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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 22:56

 

 

 

 

 Suite sur les réincarnations.

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire avec Dieu ( les réincarnations).

 

 

 

 

Les âmes-sœurs se limitent-elles aux membres de la famille ?

 

Non. Cette notion s’étend aux personnes qui ont un niveau de conscience équivalent et entre lesquelles il existe une grande affection. Au-delà des membres de la « famille de sang »,des amis ou des proches sont souvent des âmes-sœurs, ce qui explique leur attachement mutuel et leurs affinités dans différents domaines.

 

 

Pouvons-nous nous souvenir de nos vies passées ?

 

Oui, mais pas de façon systématique et uniquement par bribes. Il ne faut rien forcer dans ce domaine, car si vous ne vous rappelez pas spontanément vos vies passées, c’est qu’il y a une bonne raison à cela.

 

 

Laquelle ?

 

Vous épargner le souvenir de choses indignes que vous avez pu faire dans l’une d’elles, et vous éviter ainsi le traumatisme que cela produirait dans votre vie présente.

 

 

Comment être certains que l’on se réincarne ?

 

Il vous est arrivé à tous d’avoir un sentiment de « déjà vu ». C’est aussi la réincarnation qui explique l’attirance que vous éprouvez parfois pour tel pays que vous n’avez pourtant jamais visité, telle civilisation antique, telle période de l’histoire, etc. Songe aussi aux enfants prodiges qui, dès leur plus jeune âge, font des choses qui nécessitent une expérience impossible à acquérir en quelques années.

 

 

Comment concilier la réincarnation et la résurrection des corps,

prônée par certaines religions ?

 

La résurrection n’a aucun fondement ontologique. A quoi servirait-il de ressusciter dans le même corps ? Et à quel âge ? Comment concevoir que des défunts inhumés depuis des siècles ou incinérés puissent se reconstituer et revivre ? Assurément, c’est votre âme qui « ressuscite », au sens qu’elle se réincarne chaque fois dans un corps nouveau. Et pour cela, nul n’est besoin d’attendre le « le jugement dernier » que je suis censé rendre à la fin des temps.

 

 

Le fait que la population mondiale augmente régulièrement n’est-

il pas en contradiction avec la réincarnation ?

 

Non, car indépendamment de ceux et de celles parmi vous qui se réincarnent, l’Âme universelle émane d’elle-même autant d’âmes que nécessaire pour répondre aux besoins de l’humanité. Pense également à ce que je t’ai dit à propos des animaux les plus évolués, à savoir qu’ils accèdent un jour au règne humain.

 

 

Y a-t-il in lien entre le niveau de conscience d’une personne et

son niveau intellectuel ? 

 

Non. Certains individus très intelligents et très cultivés manquent considérablement d’humanisme et de spiritualité. Mais tôt ou tard, leur intelligence et leur culture cessent de faire illusion et les laissent face à eux-mêmes. C’est alors l’occasion pour eux de s’interroger sur le sens profond de l’existence et de commencer une quête intérieure.

 

 

Est-ce à dire que tout être humain en vient un jour ou l’autre à

mener une quête spirituelle ?

 

 

Oui, et ce, indépendamment de sa race, de sa nationalité, de son milieu socio-culturel…

Comme je te l’ai déjà dit, c’est ce qui justifie votre existence. De vie en vie, vous prenez graduellement conscience de la nécessité de vous parfaire au contact des autres, ce qui vous conduit à travailler sur vous-mêmes et à vous améliorer.

 

 

Mais ne dit-on pas que « la perfection n’est pas de ce

monde » ?

 

Bien que vous n’en ayez pas conscience objectivement, l’aspiration à la perfection fait partie de votre nature profonde. Tu remarqueras d’ailleurs que nombre d’entre vous sont perfectionnistes dans ce qu’ils font. Sous l’impulsion de votre âme, vous ne cessez de vous parfaire et, par là même, d’évoluer spirituellement. A l’échelle humaine, ce processus est très long, au point de sembler imperceptible. Mais il se poursuit inexorablement, jusqu’au jour où, dans l’une de vos vies successives, vous accédez, sinon à la perfection, du moins à l’état de sagesse.

 

 

Mais qu’est-ce que la sagesse ?

 

C’est l’état de conscience de tout individu qui manifeste dans son comportement les vertus inhérentes à son âme, laquelle, je te le rappelle, est pure et parfaite en essence.

 

 

Un tel état semble inaccessible !

 

Détrompe-toi. Il est accessible à long terme, comme en témoigne la vie de certains parmi vous qui ont fait œuvre de sagesse. Mais au risque de te surprendre, le plus important à mes yeux n’est pas d’atteindre cet état, mais de s’évertuer à l’atteindre. Imagine ce que serait le monde si tous les hommes aussi imparfaits qu’ils soient s’évertuaient chaque jour à devenir meilleurs dans leurs jugements et dans leur comportement. Tu conviendras que la Terre ne serait pas si loin de ce fameux paradis que les religions situent quelque part dans le ciel.

 

 

Faut-il être parfait ou proche de la perfection pour être

heureux ?

 

Non. Comme je viens de te le dire, c’e »st plus l’effort à se parfaire que la perfection elle-même qui est louable au regard des lois qui régissent votre évolution spirituelle. Avoir conscience que le but de la vie est de s’améliorer, et travailler sur soi pour atteindre ce but, ne peut que vous être bénéfique sur tous les plans et vous rendre heureux. C’est ce qui explique pourquoi vous êtes contents de vous-mêmes lorsque vous avez surmonté l’une de vos faiblesses ou transmuté l’un de vos défauts.

 

 

Qu’entends-Tu par « transmuter » ?

 

 

Tout défaut est l’absence de la qualité opposée. Par exemple, l’orgueil est l’absence d’humilité, l’égoïsme l’absence de générosité, etc. Le meilleur moyen de « vaincre » un défaut n’est donc pas de le combattre, mais de le remplacer graduellement par la qualité opposée, qualité que vous possédez virtuellement et qui ne demande qu’à être éveillée. Là se trouve le fondement de la transmutation spirituelle que vous devez opérer en vous pour vous parfaire.

 

             

 

 

 

Suite le 16 décembre :

 

"les défauts"…

 

 

 

 

 

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:34

 

 

 

 

 

Ce sera un dialogue sur les

 

« les péchés » les « réincarnations »

 

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire avec Dieu  ( suite les « péchés »...  )

 

 

 

 

Qu’en est-il des « péchés » auxquels les religions se réfèrent ?

 

Certains d’entre eux s’apparentent effectivement à des actes ou à des comportements que l’on peut qualifier de « mauvais », ou de « négatifs », car ils portent réellement atteinte à votre dignité ou à votre intégrité. Mais d’autres sont arbitraires, en ce sens qu’ils correspondent à des fautes ou à des erreurs considérées comme telles par la religion concernée, alors qu’elles n’en sont pas sur le plan humain, ni même divin. Quoi qu’il en soit, aucun « péché » ne peut être suffisamment grave pour entrainer la « damnation » définitive du « pécheur ».

 

 

Mais alors, que faut-il penser de la confession de ses péchés à

une autorité religieuse ?

 

Qu’elle ne peut en aucun cas annuler les conséquences karmiques des fautes ou des erreurs commises ; notamment si elles ont causé du tort à autrui.

 

 

Est-il vrai que le diable existe et qu’il incite les hommes à faire

le mal ?

 

Non. Le diable n’a jamais existé, pas plus que les démons. Hélas, ce personnage mythique a donné naissance à de fausses croyances et à des superstitions qui ont entretenu la peur et conduit certains d’entre vous à faire des procès en sorcellerie et à commettre nombres de crimes. En réalité, le mal est l’œuvre de l’homme lui-même et résulte d’une application négative de son libre arbitre. C’est ainsi qu’il peut commettre des actes dits « diaboliques » ou « démoniaques ».

 

 

Alors, qu’en est-il de l’exorcisme ?

 

Cette  pratique n’a aucun fondement ontologique ni aucune efficacité. Etant donné que le diable n’existe pas, il ne peut prendre possession d’un autre être humain durant sa vie, ni de son âme après la mort. Là encore, on se situe dans le domaine de l’ignorance et de la superstition.

 

 

Dans cet ordre d’idée, que penser de ceux qui pratiquent la

magie noire et la sorcellerie ?

 

Qu’ils n’ont pas d’autre pouvoir que celui que vous leur attribuez. Personne ne peut nuire à autrui au moyen de telles pratiques.

 

 

Les anges existent-ils ?

 

Je sais que la plupart des religions s’y réfèrent et les assimilent aux êtres spirituels qui, d’après elles, m’assistent au quotidien pour mener à bien mon grand œuvre à travers la Création. Certaines en font également des messagers chargés de vous contacter en mon Nom. Au-delà de cette approche religieuse, il faut voir en eux des plans de conscience cosmiques.

 

 

Avons-nous un ange gardien ?

 

C’est l’âme qui vous anime. Et puisqu’elle participe de ma nature, elle est votre meilleure guide et votre meilleure protection.

 

 

Devons-nous croire aux miracles ?

 

Contrairement à la croyance populaire, il ne s’agit pas d’interventions de ma part pour guérir telle personne, protéger telle autre, et que sais-je encore. Ils correspondent à des faits ou des phénomènes ayant leur origine dans les lois naturelles, universelles ou spirituelles. Leur aspect, « miraculeux » est dû au fait que vous êtes incapables de comprendre leur cause réelle au moment où ils se produisent.

 

 

Dans un tout autre domaine, quelle est l’origine des races ?

 

L’humanité, comme je te l’ai déjà dit, ne provient pas d’un Couple originel, en l’occurrence Adam et Eve selon la Bible. Elle est l’aboutissement de l’évolution millénaire que la vie a suivie sur Terre, depuis l’apparition des premiers unicellulaires. Crois6le ou non, elle a émergé du règne animal à travers plusieurs foyers, en des lieux divers et à des époques différentes, d’où l’existence des races.

 

 

Y a-t-il une race plus évoluée qu’une autre ?

 

Non. En revanche, il y a dans chaque race des individus plus évolués que d’autres.

 

 

Que faut-il comprendre par « plus évolués que d’autres » ?

 

Cela veut dire que certains d’entre vous, toutes races confondues ; sont meilleurs que d’autres sur le plan humain. Autrement dit, ils ont éveillé plus de qualités humaines ; ils sont plus modestes, plus généreux, plus tolérants, plus courageux… Or, c’est cette intelligence du cœur qui fait la valeur et la dignité de tout être humain.

 

 

Comment expliquer cette différence ?

 

Par le nombre d’incarnations que chacun de vous a vécues et par les efforts qu’il a déployés en vue de se parfaire sur le plan humain. Certains d’entre vous sont de « vielles âmes », en ce sens qu’ils ont déjà connu de nombreuses vies et ont acquis plus d’expériences, plus de maturité, plus de sagesse. D’autres, en comparaison, sont de « jeunes âmes », ce qui explique qu’elles soient moins expérimentes, moins matures, moins sages. Mais elles évoluent nécessairement vers un niveau de conscience plus élevé. Il s’agit simplement d’une question de temps.

 

 

Un homme a-t-il toujours été et sera-t-il toujours un homme de vie en vie et une femme, une femme ?

 

Non. D’une vie à l’autre, un homme peur devenir une femme, et inversement, selon ce que son âme choisit pour mener à bien la poursuite de son évolution spirituelle. Naturellement, une incarnation en homme n’a rien de supérieur à une incarnation en femme, et réciproquement.

 

 

Est-ce que l’on choisit aussi la famille et donc le pays dans

lesquels on se réincarne ?

 

En règle générale, oui. Là encore, ce choix est conditionné par les expériences que vous souhaitez connaître pour progresser davantage sur le plan intérieur. Cela étant, le pays de votre naissance n’est pas nécessairement celui où vous devez vivre.

 

 

Se réincarne-t-on indéfiniment, ou y a-t-il une fin à ce

processus ?

 

Chacun se réincarne aussi longtemps qu’il est encore imparfait et qu’il a des erreurs à réparer.

 

 

Et lorsqu’on est devenu parfait ?

 

Votre âme se fond définitivement dans l’Âme universelle, en pleine conscience et en parfaite connaissance de cause. Dés lors, elle n’est plus dans l’obligation de se réincarner et fait partie intégrante de ce que je suis en tant qu’Essence cosmique.

 

 

Conservons-nous la même famille de vie en vie ?

 

Pas nécessairement. Cela dit, plus les liens affectifs sont forts entre les membres d’une même famille, plus leurs âme deviennent sœurs, au point de se réincarner dans le même cercle familial et de poursuivre ensemble leur évolution spirituelle. Généralement, les rôles changent. C’est ainsi que les grands-parents peuvent devenir les enfants, les enfants devenir parents, les parents devenir les frères et sœurs, etc. En fait, toutes les permutations sont possibles.

 

 

                        

 

 

 

 

Suite de ce passionnant sujet

 

Mardi 13 décembre

 

 

 

 

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 22:37

 

 

 

 

 

Souvenez-vous du sujet sur l’âme :

 

 

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire avec Dieu (suite)   l’âme, Passionnant !

 

 

 

 

 

 

A quel moment pénètre-t-elle dans notre corps ?

 

Au moment de la naissance, lorsque l’enfant inspire pour la première fois. A l’inverse, c’est au moment de la mort, lorsque vous rendez votre dernier souffle, qu’elle quitte définitivement votre corps.

 

 

En quoi l’âme fait-elle de l’homme un être conscient ?

 

Contrairement à ce que pensent la plupart d’entre vous, ce n’est pas le cerveau qui est le siège de la conscience, car celle-ci est un attribut de l’âme. Certes, l’âme utilise le cerveau pour s’exprimer à travers vos facultés sensorielles et mentales, mais elle possède des formes de perception et d’intellection qui transcendent cet organe.

 

 

D’où viennent les âmes ?

 

Toutes proviennent de l’Âme universelle, cette Essence cosmique que j’ai émanée de moi-même au moment où j’ai créé l’univers et dont lui-même est imprégné.  C’est pourquoi, comme je te l’ai déjà dit, elles sont virtuellement pures et parfaites.

 

 

Et les animaux, ont-ils une âme eux aussi ?

 

D’une manière générale, ils évoluent sous l’impulsion d’une âme collective spécifique à chaque espèce. Cela dit, les animaux les plus évolués, notamment ceux qui vivent à vos côtés, en viennent à s’émanciper de leur âme collective et à générer une âme individuelle qui leur confère une forme primitive de conscience de soi. C’est pourquoi ils sont sensibles et intelligents. Ne dites-vous pas, à propos de certains d’entre eux, qu’il ne leur manque que la parole ? Mais ce processus évolutif ne s’arrête pas là…

 

 

C’est-à-dire ?

 

A un moment donné, les plus évolués parmi les plus évolués accèdent au règne humain et connaissent leur première vie dans ce  règne. Commence alors pour eux un nouveau cycle d’évolution.

 

 

A l’inverse, un être humain peut-il se réincarner dans un

animal ?

 

Non. Cela serait contraire à la loi d’évolution et ne servirait à rien.

 

 

Pas même à expier des erreurs ou à réparer le mal commis dans

une vie précédente à l’encontre d’autrui ?

 

 

Non. Tout être humain se réincarne dans le règne humain et assume dans ce règne les conséquences de ce qu’il a fait dans ses vies antérieures, notamment dans la précédente.

 

 

Pour en revenir à la condition humaine, à quoi sert-il de croire

en Ton existence et de s’intéresser à la spiritualité ?

 

 

A rien si cette croyance et cet intérêt ne s’accompagne pas d’un comportement aussi digne que possible sur le plan humain. En cela, le seul fait de croire en mon existence ne rend pas meilleur. C’est ainsi que de nombreux fidèles, toutes religions confondues, se comportent moins bien que des athées, sans parler des fanatiques et des intégristes religieux. De même, la foi, à elle seule, ne suffit pas à être heureux. Dans le cas contraire, tous les croyants le seraient.

 

 

Alors ; qu’est-ce qui peut rendre les hommes heureux ?

 

Comme je te l’ai déjà dit, c’est la connaissance des lois qui régissent l’univers, la nature et l’homme lui-même, ce qui suppose de les étudier et de les respecter. Les ignorer ou les violer ne peut qu’engendrer des épreuves et des souffrances. Que vous en ayez conscience ou non, chacun de vous est en grande partie l’artisan de son bonheur ou de son malheur. Cela étant, et  j’insiste, vous êtes tous destinés à être heureux et non pas malheureux.

 

 

La souffrance n’est donc pas une nécessité pour évoluer ?

 

Non. Il est vrai que la souffrance, qu’elle soit physique ou morale, vous conduit généralement à vous poser des questions sur les raisons de votre état, et à réfléchir sur la condition humaine, ce qui entraîne souvent des prises de conscience utiles. Parfois même, elle conduit un athée à mener une quête spirituelle. Cela dit, elle n’est pas nécessaire pour s’ouvrir à la spiritualité et évoluer intérieurement. L’idéal est même de tout faire  pour ne pas souffrir. Quant à ceux qui croient me plaire en s’infligeant des sévices, ils sont totalement dans l’erreur.

 

 

Comment comprendre que certaines personnes soient plus

éprouvées que d’autres ?

 

 

A juste titre, tous les sages qui on vécu parmi vous ont enseigné, sous une forme ou sous une autre, que chacun récolte tôt ou tard ce qu’il a semé. En application de cette loi spirituelle, appelée « karma » dans les religions et les traditions orientales, ce que vous pensez, dites et faites conditionne votre avenir et vous apporte réussite, joie et bonheur, ou au contraire  échec, peine et malheur.  Cette loi n’est ni punitive, ni répressive ; elle a pour but de vous faire prendre conscience de ce qui est bien et mal dans le comportement humain. Par la même, elle vous incite continuellement à exprimer le meilleur de vous-même, c’est-à-dire à évoluer spirituellement.

 

 

Sommes-nous vraiment responsable de toutes les épreuves

auxquelles nous sommes confrontés ?

 

 

En règle générale, oui. Néanmoins, rappelle-toi ce que je t’ai dit à propos de la fatalité. Il peut arriver également qu’une épreuve résulte d’un Karma, non pas individuel, mais collectif.

 

 

Comment, cela ?

 

En appliquant votre libre arbitre au quotidien, vous vous créez un karma individuel qui peut être positif ou négatif. Mais chaque communauté, chaque nation et même l’humanité se crée un karma collectif qui lui aussi peut être positif ou négatif. Or, celui-ci rejaillit positivement ou négativement sur chacun de vous, sans que sa responsabilité ne soit nécessairement engagée. Pour prendre un exemple, ce que vous appelez le « chômage » s’apparente à un karma collectif négatif qui résulte de mauvais choix économiques. Dés lors, tout individu, aussi courageux et compétent soit-il, peut subir ce karma collectif et ne pas trouver de travail.

 

 

Comment savoir ce qui est bien ou ce qui est mal dans le

comportement humain ?

 

 

 Les notions de bien et de mal font partie intégrante de la conscience humaine. Au plus profond de vous, et même si vous feignez parfois de l’ignorer, vous savez que certains comportements sont positifs et que d’autres sont négatifs. Ainsi, faire preuve de tolérance, de gentillesse, de générosité, de solidarité, de fraternité, d’amour… s’apparente au bien. A l’inverse, calomnier, mentir, manipuler, agresser, tuer, haïr … participe du mal. Tout au long de votre vie, vous devez choisir entre ces deux voies, étant entendu que l’une est un gage d’harmonie et de sérénité, et l’autre de discorde et de tourment. Cela pose tout le problème de votre libre arbitre.

 

 

Rendez-vous le vendredi  9 décembre

 

Ce sera un dialogue sur les « péchés » 

 

 

 

             

 

 

 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 22:50

 

 

 

 

 

 L’histoire d’Adam et Eve : 

 

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire avec Dieu

 

 

 

 

 

Mais alors, l’humanité n’est pas sur Terre en raison de la chute 

d’Adam et Eve, suite à un châtiment de Ta part ?

 

Non. Ce qui est appelé « Chute de l’homme » dans les textes religieux ou traditionnels est une allégorie.  Adam et Eve n’ont jamais existé en tant que Couple primitif, et il n’y a jamais eu de leur part un « péché originel », pas plus qu’un châtiment à leur encontre. En réalité, Eve représente l’âme humaine et Adam le corps humain, de sorte qu’il se produit une « chute » chaque fois qu’un enfant naît sur Terre et qu’une âme s’incarne dans un corps. Par extension, Eve symbolise également l’âme collective de l’humanité, et Adam le genre  humain.

 

 

 

Est-il vrai que tu as créé l’univers en sept jours ?

 

Non. Cette durée mentionnée dans certains écrits est elle aussi allégorique. La création de l’univers et l’émergence de la vie ont nécessité des milliards d’années et se poursuivent encore aujourd’hui. En fait, elles s’inscrivent dans une dimension qui intègre à la fois le passé, le présent et le futur.

 

 

Pourquoi ne sors-tu pas de Ton silence pour Te montrer aux

hommes, leur parler, les rassurer ?

 

 

Pace que, comme je te l’ai déjà dit, je ne suis pas un Surhomme

animé par les pensées et les émotions qui vous sont propres.

 

 

Alors, qui es-Tu ?

 

Je suis à la fois l’Intelligence, la Conscience et l’Energie universelle, intemporelle et impersonnelle qui est à l’origine de toute la Création. En tant que telle, vous ne pouvez ni me connaître ni me comprendre. Mais je me manifeste dans l’univers, dans la nature et dans l’homme lui-même au moyen de lois que vous pouvez, et même devez étudier. En fait, c’est le bien-être que vous recherchez plus ou moins consciemment.

 

 

Mais quelles sont ces lois ?

 

Dans votre langage, je dirai que ce sont les lois dites naturelles (comme succession des saisons…) , les lois universelles  (comme la gravitation, la propagation de la lumière…) , et les lois spirituelles (comme le karma, la réincarnation…).  Or, s’il est un fait que vous progressez dans l’étude des lois naturelles et universelles, ce dont je me réjouis, vous négligez beaucoup trop l’étude des lois spirituelles, ce qui explique en grande partie l’état actuel du monde.

 

 

Que faire alors ?

 

Vous consacrer davantage à la spiritualité.

 

 

Mais c’est ce que font nombre de personnes à travers les

religions !

 

Ne confond pas « spiritualité » et « religiosité » !

 

 

Quelle différence y a-t-il entre les deux ?

 

La religiosité est fondée sur les croyances que les religions enseignent à mon sujet, u à propos du prophète ou du messie qui leur est associé. Malheureusement, ces croyances sont trop souvent dogmatiques et pour la plupart erronées. Par ailleurs, beaucoup ne sont plus adaptées à votre époque. La spiritualité, quant à elle, est basée sur le désir de comprendre le sens profond de l’existence et sur la connaissance des lois dont je t’ai parlé précédemment.  Elle est donc un gage d’ouverture d’esprit et de sagesse.

 

 

Je crains que cette subtilité de langage ne soit pas suffisante

pour convaincre les athées de croire en Toi…

 

 

Je n’ai pas à les convaincre de mon existence, d’autant qu’une telle chose est impossible, je sais néanmoins que le meilleur maître des hommes est le temps, et qu’il se chargera d’amener chacun d’eux à se rendre à l’évidence, à savoir que je ne peux pas ne pas exister.

 

 

Mais encore ?

 

Chacun devrait convenir que l’univers, la nature et l’humanité sont une réalité tangible. Dés  lors, il y a nécessairement un Créateur à l’origine de cette réalité. La vraie question que les hommes devraient se poser à mon sujet n’est donc pas de savoir si j’existe ou non, mais plutôt de savoir dans quelle mesure j’interviens dans leur vie individuelle et collective.

 

 

La réponse à cette question ?

 

Dans la mesure du respect qu’ils accordent à mes lois, au sens

que j’ai donné précédemment.

 

 

Sans chercher à convaincre, que dirais-Tu pour « plaider »

Ton existence ?

 

Si je n’existais pas, penses-tu vraiment que les plus sages parmi les philosophes, les penseurs, les théologiens, les scientifiques et autres grands esprits que compte l’humanité auraient admis mon existence comme une évidence ? Crois-tu sincèrement qu’ils se seraient nourris durant toute leur vie d’illusions et de chimères ?  Et puis…

 

 

Et puis quoi ?

 

Lorsque l’on considère ce que vous avez accompli de plus beau et de plus utile dans les sciences, les arts, la littérature, l’architecture…, et que l’on songe aux sentiments les plus nobles que vous êtes capables d’éprouver et d’exprimer, tel l’amour, l’amitié, la compassion, l’émerveillement…, comment pouvez-vous douter que vous possédez en vous quelque chose de divin ?

 

 

Mais c’est quoi ce « quelque chose de divin » ?

 

C’est l’âme qui est en vous.

 

 

En quoi consiste-t-elle exactement ?

 

Précisément, elle n’a aucune consistance, car elle n’est pas une substance. Elle est l’essence spirituelle qui vous anime et fait de chacun de vous un être conscient. En tant que telle, elle imprègne  tout votre être, à la manière de l’air qui emplit une maison.

 

      

 

                               

           

 

 

 

 

 

Mardi  6 décembre nous aurons des explications sur

 

 l’âme, Passionnant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Micheline
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 22:35

 

 

 

 

 

Je suis à la page  26 du livret

 

de Monsieur Serge Toussaint

 

 

 

 

 

 

 

 Dialogue imaginaire avec Dieu ( suite)

 

 

 

 

 

 

Dans la plupart des Textes sacrés, il est dit que Tu as créé l’homme à Ton image. Si l’on en juge à son comportement, la perfection que les religions T’attribuent laisse à désirer…

 

Je ne suis l’auteur d’aucun Livre dit sacré. Aussi inspirants puissent-ils être pour ceux qui en ont fait le guide de leur foi, ils ont été écrit par des hommes pour des hommes, et ce, dans un contexte historique, géographique et sociologique particulier. Cela étant, il est vrai que vous avez été créés à mon image, en ce sens que vous possédez une âme qui émane de moi et qui fait de chacun de vous un être virtuellement parfait. Le but de votre présence sur Terre et de votre évolution spirituelle est précisément de prendre conscience de cette perfection latente et de l’exprimer à travers vos pensées, vos paroles et vos actions.

 

 

As-tu créé l’homme tel qu’il est ?

 

Non. Il est le résultat d’une évolution millénaire qui a commencé depuis l’instant même où la vie est apparue sur votre planète. Pour t’en convaincre, il te suffit de penser à ce qu’il était aux temps préhistoriques. Sois convaincu qu’il évoluera encore beaucoup au cours des prochains siècles, tant sur le plan physique que mental et spirituel.

A condition naturellement, qu’il ne disparaisse pas sous l’effet de ses propres choix…

 

 

Comment cela ?

 

Vous ne pouvez plus ignorer que l’avenir de l’humanité est menacé. Par négligence, par orgueil et par cupidité, vous avez mis la nature en péril, au point que votre propre survie est devenue incertaine. Si vous persistez dans cette direction, votre espèce disparaîtra à moyen terme, et vous en serez les seules responsables.

 

 

Qu’adviendra-t-il de l’univers ?

 

Comme si l’univers dépendait de l’humanité ! Il devrait vous sembler évident que je ne l’ai pas créé dans le but qu’une seule planète parmi des milliards abrite la vie. Il existe d’autres mondes, et chacun d’eux participe à l’Evolution cosmique, ce processus universel que j’ai mis en œuvre au commencement des temps et que vous appelez « big bang ».

 

 

A quoi ressemblent ces autres mondes ?

 

A ce que votre planète a été, est et sera si elle suit le cours naturel de son évolution. Contrairement à ce que vous pensez, les lois par lesquelles j’opère dans l’univers sont simples et relativement peu nombreuses. Il en est de même de celles qui régissent la vie, de sorte qu’elle se manifeste à travers des archétypes universels. Ainsi, les végétaux, les animaux et les êtres humains qui peuplent les autres mondes ne sont pas fondamentalement différents de ceux qui ont peuplé, peuplent ou peupleront la Terre.

 

 

Les humanités qui vivent sur d’autres planètes sont-elles plus évoluées ou moins évoluées que la nôtre ?

 

Certaines le sont moins, d’autres le sont plus. J’ajouterai que celles qui sont plus évoluées que la vôtre n’ont pas l’intention de vous envahir pour vous anéantir ou vous asservir. Sinon, elles l’auraient fait depuis longtemps. En cela, je regrette la vision que la plupart d’entre vous ont encore de ceux que vous qualifiez d’  « extraterrestres ». Vous avez tort de projeter sur eux vos craintes et vos tendances belliqueuses. Sans les attendre comme on attendrait un messie, vous devriez vous préparer à leur venue, car ils viendront et auront beaucoup à vous apprendre.

 

 

Pourquoi ne sont-ils pas encore venus ?

 

C’est toi qui le dis. Ce qui est certain, c’est que vous n’êtes pas encore prêts à les accueillir comme ils le méritent, c’est-à-dire avec humanité. Et contrairement à vous, ils sont très patients.

 

 

Pourquoi as-Tu  créé l’univers ?

 

Par ce que je me sentais seulet que j’ai désiré partager ce que je suis avec des êtres sensibles. J’ai donc créé l’univers, fait en sorte qu’il devienne le réceptacle de la vie, et doté  toute créature vivante d’une forme de conscience adaptée à son statut. L’humanité dont tu fais partie s’inscrit dans ce processus cosmique et intègre en potentiel la perfection que l’on m’attribue à juste titre. C’est ainsi, comme je te l’ai dit, que vous possédiez une âme qui fait de vous des êtres virtuellement  parfaits. Mon plus cher désir est que chacun de vous en prenne conscience, agisse en conséquence, et connaisse ainsi le bonheur.

 

 

 Suite le vendredi 02 décembre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 22:39

 

 

 

 

J'espère que ce dialogue imaginaire avec Dieu vous plait.

 

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire  avec Dieu.  Suite

 

 

 

 

 

 

 

Nous vivons donc plusieurs fois sur  Terre ?

 

Naturellement.

 

A quoi une vie pourrait-elle servir ? Si vous êtes sur Terre ? Si vous êtes sur Terre, c’est pour évoluer spirituellement, c’est-à-dire pour éveiller les vertus inhérentes à l’âme qui vous anime, telles le courage, la patience et la compassion, dont je viens de parler, mais aussi l’humilité, la générosité, l’intégrité, la non-violence, la bienveillance, etc. Et puisqu’un tel but ne peut pas être atteint en une seule vie, chacun de vous doit se réincarner aussi souvent que nécessaire.

 

 

Mais alors, que penser du paradis et de l’enfer ?

 

L’un comme l’autre n’ont jamais existé. A l’origine, les religions ont créé ces deux concepts pour encourager les hommes à faire le bien et les dissuader de faire le mal. Apparemment, cela n’a pas suffit. Mais ne dites-vous pas que « l’enfer est pavé de bonnes intentions » ?

 

 

Pourtant, c’est bien Toi qui a inspiré les religions ?

 

C’est ce que l’on dit. Toujours est-il que je n’appartiens à aucune d’entre elles. J’irai même jusqu’à dire que je me reconnais peu dans ce qu’elles enseignent, et pas du tout dans le comportement de nombreux fidèles.

 

 

Comment cela ?

 

Depuis que les hommes ont envisagé mon existence, ils n’ont, ils n’ont cessé de me rendre des cultes ayant pour but d’obtenir ma clémence et autre faveur, comme si j’étais un Etre anthropomorphique siégeant quelque part dans le ciel et décidant personnellement de leur sort, y compris du moment de leur mort. Que dire aussi de toutes les horreurs et de tous les crimes qu’ils ont commis en mon Nom !

 

 

Ce n’est donc pas Toi qui décides de l’heure de notre mort ?

 

En règle générale, non. Si, comme je viens de te le dire, vous négligez votre corps au point de développer de graves maladies, si vous êtes imprudent dans votre manière de conduire ou autre, si vous mettez votre vie en péril dans les activités extrêmes, si vous construisez vos habitations en des lieux inappropriés, si vous rendez votre milieu naturel invivable, etc., vous ne devez pas être étonnés de mourir prématurément. Vous avez donc une grande part de responsabilité dans ce domaine.

 

 

Précisément, certains pensent que c’est Toi qui es à l’origine des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, des tempêtes, et autres cataclysmes qui dévastent notre planète et provoquent chaque fois des milliers de morts…

 

Ils ont tort. La Terre que vous avez le privilège d’habiter est un être vivant qui se transforme continuellement au fil du temps. Elle a beaucoup changé depuis qu’elle existe et continuera à se transformer, non sans vous confronter à ce que vous appelez des « cataclysmes ».Et pour ceux parmi vous qui vivent dans des régions à risques, la probabilité de connaître des désordres naturels est plus grande, avec les drames humains qui peuvent en résulter. Mais grâce aux progrès de la science, vous parviendrez de mieux en mieux à les prévoir et à vous en protéger.

 

 

Tu n’es donc pas opposé à la science ?

 

Non seulement je n’y suis pas opposé, mais c’est moi qui inspire aux scientifiques les découvertes qui contribuent au bien-être des hommes. Malheureusement, la plupart d’entre eux sont trop rationalistes et manquent de spiritualité, ce  qui explique les dérives actuelles de la science, notamment dans le domaine médical. En cela, il est vrai que  « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

 

Quelles dérives ?

 

L’excès de médicaments et de vaccins, dont certains ont des effets secondaires qui les rendent dangereux sans pour autant être efficaces ; le clonage reproductif, qui est une atteinte à la vie et à la dignité humaine ; la manipulation génétique des plantes, dont beaucoup deviendront nocives à la santé, etc. Sans nier les bienfaits et le bien-être que la médecine vous a apportés, elle en est venue à s’éloigner de ce qui est naturel et, par là même, à devenir une cause de maladies, ce qui est paradoxal.

 

 

A MARDI 29 NOVEMBRE POUR LA SUITE

 

 

 

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 22:24

 

 

 

 

Je vous propose de partager un dialogue imaginaire avec Dieu, ce Dieu qui existe ou n’existe pas, selon les conceptions de chacun.

 

 

Quelle que soit la conclusion à laquelle vous en viendrez après l’avoir lu, je vous souhaite sincèrement de trouver ce à quoi nous aspirons tous : le bonheur.

 

Toujours est-il que je vous propose de « jouer le jeu » et de vous appropriez les questions qui suivent, comme si vous les posiez vous-même à Qui de droit.

 

 

Quant aux réponses, elles n’ont évidemment rien de dogmatique, et pour cause…

 

 

Serge Toussaint.

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

Dialogue imaginaire  avec Dieu.

 

 

 

 

 

 

DIALOGUE.

 

 

« Dieu, ceux qui ne croient pas en Toi pensent que si Tu existais, il n’y aurait sur terre, ni souffrance, ni maladie, ni misère.

Qu’en dis-Tu ?

 

Que ce n’est pas moi qui déclare et fais les guerres. Ce sont les hommes eux-mêmes. Ce sont donc eux qui sont responsable des souffrances et des horreurs qui en résultent. Cela me désole au plus au point, car ce sont naturellement la paix et l’harmonie que je vous souhaite.

 

 

Mais c’est Toi qui a créé les hommes…  

 

Pas pour qu’ils s’entretuent. S’ils le font, c’est parce qu’ils utilisent mal leur libre arbitre et qu’ils agissent sous l’impulsion, non pas de leur âme, mais de leur ego, dans ce qu’il a de plus humain. S’ils puisaient leur inspiration dans ce qu’il y a de plus divin en eux, l’idée de se nuire mutuellement ne leur viendrait même pas à l’esprit. Au contraire, ils auraient à cœur de s’aimer et de s’entraider.

 

 

Et pour ce qui est de ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui meurent de faim à travers le monde .?

 

Dans nombre de cas, les famines sont provoquées par les guerres, et donc, là encore, par les hommes. La surpopulation est également un facteur aggravant dans certains pays ; il faudrait que les peuples concernés fassent preuve de sagesse dans ce domaine, car avoir des enfants n’est pas un but en soi et suppose que l’on puisse répondre à leurs besoins les plus légitimes. Par ailleurs, si vous étiez moins égoïstes les uns vis-à-vis des autres, vous auriez à cœur de partager vos ressources alimentaires avec les plus démunis, et de ne pas les spolier de ce qu’ils possèdent.

 

 

Et les maladies ?

 

 

La plupart sont dues au manque d’hygiène ou au fait que les hommes violent les lois naturelles qui régissent leur corps. Fumer, boire trop d’alcool, manger une nourriture malsaine ou mal équilibrée, ne pas se reposer suffisamment, manquer d’activité physique, entretenir des pensées négatives etc., sont autant de facteurs qui engagent leur responsabilité et qui créent des maladies.

 

 

Mais les hommes ne sont pas responsables des maladies héréditaires ou génétiques, notamment de celles qui frappent des enfants innocents ?

 

Le plus souvent, ils le sont indirectement, car des parents, arrière-grands-parents, arrière-arrière-grands-parents ont eux-mêmes violé les lois naturelles et développé des tares qui se sont transmises à certains de leurs descendants. Cela étant, et contrairement à ce que vous pensez généralement, ce n’est pas vraiment le hasard qui fait que telle personne’ ou tel enfant souffre d’une maladie héréditaire ou génétique. Dans la plupart des cas, leur âme avait choisi cette épreuve avant de se réincarner et savait qu’elle hériterait d’un corps difficile à assumer. Néanmoins, tout doit être fait pour guérir ces maladies et apaiser les souffrances physiques et morales qui les accompagnent.

 

 

Mais pourquoi auraient-ils choisi de s’incarner dans un corps malade ?

 

Pour compenser des erreurs de comportement commises dans leur vie précédente vis-à-vis d’eux-mêmes ou des autres. Ou encore, pour éveiller en eux ou chez autrui des vertus telles que le courage, la patience, la compassion, etc.

 

 

Et ceux qui ne l’ont pas choisi ?

 

En termes humains, on peut dire qu’ils sont victimes de la « fatalité », c’est-à-dire d’une épreuve qui n’engage ni leur choix ni leur responsabilité, mais qui, au-delà des apparences, est utile à leur évolution spirituelle. Certes, cela vous paraît injuste, mais il n’en est rien, car en compensation, ils bénéficient dans la vie suivante de conditions plus heureuses qu’elles auraient dû être.

 

 

A vendredi pour la suite.

 

 

 

 

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 22:38

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

A propos du bon sens

 

 

 

 

 

Depuis quelque temps, on entend souvent dire que «le monde est fou». Cette expression n’est pas nouvelle, mais il faut bien reconnaître qu’elle n’a probablement jamais été autant d’actualité. Tous les domaines de l’activité humaine donnent le sentiment d’être frappés de folie : la politique, avec la généralisation des discours populistes ; l’économie, avec la course outrancière aux profits ; la technologie, avec l’expansion excessive du machinisme et de la robotisation ; la science, avec les manipulations génétiques en tous genres ; la religion, avec la montée en puissance de l’intégrisme ; l’art, avec la multiplication des impostures ; le sport, avec la généralisation du dopage ; etc.

 

 

Le monde médiatique est lui aussi devenu fou : plus ou moins consciemment, il fait la promotion du terrorisme en diffusant en boucle les images de tel ou tel attentat, dresse les gens les uns contre les autres à grand renfort de polémiques, condamne publiquement des individus avant même qu’ils aient été jugés, fait l’apologie de l’impertinence et de la vulgarité, donne la parole à des personnes qui n’ont rien à dire ou qui feraient mieux de se taire, dit et écrit tout et son contraire d’un jour à l’autre, manipule l’opinion au gré des campagnes électorales, etc. Comme on le dit familièrement, la “machine médiatique” s’est emballée il y a quelques décennies et ne cesse depuis d’être en phase d’accélération.

 

 

Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Les raisons sont multiples, mais il en est une qui me semble primer sur les autres : la perte du bon sens. On a le sentiment qu’une forme de folie s’est effectivement emparée de la société, au point qu’elle fait systématiquement le contraire de ce qu’elle devrait faire pour régler les problèmes qui se posent à elle et rompre avec la situation chaotique dans laquelle elle se trouve depuis trop longtemps. Plutôt que d’opter pour le bon sens, elle se fourvoie presque toujours dans le «mauvais sens», c’est-à-dire dans la mauvaise direction, avec tout ce qui en résulte en termes d’impasses, de blocages, de marches-arrière, de “rétropédalages”, etc.

 

 

Qu’est-ce que le bon sens ? D’une manière générale, c’est le sens de ce qui est bon pour l’individu et la société dans son ensemble. C’est donc ce qui va dans le sens des valeurs que chacun devrait respecter au nom de ce que d’aucuns appellent le «Vivre ensemble». Par opposition, le mauvais sens s’apparente à tout ce qui va à l’encontre du bien commun et favorise l’intérêt particulier. Et si c’est ce dernier qui prédomine de nos jours, c’est parce que l’époque actuelle est sous l’emprise des égoïsmes individuels et collectifs. C’est aussi parce qu’elle alimente l’égocentrisme tout en s’en nourrissant.

 

 

Pour remettre le bon sens au goût du jour et donner une bonne orientation à la société, il faudrait privilégier l’intérêt général à l’intérêt particulier, et cesser de promouvoir tout ce qui relève du nationalisme, du communautarisme, du corporatisme et de l’individualisme. Il faudrait également mettre fin aux postures démagogiques et s’évertuer à être beaucoup plus sincère dans les relations avec autrui. Enfin, et peut-être surtout, il faudrait donner à la réflexion et à l’éthique tout leur (bon) sens, ce qui pose notamment le problème de l’instruction et de l’éducation, lesquelles sont depuis trop longtemps en perdition.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-bon-sens/

 

 

 

 

 

 

Citation de Confucius sur les humains!

 

 

 

 

 

 

A propos du bon sens

 

 

 

 

 

On demanda un jour à Confucius :

 


Qu'Est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?

 

Confucius répondit :
 

 

Ils perdent leur santé à faire de l'argent
et, par la suite, perdent leur argent à restituer leur santé.

 

En pensant anxieusement au futur,


ils oublient le présent, de sorte qu'ils vivent ni le présent, ni le futur.

 

  





 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 23:06

 

 

Source: Mickael J Roads,

 

LE POUVOIR DE LA COMPASSION (suite et fin)

 

 

 

 Connais-tu tout de moi ?

 

 Bien sûr.

 

 Es-tu mon ange gardien ?

 

 Ange-guide serait un terme plus approprié.

 

 Voyons, pourquoi ne le disais-tu pas ?

 

 

 Cela change –il quelque chose ?

Tu entends seulement quand tu le veux bien.

Je murmure ma sagesse, tandis que ta peur et ta stupidité poussent des clameurs.

M'écouteras-tu à présent ?

 

 Bien sûr.

 

 

Accorde ton attention aux gens qui se trouvent dans cette pièce.

Vois si tu peux découvrir dans ton cœur un peu d'amour pour eux.

 

 

Je me suis approché de l'homme, essayant de ressentir pour lui quelque sympathie.

Mais je ne ressentais rien, rien, sinon du dégoût.

J'ai regardé la femme qui ronflait, et j'éprouvai la même répulsion.

 

 

 Je crains d'avoir raté mon exercice, dis-je.

 

 

J'ai alors tourné mon attention vers le petit garçon.

Sympathie et sollicitude jaillirent en moi comme la flamme d'une allumette.

Je me suis agenouillé près de lui et j'ai essayé de le prendre dans mes bras, mais c'était impossible.

Physiquement, je n'étais pas là.

Je vis que ses cheveux grouillaient de poux et j'ai senti les vagues de désespoir qui le submergeaient.

Je voulais le serrer dans mes bras, le réconforter.

 

 J'ai pitié. Plus que tout au monde, je désire venir en aide à ce pauvre petit.

 

Mais quant à ses parents, que le diable les emporte!

Regarde ce qu'ils lui ont fait.

 

 

Ainsi donc, tu ressens une étincelle d'amour limité,

mais aussi de l'intolérance et même de la haine.

Est-ce tout ce dont tu es capable ?

Ne comprends-tu pas encore que ce n'est pas l'âge  qui détermine qui est l'enfant dans cette pièce ?

 

 

Je me sentais attaqué et voulais répliquer.

 

 

 Qu'est-ce que tu racontes ?

 

Que je les aime ou non, qu'est-ce que cela peut bien faire ?

 

 

 Si tu peux les aimer, les accepter tels qu'ils sont, cet amour devient  une lumière dans leurs ténèbres, une porte qui s'ouvre, alors que toutes les autres demeurent closes.

Cela leur permet de commencer à ressentir un peu d'amour-propre, de passer du désespoir à l'espoir.

 

Ces deux êtres sont consumés par le dégoût d'eux-mêmes.

Crois-tu qu'ils doivent encore s'y enfoncer davantage ?

S'ils sont dans cette situation, c'est parce qu'ils ne peuvent pas se regarder en face.

Ils ont besoin d'être aimés pour ce qu'ils sont,

non pour ce qu'ils pourraient être dans des circonstances différentes.

 

 

Si tu sais tant de choses et si tu peux aimer tout le monde, pourquoi ne pas leur donner ton amour ?

 

Tu es manifestement plus doué que moi, dis-je d'un ton de défi.

 Hélas, ce n'est pas l'amour des anges qui fera progresser l'humanité.

C'est l'amour de chacun de vous, pour autrui et pour tous.

Et plus encore, c'est l'amour que vous vous portez.

Voilà la grande leçon de l'humanité.

 

 

Malgré mes réticences, je savais que le problème auquel

je me trouvait confronté aurait des répercussions sur toute ma vie.

 

Davantage encore, peut-être, que pour les gens de cette pièce.

 

 

Sachant qu'on ne peut pas se forcer à aimer, je me suis accroupi à côté du garçon, me concentrant sur lui.  

J'ai laissé la sympathie grandir entre nous, nous lier et nous unir.

Peu à peu, j'ai senti quelque chose émerger des profondeurs de mon être et sortir de moi pour aller étreindre le petit garçon.

A cet instant, j'ai remarqué la lumière qui nous entourait et qui ne cessait de croître.

 

Lentement, l'Amour-Lumière qui était sous mon contrôle sans que

je sache exactement comment se répandit dans toute la pièce et

finalement engloba l'homme et la femme dans son aura.

 

A la fois surpris et émerveillé, je réalisai que les parents m'importaient beaucoup.

 

Mais ce sentiment émanait d'un niveau tellement profond que je n'en avais jamais encore soupçonné l'existence.

 

 

A mesure que mon acceptation de la famille s'imposait à ma conscience, l'Amour-Lumière s'intensifiait.

 

Alors il se produisit quelque chose.

La femme ouvrit les yeux et regarda l'enfant.

Une expression de dégoût pour elle-même passa sur son visage ; secouant  la tête de pitié, elle se leva du divan et traversa la pièce d'un pas hésitant.  

 

 

 

Elle ne pouvait pas me voir et ne pouvait voir ni l'ange ni l'Amour-Lumière.

Prenant le petit garçon dans ses bras, elle l'embrassa sur le front et ouvrit de grands yeux en apercevant les poux qui circulaient dans ses cheveux.

 

Ses paroles étaient un cri de désespoir.

 

 Mon Dieu, Bill, on ne peut pas laisser le gosse dans cet état.

Bon sang, que de mal on se fait !

 

Bill se redressa en grognant.

 

 

 Qu'y a t-il ? Que dis-tu ?

 

 Je dis que nous devons nous sortir de cette misère.

Le gosse est plein de poux et nous deux on pue l'alcool.

Bon sang, Bill, ça ne peut plus durer comme ça.

Comment est-ce qu'on a pu en arriver là ?

 

 

Bill regarda l'enfant, le visage crispé par un sentiment de culpabilité.

 

Je ne sais pas, marmonna t-il, je ne trouve pas de travail.

 

 D'accord, tu ne trouves pas de travail, mais est-ce une raison pour vivre comme des porcs ?

 

Mon Dieu ! On dirait que je découvre cette pièce.

 

Elle pue et toi aussi… et moi aussi.

 

 

Elle se mit à pleurer, le regard noyé de honte et de chagrin.

 

 

L'ange se tourna vers moi, sa lumière parsemée d'étincelles dorées.

 

 

La guérison a commencé. Tu as été l'agent du changement parce que toi aussi tu as accepté de changer, même si c'est d'une façon limitée.

 

 

Comme tu t'en doutais, il s'agit d'une situation réelle

et cette famille commence maintenant à sortir du tunnel.

Avec l'aide des autres, ils pourront remonter la pente.

 

 

J'étais heureux de la tournure prise par les événements, mais la remarque au sujet des limites de mon changement m'irritait.

 

 

 En quoi mon changement est-il si limité ? C'est du dénigrement.

 

L'énergie angélique se dirigeait directement sur moi.

 

Crois-tu ?

 

 

Regarde ces gens et vois ce que devient ton amour.

 

Je regardai la famille qui émergeait de son apathie et des brumes de l'alcool.

 

Alors, ce fut le choc ! Soudain, voici que l'homme avait mon visage, de même que la femme et le garçon ! Ils avaient tous mon visage.

 

 

Je battis en retraite, dégoûté et l'Amour-Lumière baissa brutalement d'intensité.

 

 Tu vois ! Tu arrives à éprouver un peu d'amour pour eux, mais si

je te présente ton image en eux, de nouveau la répugnance te saisit.

 

 Mais… mais… mais…

 

Je bafouillais lamentablement.

 

 

 Mais tu dois accepter en toi ce que tu acceptes chez les autres.

Tu condamnes en toi ce que cet ivrogne symbolise.

Il est cette partie de toi-même qui échappe souvent à tout contrôle, l'aspect qui s'apitoie sur lui-même et te considère indigne.

 

Comment guérir ? En t'aimant toi-même.

 

La femme est ton aspect féminin et ne correspond pas forcément à ta conception de la beauté féminine.

 

Ton moi féminin est choqué par la laideur, mais ne la condamne pas.

 

 

Aime ton moi féminin et non l'éclat d'une beauté factice.

 

Et l'enfant est l'enfant en toi, négligé dans sa course vers l'âge adulte.

 

Ressuscite et vénère l'innocence et l'acceptation de soi de l'enfant.

 

Pour cela, aime l'enfant en toi, l'enfant tel qu'il est et non tel que tu voudrais qu'il soit.

 

 

Ces paroles silencieuses se répercutèrent en moi avec une intensité croissante, comme si elles étaient destinées à se graver pour toujours dans ma psyché.

 

 

La lumière angélique s'alluma d'un éclat si violent que mes

 

  yeux s'ouvrirent brusquement, tandis que ma tête se détournait instinctivement.

 

J'étais assis dans la bibliothèque, et sur mon visage tombait d'une fenêtre étroite et haute perchée, un vif rayon de soleil.

 

 

Fortement secoué, j'essayais de digérer tout ce qui venait d'arriver.

 

La bibliothèque était bien celle où j'avais coutume de me rendre régulièrement ; toutefois, je constatais, sans pouvoir me l'expliquer, que les chemins des réalités expansées s'étaient rencontrées et avaient fusionné.

 

Ce qui s'était passé ne me plaisait pas.

 

Il m'était très pénible de penser au dégoût que j'avais éprouvé en voyant mon visage sur ces habitants du taudis.  

                                

Regarder en face la vérité aveuglante –mes insuffisances- était trop douloureux ; aussi l'ai-je fait passer aux oubliettes.

 

Trop de choses s'étaient révélées.

 

J'ai enfoui cette expérience dans les profondeurs obscures de mon être, où demeuraient déjà tant d'émotions et de pensées infâmes.

 

Au lieu d'accepter la possibilité de m'examiner honnêtement, mais sans me juger, je l'ai repoussée.

 

Comment avais-je pu rejeter ainsi une telle expérience ?

 

Il avait fallu un catalyseur comme Thane pour qu'elle puisse remonter à ma conscience.

 

Elle s'était manifestée régulièrement dans mes rêves au cours des années qui avaient suivi, mais là encore, j'avais décrété que ces rêves n'avaient aucun sens.

 

 

C'est la valeur potentielle des rêves, dit Thane, qui avait entendu mes pensées pendant le sommeil, la conscience peut œuvrer activement au progrès intérieur, car à ce moment les désirs et les besoins que le mental doit s'employer à satisfaire sont absents.

 

 

La conscience cherche toujours à remplir un objectif plus élevé.

Mais crois-tu encore que tu n'as pas la compassion nécessaire ?

 

Je réfléchis quelques instants ; mais je savais maintenant qu'il y avait en moi de la compassion

 

 

J'étais peut-être lent à démarrer mais je ne pouvais nier la présence de cette force intérieure
qu'est la compassion.

 

Thane sourit. Il savait ! 

 

 

 http://akbal.canalblog.com/archives/2011/08/07/21747647.html                        

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                       

LE POUVOIR DE LA COMPASSION (suite et fin)
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 22:45

 

 

 

Source: Mickael J Roads,

 

Retour à l'unité...

 

www.lespasseurs.com

 

 

 

 

LE POUVOIR DE LA COMPASSION ( première partie)

 

 

 

 

J'étais en train d'observer une maison lugubre dans un quartier sordide.

Des papiers gras et des ordures jonchaient l'escalier

qui conduisait à la porte de derrière ; cette maison était un véritable taudis.

Malgré la crainte et la répulsion que suscitait en moi cette vision étrange  dans la bibliothèque publique, j'avais senti mon corps de lumière se lever de la chaise, marcher vers la maison et commencer à gravir l'escalier.

Dans ma conscience physique, je désapprouvais ce qui se passait,

mais mon corps de lumière a poursuivi son ascension avec une farouche détermination.

 

Je montais les marches en fer d'un long escalier,

qui partait du fond d'une ruelle. C'était pendant la journée,

mais il faisait sombre dans cette rue où le soleil ne  pénétrait presque jamais, cette rue étroite de la ruine et du désespoir.

 

Tout ce que je touchais était couvert d'une épaisse couche de poussière, comme cette rambarde branlante à la peinture écaillée.

 

C'était mon corps de lumière qui dirigeait mes actions, si bien

que malgré mon dégoût, j'ai ouvert la porte délabrée et je suis entré.

L'intérieur était encore en plus mauvais état que la porte.

Je regardais autour de moi, atterré par le désordre et la saleté qui régnaient en ces lieux.

C'était l'antipode de l'ordre et de la propreté auxquels j'étais habitué.

Des casseroles graisseuses, incrustées de restes de nourriture, s'empilaient dans un coin ; au centre de la pièce, se trouvait une table et deux chaises tout aussi dégoûtantes.

 

 

Le long d'un mur, un divan auquel il manquait un pied, se trouvait une table et deux chaises tout aussi dégoûtantes.

Les murs et les plafonds, souillés par de vastes taches d'humidité, laissaient voir une peinture décolorée qui s'en allait par morceaux.

L'odeur envahissante de la bière avait la suprématie sur celles de tabac et de moisissure.

 

 

C'était un spectacle effarant.

Quelque part en moi, une pensée cherchait à s'imposer :

 "Sors de là, vite ! » mais j'étais retenu par un engagement intérieur.

 

 

Plus que tout, c'étaient les occupants de la pièce qui incitaient à prendre la fuite.

Dans l'une des chaises, un homme était affalé, la tête et le torse reposant sur la table.

Une main sale serrait une bouteille de bière vide, tandis que la tête de l'homme se nichait sur l'autre bras.

Les yeux étaient clos et des lèvres entr'ouvertes s'échappait un filet de bave.

Une barbe de trois ou quatre jours formait un nuage gris sur son visage et une mouche solitaire se déplaçait tranquillement sur son crâne chauve.

Pour compléter ce tableau de dégénérescence, une chemise tachée, sous laquelle se tendait un ventre ballonné par la bière,

sortait en partie d'un pantalon miteux.    

                                                            

Cet homme incarnait tout ce que je détestais de plus chez les humains.

 

Il n'était pas seul.

Etendue sur le divan, une blonde décolorée, débraillée, les lèvres peintes en rouge vif, ronflait doucement avec un gargouillis monocorde.

 

Son visage était inexpressif et relâché, comme si tout amour-propre l'avait abandonnée depuis longtemps.

 

.

Affublée d'un corsage qui jadis avait dû être blanc et d'une jupe noire tachée et froissée, elle avait l'air d'une souillon.

 

De l'autre côté, quelque chose remuait.

Assis dans les cendres d'une cheminée, je vis un garçonnet sale et maigrelet, fourrageant d'un air absent dans un petit tas de bois calciné.

J'allai le rejoindre et m'agenouillais près de lui, profondément choqué.

 

 

Il pouvait avoir un an et demi/deux ans. Il ne portait aucune marque de violence, mais le manque d'amour et de tendresse donnait à ce visage vieilli une tragique expression de désespoir.

Il portait un simple tricot de corps.

Autour des organes génitaux, la peau était rouge, crevassée et squameuse.

Il sentait mauvais, et cette odeur de vomis et d'excréments  attirait autour de lui des essaims de mouches.

 

 

Je me redressai, dégoûté, le cœur soulevé.

La fureur m'emplit et pendant un long moment menaça d'éclater,

mais dans ce corps de lumière c'était impossible.

Le moi physique, personnel, serait parti ou aurait injurié l'homme et la femme, verbalement ; jamais, il ne se serait mêlé de cette histoire.

 

 

Mais il s'agissait ici d'un autre aspect de moi-même, dans un lieu et une situation qui, je le savais, étaient bien réels.

 

 

Pourquoi suis-je ici ? Plaidai-je silencieusement.

En quoi puis-je être utile ?

Avec la clarté d'un carillon, une voix angélique se mit à me parler intérieurement.

En même temps, je vis apparaître un Etre de lumière, qui était

exactement tel que j'imaginais les anges, les ailes en moins.

Il avait l'aspect d'un être humain de petite taille, et semblait éclairé de l'intérieur, si bien que je ne distinguais pas ses traits.

J'étais plus déconcerté que surpris car de cet Etre émanait une pureté quintessencielle.

 

Des questions se bousculaient dans mon esprit, mais c'est l'être de lumière qui posa la première.

 

 Pourquoi éprouves-tu autant de répulsion à l'égard de ces gens ?

 

 

Assez surpris par sa perspicacité, je répondis néanmoins avec honnêteté.

 

 Parce qu'ils représentent tout ce que je déteste chez les êtres humains, répondis-je mentalement.

 

- Oublies-tu qu'ils sont tout aussi humains que toi ?

 

- Non, bien sûr. Mais pourquoi sont-ils tombés si bas ?

 

- Ainsi, tu les as jugés et reconnus coupables ?

 

- Ce sont eux et personne d'autre, qui ont créé cet environnement sordide.

Il n'est donc pas question de jugement, mais d'évidence.

 

- Je ne réfute pas ce que tu vois.

Je te demande de réfléchir à ce que tu ne vois pas.

 

- Pourquoi me critiquer ? Demandai-je, quelque peu perplexe.

Après tout, ce n'est pas moi le coupable ici.

 

- Tu vois. Tu as prononcé le mot coupable.

 

- Tu m'as troublé. Où veux-tu en venir ?

 

- Compassion. Compassion et non pas condamnation.

 

J'étais de plus en plus perplexe.

 

- Je ressens certaines choses, et je n'y peux rien, n'est-ce-pas ?

Ces gens violent toutes les valeurs de décence auxquelles je crois.

 

- Tu affirmes être donc la victime de tes sentiments et de tes valeurs.

 

 

Ces gens ne pourraient-ils pas dire la même chose ?

 

A présent, j'étais en colère.

 

- Ecoute ! A quoi joues-tu ?

Tu essaies de m'avoir avec des mots, c'est tout !

 

Je n'essaie pas de t'avoir avec des mots.

Je te les retourne simplement pour que tu les réexamines.

Voilà à quoi je joue.

 

 D'accord ! Supposons que j'accepte cela supposons que je reconnaisse avoir jugé ces gens par inadvertance.

 

En quoi cela va-t-il changer les choses ?

 

 On ne peut véritablement changer une situation que si l'on est soi-même prêt à changer.

 

 Mais je n'ai pas besoin de changer !

Oh, tu veux dire, est-ce que je peux éprouver de la compassion plutôt que du dégoût ?

 

 Ne serait-ce pas un profond changement ?

 

Oui, je suppose.

 

A ce moment, j'ai ressenti un sentiment d'humiliation.

 

 Mais qu'est-ce que la compassion ?

J'ai honte de l'avouer, mais je ne sais pas exactement ce que cela veut dire !

 

 Mais si, tu le sais. Tu l'as éprouvée en lisant le livre au sujet du médecin.

Si tu es ici actuellement, c'est parce que tu as décidé de mettre en pratique ta compassion.

Ainsi tu l'accepteras au lieu de la nier continuellement.

 

Mardi la suite et fin de ce très beau texte à méditer.

 

 

 

 

 

LE POUVOIR DE LA COMPASSION ( première partie)
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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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