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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 09:31

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

Sauf exception due généralement à des troubles psychologiques ou à des désordres mentaux, tous les êtres humains aspirent au bonheur, et ce, indépendamment de leur race, de leur nationalité, de leur culture, de leurs opinions politiques et de leur religion s’ils en suivent une. Cette aspiration semble innée en eux et les pousse à vivre et même à survivre, et ce, en dépit des difficultés, des vicissitudes et des épreuves de l’existence. En cela, le bonheur est indissociable de l’espoir, d’où l’adage « l’espoir fait vivre ».

 

Il n’existe aucune “recette miracle” pour connaître le bonheur. Cela dit, certains facteurs y contribuent : être en bonne santé, disposer d’un certain confort matériel, avoir suffisamment d’argent (du moins dans les sociétés “modernes”), aimer et être aimé, exercer une profession qui plaît, avoir une passion, se sentir utile aux autres, avoir des projets, etc., sont autant de conditions qui contribuent à rendre heureux. Il est à noter que leur ordre de priorité varie d’un individu à l’autre, car chacun diffère de par sa personnalité, son caractère, son tempérament et l’idée qu’il se fait de la vie en général.

 

Comme le montre l’observation, il y a de nombreuses personnes qui ont la chance de réunir la plupart des conditions précitées et qui, pourtant, ne sont pas vraiment heureuses. Il en est même qui avouent être malheureuses. Or, on constate qu’elles sont généralement athées, ce qui est naturellement leur droit, et qu’elles cherchent le bonheur dans les plaisirs purement matériels. De mon point de vue, elles ne le trouveront jamais, car l’être humain ne se limite pas à un corps physique doté d’une conscience cérébrale. Il possède également une âme qui aspire à des joies plus subtiles, de nature spirituelle.

 

À l’inverse, et exception faite, peut-être, de ceux et de celles qui en ont fait le choix dans le cadre d’une vocation religieuse, je pense qu’une personne qui se consacre uniquement à la spiritualité, au point de rejeter les plaisirs terrestres et de vivre en marge de la société, ne peut pas non plus être vraiment heureuse. Qu’elle en ait conscience ou non, il manque une dimension à sa vie, de sorte qu’une partie d’elle-même est insatisfaite et aspire à autre chose. D’une manière générale, cela signifie que le bonheur réside dans un équilibre aussi parfait que possible entre ce qui contribue au bien-être du corps et ce qui contribue au bien-être de l’âme.

 

Est-ce à dire qu’un bon équilibre entre le matériel et le spirituel est un gage de bonheur permanent ? Malheureusement, non. En effet, aucun être humain n’est à l’abri des difficultés et des épreuves inhérentes au monde terrestre. Aussi favorables que soient les conditions de notre existence, il est donc impossible d’être heureux et serein en permanence. En fait, nous ne pouvons que connaître des moments de bonheur, dont il faut profiter pleinement et qui sont autant de plaisirs et de joies qui nous font aimer la vie et la compagnie des autres. Et lorsqu’ils se produisent, nous devons, comme l’a écrit Frédéric Lenoir, « prendre conscience de cette sensation, l’accueillir pleinement, et la cultiver le plus longtemps possible ». Cela suppose d’y croire, de le vouloir et d’agir en conséquence

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-bonheur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 08:36

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans notre grand désir d’être de bonnes personnes compréhensives, aimantes, altruistes et tolérantes, il arrive parfois que nous nous perdions de vue. Nous risquons alors de tolérer trop longtemps une situation destructrice, par amour, croyons-nous, pour l’autre, ou par besoin de grandir à travers cette situation ou cette épreuve, comme notre ego se plaît à l’appeler.

 

Nous tentons de comprendre, d’excuser l’autre, de voir sa souffrance au-delà de celle que la situation nous inflige. Dans notre désir d’être bons pour l’autre, de ne pas le laisser tomber, de le supporter dans ses difficultés, nous oublions d’être bons pour nous- mêmes, nous nous laissons tomber, nous ne nous offrons aucun support. À force d’être trop tournés vers le bien-être des autres, donc à l’extérieur de nous, nous négligeons de nous préoccuper de notre propre bien-être et de revenir à l’intérieur de nous, là où tout prend forme, là où l’amour pour soi doit régner avant de s’oublier pour qui que ce soit.

 

Dans ces circonstances, notre trop grande tolérance engendre une souffrance incommensurable, une souffrance dont nous nous sentons parfois coupables parce que nous sommes trop empathiques à celle de l’autre. Rien de bon ne peut émerger du fait de se renier autant, au point de ne plus ressentir notre propre douleur. Notre corps, notre âme nous parlent sans arrêt, mais lorsque nous sommes constamment tournés vers l’extérieur, nous n’entendons plus les messages intérieurs que nous envoient nos principaux alliés.​​​​​​​

 

Tant de gens demeurent ensemble malgré une souffrance devenue leur quotidien. Tant de personnes endurent une situation intolérable en croyant faussement que c’est ça la vie. Tant d’êtres humains croient que leur situation est sans issue, que leur souffrance est inévitable, que c’est peut-être ça la vie au fond.

 

 

Non ce n’est pas ça la Vie au fond. La Vie ne nous demande pas de souffrir pour prouver que nous sommes une bonne personne. Elle nous demande d’aimer. Mais aimer, cela ne veut pas dire tout tolérer, cela ne signifie pas souffrir, cela ne nous demande pas de nous renier sans cesse.

 

Il n’y a jamais de situation sans issue. Toute souffrance ne nous demande qu’une chose : de revenir vers soi pour trouver ce dont nous avons à nous libérer, de nos fausses croyances, de nos blessures, de notre manque d’amour envers nous-mêmes.

 

Nous pouvons aimer mais ne plus tolérer ce qui nous est devenu intolérable. Cela, c’est s’aimer véritablement. Nous pouvons continuer d’avoir de la compassion pour l’autre, mais avoir encore plus de respect envers nous-mêmes pour nous extirper de situations qui nous font du mal, qui nous détruisent, qui ne sont pas saines pour nous. Nous pouvons nous aimer et aimer suffisamment l’autre pour nous tenir debout et nous dire que cela suffit maintenant.​​​​​​​

 

En tout temps, quelques soient les circonstances et malgré toutes nos fausses croyances, en tout temps nous pouvons NOUS choisir. Choisir notre bonheur, notre paix intérieure, notre harmonie, notre santé. En tout temps, nous pouvons choisir de nous aimer. Dès lors, nous ne voulons plus de ce qui nous fait souffrir et nous nous en éloignons, pour de bon.​​​​​​​

 

Et vous, vous aimerez-vous assez pour vous respecter et pour cesser de tolérer l’intolérable qui vous fait souffrir?​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com​​​​​​​

 

 

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 09:23

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Le regret est l’un des pires sentiments que nous puissions éprouver. Il nous indique que nous nous sentons coupables d’avoir fait quelque chose dont nous ne sommes pas fiers, ou de ne pas avoir fait quelque chose qui nous semble important aujourd’hui.

 

 

Mais puisque la Vie est parfaite, puisque tout est parfait, puisque la Vie sait toujours mieux que nous ce dont nous avons besoin, alors aucun regret n’est sain.

 

Ce que nous considérons comme des erreurs sont des apprentissages de grande importance pour notre évolution. Ce que nous appelons nos rendez-vous manqués sont des détours de notre destin pour nous éviter des souffrances additionnelles. Ce que nous considérons comme des erreurs de parcours sont des chemins de traverses qu’il nous fallait prendre pour que nous apprenions quelque chose d’important.

 

La fin d’une relation, un choix qui ne s’est pas fait au moment opportun, ou une option qui nous semble néfaste, tout nous sert, rien ne se perd, chaque chose, chaque pas, chaque décision fait partie de nous, sert à nous construire et non à nous détruire.

 

Tout ce que nous disons, faisons, décidons, constituent des étapes importantes de NOTRE cheminement. Peut-être qu’aux yeux des autres, nous semblons faire des erreurs, mais à la vue du grand Tout, chacune de ces étapes est essentielle pour notre propre évolution.

 

Il en est de même pour chacun d’entre nous. Alors il est temps de cesser de juger les autres sur leurs choix, leurs gestes, leurs décisions car nous ne savons rien de ce dont ils ont besoin pour évoluer sur leur chemin.​​​​​​​

 

Peu importe ce que nous considérons comme des égarements, chaque pas de chaque personne lui est utile dans son propre cheminement.

 

Comprenez-vous alors pourquoi nous ne pouvons juger PERSONNE à partir de ses faits et gestes? Nous ne savons rien de la vie des autres ni de leur défis dans cette Vie. À peine savons-nous- ce dont nous avons-nous-même besoin de vive comme expériences pour grandir!​​​​​​​

 

Alors ne jugeons personne, ne commentons personne. Ne nous jugeons pas et ne nous faisons aucun reproche.​​​​​​​

 

Aucun regret n’est utile, car tout ce que nous vivons sert notre évolution.

 

Nous ne comprenons peut-être pas aujourd’hui ce pour quoi nous vivons une situation donnée, mais accueillons au fond de notre cœur que nous avons besoin de vivre cette situation pour pouvoir grandir et passer à la prochaine étape.​​​​​​​

 

Rien n’est vain. Tout nous sert. Aucun regret n’a sa raison d’être. Tout est parfait!​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 08:46

 

                                                       

                                                  Bonjour l’automne !

 

 

Ne pensez pas à l'automne. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.

 

 

 

 

 

 

CE QUE L’AUTRE PENSE DE NOUS N’EST PAS DE NOS AFFAIRES !

Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Cette citation de Byron Katie est un merveilleux cadeau de lâcher prise!

 

 

Si nous passons notre temps à nous préoccuper de ce que les autres pensent de nous, de ce qu’ils vont dire, de ce qu’ils vont penser de nous, nous dépensons une quantité d’énergie incroyable à tenter de contrôler ce que nous ne pouvons pas contrôler.

 

Si nous sommes alignés avec nous-mêmes, c’est-à-dire si nous vivons en fonction de nos valeurs, et non à côté de celles-ci, alors nous faisons toujours de notre mieux et nous respectons ce que nous sommes profondément. À partir de ce moment-là, ce que l’autre pense de nous, CELA LUI APPARTIENT! Les commentaires qu’il peut faire sur nous parlent bien davantage de lui que de nous !

 

Nous ne pouvons ni prédire ni contrôler ses réactions, ses pensées, ses dires ou ses gestes. Nous réagissons et agissons tous en fonction de ce que NOUS sommes, et non en fonction de ce que l’autre fait, dit ou pense! Nous sommes chacun responsables de nos réactions, jamais de celles des autres.

 

Ainsi, ce que l’autre pense de nous n’est pas de nos affaires! Cela ne nous regarde pas, cela ne nous concerne pas : cela le concerne, LUI.​​​​​​​

 

Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Alors bien entendu, nous ne pouvons pas non plus contrôler leurs pensées ni leur opinion à notre égard.

 

 

Peu importe ce que nous ferons, nous ne pouvons pas empêcher les autres de penser ce qu’ils pensent de nous. Alors pourquoi s’en faire? Faisons de notre mieux, faisons ce qu’il faut pour être en paix et en harmonie avec nous-mêmes, et laissons les autres penser ce qu’ils veulent.

 

C’est une extraordinaire liberté le jour où ce que les autres pensent de nous ne nous préoccupe plus!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 09:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

Benoît Allemane, comédien, est allé à la rencontre de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix. De cette rencontre est né « Quête de sens », un documentaire qui résonne comme un hymne à la spiritualité, à l’humanisme et à l’écologie.

 

 

C’est ainsi que Benoît Allemane, connu également pour prêter sa voix à de grands acteurs internationaux (dont Morgan Freeman) et à divers documentaires, interroge Serge Toussaint sur sa conception de Dieu, de l’âme humaine, du bien et du mal, du pourquoi et du comment de l’existence, etc.

 

 

Au cours de leurs pérégrinations, d’autres questions ont émergé : la souffrance est-elle une nécessité pour évoluer spirituellement ? La vie a-t-elle un sens ? Existe-t-il d’autres mondes habités ? Peut-on être optimiste pour l’avenir de l’humanité et de notre planète ? etc.

 

Filmé dans un cadre inspirant, accompagné de musiques de Michel Pépé et de Logos, ce documentaire ne peut laisser indifférent quiconque s’interroge sur lui-même, la vie en société et le sens profond de l’existence.

 

 

Vidéo.

 

Dialogue entre Serge Toussaint et Benoît Allemane

 

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=476&v=IsFdXH11wTw

 

 

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 08:08

 

 

 

Extrait de "La liberté dans les relations affectives",

 

           par Colette Portelance

 

 

 


 

« L'oubli de soi est une des plus importantes conséquences du manque d'écoute de ses peurs et de ses besoins, du manque d'attention à ce qui se passe en soi. Il entraine une incapacité à être en relation authentique et crée des relations plutôt superficielles où chacun dépense son énergie à s'occuper de l'autre pour ne pas souffrir, ce qui cause, à la longue, des souffrances beaucoup plus grandes. En effet, celui qui s'oublie ne donne pas d'importance à ses désirs, à ses besoins et à ses émotions; par conséquent la personne qu'il aime ne lui accordera pas la reconnaissance dont il a besoin puisqu'il ne se la donne pas lui-même. Se sentant négligé, il aura peur d'être abandonné. Malheureusement, sa peur n'est pas sans fondement puisque, très souvent, les personnes qui s'oublient elles-mêmes sont aussi abandonnées par les autres. De plus, elles sont d'autant plus démunies qu'elles se trouvent constamment dans des relations où elles finissent par être délaissées sans vraiment savoir pourquoi. Elles ont pourtant tout donné, tout concédé, tout sacrifié; elles ont abdiqué, lâché, renoncé pour sauver la paix et pour ne pas perdre.

 

 

Comme l'altruisme, le don de soi et l'abnégation ont été largement valorisés par la culture judéo-chrétienne, les notions d'amour de soi et d'écoute de soi y étant souvent synonymes d'égoïsme. En conséquence, plusieurs personnes sont incapables d'accueillir attention et reconnaissance et de s'occuper de leurs besoins parce qu'elles se sentent coupables, incorrectes, voire fautives.

 

Il n'y a pas de véritable amour de l'autre sans amour de soi. Celui qui donne sans penser à lui-même est généralement mené de l'intérieur par des émotions désagréables, souvent subtiles, qu'il n'a pas identifiées telles, la peur, la culpabilité, l'insécurité. Son élan vers l'autre, son don de soi n'est pas de l'amour réel mais plutôt un moyen de dissiper ses propres malaises. Alors, ce qui semble être de l'altruisme est, en fait, de l'égoïsme.

 

 

Notre éducation a favorisé les introjections à propos de l'altruisme et de l'égoïsme qui nous empêchent d'être nous-mêmes et qui déforment le véritable sens de l'amour. Si nous nous occupons des besoins de l'autre parce que nous avons peur de le perdre ou parce que nous nous sentons coupables ou tout simplement parce que nous ne voulons pas paraître égoïstes, notre action devient un moyen défensif de nous occuper de nous, un moyen de ne plus sentir la peur et la culpabilité, une sorte de pansement qui ne guérit rien parce que ce qu'il tente de cacher n'est pas le véritable problème. En attirant l'attention sur l'extérieur pour dissiper une souffrance intérieure inconsciente, nous n'agissons en aucune façon sur cette souffrance. Au contraire nous l'abandonnons pour nous centrer sur l'autre. Nous manquons ainsi d'amour pour nous-mêmes et notre élan pour l'autre nait de la peur plutôt que d'un sentiment d'amour véritable.

 

En identifiant la peur, la culpabilité ou l'insécurité nous pouvons l'exprimer ou la gérer plutôt que de prendre inconsciemment des moyens détournés pour ne plus la sentir et ainsi fausser la relation. C'est cette conscience de notre vécu et de nos besoins qui nous donne la liberté de régir nos réactions et qui nous permet de développer l'amour de nous-mêmes sans lequel nous ne pouvons éprouver d'amour réel pour les autres.

 

 

Nous aimer nous-mêmes, c'est ne pas nous oublier, ce qui demande beaucoup de vigilance par rapport à notre vécu, notre éducation nous ayant fourni de nombreux pièges qui nous mènent à nous oublier pour éviter de souffrir. L'un de ces pièges est le non-dit. Par peur de blesser, de déranger, de déplaire, de perdre, d'être jugé, ridiculisé, critiqué, par peur du conflit, combien de personnes s'empêchent de dire leurs besoins, de dire leurs émotions, de dire la vérité ? Savent-elles que le non-dit crée une distance et une insécurité et que, par conséquent, il finit par briser les liens qui les unissent à ceux qu'elles aiment ? D'autres personnes, menées par l'anxiété, la pitié et la culpabilité inconscientes, s'oublient en prenant en charge les souffrances, les problèmes et les comportements des autres ou en contrôlant leurs émotions et leurs actions en essayant de les changer. Et que dire de celles qui, pour avoir la paix à tout prix, nient complètement leurs valeurs, leurs rêves, leurs désirs et de celles qui disent toujours « oui » à l’autre pour ne pas qu'il se sente rejeté ? Sont-elles conscientes qu'elles se rejettent elles-mêmes et qu'elles risquent un jour d'être rejetées parce qu'elles ne se donnent pas assez d'importance pour attirer le respect et l'amour ?

 

Dirigées par des peurs, des culpabilités et des insécurités inconscientes, les personnes qui s'oublient elles-mêmes en ne se donnant pas de place à leur vécu émotif, se condamnent à la perfection et ne se permettent pas l'erreur. Il est plus important pour elles d'être correctes que d'être authentiques, de dépasser leurs limites physiques et psychiques que de se respecter, ce qui fait qu'il n'y a pas de place dans leur vie pour le plaisir, le jeu, la joie, la créativité, la liberté. Elles sont emprisonnées par l'inconnu qui les habite. Démystifier cet inconnu, c'est se donner du pouvoir sur sa vie.

 

Ne plus nous oublier, c'est nous donner le droit de dire « non », le droit d'être nous-mêmes, le droit de respecter nos valeurs en de réaliser nos rêves. C'est aussi accepter que nous avons parfois besoin d'aide et que nous avons besoin de temps pour apprendre à nous aimer, à nous respecter et, par conséquent, à offrir aux autres un amour vrai, libéré de cette forme aliénante d'altruisme qui nous empêche d'exister pleinement et d'avoir du pouvoir sur notre vie »

 

 

 

http://alteretego.canalblog.com/archives/2010/08/19/18842940.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 11:01

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

La majorité de nos peurs ne sont alimentées que par notre ego. C’est notre ego qui a peur de souffrir si les choses ne se réalisent pas comme il veut.

Nous avons peur de prendre la parole en public ? Ce qui pourrait arriver de pire n’est rien d’autre qu’une blessure à l’ego.

 

 

Nous avons peur de nous affirmer ?

 C’est l’ego qui a peur de ne plus être aimé s’il ose mettre ses limites.

Nous avons peur de faire de la peine ?

 C’est l’ego qui ne veut pas passer pour le méchant dans notre histoire !

Nous avons peur du futur ?

 L’ego sait très bien qu’il ne contrôle pas l’avenir, ni rien du tout du reste, alors il angoisse.

 

 

 

Dans toute situation qui nous stresse, qui nous fait peur, si nous nous demandions quel serait le pire qui puisse arriver, nous réaliserions que la plupart du temps, le pire serait une blessure à notre ego !

 

 

Quand nous réalisons cela, bien des peurs disparaissent, car chaque fois que notre ego est blessé, c’est l’humilité et la compassion qui peuvent entrer par les failles ainsi créées.

 

 

 

Notre ego fait partie de nous mais ce n’est pas nous ! Il n’est qu’un instrument dans notre vie. Quand il est blessé, l’Amour en nous peut prendre plus de place ! Alors une blessure à l’ego ne peut pas nous détruire ; elle ne peut que nous rendre plus humbles.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que la négativité ? D'où vient-elle ?

 

 

 

Publié par Satyam (Profil & Articles associés)

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

 

 

 

 

 

 

La négativité est la résultante du libre arbitre. La négativité n'existe point au niveau du un. La négativité n'est qu'au niveau du duel.

Parce que l'être humain est créé à l'image du divin, l'être humain, inhérent à lui, a le libre arbitre. Inhérente à ce libre arbitre, est la possibilité de s'enfermer dans des choix, des illusions qui ne sont pas celles de la pleine ouverture, du un, qui sont celles d'un ego cristallisé. De l'ego cristallisé, découlent des émotions cristallisées, un mental égaré, un corps affaibli.

 

 

Ainsi, au sein du duel, est la panoplie de tous les milliards d'expériences.

L'au-delà, le Vénérable, est intouché par les expériences. La gloire est qu'au niveau le plus ultime, chaque expérience, quelle qu'elle soit, fond dans la gloire rendue au Vénérable, car le duel éternellement émerge et fond dans le un. Ce n'est qu'un jeu. Pourtant le jeu se doit d'être joué avec authenticité totale.

 

Le choix, le libre arbitre, peut être utilisé pour éternellement sortir du duel.

 

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 11:31

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Qui sommes-nous pour croire que nous sommes plus forts que la Vie ?

Quand la Vie vient nous faire signe de passer à autre chose, sachons reconnaître sa sagesse et écoutons-la. Car y résister ne ferait qu’accroître notre inconfort et ralentir notre évolution.

 

 

 

Quand il est temps d’exploiter nos talents, ne restons pas dans la peur de ne pas être à la hauteur, car alors nous freinons le mouvement de la Vie. Nos talents nous sont confiés pour que nous puissions rendre ce monde plus beau en en faisant profiter les autres. Sans fausse humilité mais sans prétention non plus, sachons optimiser nos talents pour que ceux-ci servent le bien commun, car un talent que nous cachons peut nous être enlevé à tout moment.

 

 

 

Quand est venu pour nous le moment de servir la beauté de ce monde, laissons la Vie œuvrer à travers nous. Notre mission répond toujours aux besoins de notre âme et la Vie nous indique toujours le moment où nous sommes prêts à la réaliser.

 

 

Avoir peur d’offrir nos talents aux autres n’est qu’un stratagème de notre ego qui a peur de ne pas être à la hauteur de son propre jugement. Notre âme ne juge rien, elle est, tout simplement. Elle s’épanouit quand nous laissons nos dons s’épanouir.

 

 

 

Demandons à l’Amour d’œuvrer à travers nous, car ainsi nous pourrons, chacun d’entre nous, remplir pleinement notre mission, et ainsi rendre ce monde meilleur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 09:47

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

Comme chacun sait, le monde est confronté à une crise économique et sociale très grave, qui se traduit notamment par un taux de chômage très important, et par un niveau de vie de plus en plus précaire pour un nombre croissant d’individus, y compris parmi ceux qui ont un emploi. La situation est telle que la pauvreté s’étend non seulement dans les pays pauvres, mais également dans les pays riches. En ce début de XXIe siècle, de plus en plus de personnes survivent plus qu’elles ne vivent.

 

 

Beaucoup pensent que cette crise économique et sociale est la conséquence de la crise financière survenue en 2008. Il est évident que ce “crash“ financier n’a fait qu’aggraver la situation et mis en évidence les pratiques malhonnêtes, immorales et indécentes de la haute finance, dont la cupidité semble sans limite. Malheureusement, ceux qui la contrôlent et l’entretiennent donnent l’impression de ne vouloir changer, ni d’état d’esprit ni de méthode. À croire qu’ils vivent dans un autre monde et qu’ils sont insensibles à la détresse humaine.

 

 

Cela étant, la crise économique et sociale qui sévit depuis plusieurs années, et la crise financière qui est apparue plus récemment, ne sont-elles pas les signes d’une crise de civilisation ? Et n’avons-nous pas, chacun à notre niveau, une part de responsabilité ? Dans les pays industrialisés, «le chacun pour soi» est devenu une culture, et «l’avoir» un idéal, pour ne pas dire une religion. Dans toutes les classes de la société, la morale la plus élémentaire est sacrifiée sur l’autel de l’argent, et le culte des apparences a atteint son paroxysme.

 

 

Si l’humanité veut sortir définitivement de la crise qui sévit actuellement, et comme cela était déjà expliqué dans la «Positio Fraternitatis», Manifeste que l’Ordre de la Rose-Croix a publié en 2001, elle n’a pas d’autre solution que de se régénérer à travers des valeurs à la fois humanistes et spiritualistes. Pour cela, il faut absolument que la grande majorité des êtres humains prennent conscience que le bonheur qu’ils recherchent à titre individuel n’est possible qu’en incluant celui des autres. Parallèlement, ils doivent plus que jamais s’interroger sur le sens profond de l’existence, c’est-à-dire sur le but même de la vie. Malheureusement, trop peu de responsables politiques et autres tiennent ce discours.

 

 

Certes, il est impossible de vivre heureux sans un minimum d’argent et de confort matériel. Mais faire de leur acquisition un but en soi nous éloigne des valeurs auxquelles notre âme aspire, ce qui explique pourquoi l’individualisme et le matérialisme ne peuvent rendre quiconque heureux à long terme. La crise à laquelle le monde est confronté ne doit donc pas nous faire réfléchir uniquement sur le “modèle” économique, social et financier qu’il faudrait mettre en place pour en sortir. Comme je l’ai dit précédemment, elle est aussi et surtout une opportunité de se questionner sur le sens profond de la vie et d’agir en conséquence.

 

 

 https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-regeneration-de-l-humanite/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 08:32

 

 

 

Beau poème de Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poète, romancier, essayiste et musicologue.

Un des fondateurs du modernisme brésilien.

 

Envoyé par mon amie

 

 

 

J'ai compté mes années et j'ai trouvé que j'ai moins de temps à vivre d'ici que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

Je me sens comme cet enfant qui a gagné un paquet de bonbons: les premiers les mangent avec plaisir, mais quand il s'est rendu compte qu'il en restait peu, il a commencé à les goûter intensément.

Je n'ai plus de temps pour des réunions interminables où les statuts, les règles, les procédures et les règlements internes sont discutés, sachant que rien ne sera fait.

 

 

 

Je n'ai plus le temps de soutenir des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n'ont pas grandi.

Mon temps est trop court: je veux l'essence, mon âme est pressée. Je n'ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.

 

 

 

Je veux vivre à côté d'humains, de gens très humains qui savent rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui prennent leurs responsabilités pour eux-mêmes. De cette manière, la dignité humaine est défendue et l'on vit dans la vérité et dans l'honnêteté

C'est l'essentiel qui rend la vie utile.

Je veux m'entourer de gens qui savent toucher les cœurs, de ceux à qui les durs coups de la vie ont appris à grandir avec de douces touches de l'âme.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

Oui, je suis pressé,je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

 

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

 

 

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Autre poème de la Rose-Croix

 

"SILENCE"

 

Tais-toi et écoute attentivement,

De ton cœur, contemple le battement, 

De sa symphonie d'amour,

Un rythme qui harmonise tout.

 

 

Tais-toi et respire profondément,

Retire-toi de l'environnement,

Tout fait du bruit,

Tout est ennui,

Tout empêche à la Voix

De montrer la vraie voie.

 

 

Tais-toi et suis la Voix,Ne dit-on pas que silence est roi ?

L'intuition a peur du bruit

Comme le soleil de la nuit;

Fais taire la pensée en silence

​​​​​​​Et ton cœur fera une bonne semence

 

 

Serge Valcourt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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