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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:56

0A P¨ROPOS DE LA CONSCIENCE

 

 

 

La plupart des scientifiques considèrent que la conscience humaine est une faculté qui doit son existence au cerveau. Par extension, ils font de la pensée un produit de l’activité cérébrale, qu’ils assimilent aux ondes qui apparaissent sur un électro-encéphalogramme, à savoir les ondes delta, thêta, alpha et bêta. Certes, on ne peut nier que nos différents processus mentaux, tels que le raisonnement, la mémoire, l’imagination, etc., sont générés par le cerveau. Cela veut-il dire pour autant que cet organe est le siège exclusif de la conscience ? D’un point de vue rosicrucien, la réponse à cette question est «non». Il est uniquement le centre de sa phase objective et mortelle.

 

 

Comme vous le savez certainement, il est prouvé que des personnes qui étaient en état de coma dépassé et dont l’électro-encéphalogramme était plat, sont « revenues à elles » au terme de plusieurs mois, voire de plusieurs années, et ont été capables de dire ce qui s’était passé durant tout ce temps. Cela prouve que l’être humain possède des facultés de perception et d’intellection qui transcendent son activité purement cérébrale. Si tel est le cas, c’est parce que la conscience n’est pas un produit exclusif du cerveau, mais un attribut de l’âme. En tant que telle, elle est une énergie spirituelle qui peut « voir », « entendre » et « penser » indépendamment de nos sens objectifs.

 

 

Une autre erreur à ne pas commettre au sujet de la conscience est de croire qu’elle est l’apanage de l’homme. En réalité, elle est présente, sous une forme ou sous une autre, en tout être vivant. Ainsi, tous les animaux sont conscients, et par conséquent sensibles. Naturellement, ils le sont d’autant plus qu’ils sont évolués. Un chien, par exemple, l’est infiniment plus qu’un ver de terre, au point qu’on dit souvent de lui «qu’il ne lui manque que la parole». Mais les végétaux possèdent également une conscience qui leur est propre. On sait par exemple que certaines plantes « communiquent » entre elles ; que d’autres sont sensibles à la voix humaine, à la musique, etc. Pourtant, elles n’ont ni cerveau ni système nerveux.

 

 

Si vous admettez que la conscience est un attribut de l’âme et que les animaux comme les végétaux sont conscients, même à un degré primitif, faut-il en déduire pour autant que les uns comme les autres ont une âme ? En fait, tous les êtres vivants ont en commun d’être imprégnés par l’Ame universelle et l’attribut qui lui est propre : la Conscience universelle. C’est précisément pour cette raison que tous sont doués de conscience. Ajoutons que plus ils sont évolués, plus l’Ame universelle est individualisée en eux. L’homme, naturellement, possède une âme individuelle et dispose d’une conscience très élaborée. Outre le fait qu’il est conscient de lui-même, des autres et de son environnement, il a la capacité de prendre conscience de sa nature et de son origine divines. Tel est précisément le but de sa présence sur Terre.

 

                         Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

http://www.blog-rose-croix.fr

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 21:12

SUPER BOUGIE

 

 

Éveillés, choisissez de devenir Maître responsable de votre vie, entièrement.

 

 

Il est temps pour vous de comprendre que ce que vous voyez, vivez, ressentez, faites ou avez, émane de la Source lumière et que vous êtes tous issus de cette Source amour.

Vos pensées, vos paroles, vos gestes, vos émotions, vos omissions, vos retenues, vos critiques et tout ce qui émane de vous, attirent, en échange et sur la même fréquence un écho semblable à l'intérieur et l'extérieur de vous.

 

 

Vous êtes l'aimant de ce que vous vivez et choisissez de vivre consciemment ou non. Plus vous développez de conscience et plus vous pouvez maitriser votre vie car vous devenez attentif à ce que vous émettez.

Lorsqu'il y a désaccord entre votre Être source lumière, votre vrai 'JE SUIS' lumière/amour et votre ego humain, cela créé des barrages à l'expression de la lumière et cause des maux physiques, mental, énergétiques ou émotionnels selon le corps concerné.

 

 

Chaque fois que vous avez une maladie, un problème, allez à l’intérieur de vous-même chercher la maîtrise.

Réfléchissez sur l'état d'esprit qui a pu créer cela et activez le rayon guérisseur.

Ayez la volonté de vous en sortir, ayez la volonté d’être le 'JE SUIS' que vous voulez être.

Chaque vibration liée au 'JE SUIS' entraine une conséquence de faits en attirant des événements vibrants similairement.

 

 

Au lieu d'émettre "JE SUIS malade", affirmez avec foi, "JE SUIS en train de recouvrer une bonne santé, je décrète que la santé se réveille dans tous mes corps", je décrète à présent "la bonne santé fait partie intégrale de ma vie". Et surtout maintenez la joie de cette transformation positive.

La santé est déjà en vous, elle est notre vraie nature divine.

 

 

Si vous avez des problèmes d’argent, des dettes, alors arrêtez d’affirmer et de vibrer sur la fréquence du 'JE SUIS ruiné, JE SUIS dans un problème financier », stoppez cette émission de pensées et de paroles, si vous ne voulez plus être ce JE SUIS, alors affirmez le JE SUIS que vous voulez être : JE SUIS en train d'accepter l'idée d'être riche, je deviens de plus en plus riche, JE SUIS riche. Ou encore, JE SUIS en train de modifier mon train de vie, JE SUIS prospère, JE SUIS en parfaite santé, JE SUIS libre d'être d'avoir et de faire ce que je choisis.

 

 

Ainsi vous allez créer le nouveau JE SUIS CE QUE JE SUIS.

 

 

Si vous désirez avoir une maison, affirmez avec foi et joie : "JE SUIS en action d'être l'heureux propriétaire d’une maison qui me correspond tout à fait". Et déléguez l'acquisition de cette maison à votre pouvoir suprême. Ne cherchez pas ensuite comment cette maison va se matérialiser puisque c’est de l’ordre des rayons des créations qui sont à l’intérieur de vous.

Tout peut être matérialisé instantanément.

 

 

Vous allez apprendre de plus en plus rapidement que la matière est à votre service et que toutes les molécules peuvent s’agglomérer pour construire ce que vous voulez sans passer par ce que vous avez l’habitude de passer par le système troisième dimension.

 

 

Vous pouvez rêver avoir une maison, cette maison est déjà là, à vous, dans l'invisible, attirée par votre joie et amour.

Vous pouvez être libéré de toutes dettes simplement parce que la dette s’efface d’une manière inexplicable à vos yeux.

Toutes les solutions peuvent être données.

 

 

Vous avez la chance, vous avez choisi, vous vous êtes donnés la chance d’être là, maintenant, dans cette période bénie, cette période historique, alors profitez de ce choix que vous avez fait, redevenez les "JE SUIS" que vous voulez être. C’est ainsi que vous deviendrez des maîtres de ce rayon d'action divine, des maîtres de votre vie, des maîtres de ce que vous êtes, que nous sommes tous.

 

 

Souvenez-vous que vous êtes des extensions de conscience venues sur terre pour vivre les plus belles émotions et échanger entre vous en l'honneur de votre état de créateurs et exprimer l'amour de multiples façons possibles.

 

 

Avant tout, pensez à rayonner surtout le 'JE SUIS LUMIERE ET AMOUR' sur la terre. Aimez, aidez, valorisez, servez, échangez, communiquez et vivez le plus en harmonie possible avec la vie. Vivez la joie du Royaume en vous, et tout vous est donné par héritage.

 

 

Aimer qui vous êtes, c'est rendre honneur à votre identité divine.

Avoir ce que vous voulez, c'est rendre honneur à votre potentiel de concepteur créateur de nouvelles idées.

Faire du mieux possible ce que vous aimez le plus et le partager avec générosité, c'est rendre honneur à votre humanité.

Vivre de la meilleure manière respectueuse possible de tout, c'est honorer la Source divine.

 

Soyez bénis et honorés.

 

 

Un en Seigneur du ciel, canalisé par Joéliah.

 

 

 http://lapressegalactique.net/2013/05/30/vous-etes-laimant-de-tout-ce-qui-vibre-sur-la-meme-frequence/

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 21:00

BEELE ROSE

 

 

Regarder autour de soi, chez soi et rendre son habitat plus beau plus soigné.

 

Notre lieu de vie est comme une deuxième peau, il nous renseigne sur notre état intérieur et nous fournit le travail pratique de réharmonisation intérieur/extérieur.

 

Nous parlons d’intérieur quand nous évoquons notre habitat.

 

Et si nous sommes conscients qu’il est le reflet de nous-mêmes, nous pourrons nous métamorphoser à travers les changements que nous lui apportons.

 

Par exemple ranger ses placards, sa cave, désencombrer le garage, on entasse partout, des choses inutiles, dont on sait qu’on ne servira plus, on se dit toujours au cas où, erreur, ils resteront toujours à la même place, ce qui qui est encombrer chez vous, c’est le même encombrement dans la tête, hop, on dégage.

 

Chassez de votre vie tout ce qui est fouillis, l’échec, les problèmes ou le travail non terminé. Quand les objets s’accumulent l’énergie stagne.

 

Pour apaiser l’esprit, pas de lampes agressives, comme les halogènes et les plafonniers, je l’ai déjà dit, mettez des bougies, vous verrez comme elles apaisent l’esprit. Rappelez-vous que le ménage ce n’est pas une corvée, mais une façon formidable d’embellir votre cadre de vie et d’être bien.

 

Après mes corvées, je me sens bien, je suis en super forme. Le désordre m’épuise.

 

Vingt minutes de ménage par jour, tout comme vingt minutes de sport, aideraient à lutter contre la dépression Hop à nos balais…

 

http://motiviation-energie.skynetblogs.be/archive/2013/06/03/un-environnement.html

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 21:18

 

 

 

0 A PROPOS DU JEUNISME

 

 

 

Il est normal et naturel de regretter le temps qui passe et d’appréhender quelque peu ce que l’on appelle «le vieillissement». En effet, très peu de personnes sont heureuses de vieillir, car cela s’accompagne inévitablement d’un affaiblissement physique et souvent de maladies ou de troubles divers.À cela s’ajoute le fait que cette période de la vie mène à la mort, échéance à laquelle aucun individu, quelles que soient ses convictions religieuses ou autres, ne peut se soustraire. Or, même si l’on est croyant ou mystique, la perspective de quitter ce monde, et surtout les êtres qui nous sont chers, est néanmoins attristante, y compris pour les Rose-Croix.

 

 

Si l’on peut comprendre que tout individu aspire à être le plus longtemps possible en bonne santé, alerte et dynamique, on peut s’interroger sur l’obsession de vouloir rester jeune à tout prix au niveau des apparences physiques, non sans avoir parfois recours à la chirurgie esthétique ou autre subterfuge destiné à masquer le passage du temps. Outre qu’elle est sclérosante, une telle obsession traduit le plus souvent un profond mal-être intérieur, et elle est d’autant plus vaine que tout « rajeunissement » ne peut être que provisoire, de sorte que l’on doit accepter tôt ou tard les effets du vieillissement.

 

 

S’il y a des personnes qui refusent obstinément de vieillir, il faut reconnaître que la société actuelle cultive le jeunisme, au point qu’il est devenu un vecteur de sélection dans de nombreux domaines. On peut même dire qu’il fait désormais partie des facteurs de discrimination, notamment pour exercer ou continuer à exercer certaines professions. Cette dérive est le reflet du culte des apparences, lequel fait partie des « valeurs » matérialistes qui n’ont cessé de se développer au cours des dernières décennies. En tant que tel, il sert de fondement à tout un système économique qui n’a de cesse que de l’entretenir pour des raisons purement financières.

 

 

De mon point de vue, le jeunisme n’est pas seulement une dérive matérialiste contraire au bon sens et au déroulement naturel de la vie. Il est également une insulte à la jeunesse elle-même. Je veux dire en cela que ceux qui s’y livrent et l’entretiennent s’illusionnent, car les jeunes ne sont pas dupes. La plupart d’entre eux trouvent pathétiques et même ridicules les efforts que certains font pour « parler jeune », « danser jeune », et d’une manière générale « paraître jeune ». Il serait tellement plus simple et tellement plus enrichissant que chaque génération exprime et assume les caractéristiques qui lui sont propres.

 

 

Ce n’est pas dans la forme que l’on peut et que l’on doit s’évertuer à rester jeune, mais dans le fond. Autrement dit, nous devons accepter avec philosophie le vieillissement de notre corps physique (tout en nous efforçant de le maintenir en bonne santé), et entretenir la jeunesse de notre esprit. Comment ? En restant en phase avec notre époque sans pour autant en accepter les dérives, en restant ouverts à la nouveauté sans nous sentir obligés d’y adhérer, en privilégiant les échanges entre générations, en cultivant l’aptitude à nous émerveiller, etc. Lorsqu’elle n’est plus l’apanage du corps, la jeunesse est donc un état d’esprit, alors que le jeunisme est une posture qui tient autant de la mode que de l’opportunisme.

 

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20101001a-propos-du-jeunisme/

 

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 21:22

0 RUMINATION PETIT TEXTE

 

 

Ruminations

 

 

Une de nos grandes sources de nos souffrances mentales est le manque de conscience :

 

Ne pas réaliser que nous déformons souvent la réalité, on amplifie toujours les situations !

 

Les psys parlent de "distorsions" qui veut dire "ruminations".

 

Ils savent qu’il faut prendre conscience rapidement que notre esprit se fait piégé, d’autre part se désengager de ces pièges.

 

Parfois, on a beau savoir que l’on se fait du mal, on ne peut se détacher de nos obsessions et ruminations.

 

Le message de la pleine conscience est simple : si c’est trop difficile alors je renonce à expulser les pensées douloureuses par la volonté et j’élargis plutôt le champ de la conscience à tout le reste de mon expérience à l’instant présent.

 

Ne pas laisser tout l’espace mental à mes obsessions et ruminations.

 

On laisse les vaches ruminer. On respire on reste zen !

 

 

                                 5 SEPARATION

 

 

 

Dans une maison pleine d'enfants, le diable n'entre pas.

 

 Proverbe persan.

 

 

 

La maison représente l’Esprit Saint, les enfants ses innombrables vertus.

 

Quant au diable, il évoque la duplicité de l’homme ordinaire.

 

Mais en ce monde, combien parmi nous ont encore le Cœur empli d’intentions innocentes dans lequel l’hypocrisie ne peut germer ?...

 

 

 

http://www.phene.eu/blog/

 

 

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 21:04

BLEUET ET PLUIE

 

 

Apprendre l’Essentiel, c’est comprendre ce qui porte haut la couleur de son essence profonde, c’est amener au conscient ce qui vibre dans l’inconscient, c’est découvrir les facettes de l’âme qui chante…

 

 

Apprendre l’Essentiel, c’est se donner la latitude de connaître l’Ascension, une fréquence vibratoire plus libre, légère, conforme aux lois de l’esprit de cohésion, c’est se donner l’instruction de l’entente immédiate en toute solidarité entre l’âme, le corps et la pensée, c’est s’autoriser à mener sa vie selon ce que l’on ressent, soi, et non en se plaint aux souhaits d’autrui…

 

 

Apprendre l’Essentiel, c’est communiquer avec son moi libre, le moi serein, le moi supérieur, c’est se donner les moyens d’entrevoir une régularité de sentiments, d’instant présent, c’est aussi communiquer avec l’esprit de tous…

 

 

Apprendre l’Essentiel, ce n’est pas survivre, mais vivre, pleinement, et chaque instant présent ; c’est aller au fond des situations pour observer ce qui se passe en soi ; c’est mettre de côté les peurs de ne pas savoir, de ne pas pouvoir vaincre ses a priori, de ne pas oser ; c’est mener sa vie en recherchant avec sincérité ce qui paraît être essentiel à ses yeux, sans se leurrer, et en toute liberté de s’autoriser à explorer d’autres terrains…

 

 

Apprendre l’Essentiel, c’est finalement faire confiance à son moi divin, pour perdre les habitudes sclérosantes, pour dégager les énergies lourdes, pour se donner les moyens simples de changer, de porter haut ses bénédictions…

 

 

Puisses-tu, ami/e bien-aimé/e, te rendre à l’évidence que l’Essentiel s’apprend progressivement, rien ne pouvant être délivré ou enseigné si tu n’es prêt/e à entrevoir une autre force, un autre mouvement, une autre façon d’être… Il est évident que tu changes au fil des temps, et que l’Essentiel t’apparaît de plus en plus précisément au fur et à mesure que tu associes tes mondes, ta pensée, ta parole et ton acte… Tout te mène vers l’Essentiel, ne sois pas impatient/e, pour ne rien empêcher, ne rien freiner, ne pas passer à côté de la Vie, TA vie !… Tu seras tôt ou tard confronté/e à tes attitudes, tes manques, tes devoirs, vouloirs, falloir… Tu as donc tout à ta portée, devant toi, en toi, pour admettre que l’Essentiel est dans les sentiments… Tu apprends cela… Tu ressens cela et tout va dans le sens où Je te conduis…

 

 

Longuement, tu apprendras de l’Essentiel, de ce qui se cache au fond de toi, de ce qui s’y trame et se réalise et toujours, tu porteras ta Flamme de Vie en tant qu’Essentialité de ton Être, de tes Essences Pures, de la Divine Force d’Amour… Que cela te permette d’approcher le sens de la Force qui t’habite, de celle que tu utilises souvent, de celle qui te forge et te pousse vers l’Essentiel, et que rien en t’empêche de monter au créneau pour mettre en place de nouveaux accords de tendresse, de bonté, de liberté…

 

 

J’ai souvent évoqué l’Essentiel, Je l’évoquerai aussi souvent que nécessaire, aussi longtemps que tu n’auras pas atteint le vrai sens de ton Immortalité, aussi souvent que tu douteras de toi… Aujourd’hui, dès aujourd’hui, tu peux commencer à ressentir cet Essentiel en toi, réfléchir au sens que tu lui donnes, à ce qui prend un caractère sacré en toi… Réfléchissons ensemble…. Ferme tes yeux… Vois un immense et beau paysage, formé d’une vallée, de montagnes… Puis, vois-toi sur l’une d’elle… petit/e et grand/e à la fois… immensément proche de ta véritable nature… Possible qu’il te soit montré un élément favorable à ton chemin, pour mieux atteindre le sentiment que l’Essentiel t’apporte… Ressens tout ceci… Prends le temps qu’il te faut… Et n’oublie pas de penser que tout vient au juste moment… Par la patience, la persévérance, tu atteins aussi le sens de l’Essentialité de l’Être, le sens de ton cœur au service d’une Immensité Infinie, le sens de la Force d’Amour…

 

 

Ramène ensuite doucement cette scène dans ton cœur, et dis Oui… Un simple Oui au bon sens, à la juste mesure, au discernement, au fait que tu sois là… Un Oui à ta Vie !… essentielle et belle… La Vie est faite d’expériences… L’expérience peut être difficile, douloureuse, mal vécue, il n’en reste pas moins vrai que la Vie reste belle, car cette expérience t’enseigne sur toi, tes différentes façons de penser, de t’autoriser, de mettre des freins à ton chemin, à t’interdire, de voir les autres et toi-même… Oui, chaque expérience est un enseignement, et chaque moment est une part de Vie, un ensemble, une maîtrise, une puissance qui t’enseigne ce qu’est l’Essentiel en toi, ce qu’est l’Essence Divine en toi…

 

Que tout te porte vers la douceur et l’expression de qui tu es !…

 

Avec Amour                                                                                         ERENA

http://lapressegalactique.net/2013/03/19/apprendre-lessentiel/

 

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:14

0 FLEURS

 

 

De Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix.

De mon point de vue, la question essentielle qui se pose au sujet de Dieu n’est donc pas de savoir s’Il existe ou non, mais de savoir s’Il intervient ou non dans la vie des êtres humains que nous sommes. À cette question, je répondrai ceci : En tant qu’Intelligence, Conscience, Énergie, Force (peu importe le terme), Dieu intervient dans nos vies à la mesure du respect que nous accordons aux lois par lesquelles Il se manifeste dans l’univers, dans la nature et en nous-mêmes. Au regard de l’ontologie rosicrucienne, ces lois sont de trois sortes : naturelles, universelles et spirituelles. Plus nous vivons en harmonie avec elles, plus nous posons en nous et autour de nous les conditions d’une vie heureuse. Cela suppose de les étudier, ce que font les membres de l’A.M.O.R.C. à travers leur enseignement. Vous noterez que cette approche de Dieu est plus scientifique que religieuse, et qu’elle fait davantage appel à la raison qu’à la foi ; elle ne devrait donc heurter aucun athée.

 

 

Revenons-en à l’âme humaine. Certes, il est impossible de prouver objectivement son existence. Cela étant, comment expliquer les milliers d’E.M.I. (Expérience de Mort Imminente) répertoriées par des scientifiques à travers le monde ? Tous les témoignages recueillis confirment que les personnes concernées sont “sorties” de leur corps et ont eu accès à un monde parallèle qu’elles ont qualifié de « spirituel », à défaut peut-être d’un mot mieux approprié. De même, des milliers d’individus, dont un grand nombre d’enfants, ont décrit qui ils étaient dans leur vie antérieure, où ils habitaient, comment ils s’appelaient, etc., après en avoir eu des réminiscences. Vérifications faites par des observateurs indépendants, il s’est avéré que la plupart des récits étaient fondés. Dès lors, n’y a-t-il pas davantage de raisons d’admettre l’existence de l’âme que de la nier ? Si oui, n’y en a-t-il alors pas davantage également pour considérer que Dieu existe plutôt que le contraire, du moins au sens rosicrucien du terme ?

 

 

Comme le montre l’histoire du monde, ce sont les civilisations les plus ouvertes à la spiritualité, et même à la religiosité, qui ont le plus contribué à l’évolution de l’architecture, de la littérature, de l’art, et d’une manière générale de la culture. Pour prendre deux exemples marquants, rappelons-nous le rayonnement atteint par l’Égypte et la Grèce antiques. Si l’humanité actuelle poursuit sa conversion à l’athéisme, il me paraît évident qu’elle sombrera davantage encore dans le matérialisme et le laïcisme, avec le risque d’enfanter des systèmes socio-politiques liberticides et sans âme, ayant pour but exclusif de faire le bonheur des gens malgré eux. L’homme a toujours éprouvé le besoin de croire en “quelque chose” de transcendantal. S’il en est ainsi, c’est parce qu’il est d’essence spirituelle et ressent la nécessité de comprendre le sens profond de l’existence. L’athéisme est donc contre nature, ce qui explique pourquoi il ne peut rendre quiconque heureux à long terme.

 

 

En conclusion de cette lettre ouverte, je dirai simplement que si vous êtes athée, ce qui est votre droit le plus absolu, j’espère ne pas avoir porté atteinte à votre non-foi, tant il est évident que chacun est libre de ses croyances, dès lors, naturellement, qu’elles ne donnent pas lieu à des pratiques contraires aux valeurs éthiques les plus élémentaires. La grande majorité des philosophes et des penseurs qui ont jalonné l’histoire de l’humanité étaient spiritualistes et se sont évertués à démontrer que l’athéisme est aliénant, en ce sens qu’il empêche l’être humain de se réaliser pleinement. Le moment est donc peut-être venu de redécouvrir leurs œuvres et de nous en faire l’écho. Qu’en pensez-vous ?

 

               Avec mes pensées les plus fraternelles

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-athees/

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 21:12

0 ROSE CROIX

 

De Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

 

 

Pour faire suite aux remarques précédentes, chacun sait que de nombreux athées le sont parce qu’ils n’adhèrent pas aux croyances perpétuées par les religions : le paradis, l’enfer, le purgatoire, le diable, mais également Adam et Ève en tant que premier homme et première femme ayant vécu sur Terre, le péché originel, l’univers créé en six jours, la résurrection des corps, etc. Il est un fait que l’évolution des consciences et les progrès de la science ont rendu ces croyances obsolètes aux yeux de nombreuses personnes. Malheureusement, cette incrédulité s’est transformée en incroyance, laquelle s’est elle-même mutée en athéisme. Ceci est d’autant plus dommage qu’il ne faut pas confondre « religiosité » et « spiritualité ». En effet, on peut tout à fait être spiritualiste sans suivre un credo religieux et se soumettre aux dogmes qui lui sont propres. Par ailleurs, le seul fait de croire en Dieu ne rend pas meilleur, à tel point que nombre de guerres ont été menées en Son nom, parfois même à la demande des plus hautes autorités de certains clergés.

 

 

Mais s’il est vrai que la religiosité a généré des guerres au cours des âges, ce n’est pas une raison pour prôner l’athéisme avec véhémence, comme certains le font de nos jours. En effet, la politique, au sens large du terme, en a causé beaucoup plus. Dans ce dernier cas, l’enjeu n’était pas de convertir tel peuple à telle religion, mais d’envahir, de conquérir et d’asservir, le plus souvent à des fins idéologiques, géopolitiques ou économiques. Que dire également de l’économie elle-même, qui dresse les nations les unes contre les autres, et à l’intérieur d’elles les classes sociales ? Ce n’est pas pour autant que l’on se détourne de la politique ou de l’économie. De même, il n’est ni rationnel ni raisonnable de se désintéresser de la spiritualité, ou pire encore de s’y opposer, sous prétexte qu’aucune religion ne nous intéresse. Réagir ainsi ne peut que nous éloigner de nous-mêmes, avec le risque de cultiver en nous un scepticisme qui confine au sectarisme à l’encontre des croyants.

 

 

Comme vous le savez certainement, Blaise Pascal, dans ses Pensées, a fait de l’existence ou de la non-existence de Dieu l’enjeu d’un « pari ». Dans un style très vivant et démonstratif, il amène progressivement le lecteur à la conclusion, non pas que Dieu existe nécessairement, mais qu’il y a fort à parier qu’Il existe. Dans un texte intitulé « Les deux infinis », il franchit une étape supplémentaire, puisqu’il va jusqu’à dire que « c’est le plus grand caractère sensible de la toute-puissance de Dieu que notre imagination se perde dans cette pensée » (celle qui consiste à comprendre que « l’homme est un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant »). Considérant que « Dieu est une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part », Blaise Pascal consacra un grand nombre de ses écrits à s’opposer à l’athéisme, dans lequel il voyait une source d’ennui et de tristesse. Quelle que soit votre opinion en la matière, vous conviendrez que ce grand penseur fut loin d’être un ignorant…

 

 

À propos de la tristesse, il est avéré que les croyants sont en grande majorité plus heureux que les athées, car le fait d’admettre l’existence de Dieu, quelle que soit la conception qu’on en ait, rend généralement plus optimiste et plus confiant en la vie. Par ailleurs, s’il est vrai que certains d’entre eux perdent la foi face à des épreuves particulièrement pénibles, la plupart puisent en elle la force intérieure de les affronter et de les surmonter, de sorte qu’ils ne cèdent ni au pessimisme ni à l’aigreur. Il a été prouvé également que des pratiques comme la prière et la méditation ont un effet positif sur la santé et favorisent la guérison des maladies. Un autre fait a été confirmé par le personnel médical : un croyant a une approche de la mort beaucoup plus positive qu’un athée et l’aborde avec une sérénité qui bénéficie, non seulement à lui-même, mais également à son entourage.

 

 

Naturellement, je n’ai pas la prétention de me situer au niveau de Blaise Pascal, mais je vous propose de voir en quoi, me semble-t-il, l’existence de Dieu est indéniable : nul ne peut nier que l’univers, désigné sous le nom de « cosmos » (univers organisé) par les philosophes grecs, est une réalité tangible, de même que la Terre sur laquelle nous vivons. Or, d’un point de vue rationnel, il y a nécessairement une cause à l’origine de toute chose et de tout être, car rien ne peut être généré par le néant ou par le vide. Il en résulte que la Création dans son ensemble est nécessairement l’œuvre d’un Créateur. Et puisque les scientifiques eux-mêmes reconnaissent que l’univers et la nature sont régis par des lois admirables, il en résulte que ce Créateur est prodigieusement intelligent. Dès lors, pourquoi ne pas l’appeler « Dieu » et voir en Lui, à l’instar d’Isaac Newton et d’Albert Einstein, une Intelligence absolue, ordonnée et ordonnatrice ? Depuis quelques années, de plus en plus de scientifiques, et non des moindres, vont d’ailleurs dans ce sens.

 

 

La suite et fin de ce texte demain.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 21:08

0 1 nouvelle gouttes

 

 

De Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix.

 

 

Que faut-il entendre par « exprimer le meilleur de nous-mêmes » ? Comme l’enseigna Socrate, il s’agit de manifester les vertus qui font la dignité de l’être humain, telles que l’intégrité, l’humilité, la générosité, la tolérance, etc. Or, ces vertus ne résultent pas du cerveau ; la science n’a d’ailleurs jamais décelé de zones cérébrales dont l’activité ou la stimulation inciterait à être modeste, intègre, bienveillant, tolérant, etc. Il ne s’agit donc pas de facultés mentales ou intellectuelles, pas plus que ne l’est la « voix de la conscience ». Elles sont des attributs de l’âme et sont donc de nature spirituelle. Vue sous cet angle, la spiritualité est fondée sur la conviction qu’il existe en tout être humain une dimension transcendantale, pour ne pas dire divine, et que le but de la vie est d’exprimer cette dimension à travers notre comportement. Cela suppose d’avoir la volonté de s’améliorer sur le plan humain, et par conséquent de travailler sur soi-même pour sublimer ses défauts et ses faiblesses. C’est précisément ce à quoi les Rose-Croix se consacrent en application de leur philosophie.

 

 

L’athée que vous êtes peut-être se dira probablement que l’on peut œuvrer à son perfectionnement sans pour autant être spiritualiste, et donc sans croire en Dieu. C’est vrai ; mais toute personne ouverte à la spiritualité fait de ce travail personnel un but en soi et l’inscrit dans la durée, au-delà même de sa vie présente. Autrement dit, elle s’y consacre avec l’idée qu’il bénéficiera à son âme, non seulement durant son existence en cours, mais également par-delà ce que l’on appelle communément « la mort », cette échéance qui constitue le mystère des mystères et à laquelle aucun être humain ne peut se soustraire. Ainsi, là où un athée voit la fin définitive de ce qu’il était en tant que personnalité, et donc des efforts éventuels qu’il a faits pour s’améliorer, un spiritualiste entrevoit le début d’un nouveau cycle d’existence, avec la survivance des qualités qu’il a éveillées au contact des autres.

 

 

Puisque je viens de me référer à la mort, il me semble utile d’expliquer brièvement comment les Rose-Croix la conçoivent. Après que le défunt ait rendu son dernier souffle, l’âme qui l’animait se libère graduellement de son corps et recouvre l’état d’énergie-conscience qu’elle avait avant de s’incarner. Elle est alors consciente que sa vie est achevée, d’autant qu’elle perçoit tout ce qui se déroule autour de ce qui était son “enveloppe charnelle”. Durant les heures et les jours qui suivent le décès, elle demeure à proximité des êtres qui lui sont chers et irradie vers eux des “pensées” destinées à les réconforter. Malheureusement, leur peine et leur ignorance de ce qu’est vraiment la mort les empêchent souvent de recevoir cette aide purement spirituelle. À un moment donné, l’âme se sent comme attirée vers ce que l’on appelle couramment « l’au-delà », qui correspond en fait à une autre dimension de l’univers, ou si vous préférez à un univers parallèle. Après avoir fait le bilan de la vie qu’elle vient d’achever, elle se réincarne, afin de poursuivre son évolution spirituelle.

 

 

Après la mort, l’âme ne se rend donc ni en enfer ni au paradis, fût-ce après un séjour plus ou moins long au purgatoire. Ces destinations post-mortem n’ont aucun fondement ontologique et ne correspondent à aucune réalité. Bien que respectables en soi, elles ont été conçues par les fondateurs des religions, afin d’encourager les hommes à faire le bien et les dissuader de faire le mal, ce que l’on peut comprendre. De même, le diable n’a jamais existé, pas plus que les démons censés le servir ; il s’agit là aussi d’un concept qui a été imaginé pour inciter les fidèles à suivre scrupuleusement les credo religieux, de crainte qu’il ne prenne possession de leur âme durant leur vie ou après leur mort. Durant des siècles, ces croyances ont conditionné le comportement de millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Mais de nos jours, la grande majorité des croyants n’y adhèrent plus, toutes religions confondues. C’est notamment le cas des jeunes, car ils sont plus instruits que ne l’étaient leurs aînés, et beaucoup moins manipulables.

 

 

La suite demain

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:18

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De Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

 

Tout d’abord, je souhaiterais préciser que cette lettre ouverte n’est animée d’aucune intention vindicative à l’encontre des athées et n’a pas pour but de les convaincre de quoi que ce soit, en supposant même qu’on puisse le faire. Elle s’apparente plutôt à une réflexion générale sur l’athéisme, non pas à travers des considérations empruntées à la philosophie académique, universitaire, classique, moderne ou autre, mais à la lumière de la pensée rosicrucienne. Elle ne s’adresse donc pas à une élite intellectuelle, mais à quiconque accepte, le temps de sa lecture, de s’interroger sur lui-même et sur le sens qu’il donne ou ne donne pas à sa vie. J’ajouterai qu’elle est dénuée de toute arrière-pensée moralisatrice, chacun devant l’interpréter à l’aune de ses convictions personnelles.

 

 

 

 

 

Par définition, l’athéisme est l’opinion de toute personne qui nie l’existence de Dieu, et par extension celle de l’âme. Il est impossible de dire combien d’athées il y a dans le monde, mais des enquêtes récentes montrent que son nombre n’a cessé d’augmenter au cours de ces dernières années, notamment dans les pays développés. En Europe, c’est la France qui en compte le plus, avec environ 30 % de la population. Est-ce là un héritage de cet esprit que l’on dit cartésien et que beaucoup de Français revendiquent et cultivent ? Si oui, peut-être faut-il rappeler que René Descartes fut en contact étroit avec les Rose-Croix de son époque et montra un intérêt évident pour la spiritualité. Dans l’un de ses livres, il déclara d’ailleurs :

 

 

 

 

 

« Comment serait-il possible que je puisse savoir que je doute, c’est-à-dire qu’il me manque quelque chose et que je ne suis pas parfait, si je n’avais en moi aucune idée d’un Être plus parfait que le mien par la comparaison duquel je puis connaître les défauts de ma nature ? […] Puisque je suis une chose qui pense et qui a en soi quelque idée de Dieu, quelle que soit la cause que l’on attribue à ma nature, il me faut nécessairement avouer qu’elle doit pareillement être une chose qui pense, et posséder en soi l’idée de toutes les perfections que j’attribue à la Divinité. »

 

 

 

 

 

De nombreux athées, dont peut-être vous-même, ne l’étaient pas à l’origine, mais le sont devenus. Certains ont perdu la foi suite à des épreuves qui ont généré en eux un profond sentiment d’injustice : la mort d’un être cher, une maladie grave dont ils n’ont pas guéri, la destruction de leur habitation lors d’une catastrophe naturelle, etc. C’est alors qu’ils ont commencé à douter et à remettre en cause l’existence de Dieu, considérant à tort que leur croyance en Lui aurait dû les préserver de telles épreuves. Bien que compréhensible sur le plan humain, une telle réaction montre en fait que leur conception de Dieu était erronée. Contrairement à ce qu’ils pensaient, il ne s’agit pas d’un Être anthropomorphique, soucieux d’intervenir personnellement dans notre vie pour nous préserver des vicissitudes de l’existence, et ce, avec d’autant plus d’empressement que l’on suit Ses commandements, tels que les religions les définissent à travers leur credo. Malheureusement, c’est ainsi que nombre de croyants Le conçoivent, d’où leur déception et leur incompréhension lorsque l’adversité les submerge.

 

 

 

 

 

Pour rester dans le même genre de raisonnement, nombre d’athées nient l’existence de Dieu, car ils pensent que s’Il existait, il n’y aurait ni guerres, ni pauvreté, ni maladies, etc. Or, ce n’est pas Lui qui fait les guerres, mais les hommes ; s’ils s’aimaient les uns les autres, elles n’auraient plus cours. De même, s’ils étaient plus fraternels et plus solidaires, il n’y aurait quasiment plus de pauvres. S’ils avaient une meilleure hygiène de vie et respectaient davantage les lois naturelles, il y aurait infiniment moins de maladies, etc. D’une manière générale, la cause majeure des difficultés, des problèmes et des épreuves auxquels nous sommes confrontés se situe dans le comportement humain. Cela veut dire que si les hommes, dans leur ensemble, faisaient preuve de sagesse et s’évertuaient à exprimer le meilleur d’eux-mêmes, le paradis que les religions situent quelque part dans l’au-delà serait accessible ici-bas. C’est ce qui a conduit nombre de penseurs et de philosophes à dire que l’humanité est capable de créer sur Terre la société idéale.

 

 

La seconde partie demain

 

 

 

 

 

 

 

 

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