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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:00

0 A PROPOS DES MIRACLES

 

La notion de miracle existe depuis toujours dans toutes les religions et constitue pour nombre d’entre elles le fondement de leur credo. Dans le Christianisme, le plus grand de tous est la résurrection du Christ, sur laquelle repose la foi chrétienne. On peut également mentionner la conception et la naissance miraculeuses de Bouddha, dont on dit qu’il parla et marcha dès qu’il vint au monde. Rappelons également que Moïse (« sauvé des eaux ») fit s’ouvrir la mer Rouge pour fuir avec son peuple vers Israël, la terre promise. Quant à Mahomet, la tradition islamique rapporte qu’il s’éleva corps et âme, au moment de sa mort, porté par un magnifique cheval blanc.

 

 

Quelle qu’en soit la nature réelle, les miracles associés aux prophètes et aux messies qui ont donné naissance aux grandes religions ont contribué à les diviniser, c’est-à-dire à faire d’eux des êtres exceptionnels, directement missionnés et inspirés par Dieu lui-même. Par extension, cette divinisation a eu pour effet de cultiver la foi et la ferveur des fidèles. De nos jours encore, la plupart d’entre eux croient aux miracles dont fait état la religion qu’ils suivent, et c’est cette croyance qui alimente en grande partie leur adhésion au credo correspondant. Ceci est naturellement respectable, d’autant que la vie et l’œuvre des personnages qui ont marqué l’histoire des religions montrent qu’ils ont été des êtres d’exception. Le seul fait qu’ils aient donné lieu à des cultes suivis par des centaines de millions de personnes est en soi “miraculeux”.

 

 

Sans vouloir porter atteinte aux religions, et comme c’est le cas de la plupart des Rose-Croix, je pense néanmoins que la plupart des miracles auxquels elles se réfèrent correspondent à des faits symboliques ou allégoriques. À titre d’exemple, je ne crois pas que Mahomet, pas plus que Jésus, soit monté corps et âme au ciel à quelque moment de leur vie. Il faut voir dans ce miracle la volonté de symboliser l’élévation spirituelle qu’ils avaient atteinte au cours de leur ministère. Dans le même ordre d’idée, la rencontre physique entre Moïse et Dieu sur le mont Sinaï est selon moi une allégorie qui traduit l’illumination que le premier reçut du Second. Et s’il est dit que Bouddha a salué les quatre points cardinaux juste après sa naissance, c’est pour donner à sa mission un caractère universel.

 

 

Qu’en est-il des miracles qui correspondent à des faits qui se sont vraiment déroulés ? De mon point de vue, nous les considérons comme tels parce que nous sommes incapables de comprendre ce qui les a rendus possibles. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils ont une origine surnaturelle. C’est ainsi que des pratiques ou des phénomènes qui nous semblent naturels de nos jours auraient paru miraculeux dans les siècles passés : produire de la lumière, voler dans un avion, se déplacer dans une automobile, écouter la radio, utiliser Internet, faire une radiographie, transplanter un organe, etc. De même, nous savons désormais que le déplacement du soleil dans le ciel, l’alternance des marées, la succession des saisons, les éclipses, la rotation des planètes, etc., ne tiennent pas du miracle.

 

 

 D’une manière générale, les miracles correspondent à des lois divines, au sens de lois naturelles, universelles et spirituelles, que les hommes ne comprennent pas au moment où elles se manifestent à travers un événement ou un phénomène dit “miraculeux”. Grâce au travail des scientifiques et des mystiques, ces lois livrent de plus en plus leurs secrets, de sorte que de nombreux miracles “se démiraculisent“ au fil du temps. Cela dit, nous ne serons jamais en mesure de comprendre tous les mystères auxquels nous sommes confrontés, de sorte qu’il existera toujours des miracles dans l’esprit des gens. En cela, les plus universels et les plus insaisissables pour nous restent la Création elle-même et l’apparition de l’homme sur Terre.

 

 Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr

 

 

 

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 20:49

0 EDITH PIAF

 

 

Comme vous le savez certainement, Édith Piaf faisait tout avec passion. Lorsqu’elle devint Rosicrucienne, son enthousiasme fut tel qu’elle en fit part à la plupart de ses proches, dont certains la suivirent dans cette voie. En revanche, elle ne fit jamais état de son appartenance à l’A.M.O.R.C. aux journalistes ni au public. Tout au plus, elle portait parfois une petite rose-croix autour du cou. Peut-être craignait-elle d’être incomprise ou mal jugée ? On peut le comprendre, car les préjugés ont toujours été nombreux à l’encontre des mouvements dits « ésotériques », d’autant qu’ils sont souvent assimilés à tort à des sociétés secrètes. Cela étant, rappelons que depuis son apparition au XVIIe siècle, la Fraternité rosicrucienne a compté des personnalités aussi remarquables que Paracelse, Francis Bacon, Baruch Spinoza, Isaac Newton, Benjamin Franklin, mais également des artistes comme Claude Debussy, Éric Satie, Yves Klein et bien d’autres. Quant à Gilbert Bécaud, n’a-t-il pas chanté « L’important, c’est la rose, crois-moi ? » À ce propos, permettez-moi de préciser que la croix symbolise le corps de l’être humain, et la rose son âme en voie d’évolution.

 

 

De nos jours encore, l’Ordre de la Rose-Croix compte parmi ses membres des scientifiques, des penseurs et des artistes de renom, mais leur affiliation étant confidentielle, il leur appartient d’en faire état ou non. Cela étant, la majorité des Rosicruciens sont des personnes plus “ordinaires”, à défaut d’un meilleur qualificatif. D’une manière générale, l’A.M.O.R.C. est ouvert depuis toujours aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de nationalité, de religion, d’opinions politiques, de rang social ou de tout autre élément apparemment distinctif. En cela, il constitue une Fraternité internationale et cosmopolite. Cet aspect fut pour beaucoup dans le choix d’Édith à devenir Rosicrucienne, car si elle était profondément spiritualiste, elle était aussi très humaniste. Pour elle, et à juste titre, l’humanité ne formait qu’une seule et même famille d’âmes. Avant l’heure, elle était une citoyenne du monde.

 

 

Il m’est arrivé à plusieurs reprises de voir Édith Piaf en rêve, et chaque fois elle était rayonnante et heureuse. Je suis convaincu que le fait d’avoir été Rosicrucienne a été déterminant pour elle et l’a beaucoup aidée dans les moments difficiles. Elle s’éteignit le 10 octobre 1963, dans les bras de Danièle Bonnel et en priant le Dieu de son cœur, comme on le dit chez les Rosicruciens. Elle n’avait que 47 ans. Venant d’apprendre sa mort, son ami Jean Cocteau, avec lequel elle entretenait une correspondance régulière, confia à ses proches : « C’est ma dernière journée sur cette Terre. Je n’ai jamais connu d’être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle en jetait l’or par les fenêtres. » Ayant dit ces paroles, il s’éteignit à son tour, peut-être pour accompagner Édith sur le chemin qui mène à l’au-delà. Jugeant sa vie trop tumultueuse, l’Église catholique refusa qu’elle bénéficie d’une cérémonie religieuse. Mais ses frères et sœurs de la Rose-Croix étaient là, et lui apportèrent tout leur soutien fraternel et spirituel…

 

D’après la Tradition rosicrucienne, il s’écoule environ 144 ans entre deux vies successives. Cela suppose qu’Édith se trouve encore dans ce que l’on appelle communément «l’au-delà». En termes rosicruciens, nous dirons qu’elle vit en tant qu’âme dans le cosmique, au diapason du plan de conscience qu’elle a atteint à l’issue de son incarnation. Elle n’est pas seule sur ce plan ; d’autres âmes, parmi lesquelles celles d’êtres chers qu’elle a aimés et qui l’ont aimée ici-bas, y résident également et partagent sa présence. Lorsque le moment sera venu, elle se réincarnera et commencera une nouvelle vie, faite d’autres rencontres, d’autres expériences, d’autres réalisations, d’autres prises de conscience, toutes contribuant à parfaire son évolution spirituelle. Peut-être se destinera-t-elle encore à une carrière d’artiste, bénéficiant en cela de tout ce qu’elle aura déjà acquis dans ce domaine ?

 

 

 

Le Grand Maître invite alors l’assistance à vivre une expérience mystique en relation avec Édith Piaf

 

 

Mesdames et Messieurs, ainsi s’achève l’hommage que l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix souhaitait rendre à Édith Piaf. Comme je l’ai déjà dit, elle ne fut pas parfaite et ne fera jamais partie des personnalités connues pour avoir marqué l’histoire par leur sagesse. Cela étant, elle reste l’une des chanteuses les plus connues dans le monde. Et plutôt que de la juger à travers ses défauts et ses faiblesses, comme on a malheureusement tendance à le faire, chacun devrait s’arrêter sur les qualités qu’elle a manifestées et les efforts qu’elle a déployés pour se parfaire, fidèle en cela à l’idéal Rose-Croix. Entre autres, elle a été courageuse, consciencieuse, généreuse, compatissante, sans oublier le perfectionnisme  et l’inspiration dont elle fit preuve en tant qu’artiste. Il est possible sinon probable qu’elle retrouve le sentier rosicrucien dans sa prochaine vie et poursuive ainsi le cheminement mystique qu’elle avait commencé. Si tel est son souhait, il ne fait pour moi aucun doute que les portails de l’Ordre lui seront à nouveau ouverts. Et qui sait, peut-être ferons-nous partie de ceux et de celles qui la côtoieront, sans même savoir qui elle fut ?

 

 

 

Pour clore, permettez-moi de vous adresser mes pensées les plus fraternelles et, comme on le dit entre Rosicruciens, mes meilleurs vœux de Paix Profonde.

 

 

Pour lire l’article complet avec photos, allez sur le site ci-dessous.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/hommage-a-edith-piaf-la-rosicrucienne/

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:56

0 EDITH PIAF

 

 

C’est en 1955 qu’Édith Piaf s’est affiliée à l’Ordre de la Rose-Croix, qu’elle connut par le biais de Danielle Bonel, sa fidèle secrétaire, et de Marc son mari, musicien d’Édith. Tous deux en faisaient déjà partie et pensèrent que le moment était venu de lui en parler. Elle en demeura membre jusqu’à sa mort, en 1963. Durant ces huit années, elle étudia consciencieusement l’enseignement rosicrucien, qui à l’époque comme maintenant se présentait sous forme de fascicules que l’on reçoit chez soi au rythme de quatre par mois. Sur les douze degrés que compte cet enseignement, elle eut le temps d’en étudier sept, ce qui fut plus que suffisant pour l’ouvrir à une autre approche de l’existence. D’une manière subtile, elle passa progressivement de la religiosité à la spiritualité, c’est-à-dire de la croyance à la connaissance. Très sincèrement, et malgré sa déchéance physique due à une vie éprouvante et excessive dans certains aspects, je pense que les personnes qui l’ont côtoyée durant ces années ont pu percevoir cette transformation intérieure.

 

 

Voyons brièvement quelques notions rosicruciennes auxquelles elle adhéra et qui changèrent sa manière de voir les choses. Avant son affiliation à l’A.M.O.R.C., et en raison de sa formation catholique, elle avait tendance à considérer Dieu comme un Être anthropomorphique qui décide du destin des hommes, y compris de leurs épreuves et du moment de leur mort. C’est ce qui explique pourquoi elle disait L’aimer autant que Le craindre. Par ailleurs, elle croyait au paradis et à l’enfer, et se souciait de savoir, non seulement ce qu’il adviendrait de son âme après la mort, mais également si elle reverrait les êtres chers qu’elle avait aimés. Ses études rosicruciennes lui apprirent trois principes fondamentaux : 1) Dieu s’apparente à une Conscience-Énergie qui s’exprime dans l’univers, dans la nature et dans l’homme lui-même au moyen de lois impersonnelles. 2) Le destin de tout être humain est conditionné par la manière dont il applique son libre arbitre et par le karma qui en résulte. 3) Chacun de nous vit sur terre pour évoluer vers l’état de Sagesse, l’état de Rose-Croix, ce qui implique de se réincarner autant de fois que nécessaire.

 

 

On rapporte qu’Édith Piaf confessa à Ginou Richer, l’une de ses amies : « Dans une autre vie, j’ai dû faire beaucoup de choses bien pour que Dieu m’ait envoyée avec cette voix ». En d’autres termes, elle attribuait cette voix extraordinaire à son bon karma. Des esprits chagrins pourraient ajouter : « Mais qu’a-t-elle fait aussi pour avoir une vie aussi éprouvée et éprouvante ? ». À cela, je répondrai que l’on n’a pas nécessairement les épreuves que l’on mérite, mais celles que l’on est capable de surmonter et de transformer en expériences utiles à notre évolution spirituelle. Édith le savait et fit le choix de mener une vie, certes difficile, mais combien riche et intense sur le plan mystique. Ceci est tellement vrai qu’elle le clama haut et fort dans une chanson testamentaire qui en dit long sur sa force intérieure et son sens des responsabilités : « Non, rien de rien ; non je ne regrette rien ». Elle savait également que le hasard n’existe pas. Pour reprendre la définition donnée par Albert Einstein, « il est le sentier que Dieu emprunte lorsqu’Il veut rester anonyme ».

 

 

Parallèlement à ce qu’elle apprit dans l’A.M.O.R.C., et comme le précise Frédéric Brun dans le texte qu’il lui a consacré, Édith Piaf avait à cœur de parfaire sa culture en général et d’étendre ses connaissances en philosophie. Parlant d’elle, le compositeur Philippe Gérard déclara un jour : « Nous avions de longues conversations très sérieuses. Elle me parlait de ses lectures. Ce qui m’a étonné, c’est qu’elle lisait Platon. Elle s’intéressait beaucoup à la philosophie et à certaines théories mystiques. On discutait de sujets comme l’immortalité de l’âme. » Quant à Hugues Vassal, il nous confie dans son dernier livre : « Alors que j’étais entré dans le cercle de ses intimes, elle se “toqua” de théologie et de philosophie, nous faisant partager un enthousiasme aussi surprenant qu’impromptu pour Teilhard de Chardin. » Assurément, et non sans un brin d’humour, je dirai que la Môme Piaf n’avait pas une cervelle d’oiseau… Outre l’intelligence du cœur que tous ceux qui l’ont connue lui reconnaissaient, elle était beaucoup plus cultivée qu’on ne le pense. Mais sur ce point, elle faisait preuve d’une réelle modestie.

 

À propos d’intelligence du cœur, vous savez que l’amour était au cœur de la vie d’Édith Piaf et qu’il fut le thème central de la plupart de ses chansons, parmi lesquelles son célèbre « Hymne à l’amour », l’une des rares chansons qu’elle composa elle-même. Mais ce serait une erreur de penser qu’elle réduisait l’amour à celui que ressentent deux êtres l’un pour l’autre, à l’instar des amours qu’elle vécut avec tant de passion tout au long de sa vie. Elle aimait aimer en général, et c’est cet amour de l’amour qui conditionna toute son existence, que ce soit à l’égard des hommes qui l’ont aimée, de son public qui le lui rendait bien, et de ses frères humains en général. Il faut noter qu’elle attribuait à Dieu Lui-même cette inclination à aimer, ce qui lui fit dire : « Je crois en Dieu et en l’amour, parce que j’aime Dieu et que c’est Dieu qui me permet d’aimer. »

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 21:17

0 EDITH PIAF

 

Le 20 avril 2013, à Paris, dans les locaux de l’Espace Saint-Martin, l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix a rendu un hommage public à Édith Piaf, qui en fut membre les huit dernières années de sa vie. De nombreuses personnes (membres et non-membres de l’A.M.O.R.C.) y assistèrent, dans une ambiance particulièrement fraternelle et conviviale.

 

HOMMAGE À ÉDITH PIAF, LA ROSICRUCIENNE :

 

Puisque je me suis référé à Jean Dréjac, père de Frédéric Brun, je voudrais partager avec vous un souvenir particulier. Sachant qu’il était membre de l’A.M.O.R.C. depuis de nombreuses années, je songeais depuis longtemps à le contacter, afin d’en savoir davantage sur sa rencontre avec Édith Piaf. Mais je n’osais pas l’importuner. Finalement, je me suis décidé à lui téléphoner et ce fut pour moi, et je crois pour lui aussi, un échange particulièrement émouvant. Il m’expliqua notamment comment, par amitié pour elle, il s’affilia sans grande conviction à l’Ordre de la Rose-Croix, avant de découvrir combien cette voie mystique répondait à sa quête intérieure. Finalement, il en resta membre jusqu’à sa mort.

 

Au cours de notre conversation téléphonique, Jean Dréjac m’expliqua également que très peu de temps après s’être affiliée à l’Ordre de la Rose-Croix, Édith Piaf lui demanda d’écrire une chanson qui, d’une manière symbolique, exprimerait le bonheur qu’elle avait d’être devenue Rosicrucienne. Comme support, elle voulut utiliser une musique qu’elle avait entendue lors de la tournée qu’elle effectua en 1956 aux États-Unis, tournée durant laquelle elle visita le siège de la juridiction américaine de l’A.M.O.R.C. Ainsi naquit la chanson « Soudain une vallée », dans laquelle elle se réfère notamment à la Paix Profonde si chère aux Rose-Croix. Voici les paroles de cette chanson :

 

«Vous avez parcouru le monde.

Vous croyiez n’avoir rien trouvé

Et soudain, une vallée

S’offre à vous pour la paix profonde.

 

 

Vous avez dépensé vos rêves

Au hasard des bonheurs volés

Et soudain, une vallée

Où la voix d’un ami s’élève.

 

Marchant sous un nuage,

Perdus dans votre nuit

Tout seuls au cœur de l’orage,

Balayés par la pluie.

 

Vous traîniez des regrets immenses,

Des envies, des remords voilés

Et soudain, une vallée

Vous apprend que la vie commence.

 

 

Le ciel tout grand s’éclaire

D’amour et de bonté,

Soleil pour la vie entière

Et pour l’éternité.

 

 Vous rêviez d’un bonheur immense

Sans espoir de jamais trouver

Et soudain, une vallée

Où l’espoir et l’amour commencent.

 

Et soudain une vallée

Où l’espoir et l’amour sont nés… »

 

Précisément, quel fut le cheminement spirituel d’Édith Piaf ? Comme vous le savez certainement, elle avait été baptisée dans la religion catholique. Très  fervente  dans  sa foi, elle s’en remettait souvent à Jésus, à Marie et à Sainte Thérèse de Lisieux, parfois d’une manière quelque peu excessive. Comme beaucoup d’artistes, elle était également très superstitieuse. Mais derrière cette piété religieuse se cachait un désir intense de mieux comprendre le sens profond de la vie. Pour paraphraser le titre d’une magnifique chanson de Charles Dumont, qui fut également très proche d’Édith, elle « cherchait l’or du temps ». Sur sa demande d’affiliation à l’A.M.O.R.C., à la question « Pourquoi souhaitez-vous devenir membre ? », elle répondit d’ailleurs : « Parce que la recherche de la vérité me passionne et que je me sentirai plus près de Dieu en essayant d’approfondir et de comprendre ses merveilleux mystères ».

 

Certains auteurs, dont Hugues Vassal, ont dit d’Édith Piaf qu’elle était mystique. C’est tout à fait exact, mais au sens étymologique du terme. En effet, on donne souvent à ce mot un sens péjoratif, de sorte que de nombreuses personnes pensent à tort qu’un mystique est un individu éthéré sinon farfelu, inadapté à la vie et totalement dépourvu du sens pratique. En réalité, le mot «mysticisme» provient du grec «musticos», qui veut dire «étude des mystères». Ainsi donc, un mystique est un homme ou une femme qui s’intéresse aux mystères de l’existence et qui cherche, non seulement à mieux se connaître lui-même, mais également à comprendre le sens profond de l’existence. Tel était le cas d’Édith Piaf, ce qui explique pourquoi elle devint Rosicrucienne.

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:08

Les dimensions de la conscience...

 

Section « psychologie de l’université Rose-Croix internationale »

 

« Karma » est un terme que nous entendons de plus en plus fréquemment dans le langage courant et qui suscite beaucoup d’incompréhension.

 

Nous introduirons ensuite le rêve comme outil d’évolution en lien avec cette réalité karmique.

 

Le karma a fait l’objet de nombreuses définitions selon les différentes écoles de pensées ou philosophiques provenant de l’Orient comme de l’occident.

 

Plusieurs synonymes réfèrent également à la loi du karma, par exemple, le loi de causalité, de compensation, de rétribution, le loi de cause à effet.

 

Dans la conscience populaire, cette loi du karma est bien souvent perçue comme étant essentiellement punitive. Or, que en soit conscient ou non, nos pensées, paroles, actions dépendent de la compréhension que nous avons de ce concept.

 

 Ainsi cette incompréhension de la loi karmique se traduira bien souvent dans la vie de tous les jours par des actions basées sur la peur d’être réprimandé ou puni, comme un enfant par son parent.

 

Cette compréhension du karma repose sur la morale. Il semble que celle-ci ait été greffée au concept du karma sous l’influence religieuse ou d’autres formes d’autorité désireuses d’influencer collectivement les mentalités.

 

 

Le piège ici, est qu’au lieu de se responsabiliser face à ses actes, l’être humain reporte sa propre responsabilité sur le dos d’une autorité extérieure et c’est le karma qui devient alors le grand responsable de ce qu’il vit, pour le meilleur et pour le pire.

 

« Si je souffre, si j’ai du bonheur, c’est la justice, c’est ce que je mérite : ». NON ! Il n’en est absolument rien ! Réitérons à nouveau que le karma ne punit, ni ne récompense personne. Il est tout simplement la conséquence, l’impact naturel d’interactions des pensées, des paroles et des actions de l’individu. Nous pourrions comparer le karma à une réaction chimique, suite à la combinaison de certains éléments. Dans son essence, il est donc impersonnel et évolutif.

 

Le karma est à la fois collectif et individuel. La loi karmique s’applique uniquement au plan de la matière et non au plan de la Conscience cosmique.

 

Le karma est une  Loi universelle dans son sens le plus pur.

 

 

Ici, le mot « action » doit être compris dans un sens large. Les paroles et les pensées sont aussi des actions à un niveau subtil. Nous sommes donc responsables de nos actions, mais aussi de l’impact de nos paroles et de nos pensées sur nous-mêmes et sur autrui.

 

 

Si les actions que nous posons sont génératrices de karma, comment y échapper ? Les actions génératrices de karma sont celles accomplies dans la dualité, c’est-à-dire dans un schéma d’attraction et de répulsion. Il est possible d’échapper progressivement à l’enchaînement karmique, au plan matériel, en menant de plus en plus des actions qui se situent dans un non-jugement, une vision au-delà de cette dualité bien-mal, la vision unitive de la neutralité de toutes choses.

 

La loi du karma est l’expression dualiste de l’être humain à la recherche de l’homéostasie, l’équilibre de l’énergie naturelle dans la matière. La souffrance, la douleur morale, présente dans nos vies est une indication que nous ne sommes pas en harmonie avec les lois de l’Homme, les lois de la Nature et les lois Divines. Sans connaître toutes ces lois en profondeur, l’écoute de notre cœur, de notre intuition, cette petite voix intérieure, peut nous guider, nous mettre au diapason de ces lois.

 

Mais quand il y a déséquilibre, nos rêves viennent justement à la rescousse pour nous en informer, nous permettant de rétablir l’harmonie, d’effectuer des changements dans notre comportement et notre vision des choses. Nos rêves viennent nous enseigner, nous éduquer. Ils viennent nous informer des résultats de nos actions. En outre, ces scénarios oniriques peuvent nous faire exprimer le sentiment de la réunification, l’Unité.

 

Les rêves sont le reflet de qui nous sommes. Ils sont avant tout l’expression de nos pensées profondes, que nous alimentons le jour. Ces pensées se dévoilent, afin que l’on en prenne conscience et qu’on agisse sur elles pour les changer. De là toute l’importance de travailler avec le rêve. En tant qu’outil de conscience, le rêve est au premier plan. C’est dans la vie diurne que nous allons ensuite intégrer ses enseignements, prendre conscience de nos mécanismes, ceux qui sont à la source de nos schémas de réaction et qui nous enchaînent. En ce sens, le rêve est un instrument permettant de libérer le karma passé et prévenir la formation de karma futur.

 

Notre but d’incarnation est donc de neutraliser, purifier notre karma. Ce long cheminement d’épuration se poursuit à travers des vies successives nous conduisant d’une vision dualiste vers une conscience unitive, non dualiste. Dans une démarche d’évolution spirituelle, nous enlevons progressivement le manteau de l’ignorance pour le remplacer par la connaissance de soi qui s’avère être en fin de parcours la Connaissance du Soi.

 

 

 

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 21:16

BOUQUET MUGUET

 

 

 

 

 

Dès la Renaissance, le muguet est une fleur porte-bonheur et son utilisation comme symbole du premier mai remonte à deux faits  1)le premier mai 1895, le chansonnier Mayol (auteur du célèbre ''Viens poupoule !'') rencontre son amie Jenny Cook avec du muguet à sa boutonnière 2)dans les années 1900, les couturiers offraient, le premier mai, des brins de muguet aux clientes.

Aujourd'hui nous vous offrons du bonheur

                                  00 JOYEUX 1ER MAI 

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 20:52

4 FEUILLE SUPERBE

 

 

Au même titre que nous avons plusieurs corps, nous avons plusieurs cerveaux ou plusieurs niveaux de conscience (voir dessin ci-dessous). Notre cerveau physique est un merveilleux instrument MAIS nous devons apprendre à l’apprivoiser afin qu’il devienne l’outil bienveillant de notre VOLONTE. Pour faire des rêves de qualité, souvenez-vous que vos dernières PENSEES et votre ENVIRONNEMENT sont essentiels. POURQUOI ? C’est encore une histoire d’ATTRACTION. La pensée déclenche une réaction qui attire à elle de la matière astrale SEMBLABLE dans le corps astral. Nous sommes UNIQUES mais fait de MATIERES UNIVERSELLES.

 

 

                                     0 ASCENSION ASTRALE LES REVES

 

 

 

Une partie de nous, un de nos corps, a la capacité de traduire les informations qu’il reçoit sous forme de symbole d’où nos rêves en images plus ou moins symboliques. Aussi nous avons chacun notre propre langage symbolique MAIS comme le phénomène d’ATTRACTION est partout, un langage commun se construit et les mêmes significations peuvent constituer une bible collective.

 

 

 

 

 

Les rêves confus sont, selon moi, un flux de pensée non-maîtrisé et (possiblement) influencé par d’autres penseurs eux aussi, non concentrés, qui produisent des désirs qui s’imprègnent sur le corps astral, transmet au corps éthérique puis au corps physique toutes les vibrations qu’il perçoit.

 

 

 

Nous ne cesserons jamais d’apprendre durant toute notre vie. Alors restons patient et persévérons pas à pas dans l’amélioration de notre ETRE. Plus notre cerveau est entraîné et maîtrise les énergies, plus les échanges entre les différentes consciences s’effectuent avec facilité. Chacun de nous souhaite progresser en ce monde terrestre et matériel cependant ce monde que nous apprenons à connaître chaque jour n’est pas une fin en soi. Nous devons tenir compte, dans notre intérêt, de nos autres corps pour enfin terminer la roue de réincarnation en ce monde. C’est difficile ! Cela paraît inaccessible et inutile ! Moi je dis que c’est fascinant ! Que cette promesse de bonheur qui vient petit à petit sans qu’on sache bien les définir mérite toute notre attention.

 

 

 

 

 

MERCI DE DIFFUSER CE TEXTE ET D'EN INDIQUER L'AUTEUR ET LA SOURCE:

 

 LAPRESSEGALACTIQUE.ORG





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:57

0 ZEN MEDITATION

 

 

 

 

« Albert Einstein- créateur et rebelle ».

                                                

Einstein est l’homme qui a révolutionné nos idées concernant l’Espace et le Temps. Mais il est plus que cela ; il a changé notre compréhension des lois de la physique dans bien des domaines : Gravitation, Atome, Lumière, Thermodynamique…

 

 

A une époque de profonds bouleversements scientifiques, sociaux, culturels et politiques, sa gloire inégalée fera de lui un acteur majeur de son époque. Ennemi juré des nazis, il n’aura de cesse de combattre l’injustice, et il s’investira dans la cause sioniste avec force et conviction.

 

Même les erreurs d’Einstein sont fécondes ; elles dominent la cosmologie actuelle.

 

 

En plus d’un siècle, ses théories n’ont jamais été prises en défaut.

 

 

De l’homme de science adulé, du savant universellement respecté, admiré ou détesté, l’œuvre incroyable d’Albert Einstein en fait plus qu’un être singulier, un être tout simplement unique.

 

Université Rose-Croix internationale   

 

                            

                  00 SEPRATION ZEN

« L’alchimie du bonheur ».

 

Si l’alchimie est définie sur le plan spirituel comme la science de la régénération, le bonheur, quant à lui, au sens de bien-être, d’harmonie et de plénitude, est le but auquel aspire tout être humain sur le sentier de la vie.





Il y a une relation indéniable entre le bonheur et la sagesse, car la sagesse est réalisation et épanouissement de l’être.





Certes, il est très facile de théoriser sur le bonheur, mais beaucoup plus difficile de le trouver.





Le bonheur est le fruit de la spiritualité et une invitation à devenir ce que nous sommes, pour connaître la véritable Paix Profonde.

 

U.R.C.I.

                   6 SEPARATION PAPILLON

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 20:55

0 NOUVEAU FOND ARGENT

 

 

L'ego humain est une chape de plomb qui entoure toute l'humanité, comme un brouillard dense qui lui coupe l’accès à toute possibilité d'évolution et l'empêche d'établir un contact avec des réalités qui seraient différentes de celles inscrites dans le cadre du paradigme dominant, la matrice illusoire qui entoure l’œil et le cœur de l'être individuel. Cherchant une sécurité dans l'identification à sa pensée, celle-ci devient sa prison. L'être unique tape sur les murs de cette prison, il change les couleurs, façonne les objets, dispose les formes selon ses désirs et ses peurs, devenant inconsciemment le créateur de ses propres limitations et règles qui donne le cadre de la façon de percevoir la réalité.

 

 

Le processus égoïque est potentiellement destructeur et dysfonctionnel, il est incapable d'être en relation autrement que par des positions d'attaque et de défense qui établissent un monde de séparation et de conflits. L'égo vénère l'égo et la seule chose qu'il ignore est ce qu'il est vraiment.

 

 

L'ego a besoin de se transformer en lui-même, non pas de lui-même mais à partir de sa source, de cette intelligence intérieure qui sera le seul chemin qui le conduira à dissiper son propre brouillard et à étendre ses possibilités de création à un niveau que la pensée ne peut concevoir dans son monde de peurs et de mécanismes dysfonctionnels en relation.

 

 

Le processus de construction d'illusions de l'égo individuel et collectif pose des conditions qui réduisent et limitent la liberté nécessaire à l'être humain pour se définir, se développer, se créer et entrer dans une relation d'aide non contrainte et non directive. L'amour inconditionnel qui est la seule vérité que connaît l'âme est le chemin qui sera toujours évité grossièrement ou subtilement par l'ego.

 

 

Ce qu'est l'égo est un processus de séparation qui permet d'expérimenter la dualité de la civilisation humaine, la transcendance de l'égo permettra de passer de l'état primitif de l'humanité à une seconde phase qui sera un bond d'évolution dans la conscience de l'humanité.

 

 

La seule chose à faire est de laisser l'égo lâcher prise de lui-même sur son propre processus de survie pour lui permettre de se dépasser lui-même et de faire un chemin évolutif à l'allure qu'il choisira et dans la compréhension progressive ou directe de ce qu'il est vraiment.

 

 

Tu es l'égo, c'est « toi », c'est « je », mais tant qu'une densité émotionnelle et intellectuelle te maintiendra attaché à l'idée que tu es seulement l'égo ou que tu n’es pas l’égo, tu ne pourras faire le premier et dernier pas qui te conduira vers la découverte de ta véritable identité.

 

 

« Que dois-je faire ? »

 

 

Tu n'as rien à faire, comprends que la forme, le mouvement des idées et des actions maintient seulement l'égo dans son processus d'identification à l'activité. La compréhension de ce que tu es vraiment, l’accès à ta véritable identité, ton cœur d'enfant te rappellera immédiatement ce que sont tes rêves et désirs les plus profonds, à ce moment-là, les formes se mettront d'elles-mêmes en place pour te permettre de trouver ton chemin unique et individuel, les « faire » et les « comment » seront créés pour te permettre la réalisation d'un objectif qui se découvrira non pas dans une idée ou une comparaison, mais dans ton instant présent unique.

 

Ce que tu désires fondamentalement c'est de l'espace pour être ce que tu es, la liberté de te définir, te créer et être en relation d'amour avec toute la vie.

 

 

En fait c'est ce que tu es déjà, libre et aimable. La perception individuelle cernée par le processus de séparation de l'égo te rend aveugle à ce que tu étais, ce que tu es et ce que tu seras toujours.

 

 

L'amour se comprend et se vit seulement par la mort et la renaissance de l'égo, ou si le mot « mort » évoque chez toi des peurs et un sentiment ésotérique, disons alors, la solitude de l'égo. C'est par un “lâcher prise” total et inconditionnel sur toutes tes opinions, pensées, jugements, mesures et concepts que tu libéreras l'égo de lui-même, de son processus de séparation.

 

 

Ce n'est que par la solitude que tu peux établir une véritable relation d'amour. La solitude ne veut pas dire qu'il faut chercher à contrôler ou changer les formes d'une réalité présente pour obtenir une perception d'une nouvelle réalité qui correspondrait à l'idée que tu as de la solitude.

 

 

La solitude en relation est une chose complètement différente de l'isolement qui est lui, la source d'innombrables souffrances. L'isolement est une réaction à la peur, une création du mental centré sur lui-même qui sépare le « je » du « tu », le « ça » ou le « ceci », le vrai ou le faux, le beau ou le laid, le bien ou le mal.

 

 

L'isolement est le résultat obligatoire d'une recherche de sécurité et de vérité qui utilise le processus d'identification et de séparation de l'égo. L'égo crée un monde de choix séparé les uns des autres, de liberté et de la non-liberté, d'amour et de jalousie, de violence et de non-violence, de paix et de guerre, de sécurité et d'insécurité, d'ordre et de chaos, l'égo cherche ensuite son identité dans le cadre de son propre monde et commence à s'isoler dans un nom, une alliance, un groupe, une nationalité, une idéologie, un dogme, une vision du monde, un paradigme.

 

 

L'égo qui est la première peur est isolement.

 

 

L'amour qui englobe l'expérience fausse d'amour de l'égo embrasse aussi toute la réalité en l'acceptant sans la séparer, elle réunit tous les fragments de l'expérience de l'égo qui se perd lui-même, il unifie tous les chemins pour conduire l'illusion vers la vérité qui est une lumière de guérison.

 

 

La vérité de ce qu'est vraiment l'égo.

 

Auteur Michaël

 

http://www.choix-realite.org

http://ascension-spirituelle.fr/

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 21:00

0 ILLUSION DE L ENNUI ET DE L ACTIVITE

 

Tu luttes avec ta tête et tes yeux pour essayer de voir la vérité dans une infinité de formes, en pensant qu’il faut trouver et séparer le bon grain de l’ivraie. Sauf que ce que je te propose c’est de te reposer, de cesser toutes tes luttes, de laisser ce que tu vois et penses être ce qui est sans chercher à changer quoi que ce soit et te préoccuper simplement de sentir la vérité avec ton cœur, de te consacrer à sa libération avant tout désir de changer les formes.

 

 

Sans le cœur, les seules choses que tu puisses faire en comprenant avec la tête les mécanismes de la relation  avec l’autre et l’univers, c’est de la magie pour continuer à jouer dans le cadre de ton monde dysfonctionnel, la manipulation des formes et le cycle de la misère et de la mort.

 

 

Si c’est ce que tu souhaites, vas-y. C’est un jeu que tu connais bien et il te suffit de continuer à dormir dans ton rêve en te laissant porter par tes réactions, tes efforts, tes conflits et tes passions.

 

 

Avec un clin d’œil, je sais très bien que ce n’est pas ce que tu souhaites, tu essayes de sortir de cette matrice depuis longtemps, elle t’use, elle te fatigue, du moins c’est l’impression que tu as dans ce rêve. Si je ne mets pas d’échelle d’importance et ne te juges pas, quoi que tu fasses, c’est qu’à mes yeux, rien n’est grave et j’ai confiance en toi quel que soit ton chemin. La culpabilité, la dualité bien/mal et la honte de l’échec font partie de ton monde et utiliser ces paramètres ne fait que le maintenir tel qu’il est.

 

Au niveau de réalité où je me trouve, tout va très bien, ton cœur est intact et invulnérable. Il peut simplement être caché par de multiples couches de brouillard posées par ton environnement auxquelles tu donnes constamment ton accord. Je suis à côté de toi et te regarde comme tu regardes parfois un enfant qui joue à un jeu vidéo violent en sachant qu’il ne fait pas de mal aux lignes de code qui lui permettent de faire l’expérience de la violence en toute sécurité. Sauf que tu es un enfant qui prend très au sérieux son jeu, sa matrice. J’accepte et comprends ce choix.

 

 

En fait, tu es déjà sorti, tu en sors et sortira de la matrice. Si tu y reviens aussi souvent c’est tout simplement parce que tu y es attaché. Tu l’aimes profondément pour l’expérience qu’elle te permet d’avoir : la séparation et la limitation dans le cadre d’expériences ayant lieu dans le temps linéaire et dans l’espace qui est en fait la scène invisible où se déploie ta pièce de théâtre.

 

 

Il existe une infinité d’autres expériences, mais ton seul souci c’est de vivre la tienne. Cette expérience est, si tu l’observes avec une attention entière et sans conditions, une métaphore d’un point de vue individuelle et unique de toute la création dans son univers. Tu es à la fois une individualité unique et à la fois tout l’univers.

 

 

Seule l’idée et la peur de ne pas l’être t’isole. Mais la vérité c’est que tu ne cesses de changer les formes et les points de vue. Naissances et morts dans un cycle éternel de créativités et d’expériences. L’expérience la plus recherchée, mais la plus difficile à atteindre est l’expérience de néant, du rien, du vide.

 

 

Pour la bonne raison que tu as des idées les concernant, des peurs, des émotions et ce que tu expérimentes alors ce sont les idées de peurs et les émotions découlent de ces peurs, mais pas la réalité de ce que tu cherches vraiment. Ce qu’est la mort, ce qu’est ne pas être ce que tu es, la vie.

 

 

Quoi que tu vises, l’ennui ou l’activité, le simple fait de viser, de désirer atteindre dans le temps est une fuite dans une illusion. Ton expérience dans le moment présent ce n’est ni le vide, ni le plein mais l’émotion, le désir relié au plaisir ou à la crainte de ce que tu souhaites créer.

 

 

Mais en vérité tu es un créateur en mouvement et tu ne cesses de créer ta réalité, quel que soit le concept ou l’idée que tu prépares pour l’avenir et qui a des bases dans le passé. Tu ne fais que te créer des expériences pour toi-même dans le moment présent. Vouloir arrêter d’être un créateur, de disparaître et de te transformer en ce que tu n’es pas est encore une création et une expérience.

 

 

Ce qui n’est pas création ni expérience, ce qui est la totalité de tout ce qui est et de ce qui n’est pas, c’est toi. Es-tu prêt à le remettre en question et l’entendre en même temps ?

 

http://ascension-spirituelle.fr

 

 

 

 

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