombreux défis : concilier les impératifs de l’économie, de la recherche du bonheur et du respect de l’environnement. Ces impératifs correspondent à trois échelles de temps, le court, le moyen et le long terme, auxquelles se superposent trois types d’intérêts – les nôtres, ceux de nos proches et ceux de tous les êtres.

L’économie et la finance évoluent à un rythme toujours plus rapide. Les marchés boursiers s’envolent et s’écroulent d’un jour à l’autre et la crise du covid-19 que nous vivons en constitue encore une malheureuse illustration. Aucun investisseur n’est prêt à placer son argent dans des bons du Trésor remboursables au bout de cinquante ans ! Ceux qui vivent dans l’aisance rechignent à réduire leur train de vie pour le bien des plus démunis et pour celui des générations à venir, tandis que ceux qui vivent dans le besoin aspirent légitimement à davantage de prospérité, mais aussi à entrer dans une société de consommation qui encourage l’acquisition du superflu.

L’égoïsme est au cœur de la plupart des problèmes: l’écart croissant entre les riches et les pauvres, l’attitude du “chacun pour soi”, qui ne fait qu’augmenter, et l’indifférence à l’égard des générations à venir. Les changements rapides qui se sont produits depuis 1950 ont défini une nouvelle ère pour notre planète, l’Anthropocène, littéralement l’ère des humains. C’est la première fois dans l’histoire du monde où les activités humaines modifient profondément (et, pour l’instant, dégradent) l’ensemble du système qui maintient la vie sur terre.

L’altruisme est ce fil (d’Ariane) qui peut nous permettre de relier naturellement les trois échelles de temps – court, moyen et long termes – en harmonisant leurs exigences. Prenons quelques exemples.

Si chacun d’entre nous cultivait davantage l’altruisme, c’est-à-dire si nous avions plus de considération pour le bien-être d’autrui, les investisseurs, par exemple, ne se livreraient pas à des spéculations sauvages dans le but de récolter de plus gros dividendes en fin d’année. Ils ne spéculeraient pas sur les ressources alimentaires, les semences, l’eau et autres ressources vitales à la survie des populations les plus démunies. S’ils avaient davantage de considération pour la qualité de vie de ceux qui nous entourent, les décideurs et autres acteurs sociaux veilleraient à améliorer les conditions de travail, de vie familiale et sociale, et de bien d’autres aspects de l’existence. Ils seraient amenés à s’interroger sur le fossé qui se creuse toujours plus entre les plus démunis Selon Oxfam, en 2016, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé celui des 99% restants (1). En 2017, 82% de la richesse mondiale créée s'est retrouvée dans les coffres des 1% des plus riches, alors que la moitié de l’humanité n’a rien reçu (2)!  Enfin, ces mêmes décideurs pourraient ouvrir les yeux sur le sort de la société dont ils profitent et sur laquelle ils ont bâti leur fortune. Si nous témoignions de plus d’égards pour autrui, nous agirions tous en vue de remédier à l’injustice, à la discrimination et au dénuement. Nous serions amenés à reconsidérer la manière dont nous traitons les espèces animales, les réduisant à n’être que des instruments de notre domination aveugle qui les transforme en produits de consommation. Enfin, si nous faisions preuve de plus de considération pour les générations à venir, nous ne sacrifierions pas aveuglément le monde à nos intérêts éphémères, ne laissant à ceux qui viendront après nous qu’une planète polluée et appauvrie. Nous nous efforcerions au contraire de promouvoir une économie solidaire qui donne une place à la confiance réciproque et valorise les intérêts d’autrui.

 

Des changements de mentalités importants au sein des sociétés humaines favoriseraient les transformations nécessaires à l’émergence d’une nouvelle économie et de nouveaux modes de vie et de consommation, à la fois plus solidaires et plus responsables vis-à-vis de notre planète et des êtres qui y cohabitent. Nous pourrions envisager la possibilité d’une économie différente, celle que soutiennent maintenant nombre d’économistes modernes (3), une économie qui repose sur les trois piliers de la prospérité véritable : la nature dont nous devons préserver l’intégrité, les activités humaines qui doivent s’épanouir, et les moyens financiers qui permettent d’assurer notre survie et nos besoins matériels raisonnables (4).

 

Notes 

(1) Une économie au service des 1%, Oxfam, Résumé de rapport, 18 janvier 2016

 

(2) Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent, Oxfam International, janvier 2018

 

(3) Notamment Joseph Stiglitz, Dennis Snower, Richard Layard et Ernst Fehr, ainsi que les acteurs du mouvement du BNB ("bonheur national brut") promulgué par le Bhoutan et maintenant sérieusement envisagé par le Brésil, le Japon et d’autres pays.

 

(4) Ces trois piliers correspondent au concept de "mutualité" développé par l’économiste Bruno Roche.

no-reply@matthieuricard.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 09:47

 

Texte de  MATTHIEU RICARD

 

 

Celle à laquelle j’adhère, c’est celle de la psychologie et du bouddhisme, à savoir que l’altruisme est une motivation. C’est le désir d’accomplir le bien d’autrui. Si, pour des raisons indépendantes de votre volonté, vous ne pouvez pas le traduire en actes, cela ne retire rien au caractère altruiste de votre motivation. Les gens sont mus par un mélange de motivations égoïstes et altruistes. L’idéal est de réduire peu à peu les motivations égoïstes.

L’ÉGOÏSME EST DONC LE CONTRAIRE DE L’ALTRUISME?

Oui, au sens de servir son intérêt au détriment de ceux d’autrui. C’est-à-dire instrumentaliser autrui. Autrement dit, il ne faut pas confondre égoïsme et amour de soi. L’amour de soi, le désir de vivre et d’être heureux par exemple, n’est pas en opposition avec l’amour des autres. C’est l’égoïsme qui est en opposition, au mieux en ignorant les autres, au pire en leur faisant du tort. Coluche l’avait bien résumé en disant, "il n’y a pas de mal à se vouloir du bien".

L’EMPATHIE COMPTE AUSSI ÉNORMÉMENT…

Oui, nous parlons là de la résonance affective avec l’autre. Si l’autre est en joie, vous êtes joyeux, si l’autre souffre, vous souffrez aussi. Il y a une empathie cognitive qui est de se mettre à la place de l’autre. Elle est très utile pour vous renseigner sur la situation de l’autre. En revanche, si vous n’êtes qu’empathique, vous pouvez arriver à la détresse empathique, le burn out, l’épuisement émotionnel. Et, là, ce qui permet d’y faire face, c’est la bienveillance.

EST-CE QUE L’ON DEVIENT ALTRUISTE?

C’est possible. Des études montrent que l’entraînement de l’esprit à la bienveillance, à la compassion modifie fonctionnellement et structurellement le cerveau. Cela peut être mis en évidence au bout de deux semaines.

AVONS-NOUS NÉANMOINS DES PRÉDISPOSITIONS À L’ALTRUISME?

Oui, il y a des gens qui sont naturellement bons ou généreux. L’idée est que, spontanément, mis en situation, leur première pensée sera altruiste. Là aussi, vous pouvez travailler sur cette ligne de base.

VOUS DÉCRIVEZ LA PEUR COMME UN OBSTACLE À L’ALTRUISME, QUELLE PEUR?

Quand vous êtes trop centré sur vous. Essayer de construire son bonheur dans la petite bulle de l’égocentrisme engendre un sentiment d’insécurité. Le monde entier se dresse en menace ou en ennemi. Vous êtes très vulnérable.

www.humanitysteam.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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