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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 09:51

 

Texte D’Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Une parole de vérité ne peut être comprise et surtout appliquée que si elle tombe dans un terrain favorable. Pour éclairer cette question, nous devons prendre comme point de départ la structure psychique de l’être humain.

 

Cette structure repose sur trois principes : l’intellect grâce auquel il pense, le cœur grâce auquel il éprouve des sentiments, et la volonté qui le pousse à l’action. Or, la volonté n’agit jamais sans mobile, mais sous l’impulsion de pensées et de sentiments.

 

Observez-vous : pour prendre la décision d’agir, il ne vous suffit pas de penser que c’est utile, vous avez aussi besoin d’aimer ce que vous avez à faire. On peut donc dire que les actes sont la concrétisation des pensées produites par l’intellect et des sentiments produits par le cœur, ils sont leurs enfants ; et d’après la qualité de ces pensées et de ces sentiments, les actes exécutés par la volonté sont bons ou mauvais.

 

Ils sont bons si l’intellect est inspiré par la sagesse et le cœur inspiré par l’amour.

 

 

C’est alors qu’on agit selon la vérité : la vérité se manifeste  par la volonté, comme une semence qui a poussé dans une terre fertile.

 

 

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 09:43

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

Pourquoi un tel sujet, qui a priori n’a rien de philosophique ou de mystique ? Tout simplement parce que j’ai toujours éprouvé une certaine aversion à l’égard de la grossièreté et de la vulgarité, et qu’elles me semblent de plus en plus présentes dans la vie courante. Et si elles étaient jadis l’“apanage” d’individus plutôt “rustres” et associaux, ce n’est plus le cas de nos jours.

 

De plus en plus de personnes instruites, cultivées, occupant un rang social “élevé”, exerçant une profession “intellectuelle”, se montrent grossières et (ou) vulgaires dans leur manière de parler et d’agir, ce qui me semble très regrettable.

 

Qu’en est-il donc de la grossièreté ? D’une manière générale, c’est l’attitude qui consiste à manquer de finesse, notamment dans sa façon de parler. Au risque de paraître quelque peu puéril, c’est dire beaucoup de “gros mots” et de jurons lorsque l’on s’exprime, que ce soit en petit comité ou en public. Certaines le font “naturellement”, par habitude de langage ; d’autres le font délibérément, afin de choquer et de provoquer ; d’autres encore pensent que cela fait “d’jeuns”, ce qui, de mon point de vue, est une insulte à l’intelligence des jeunes et à leur discernement.

 

Si la grossièreté se limite généralement au langage, la vulgarité, quant à elle, inclut la gestuelle, le comportement et les centres d’intérêt. Elle est à la fois indélicatesse, impudeur, mauvais goût, muflerie, impolitesse, trivialité, obscénité… Lorsqu’elle est profondément ancrée chez un individu, elle traduit généralement une personnalité qui manque d’élévation morale, de finesse, d’élégance, de délicatesse, de distinction… Être vulgaire, que ce soit par tempérament, par provocation ou par opportunisme, c’est faire preuve d’une certaine indignité et d’un certain avilissement.

 

S’il y a des personnes grossières et (ou) vulgaire par tempérament (c’est là un constat et non un jugement), il y en a aussi, comme je l’ai dit précédemment, qui s’adonnent délibérément à la grossièreté et (ou) à la vulgarité. Et parmi elles, certaines, hélas, sont très en vue : journalistes, animateurs, politiques, chroniqueurs, sportifs, chanteurs, humoristes… Chaque fois qu’elles le font, je ne peux m’empêcher de le déplorer intérieurement, car elles donnent un mauvais exemple aux jeunes générations et banalisent une manière de parler et d’agir qui contribue à l’abaissement du sens moral. Si ces personnes ont des enfants, est-ce là ce qu’elles attendent d’eux dans leur manière de se comporter ?

 

Au risque de paraître trop rigide ou trop prude, je pense sincèrement que la grossièreté et la vulgarité avilissent les mœurs. Bien sûr, il peut arriver à tous de “déraper” et de se montrer un tant soit peu grossier, voire vulgaire, lors d’un moment d’égarement, car personne n’est parfait. Mais en faire une mode, un élément distinctif, un moyen de provocation ou un “fonds de commerce” me semble affligeant et navrant. Tout aussi affligeante et navrante me semble la complaisance d’un grand nombre d’individus à l’égard de tels comportements, car je pense que le langage employé dans la vie courante reflète l’état d’esprit et le niveau de conscience de la société en général.

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-grossierete-et-de-la-vulgarite/

 

 

 

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 09:41

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

On nous apprend souvent très tôt à contrôler nos émotions, parfois même à les refouler : la colère, la peine, la jalousie et bien des émotions qualifiées de « négatives » ont dû être étouffées pour ne pas déroger aux conventions familiales ou sociales. Les émotions perçues plus « positives » comme la joie, l’excitation, le plaisir ont été mieux tolérées, à la condition qu’elles n’excèdent pas en intensité les standards de la famille.

 

Pourtant, les émotions sont le langage du corps qui nous indique toujours ce qui se passe en nous. Aucune émotion n’est ni positive, ni négative. C’est ce que nous en faisons qui complique les choses parfois! Plutôt que de les refouler, nous pourrions nous mettre à leur écoute, les  accueillir et surfer avec elles. Car une émotion non exprimée s’imprime dans le corps et ressortira tôt ou tard sous une forme moins agréable comme une maladie, une dépression, un problème quelconque.

 

Apprenons à faire confiance que nos émotions nous amèneront toujours à un meilleur point d’équilibre si nous les laissons s’exprimer, sans jugement et sans résistance. Quand nous jugeons une émotion comme étant négative, notre résistance l’attire encore davantage. Cette résistance peur renforcer l’émotion et parfois même la cristalliser solidement en nous. Elle risque alors de prendre plus de place et de sortir de façon inappropriée à des moments tout aussi inappropriés. Nous renforçons ainsi l’émotion même dont nous voulons nous débarrasser. Quand nous réagissons sans commune mesure à un événement que nous vivons, il s’agit sans doute d’une vieille émotion constamment refoulée qui n’en peux plus d’être coincée dans notre corps.

 

Tandis que si nous laissons les émotions circuler à travers nous, les observant sans les juger –« tiens? Je me sens frustré » - et que nous acceptons de ressentir ici maintenant cette émotion même qui a un message pour nous, elle passe son chemin beaucoup plus rapidement que si nous y résistons. En l’accueillant, nous n’avons pas à la combattre; nous la regardons, nous la ressentons, nous pouvons même voir où elle se situe dans notre corps, d’où elle origine, et nous nous ouvrons au message qu’elle veut nous transmettre. Puis nous la laissons partir. Sans drame, sans blessure, sans blâme, sans culpabilité. Simplement en la vivant au moment présent.

 

 

Au final, nous nous rendons compte que bien peu d’émotions persistent en nous quand nous les laissons aller. En fait, une émotion est éliminée en 90 secondes par notre cerveau. Le reste du temps, c’est nous qui l’alimentons, qui la dramatisons, qui la nourrissons. Alors laissons-la passer son chemin tout doucement : notre corps et notre mental s’en porteront mieux!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 09:19

 

Texte de

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Le Christ est un principe cosmique. Ce principe peut se manifester à travers un être qui s’est préparé à le recevoir ; mais un être humain, aussi exceptionnel soit-il, ne peut pas être le Christ, il ne peut pas être l’incarnation de Dieu Lui-même.

 

Le Christ n’a jamais pris de corps physique et il n’en prendra jamais, il ne peut pas devenir un homme, il entre seulement dans les âmes et les esprits qui sont prêts à se fusionner avec lui. C’est ainsi qu’il est entré dans tous les grands Maîtres spirituels de l’humanité que nous connaissons, ainsi que chez beaucoup d’autres que nous ne connaissons pas.

 

Et Jésus, comme tous les autres Initiés, devait parcourir un long chemin avant que l’esprit du Christ descende en lui.

 

S’il a été appelé Jésus-Christ, ce n’est pas parce qu’il était le Christ, mais parce qu’il a reçu le Christ. Et s’il a reçu le Christ, c’est qu’il avait la conscience la plus haute de la présence de Dieu en lui.

 

 

C’est donc cette conscience que les humains doivent développer jusqu’à se fondre dans la Divinité pour pouvoir dire un jour comme Jésus : « Moi et le Père, nous sommes un ».

 

 

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:07

 

Publié par Akasha (Profil & Articles associés)

 

 

 

Les Archives Akashiques sont une dimension de la conscience au niveau de l’âme servant d’archives vibratoires de chaque âme et de son parcours ici sur Terre. Chaque ensemble d’enregistrements a deux composants principaux: l’un permanent et l’autre en évolution.

 

Le registre permanent

La partie permanente est le schéma directeur de l’âme, l’impression essentielle et éternelle de l’âme qui est l’idéal divin pour cet individu.

 

 

Le registre évolutif

La partie évolutive, le catalogue des vies vécues sur Terre, à travers laquelle une personne prend conscience de l’identité de son âme, s’éveille pour devenir son être intérieur parfaitement conscient de sa lignée divine et mené une vie alignée exprimant cette vérité. D’innombrables incarnations sont nécessaires pour réaliser cette magnifique réalisation et manifestation de la connaissance de la vérité de notre bonté dans toutes les circonstances, suivies de la reconnaissance de la même vérité pour toutes les autres.

 

Il existe d’innombrables dimensions de la conscience, y compris l’état de rêve, le domaine de la mémoire et le domaine de l’âme, qui sont toutes inhérentes à notre être. Nos archives sont un élément naturel mais invisible de notre constitution, tout comme d’autres aspects invisibles tels que notre personnalité.

 

Puisque nous avons tous une âme, nous avons droit à une connexion plus consciente avec ce royaume intérieur. Il est assez courant que les personnes qui commencent à consigner dans leurs archives fassent état de leur surprise à quel point elles se sentent familières, ainsi que du sentiment d’avoir déjà rencontré ce domaine auparavant, ce à quoi je réponds:

 

« Oui, bien sûr. Ce sont vos enregistrements ! »

 

Akasha est un mot sanskrit qui signifie «substance primaire», identifiant l’ingrédient invisible constituant les archives. Cet Akasha est la présence de la vie elle-même avant que nous ne la touchions avec nos pensées et nos sentiments. c’est la matière première de la force de vie, caractérisée par des qualités essentielles de vitalité telles que la vitalité, l’ouverture, l’expansion et l’expression.

 

Les archives sont disponibles pour nous êtres finis afin que nous puissions cultiver notre conscience de la lumière infinie dans toutes les conditions. Ils ne sont pas là pour fournir des informations rapides sur la gestion de nos affaires ou pour éviter habilement les leçons essentielles et les expériences de croissance de la vie. Ce qui est toujours disponible, c’est précisément ce dont nous avons besoin pour franchir la prochaine étape de notre parcours personnel.

 

https://www.choix-realite.org/43202/cest-quoi-les-annales-akashiques

 

 

 

 

 

 

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 09:29

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

Tous ceux qui s’intéressent au mysticisme ont entendu parler des Esséniens, et même ont lu des livres les concernant. Certains sont très bien documentés et donnent des informations intéressantes à leur sujet, notamment sur le plan historique ; d’autres sont fantaisistes et s’inscrivent le plus souvent dans la mouvance “new age”. La littérature rosicrucienne a toujours accordé une place importante aux Mystères esséniens, et ce, bien avant que nombre d’auteurs s’en emparent. À titre d’exemple, dans un livre intitulé «La vie mystique de Jésus», publié en 1926 (soit plusieurs années avant la découverte des Manuscrits de Qumrân), Harvey Spencer Lewis, fondateur de l’A.M.O.R.C., livre de nombreuses explications sur la Fraternité essénienne, ses origines, son enseignement, son idéal, etc.

 

Pourquoi l’étude des Mystères esséniens (incluse dans l’un des degrés de l’A.M.O.R.C.) présente-t-elle autant d’intérêt pour les mystiques comme pour les historiens ? Parce qu’elle met en évidence un fait très important : Jésus fut membre de la Fraternité essénienne, comme le fut Jean-le-Baptiste et d’autres personnages clés du Christianisme naissant. Cela veut dire que cette religion dite «révélée» a émergé en fait d’un courant de pensée qui existait depuis déjà longtemps. J’ajouterai que la première communauté essénienne venue à l’existence est apparue, non pas en Israël, mais en Égypte, sur les bords du lac Moeris, vers 1300 avant l’ère chrétienne.

 

C’est depuis ce pays qu’elle a essaimé vers Israël à partir du IXe siècle avant la naissance de Jésus.

 

 

Rappelons que c’est en 1947 que furent découverts “par hasard” les Manuscrits de Qumrân, nom de cette localité en Israël, située dans le désert, à proximité de la Mer morte. On sait qu’une communauté essénienne vivait non loin du site de la découverte, mais contrairement à ce que l’on pourrait penser a priori, celle-ci ne suivait pas strictement les règles de vie communautaire auxquelles ces Manuscrits se réfèrent. Pour prendre une analogie, un livre de bibliothèque rapportant la manière dont les gens vivaient en Normandie au début du XXe siècle ne veut pas dire que ceux qui l’habitent de nos jours vivent toujours de cette manière. Par ailleurs, certains historiens ont confondu les Esséniens de Qumrân avec les Zélotes qui vivaient à Massada, et dont le mode de vie était quelque peu extrémiste.

 

 

D’après les textes dont nous disposons à la Grande Loge de l’A.M.O.R.C., la communauté de Qumrân était en charge des archives accumulées au cours des siècles par les Esséniens, depuis leur apparition en Égypte. À un moment donné, elle crut bon devoir les mettre en sécurité dans un endroit extérieur au monastère qu’elle occupait. Naturellement, ses membres les plus érudits connaissaient le contenu de ces archives mais, répétons-le, cela ne veut pas dire pour autant que les Esséniens de Qumrân suivaient à la lettre les préceptes indiqués dans les fameux Manuscrits. En fait, elle s’en démarquait sur de nombreux points et avait ses propres règles de vie, et même sa propre doctrine.

 

 

 

L’une des pratiques les plus marquantes des Esséniens était le baptême. Cette pratique, qui fut rendue populaire par Jean le Baptiste et à laquelle Jésus lui-même souhaita se soumettre, fut reprise par l’Église chrétienne. Nous savons également que les Esséniens croyaient en la réincarnation. Malheureusement, cette doctrine, qui faisait partie à l’origine de l’enseignement chrétien, fut remplacée au VIe siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople, par le dogme de la «Résurrection de la chair». Personnellement, je le regrette, car ce dogme n’a aucun fondement ontologique et donne plus d’importance au corps physique qu’à l’âme qui l’anime et évolue à travers lui. La communauté essénienne était connue aussi pour l’intérêt qu’elle accordait à la guérison, intérêt que l’on retrouve chez les Rosicruciens. Mais c’est là un autre sujet…

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-esseniens/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:11

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

« Les âmes s'assirent autour de la table ronde pour choisir leur prochaine leçon à apprendre. Se leva une âme forte et courageuse : « Je vais sur terre pour apprendre à pardonner. »

 

Les autres âmes dirent, effrayées : « mais c'est l'une des leçons les plus difficiles.., tu ne peux pas l'apprendre en une seule vie... Tu vas souffrir... On va s'inquiéter pour toi, mais... Tu peux le faire, on va t'aider... »

 

Une des âmes dit : « Je suis prête à t'accompagner sur terre pour t'aider. Je serai ton mari, dans notre vie familiale, il y aura beaucoup de problèmes à cause de moi, et tu apprendras à me pardonner. »

 

Une autre âme soupira : « Je peux devenir un de tes parents, je vais te faire vivre une enfance difficile, et ensuite tu me suivras dans tout ce que tu vas faire, et tu apprendras à me pardonner. »

 

Et la troisième âme a dit : « Et je serai l'un de tes supérieurs, je te traiterai mal, injustement, pour que tu apprennes le sens du pardon. »

 

D'autres âmes décidèrent de la rencontrer à d'autres périodes de sa vie, pour réviser la leçon... chaque âme choisit sa leçon à apprendre, prépara un plan de vie, et chacune descendit sur terre pour remplir son contrat d’âme. »

(Auteur inconnu)

 

 

Il n’y a jamais de hasard. Chaque personne apparaît dans notre vie au moment où nous en avons besoin et parce que nous en avons besoin pour apprendre une leçon que nous avons choisie d’apprendre dans cette Vie. Lorsque nous comprenons le grand plan de la Vie, nous pouvons accueillir avec plus d’ouverture tous ces êtres qui semblent nous faire souffrir ou nous irriter car chacun a son rôle à jouer dans notre plan de vie. Ceux qui nous font souffrir sont souvent nos plus grands maîtres. C’est notre ouverture du cœur qui définit la conscience que nous avons de la bienveillance de la Vie à notre égard. Chaque chose, chaque personne, chaque événement a sa raison d’être. Ainsi, nous n’avons plus à juger qui que ce soit ou quoi que ce soit. Nous avons simplement à accueillir ce qui est là.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 09:58

 

 

 de Peter Wohlleben

 

Son auteur, forestier.

 

 

La forêt est une véritable société où les arbres échangent.

 

Un monde fascinant où chênes, bouleaux, pins communiquent grâce à un réseau comparable à Internet, aident leurs enfants à grandir et… tombent même amoureux !

 

Les arbres sont donc bien des êtres vivants, ayant des caractéristiques humaines : lanceurs d’alerte en cas d’agression, capables d’appeler des alliés à la rescousse, ils ont de nombreuses ressources leur permettant d’échanger de la nourriture, de communiquer, d’abriter et de nourrir les animaux qui leur offrent leurs services en retour.

 

 Bref, ils sont capables d’apprendre, de se souvenir, de s’entraider.

 

 

Diffusion Rosicrucienne

www.drc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 10:15

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Il nous arrive presque tous, un jour ou l’autre, d’éprouver ce terrible sentiment qu’est la honte. Honte d’avoir gaffé, d’avoir fait du mal, de s’être mis les pieds dans les plats, d’avoir eu l’air ridicule, de s’être trompé, d’avoir dit ou fait quelque chose que l’on regrette profondément, bref, de ne pas avoir été parfait!

 

Et cette honte que l’on ressent si profondément en nous peut parfois prendre tellement d’ampleur, si on la laisse faire, qu’elle peut nous briser en morceaux et affecter dramatiquement notre estime de soi.

 

 

Comme toute chose, cette expérience de honte nous est utile dans notre évolution. Elle sert un dessein beaucoup plus grand encore que ce qu’elle nous fait souffrir

, pour peu que nous osions l’accueillir. Car reconnaître d’avoir honte pour ce que nous avons fait demande beaucoup de courage, et en assumer toutes les conséquences encore plus.

 

Et pourtant… la honte est une manifestation de notre ego, qui déteste perdre la face ou être jugé par ses pairs. Il exècre de ne pas être à la hauteur de la perfection qu’il s’imagine être. Moins notre estime de soi est forte à la base, plus les manifestations de la honte sont douloureuses. C’est pour cette raison qu’il est important de nous accueillir SANS JUGEMENT dans toute notre vulnérabilité quand la honte se pointe le nez, car toute la puissance de notre vulnérabilité réduit, du moins temporairement, l’importance et la place de notre ego, qui ne peut supporter sa lumière. Il ne sert à rien de fuir, il faut alors assumer et se tenir debout.

 

La honte éprouvée devient ainsi un révélateur de la force de notre ego. Plus la honte est prononcée et douloureuse, plus l’ego est fort et plus l’estime de soi est fragile.

 

Mais dès que nous voyons notre ego à l’œuvre, nous pouvons ainsi découvrir le grand cadeau qui se cache derrière le sentiment de honte. Nous pouvons alors transformer la honte en prise de conscience qu’il y a surtout une blessure à l’ego qui se joue ici. Nous avons aussi l’opportunité de nous excuser en toute humilité auprès de la personne blessée s’il y a lieu et surtout, il nous est donné l’immense possibilité de nous aimer mieux, de savoir que nous avons fait notre possible, qu’il ne sert à rien de nous taper dessus et que nous devons aussi faire la paix avec la situation puisqu’elle nous a été utile pour notre évolution.

 

 

Nous pouvons alors transformer le sentiment de honte en une formidable prise de conscience pour apprendre à mieux nous aimer!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 10:05

 

 

 

 

Diffusion Rosicrucienne

Texte de Lytta Basset

 

 

 

 

Si l’idée de péché originel n’a plus cours aujourd’hui, elle n’en a pas moins laissé des séquelles dans les mentalités : méfiance vis-à-vis d’autrui, mésestime de soi, honte, déresponsabilisation… Or tout montre que l’empathie, la compassion font partie de la condition humaine.

 

Le nouveau-né ne peut survivre sans les soins attentifs et protecteurs de sa mère. C’est l’amour et le respect qui l’ouvre aux autres, alors qu’une éducation fondée sur la dévalorisation, l’humiliation, toutes les formes de maltraitance le conduisent à se refermer sur lui-même et à se couper d’autrui.

 

L’homme est un être de relation. Prenant des exemples dans la Bible, Lytta Basset montre que le « péché » réside dans la non-relation à l’autre et au divin. Dieu appelle l’homme à revenir à une relation apaisée avec les autres par la reconnaissance et la réparation de ses fautes.

 

On quitte le cycle de la violence et de la culpabilisation pour entrer dans celui du pardon et de la bienveillance, qui consiste à accueillir l’autre avec ses limites, qui sont aussi les nôtres… Et finalement, on entre en relation avec le Tout-Autre.

 

https://www.drc.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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