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4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 10:07

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Oui c’est une nouvelle année qui commence mais c’est aussi la Vie qui continue! La Vie est neuve à chaque instant, puissions-nous nous en rappeler et l’honorer chaque seconde de notre vie!

 

Je vous souhaite :

 

• Des millions de moments présents, avec toute votre pleine Conscience pour la magnificence de la Vie que vous avez le privilège de vivre en ce moment.

• Une ouverture du cœur de plus en plus grande pour accueillir ce que la Vie dépose sur votre seuil chaque matin.

• La fin de la résistance, de la lutte, des combats, des efforts que vous déployez pour que la Vie soit comme vous la voulez. La Vie ne se conforme pas à nos attentes, c’est à nous d’accueillir sa générosité sans fournir d’efforts ni de lutte.

• Que vous découvriez chaque jour combien vivre dans l’ouverture et l’accueil c’est des millions de fois plus simple que tout ce que l’on nous a enseigné! Que la Vie ne demande qu’à être vécue, pas à être gagnée, pas à être assujettie. Et même encore, la Vie ne demande rien, elle est, tout simplement. Puissions-nous tous être, tout simplement, sans attentes et sans efforts.

• Que vous reconnaissiez dans chaque personne que vous rencontrez, chaque individu qui vous bouscule, chaque lecture qui vous dérange, un Partenaire de liberté qui met en lumière vos zones d’ombres pour qu’elles s’estompent et guérissent.

• Que vous sortiez de vos ornières habituelles, de vos croyances limitantes, de vos pensées de peur et que vous découvriez l’infinitude de l’Amour qui nous entoure en permanence, même quand le décor semble proposer le contraire.

• Que vous fassiez de chaque désagrément, chaque blessure, chaque chagrin et chaque problème une occasion de croissance, d’évolution et d’élévation.

• Que le jugement quitte vos lèvres et votre cœur et que tout l’Amour qui s’y trouve prenne toute la place. Depuis des milliers d’années que nous pouvons observer ce que le jugement provoque comme conséquences personnelles et planétaires, n’est-il pas temps de puiser à une autre source notre manière de vivre?

• Que vous puissiez aimer aussi intensément que si vous n’aviez jamais été blessé, déçu, trahi, car chaque histoire d’amour est nouvelle et personne ne devrait emporter ses déchets avec soi dans une nouvelle relation.

• Que vous oubliiez votre âge, vos conditions sociales, votre statut, votre standing, votre passé et que vous abordiez chaque nouvelle journée avec un regard neuf, rempli de Foi et de confiance. La seule chose qui devrait déterminer votre quotidien, c’est votre Amour de la Foi et votre Foi en l’Amour.

• Que vous ouvriez pleinement, totalement votre cœur à TOUT ce que la Vie vous propose, sachant que c’est exactement ce dont vous avez besoin en ce moment, même si cela vous déplaît.

• Que vous choisissiez de renoncer à la souffrance et au rôle de victime et que vous compreniez que vous êtes toujours responsables de votre bonheur, quels que soient les événements que vous vivez. La souffrance vient de notre résistance à ce qui est et de l’entretien de nos pensées de souffrance que nous alimentons inconsciemment jour après jour.

• Que la gratitude pour tout soit votre lot quotidien, dans la Joie comme dans les difficultés, car tout sert notre évolution. Que vous découvriez comment la Vie est magique à chaque instant et qu’elle a le sens de l’humour, bien souvent!

• Que vous vous rappeliez de l’être merveilleux que vous êtes et que vous avez accès en tout temps à la paix du cœur, là, en vous, toujours disponible, toujours présente.

• Que votre lumière inonde ce monde d’Amour et de Paix, de Joie et de douceur, parce que c’est de tout cela que nous sommes tous constitués.

 

Merci d’être ici et de partager avec nous vos cheminements, vos réflexions, vos commentaires. Merci de le faire dans le respect, dans la douceur et dans l’Amour. Merci d’être qui vous êtes. Merci d’être de si merveilleux Partenaires de liberté!

 

Que 2020 soit l’année où vous aurez retrouvé le chemin pour rentrer chez vous, dans l’Amour et la Paix du cœur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2019 6 28 /12 /décembre /2019 09:47

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

« Fais la belle fille, le beau garçon! Sois gentil, ne fais pas de peine à Maman, ne fais pas fâcher Papa… »

 

Ça vous rappelle quelque chose? La plupart d’entre nous avons entendu tellement souvent ces implorations que nous avons appris très très tôt à être très très gentils!

 

 

La gentillesse est une qualité extrêmement valorisée dans notre société. C’est souvent même la première caractéristique autre que physique que nous remarquons chez une personne : « qu’elle est gentille cette dame, qu’il a l’air gentil ce garçon! » Nous sommes fiers d’être gentils et plus les gens nous le disent, plus nous mettons d’efforts et d’énergie à être encore plus gentils!

 

Et tout ça pour quoi au final? Pour être aimés!

 

Quel carcan quand même parfois que la gentillesse! Vous est-il arrivé de vous retenir de dire quelque chose pour ne pas que l’autre se fâche? Avez-vous dit oui à l’autre alors que vous n’en aviez pas envie? Avez-vous déjà accepté de rendre service alors que vous étiez déjà crevés? Avez-vous déjà renoncé à faire une activité dont vous aviez très envie simplement parce qu’un ami s’est amené chez vous à l’improviste? Et que vous n’avez pas osé lui dire que vous vous apprêtiez à faire quelque chose pour ne pas le rendre mal à l’aise? Vous arrive-t-il lorsque vous êtes seul de ressentir une grande frustration, une colère sourde à l’intérieur de vous et que la moindre bagatelle vous fait exploser comme pour libérer la tension accumulée?

 

Alors il se peut que vous soyez trop gentil! Vous souffrez peut-être du syndrome de la gentillesse extrême! Quand être gentil avec les autres se fait à notre détriment, alors c’est trop! Quand nous nous oublions pour être gentils, alors c’est trop. Quand être gentil nous enferme dans une prison qui ne nous laisse pas de répit, alors c’est trop. Quand nous ne savons plus être gentils envers nous-mêmes parce nous avons trop longtemps dirigé toute notre gentillesse envers les autres, alors c’est trop. Reconnaissez-vous les symptômes du besoin de se faire aimer?

 

Il ne s’agit pas de cesser d’être gentils, il s’agit d’avoir le bon dosage, le bon équilibre! Mais surtout, il s’agit d’apprendre à être gentil envers soi, en priorité, et de se traiter avec bonté et bienveillance. On ne peut pas être soi-même quand on doit être gentil! Être authentique implique de ne pas avoir toujours envie d’être gentil avec tous, de savoir dire non, de se donner la permission de se fâcher parfois, de cesser de vouloir être irréprochable, de ne pas avoir peur de paraître imparfait. Et surtout, de ne pas avoir besoin de se faire dire que « nous sommes donc gentils! ». Suivons d’abord l’élan du cœur, pas celui de la gentillesse conditionnée depuis l’enfance.

Accordons-nous la liberté de ne pas être gentils quand nous n’en avons pas envie. Soyons nous-mêmes.

 

Autrement, la gentillesse devient une prison qui éteint notre lumière intérieure.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

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22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 10:05

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans tout ce brouhaha de décembre, alors que nous courons encore plus vite qu’à l’habitude, ne nous perdons pas en chemin.

 

Dans ce faux besoin de vouloir satisfaire tout le monde, faire plaisir à chacun, recevoir parfaitement, ne nous oublions pas.

 

 

Dans ces courses interminables à droite et à gauche, pour tenter de trouver LA chose idéale à offrir, ne nous perdons pas en chemin.

 

Dans ces partys successifs où ventres pleins et bavardages parfois creux se succèdent sans fin, ne nous perdons pas de vue.

 

Ce que nous sommes est bien plus important que tout le reste. Prendre soin de soi, s’accorder du temps, du repos, de la douceur, du farniente est beaucoup plus sain que de poursuivre la course sans réfléchir.

 

 

Tant de faux désirs que l’on tente de satisfaire alors que nous ne répondons même pas à nos propres besoins : la paix, le calme, la joie, l’Amour, la tendresse, la douceur, la complicité, la compassion, la sérénité font bien plus pour notre âme et pour ce monde que tous nos vains efforts.

 

Recevoir dans l’Amour, le calme et la Joie pure toucheront bien davantage les cœurs que tout objet, aussi coûteux ou exclusif soit-il.

 

Prendre du temps de qualité avec ceux qu’on aime, les écouter pour de vrai, compatir à leurs difficultés et rire avec eux de leurs histoires, n’est-ce pas ce que nous souhaitons tous, de l’Amour?

 

Il n’en tient qu’à nous, à chacun d’entre nous d’inverser ce mouvement qui nous étourdit et nous rend malades. Revenons à ce que nous sommes, déposons-nous et entrons à la maison. Au fond de nous, nous avons tout ce dont nous avons besoin pour être bien. Le reste est non seulement superflu mais souvent inutile et parfois malsain car nous nous y perdons en chemin. Nous nous débranchons de nous-mêmes pour nous brancher sur cette consommation qui nous mène par le bout du nez. Faisons le contraire cette fois-ci : débranchons-nous de tout pour quelques jours et revenons à nous, à la Conscience, à la Présence en nous, à l’Amour que nous portons et que nous offrons. Laissons tomber ce qui n’a pas d’importance. Ne nous perdons plus jamais de vue.

 

C’est la période de l’Amour? Alors montrons-le! Aimons!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 09:38

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Pour comprendre pourquoi le nombre 13 est considéré comme un nombre maléfique, il faut commencer par s’arrêter un moment sur le nombre 12. Une journée se divise en deux fois douze heures, une année en douze mois, et il y a douze signes du zodiaque, etc.

Le 12 est donc le nombre de ce qui forme un tout, un ensemble complet. Or le 13, c’est 12 + 1.

Le 1 qui vient s’ajouter n’appartient pas à l’ensemble formé par le 12 ; il est comme un élément étranger, et s’il n’est pas pur, désintéressé, s’il ne vibre pas en harmonie avec l’entité à laquelle il s’ajoute, c’est tout l’ensemble qui est menacé. Voilà pourquoi le 13 est considéré comme un nombre difficile qui apporte des épreuves, et même parfois la mort : la treizième carte du Tarot est celle de la mort.

Maintenant, on peut dire aussi que le 1 qui s’ajoute au 12 représente le commencement d’un autre cycle ou d’un autre ensemble. Dans la Science initiatique, la mort n’est jamais considérée comme une fin, un terme au-delà duquel il n’y a plus rien, mais comme le début d’une vie nouvelle.

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 09:47

 

Texte de  MATTHIEU RICARD

 

 

Celle à laquelle j’adhère, c’est celle de la psychologie et du bouddhisme, à savoir que l’altruisme est une motivation. C’est le désir d’accomplir le bien d’autrui. Si, pour des raisons indépendantes de votre volonté, vous ne pouvez pas le traduire en actes, cela ne retire rien au caractère altruiste de votre motivation. Les gens sont mus par un mélange de motivations égoïstes et altruistes. L’idéal est de réduire peu à peu les motivations égoïstes.

L’ÉGOÏSME EST DONC LE CONTRAIRE DE L’ALTRUISME?

Oui, au sens de servir son intérêt au détriment de ceux d’autrui. C’est-à-dire instrumentaliser autrui. Autrement dit, il ne faut pas confondre égoïsme et amour de soi. L’amour de soi, le désir de vivre et d’être heureux par exemple, n’est pas en opposition avec l’amour des autres. C’est l’égoïsme qui est en opposition, au mieux en ignorant les autres, au pire en leur faisant du tort. Coluche l’avait bien résumé en disant, "il n’y a pas de mal à se vouloir du bien".

L’EMPATHIE COMPTE AUSSI ÉNORMÉMENT…

Oui, nous parlons là de la résonance affective avec l’autre. Si l’autre est en joie, vous êtes joyeux, si l’autre souffre, vous souffrez aussi. Il y a une empathie cognitive qui est de se mettre à la place de l’autre. Elle est très utile pour vous renseigner sur la situation de l’autre. En revanche, si vous n’êtes qu’empathique, vous pouvez arriver à la détresse empathique, le burn out, l’épuisement émotionnel. Et, là, ce qui permet d’y faire face, c’est la bienveillance.

EST-CE QUE L’ON DEVIENT ALTRUISTE?

C’est possible. Des études montrent que l’entraînement de l’esprit à la bienveillance, à la compassion modifie fonctionnellement et structurellement le cerveau. Cela peut être mis en évidence au bout de deux semaines.

AVONS-NOUS NÉANMOINS DES PRÉDISPOSITIONS À L’ALTRUISME?

Oui, il y a des gens qui sont naturellement bons ou généreux. L’idée est que, spontanément, mis en situation, leur première pensée sera altruiste. Là aussi, vous pouvez travailler sur cette ligne de base.

VOUS DÉCRIVEZ LA PEUR COMME UN OBSTACLE À L’ALTRUISME, QUELLE PEUR?

Quand vous êtes trop centré sur vous. Essayer de construire son bonheur dans la petite bulle de l’égocentrisme engendre un sentiment d’insécurité. Le monde entier se dresse en menace ou en ennemi. Vous êtes très vulnérable.

www.humanitysteam.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 novembre 2019 6 30 /11 /novembre /2019 09:44

 

 

Texte par Serge Toussaint,

 

 Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

La notion d’Amour universel, si chère aux Rosicruciens, correspond à deux concepts différents mais complémentaires. En premier lieu, elle se rapporte à l’Amour que toutes les religions et toutes les traditions ésotériques attribuent à Dieu, quelle que soit la conception que l’on en ait. En second lieu, elle désigne l’idéal vers lequel tout individu devrait tendre, à savoir aimer tous les êtres humains (sans aucune distinction de race, de nationalité, de culture, de classe sociale et de religion pour ceux qui en suivent une), mais également les animaux et la nature en général. Si la première approche a une connotation religieuse ou spirituelle, la seconde correspond à un objectif que tout humaniste peut se donner, même s’il n’est pas spiritualiste. Il lui “suffit” pour cela de considérer que l’humanité entière ne forme qu’une seule et même famille.

Aucun croyant ne peut prouver que « Dieu est Amour ». C’est là un acte de foi, une conviction intérieure. En réponse à cette conviction, un athée dira que si c’était vraiment le cas, il n’y aurait ni guerre, ni maladie, ni souffrance, ni injustice, ni mal en ce monde. Ce à quoi on pourrait rétorquer que ce n’est pas Dieu qui crée les guerres, fait preuve de malveillance, se comporte de façon injuste, viole les lois naturelles…, mais l’homme lui-même en raison d’une application négative de son libre arbitre. On pourrait ajouter que l’amour existe dans la nature. Pour s’en convaincre, il suffit de songer à cet instinct qui conduit la plupart des animaux à prendre grand soin de leur progéniture, au point d’aller jusqu’à se sacrifier pour la protéger des prédateurs. Songez également à la manière dont un animal de compagnie se comporte à l’égard de son maître ! Quiconque a un chien, un chat… ne peut douter de l’affection que celui-ci lui porte.

 

S’il est un fait que les religions considèrent que Dieu est Amour, elles enseignent que si l’homme vit sur Terre et connaît tant d’épreuves et de souffrances, c’est en raison du « péché originel » commis à l’aube des temps par Adam et Ève. Alors qu’Il leur avait interdit de manger le « fruit de l’arbre » (une pomme dans la Bible), ils bravèrent cette interdiction, ce qui leur valut d’être châtiés du paradis et de perdre à jamais l’état de bonheur et de félicité qui était le leur. Et si l’on en croit la Genèse, l’humanité actuelle est toujours sous le joug de ce Châtiment, ce qui expliquerait les malheurs et les vicissitudes qu’elle connaît depuis ses origines. Est-ce là une preuve d’amour et de miséricorde ? Une contradiction interpelle même les croyants. En effet, comment comprendre et admettre qu’un Dieu aimant et miséricordieux puisse Se montrer à ce point injuste et rancunier envers Ses créatures ?

 

Au regard de l’Ontologie rosicrucienne, l’humanité n’est pas et n’a jamais été sous le joug d’un « péché d’originel ». Par ailleurs, Dieu n’a rien d’un Être anthropomorphique susceptible de Se montrer injuste et rancunier. Il s’agit plutôt d’une Intelligence impersonnelle et absolue, d’une Énergie universelle et intemporelle. À un “moment” que l’on ne peut situer dans le temps (puisque celui-ci n’existait pas), cette Intelligence éprouva le désir et le besoin de partager la Sagesse qui Lui est propre avec des créatures. C’est ainsi qu’Elle matérialisa l’univers à travers le Big Bang (le « Fiat Lux » dans la Bible) et insuffla en lui une Âme dite universelle, et à travers elle l’essence même de la Vie. Commença alors ce que les mystiques en général et les Rosicruciens en particulier appellent l’« Évolution cosmique ». Sur Terre, ce processus à la fois cosmogonique et cosmologique opère à travers les règnes minéral, végétal, animal et humain.

 

D’un point de vue rosicrucien, l’émergence de la Création, et par extension l’apparition de la vie sur Terre et de l’humanité elle-même, ne furent en aucun cas la conséquence d’un Châtiment divin, mais au contraire d’un acte d’Amour que l’on peut qualifier à juste titre d’« universel », car concernant toute la Création. Dans l’absolu, l’être humain est donc le fruit de cet Amour ; mieux encore, l’âme qui l’anime en est imprégnée, ce qui explique pourquoi tout individu a besoin d’aimer et d’être aimé pour s’épanouir et être heureux. C’est aussi pour cette raison que nous sommes virtuellement capables de ressentir l’Amour universel et de l’exprimer à travers nos jugements et notre comportement. Cela suppose de donner à notre vie une orientation, sinon spiritualiste, du moins humaniste.

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/

 

 

 

« Santé de l’âme, santé du corps. »

 

Texte d’un rosicrucien faisant parti de l’ U.R.C.I.

(L’université Rose-Croix Internationale)

 

« Il faut bien que le corps exulte », disait si bien Jacques Brel ; car en effet, l’expression du corps est un élément indispensable à l’équilibre et à l’harmonie de l’être incarné.

On connait mieux aujourd’hui, le « poids » de l’esprit sur la santé de notre organisme.

Mais quel élément à la plus grande influence sur notre esprit : le conditionnement culturel ou la volonté de l’âme ?

L’habitude ou bien le libre arbitre ? C’est en effet le type d’équilibre que nous installerons entre le corps, l’esprit et l’âme qui déterminera le mieux « qui » nous sommes, et définira le chemin que nous avons choisi de parcourir. Le tandem corps-esprit est aujourd’hui mieux connu des Occidentaux qui découvriront demain qu’il s’agit en fait d’un triumvirat au sein duquel l’esprit devra, finalement, redonner le pouvoir à l’âme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 09:58

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

 

Prier ne se limite pas à prononcer des paroles. D’où vient que très souvent, lorsqu’elles prient, les personnes joignent spontanément leurs deux mains ? Par ce geste, elles retrouvent instinctivement le sens profond de la prière : une main représente l’intellect et l’autre le cœur.

Pour qu’une prière soit puissante, il faut qu’elle vienne de l’intellect et du cœur, de la pensée et du sentiment, c’est-à-dire des deux principes masculin et féminin.

Cela ne signifie pas que, pour prier, il faut obligatoirement joindre les mains physiquement.

On peut prier en joignant ou non les mains… et on peut aussi prier, mains ouvertes à hauteur du visage, paumes en avant ; là, les bras forment avec la tête la lettre hébraïque Shin ש.

On peut prier dans n’importe quelle posture, ce n’est pas l’attitude physique qui compte, mais l’attitude intérieure, la participation de la pensée et du sentiment.

Dans la prière, l’essentiel n’est pas non plus les mots. Ils sont bien sûr importants, mais à condition que dans le plan psychique aussi, ils soient vivifiés par la pensée et le sentiment.

https://www.choix-realite.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 10:03

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Nous cherchons tant de réponses à l’extérieur de nous lorsque nous vivons des situations qui nous bouleversent. Nous cherchons le bon truc, nous écoutons les opinions des autres, parfois de bons conseils, parfois moins, puisque chacun part de sa propre expérience.

 

Souvent, plus la situation nous bouleverse, moins nous nous faisons confiance pour trouver la solution, comme si la taille de la difficulté nous semblait trop grande pour nous.

 

Mais en fait, rien ne nous arrive que nous ne pouvions nous-mêmes surmonter!

 

Nous ne le savons peut-être pas toujours, mais nous avons TOUJOURS tout ce qu’il nous faut pour répondre aux situations qui jalonnent notre chemin.

L’aide que nous osons parfois solliciter de la part des autres ne sert qu’à nous éveiller à nos propres réponses intérieures.

 

Toutes les réponses dont nous avons besoin sont en nous. Toutes les solutions à toutes nos difficultés se trouvent en nous. C’est ça la Sagesse de la vie. Nous la portons tous en nous !

 

 

Nous avons toutefois beaucoup trop souvent tendance à l’oublier. Et quand nous l’oublions, la Vie nous envoie des situations pour que justement nous nous rappelions que la Sagesse de la Vie nous habite en tout temps. Il n’en tient qu’à nous d’aller puiser en nous tous ces trésors qui s’y trouvent.

 

 

Alors la prochaine fois que nous ferons face à une difficulté qui nous semble presqu’insurmontable, rappelons-nous que nous avons toujours tout ce qu’il faut en nous pour y répondre. Demandons-nous ce que la Vie souhaite que nous utilisions comme qualité dans ce cas-ci : nous sommes beaucoup plus puissants que ce que nous croyons car nous portons en nous la Sagesse de la Vie.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 09:40

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Le stress est toujours une manifestation de l’ego. Celui qui a peur de ce qui pourrait arriver, celui qui a peur de ne pas être parfait ou de ne pas être à la hauteur, celui qui a peur de décevoir, celui qui a peur de ce que les autres vont penser de lui, celui qui a peur de ne pas être, avoir ou faire assez.

 

Lorsque nous sentons que nous avons besoin de faire nos preuves, c’est l’ego qui nous mène. Lorsque nous voulons nous prouver que nous sommes capables de réussir, c’est l’ego qui gère notre élan. Lorsque nous nous entêtons à poursuivre dans la même direction alors que tous les signes sont là pour nous dire de réajuster notre trajectoire, c’est l’ego qui fait la tête dure. Les sentiments de frustrations, de manque, de jugement, d’objectifs précis, c’est toujours l’ego qui prend le contrôle de notre vie.

 

Chaque fois que nous ressentons une contraction, demandons-nous ce que l’ego cherche à prouver, à protéger, à obtenir. L’ego n’est pourtant pas notre ennemi,, mais tant que nous le laissons décider à notre place, ce n’est pas le meilleur chemin pour nous.

 

L’ego nous sert à nous mettre en action, mais à partir de l’élan du cœur, à partir d’un enthousiasme spontané, à partir de notre Joie profonde. Il fait partie de notre expérience. Quand c’est l’ego seul qui nous fait agir, c’est à partir de la peur, du manque, de la comparaison, de l’image, de la guerre, du besoin d’avoir raison. Un élan du cœur se fait toujours dans l’expansion, la détente, la joie. Un élan de l’ego se fait dans le stress, dans la contraction, dans la peur de ne pas réussir, dans le besoin de se montrer supérieur ou de prouver ce dont nous sommes capables.

 

 

En situation de stress, demandons-nous ce que notre ego veut prouver, et à qui? Ces contractions, ces tensions intérieures devraient toujours nous indiquer que nous ne sommes pas sur la meilleure route qui soit! Alors que tout élan qui part du cœur n’amène jamais de stress mais plutôt une Joie profonde, celle de notre nature même. Nous pouvons accomplir autant, sinon plus, mais toujours avec ce sentiment de paix et de joie intérieures qui demeurent présents tout au long de nos actions. Nous pouvons éviter le stress, tant que nous restons connectés à notre paix intérieure et que nous écoutons les élans de notre cœur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 09:38

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Plusieurs d’entre nous avons été affectés récemment par le décès ou la maladie de gens proches, de personnalités que nous admirions, de personnes que nous connaissions. Chaque fois, nous encaissons le choc, avec plus ou moins d’intensité, selon l’importance que la personne avait dans notre cœur.

 

 

J’entends souvent des gens dire qu’ils ont peur de mourir. Mais je vois surtout des gens qui ont peur de vivre! La mort est la seule certitude que nous puissions avoir, tandis que la Vie nous est redonnée à chaque instant, mais nous oublions trop souvent de l’apprécier à sa juste valeur.

 

 

Pourtant, confrontés de près à la mort, l’humain devient plus sensible à la Vie et développe davantage son appétit de vivre. Il redécouvre les choses simples, réapprend à voir la beauté de la nature, à réentendre le rire des enfants, à apprécier la bonne compagnie autour de petits plaisirs simples, juste dans la joie d’être dans le moment présent.

 

Les gens qui ont vécu une expérience de mort imminente (NDE) reviennent avec un appétit de vivre encore plus grand que tout ce qu’ils avaient connu jusqu’à présent, se délestant de tout ce qui nuit à leur bien-être, recherchant la simplicité et la légèreté et comprenant mieux à quel point nous nous éloignons trop souvent de l’essentiel en nous dispersant dans tous les sens plutôt que de nous en approcher, en revenant au cœur de soi.

 

Pour avoir accompagné des patients en phase terminale pendant plusieurs années, je peux vous affirmer que les petits irritants de notre vie quotidienne nous apparaissent bien futiles en comparaison de ce que la Vie nous enseigne jusqu’à nos derniers instants. Nos valeurs changent, nos priorités aussi, notre amour devient inconditionnel.

 

 

Alors qu’attendons-nous? Il n’est pas nécessaire de vivre des drames pour réapprendre à vivre plus sainement, plus intensément, plus simplement.

 

 

Qu’est-ce qui vibre en nous? Ce que nous portons au fond de notre âme nous porte aussi dans notre vie. Faisons de la place pour que ces dons, ces talents, ces aspirations qui nous animent deviennent vivants pour que nous puissions les partager avec les autres et ainsi inspirer chacun à suivre sa voie, son élan intérieur, son propre chemin lumineux.

 

 

Apprenons à nous écouter pour que notre peur de vivre se transforme en joie de vivre, en élan vital. Débarrassons-nous de ce qui nous nuit, de ce qui nous pèse, éloignons-nous de ce qui nous est toxique, simplifions notre vie, cessons d’accumuler et apprenons à voyager léger. Ne laissons pas les autres nous abattre, cessons d’être sévères envers nous-mêmes. Acceptons que faire de notre mieux soit toujours ce que nous pouvons faire de mieux. Délestons-nous de la culpabilité de ne pas sembler parfaits.

 

 

Faisons en sorte qu’au dernier jour de notre vie nous ayons la satisfaction d’avoir vécu une vie bien remplie, d’avoir suivi nos élans intérieurs, d’être en paix avec notre vécu et d’être heureux de tout ce qui nous a été donné. Pas de regrets, pas de rancunes qui traînent et nous alourdissent, juste le bonheur de pouvoir se dire à la fin : « J’ai appris à m’aimer, j’ai appris à aimer, j’ai appris à vivre jusqu’au bout ».

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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