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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 22:27

1 FLEUR GRANDE ROSE

 

 

 

 

L’action et la non-action

 

 

Par un concours de circonstances, l’action et la non-action se retrouvent en présence l’une de l’autre. C’est l’occasion pour elles de philosopher :

– Toute situation nécessite que l’on agisse, dit l’action.

– Pas toujours, lui répond la non-action, car il y a des actions qui ont des effets négatifs, voire dramatiques.

– Certes, mais c’est parce qu’elles sont erronées ou mauvaises à l’origine.

– Ce qui veut dire que l’action peut être ni juste ni bonne.

– En quelque sorte. Mais pourquoi dis-tu cela ?

– Parce que je pense que la non-action est préférable à une action erronée ou mauvaise.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/category/histoires-de-sagesse

 

 

 

 

                              SEPARATION

 

 

La violence et la non-violence

 

Tandis que la violence est occupée à détruire, piller, agresser et tuer, elle se retrouve face à la non-violence.

 

– Que fais-tu là, demande la violence. Écarte-toi de mon chemin !

 

– Pourquoi le ferai-je ?

 

– Pour me laisser passer, car j’ai encore beaucoup de haine, de rancœur, de frustrations et d’angoisses à satisfaire.

 

– Et si je refuse ?

 

– Je passerai de force, et tu ne pourras m’en empêcher.

 

– Je n’essaierai même pas.

 

– Serais-tu lâche ?

 

        Non, je suis non-violente.

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:14

0 POUR LE POEME AVOIR ET ETRE

 

Loin des vieux livres de grammaire, Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères Du verbe être et du verbe avoir.
Parmi mes meilleurs auxiliaires, il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère, on pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière. Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître, le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque souffrait beaucoup dans son ego.
Pendant qu'Être apprenait à lire et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire Avoir apprenait à compter.
Et il amassait des fortunes en avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune s'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire, est bien souvent présomptueux.


Avoir voyage en classe Affaires, il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire, il ne gardera rien pour lui.
Sa richesse est tout intérieure, ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur et sa noblesse est à ce prix.
Un jour à force de chimères pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire, ils conjuguèrent leurs efforts
.
Et pour ne pas perdre la face au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches pour enfin se réconcilier.
Le verbe Avoir a besoin d'Être parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs pour enrichir ses bons côtés.
Et de palabres interminables en arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

 

 

 

 

http://cartespostales.chezmaya.com



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 22:23

0A PROPOS DE LA CONQUETE SPATIALE

 

L’homme a toujours été fasciné par les astres. Pendant des siècles, il a dû se contenter de les contempler et de les observer à l’œil nu, l’imagination faisant le reste. Puis il a inventé la lunette et le télescope, et ce qui lui paraissait si loin s’est considérablement rapproché de lui, au point de devenir presque familier. Parallèlement, il s’est lancé dans l’exploration de l’espace : montgolfières, ballons, dirigeables, avions, navettes, fusées ; autant d’aéronefs qui l’ont porté de plus en plus loin de la Terre, sans parler des divers satellites qu’il a mis au point pour observer les planètes de notre système solaire.

 

 

 

 

 

Si l’on peut comprendre que la curiosité de l’homme et son désir de repousser les limites du connu l’aient incité à explorer l’espace, on peut s’interroger sur les buts poursuivis de nos jours par certains partisans de la conquête spatiale. En effet, dernièrement, j’ai entendu l’un d’eux expliquer avec enthousiasme que cela permettrait de s’approvisionner en eau, mais également de trouver de nouveaux métaux ou minerais précieux. De tels arguments m’ont laissé très perplexe et m’ont fait “revenir sur Terre” rapidement. Sommes-nous devenus à ce point matérialistes que l’exploration spatiale soit désormais motivée par la seule perspective de découvrir de nouveaux marchés ? Pour en revenir à l’eau, ne serait-il pas plus raisonnable de prendre soin de celle qui existe sur Terre et de ne pas la gaspiller ?

 

 

 

De mon point de vue, la conquête spatiale devrait être motivée par le désir, non pas de découvrir de nouvelles ressources destinées à alimenter je ne sais quel marché, mais de mieux comprendre les mystères qui entourent la création de l’univers, l’apparition de notre système solaire et l’évolution de notre planète : la Terre. Autrement dit, elle devrait avoir pour but d’en apprendre davantage sur l’origine de ce que les philosophes grecs désignaient sous le nom de «cosmos». Sans oublier cette question fondamentale : La vie a-t-elle existé, existe-t-elle ou existera-t-elle sur d’autres planètes de notre système solaire ou au-delà ?

 

 

 

Par nature, l’exploration (et non la conquête) spatiale est un domaine de recherche qui concerne autant la science que le mysticisme. En effet, comment s’intéresser au «comment» de l’univers sans s’interroger sur le «pourquoi» ? De nos jours, certains scientifiques vont d’ailleurs jusqu’à dire que tout laisse à penser qu’il forme effectivement un tout organisé (un «cosmos») et que l’on pressent qu’à travers lui la présence et l’influence d’une Intelligence ordonnatrice. Implicitement si ce n’est explicitement, ils évoquent l’existence de Dieu, au sens que les Rose-Croix donnent à ce terme.

 

 

 

Un autre point important me semble utile à souligner : si l’exploration de l’espace est utile et nécessaire lorsqu’elle s’inscrit dans une démarche scientifique et mystique, on peut regretter néanmoins qu’elle soit encore aussi teintée d’enjeux nationalistes. Aussi, j’espère qu’elle deviendra un jour le fruit d’une coopération internationale et un vecteur d’union entre les peuples. Elle aurait tout à y gagner, d’autant que les programmes spatiaux exigent d’énormes moyens financiers.

 

 

 

Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix



 

http://www.blog-rose-croix.fr/



 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 22:23

1 GOUTTE DE PLUIE

 

 

Ce jour-là je me promenais le long du canal qui serpente la ville et se poursuit dans ce qu’il faut bien appeler la nature… bien qu’il s’agisse d’une nature presque complètement domestiquée par la main de l’homme. La matinée était nuageuse, et de temps en temps de fines et sporadiques gouttes d’eau se mêlaient au vent. Ce temps qui est dit « gris », est une atmosphère qui a un grand charme… Il y a cette sobriété de la luminosité du jour, comme si les nuages étaient encore nostalgiques de la quiétude de la nuit… Il y a ce balancement timide des arbres qui ne peuvent plus chanter à tue-tête parce qu’ils n’ont pas encore retrouvé leurs feuillages… ces gouttes de pluie éparses mais insolentes qui ne cessent de chercher le bout de votre nez… ces corbeaux lointains qui croassent gaiement, convaincus peut-être d’avoir des voix mélodieuses… Il y a toute cette beauté discrète qui se moque bien d’être reconnue ou non par le promeneur…

 

Je n’avais pas encore fait de méditation de toute la matinée… je voulais d’abord venir me détendre… Je marchais d’un pas plutôt lent, depuis déjà une vingtaine de minutes… Cela n’est pas venu tout à fait soudainement, du moins dans les premiers instants… mais ce fut néanmoins quelque chose qui se déploya assez subitement. Une sorte d’accroissement immense et soudain de l’évidence… presque une explosion intérieure d’une nature toute qualitative, sans autres effets que cette expansion de l’évidence… L’évidence de la Liberté intérieure qui souriait tranquillement dans mon Cœur. C’était comme si je me rendais compte, avec une acuité et une clarté magnifiées, que la Joie paisible dans mon Cœur avait acquis une sorte de force intérieure telle… que plus rien ne pouvait l’ébranler… Cette évidence vivait déjà en moi depuis quelques temps… mais elle venait simplement de prendre une force intérieure que l’on pourrait dire radicale.

 

Les pensées et les émotions sont souvent des choses incontrôlables et incontrôlées… C’est par exemple des doutes qui s’immiscent en vous et que vous êtes incapable de dissiper d’un seul mouvement de votre volonté… vous devez accepter qu’ils se tapissent-là dans votre esprit, jusqu’à ce que vous ayez trouvé les réponses et les preuves qu’ils réclament… C’est par exemple la tristesse ou le chagrin qui viennent poser un voile gris ou lourd sur votre humeur, à la faveur d’un événement interprété souvent de manière erronée par vos pensées… C’est par exemple l’ennui qui apparaît quand le plaisir facile s’évanouit… l’ennui qui rétrécie les horizons de votre esprit et vous fait croire qu’il n’y a rien d’intéressant « ici et maintenant » quand la réalité du présent est toujours riche d’une infinité de possibilités…

 

Il y a une tyrannie des pensées et des émotions, qui dictent vos états de bien-être et vos états de mal-être, votre bonheur et votre souffrance, au gré des caprices des jugements de votre mental sur les événements qui traversent votre vie… au gré des caprices des réactions de votre émotionnel à ces jugements subjectifs… Le bonheur qui découle de ces caprices est un bonheur sans véritable consistance, un bonheur relatif et intermittent qui ne repose sur rien de véritablement « solide »… La souffrance qui en découle est aussi de même nature, car il ne peut en être autrement… Quand vous faites l’expérience de la souffrance relative, vous faites en réalité l’expérience du fait que vous n’êtes pas intérieurement libre… Et c’est la même non-liberté intérieure qui s’exprime quand vous faites l’expérience du bonheur relatif…

 

Ce jour-là, ce qui se passa peut être envisagé indirectement comme la cessation définitive et totale, sans plus aucune possibilité de velléité rémanente, de la tyrannie des pensées et des émotions sur moi… Non pas moi : la personnalité relative. Mais moi : le Cœur immortel. Depuis quelques temps déjà, cette cessation de la tyrannie était réalisée… mais il demeurait ici et là dans le mental et dans l’émotionnel comme de timides voix de protestation, mais des voix vides de tout pouvoir réel, que je n’écoutais et n’entendais plus… Ces dernières voix revendiquant un pouvoir qu’elles avaient perdu et qu’elles ne pouvaient plus retrouver… ces dernières voix venaient de s’éteindre pour toujours, de retourner au néant… Mais ce n’était pas cela l’évidence, c’était là seulement une conséquence indirecte de l’évidence… L’évidence était le constat absolu et l’expérience intérieure de cette Joie paisible animée par une force intérieure radicale… Et la Liberté intérieure qui respirait et rayonnait en moi, était simplement cette Joie elle-même.

 

J’étais là, à jamais libre de la tyrannie de mon mental et de mon émotionnel… Et je me mis à rire. Ce n’était pas un rire de réaction, ce n’était pas un rire émotionnel… C’était simplement un rire de Liberté, un rire sans cause extérieure, sans raison extérieure, sans objet extérieur… seulement une modulation naturelle parmi l’infinité de nuances du Bonheur inconditionné qui rayonnait dans mon Cœur… Ce rire était comme un écho du rayonnement de la Joie paisible dans mon Cœur. Et je ressentais avec une clarté absolue l’inébranlable force intérieure de la Joie de mon Cœur… et l’inébranlable volonté de Transcendance dans mon Cœur. Et même si cette Liberté intérieure se magnifia là, apparemment spontanément, comme tombée du « Ciel », lors de cette apparente promenade banale le long de la rivière… je savais qu’elle était simplement l’éclosion d’une maturité plus grande dans ma pratique de la méditation solaire.

Maître Kessani (maître de méditation solaire).

http://www.pratique-energetique.com

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 22:30

0 POUR C EST LA VIE MAYA

 

 

J’aime partout où la vie m’emmène

J’aime le vent, la vie qui m’entraîne

Même si parfois je me pose des questions


Même si je dois me remettre en question

 

Naître, fut sans doute un grand jour pour moi

Mais moins, que le jour ou j’ai compris pourquoi

Je me demandais ce que je ferais maintenant

Chaque jour, j’avais mon lot de questionnements

 

Le temps allait vite, mais pas encore assez

Je voulais tout faire dans une même journée

J’étais rempli de grands projets, de désirs

Ce qui comptait était le présent, jamais l’avenir

 

Un jour pourtant il m’a fallu changer

Dans la vie, on ne peut pas toujours tout décider

La vie ne nous emmène pas toujours ou l’on veut

On se dit parfois, j’aurais pu faire mieux

 

L’important, est de penser à ce qui va bien

Y’a du bon, et du mauvais sur tous les chemins

La vie oui, nous emmène là ou elle veut

C’est à nous de la conduire de notre mieux

 

Vivre pour chacun de nous c’est pas pareil

Il nous appartient de trouver l’essentiel

 

 Claude Marcel Breault

www.chezmaya.com

 

 

 

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 22:11

0 LES PENSEES OBSESIONNELLES       

        A.Y. Jackson - L'érable rouge

Le rythme naturel de notre esprit, de même que  toute notre vie, provient du silence. Pensez au cours normal de votre journée. Vous émergez du silence du sommeil, les évènements, la vie, l'expérience, se déroulent, apparaissent dans votre conscience. Votre journée est un processus de relation, de réaction, d’action ou d’évasion à ce qui survient pendant les heures de réveil. Après chaque évènement, chaque expérience, l'esprit revient naturellement au silence. Ceci à condition que vous ne suiviez pas le processus d'auto-préservation, d'autoréflexion obsessionnel et égoïste de la pensée.

 

 

Les pensées obsessionnelles et les patterns de pensée sont le principal obstacle au Pur Silence. Le silence est comme un torrent qui coule tranquillement depuis sa source jusqu'à l'océan. Quand les pensées autoréflexives s'accumulent, elles sont comme des pierres et des rochers dans le cours des ruisseaux qui empêchent le flux de continuer. Ce qui se passe alors est une accumulation, un effet de barrage. Nous savons tous ce qui arrive lorsque l'eau douce qui coule est soudain stoppée – elle commence à stagner, elle est prise dans une poche morte sans oxygène, sans la capacité de soutenir davantage la vie. Elle est devenue une zone morte.

 

 

Si vous comprenez que vous êtes le silence et que les pensées ne sont que des formes de matière et d'énergie apparaissant dans votre esprit, votre cerveau, vous pouvez tout à fait  comprendre que la pensée obsessive et tous ses effets et ses compagnons comme la peur, la haine, les préjugés, le désir, l'avidité , l'apathie, la rage, la dépression et tous les autres, est l'antithèse de la douceur – l’état ​​naturel silencieux de nos esprits.

 

 

La pensée obsessionnelle, qui est une pensée en proie à une intense excitation, qui n'a aucune utilité, peut être relâchée dès maintenant. Si vous dirigez doucement votre conscience sur l'espace avant, entre et après ces pensées, ces formes, vous verrez ce qui est toujours là, présent en vous, malgré toute pensée. Habitez cet endroit pendant un moment et voyez ce qui demande à être découvert. Puis regardez en arrière vers vos pensées filantes et réalisez ce qu'elles veulent dire - absolument rien.

 

 

Mark Mac Closkey

 

Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source:

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:23

0POUR LA JOIE EST LA SEULE REALITE ETERNELLE

 

Est-ce que nous savons comment comprendre, comment interpréter, comment décoder la vérité des faits derrière les récits devenus sacrés pour telle ou telle religion ? Est-ce que nous savons quelle réalité historique, quelle expérience ancienne, quel fait antique … ont été à l’origine d’histoires dont le sens accepté ne reflète plus rien, ou presque plus rien, des faits qui en sont la source ? Est-ce que nous savons la vérité des faits derrière les contes, derrière les légendes, derrière les mythes, derrière les dogmes?

                                        

Si ce savoir devient pour nous et en nous le moteur du défenseur-justicier qui rencontre l’autre sur le terrain de ses croyances que nous estimons être des erreurs, des incompréhensions, des illusions… alors nous nous éloignons de la Vérité ! Et nous sommes dans l’erreur, car est erreur toute démarche de pensée-émotion qui éloigne de la Joie et fait le lit des conflits et des disputes… aussi exacte cette démarche soit-elle !

 

Laissons-nous guider par la Vérité, c’est-à-dire par l’élan du Cœur, par la compréhension du Cœur, par la Joie intelligente du Cœur, une Joie qui, en allant à la rencontre de l’autre, n’accorde qu’un intérêt sans épaisseur et sans consistance à ses erreurs, à ses illusions, à ses convictions erronées, à ses conceptions fausses… une Joie qui, en s’élançant à la rencontre de l’autre, cherche seulement son Cœur, cherche seulement à insuffler de l’énergie, de la vie, de la force… à insuffler de la Lumière à l’étincelle de Joie en l’autre, à l’étincelle de Félicité en l’autre…

De la même manière que la Vérité réside en nous, elle réside de même en l’autre… Cette Vérité qui demeure en chacun de nous, nous avons tous à l’éveiller, à la réaliser, à la sublimer ! Nous ne sommes pas en fraternité avec l’autre si nous ne le rencontrons pas dans la Joie qui aime, dans la Joie qui embrasse, dans la Joie qui enlace, dans la Joie qui apaise, dans la Joie qui adoucie… dans la Joie qui fait naître dans le Cœur un serein sourire de vie… une douce flamme de vie…

 

La Vérité ce n’est pas l’exactitude et la justesse de nos savoirs… c’est simplement la Joie dans notre Cœur. Et dans cette Joie, il n’y a pas savoir, il y a seulement perception évidente que la Joie est la seule réalité éternelle : Joie immanente, Joie intérieure… Et dans cette Joie, il n’y a pas connaissance, il y a seulement perception indéniable que la Joie est Lumière, que la Joie est Bonheur, que la Joie est Liberté, que la Joie est Vie… Il y a seulement perception que la Joie est l’Energie absolue sans laquelle rien ne peut subsister, sans laquelle rien ne peut exister, sans laquelle rien ne peut vivre… Nous sommes dans la Vérité quand nous sommes dans la Joie pure et inconditionnée de notre Cœur.

 

Nous nous rapprochons de la Vérité quand nous nous recentrons dans notre Cœur, quand nous nous recueillons dans notre Cœur, quand nous nous reconnectons avec notre Cœur. En allant à la rencontre de l’autre, en donnant corps à une relation, même fugace, avec l’autre… nous sommes dans la Vérité seulement quand la Joie est la seule Energie que nous désirons célébrer.

 

Auteur:

Maître Kessani (maître De Pratique Solaire).

Source : PRATIQUE-ENERGETIQUE.com

http://www.choix-realite.org

 

 

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 22:28
0JOLIE FOND DE FLEURS 0
 
Notre baluchon
A notre naissance, nous recevons tous un baluchon
 
 Que nous remplissons au fil des ans
 
 Un petit colis de chagrin, un autre de surprises
 
 Un gros de joies, un moyen de peines
 
 
 La vie est chaque fois un commencement
 
 A chaque âge elle nous apporte, des naissances, des deuils
 
 Nous avançons toujours sans savoir que sera notre avenir
 
 Notre baluchon devient de plus en plus pesant
 
 
 Nos épaules se courbent sou le poids
 
 Parfois, nous laissons a d'autres le soin de le porter
 
 Mais il nous revient toujours, c'est notre baluchon
 
 Il fait partie de notre vécu, de notre cheminement
 
 
 A la fin de notre vie, il est rempli de souvenirs
 
 Des légers et des lourds, des joyeux et des tristes
 
 Notre voyage est plein, nous ne pouvons plus rien y ajouter
 
Alors, nous le déposons dans le cœur de ceux qui nous aiment
 
 
Chacun reçoit sa part de notre héritage de vie
 
Qu'il place dans son baluchon précieusement
 
C'est un trésor qu'il garde prés de son cœur
 
Car un jour, ce sera son tour de léguer le sien a tous ceux qui l'aiment.
 
   auteur: Jacqueline G. Bujold
 

 
                    7 BANDE SEPARATION SUPERBE
 
 

La vérité et le mensonge

 

Une fois encore, le mensonge s’emploie à tromper et à manipuler. Soulagé si ce n’est satisfait d’avoir été convaincant, il reprend ses occupations, non sans penser à ce qu’il vient de dire. Et comme toujours, c’est ce bref moment de réflexion que la vérité met à profit pour se faire entendre à lui:

 

 

– Alors, comment te sens-tu ?

– Je crains, répond le mensonge, de ne pas avoir été cru.

– Et c’est cela qui t’inquiète, lui demande la vérité.

– Oui. Que veux-tu que ce soit d’autre ?

– Le fait d’avoir menti.

– Non, il est tout aussi naturel pour moi de mentir que pour toi de dire la vérité.

        Alors, pourquoi crains-tu de ne pas avoir été cru ?

 

http://www.blog-rose-croix.fr/category/histoires-de-sagesse

 

 

 
 
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 22:27

0 POUR QUAND LA NEIGE

 

 

Quelle joie c’était, d’être dehors toute la journée

Quand la neige n’en finissait plus de tomber

Quand le ciel était chargé de gros flocons

Que l’on pensait qu’il neigeait du coton

 

Pour moi, il pouvait neiger à satiété

Je trouvais, que la neige était de toute beauté

Pourtant, je me trouvais si peu grande

Quand la route du ciel était immense

 

Le temps, doucement a coulé dans mes veines

J’ai toujours hâte que l’hiver revienne

Qu’il me ramène mes beaux souvenirs

De ces hivers, qui me faisaient grandir

 

Quand dehors, avec mes meilleures amies

On jouait dans la neige tout l’après-midi

Je me rappelle nos bonhommes de neige

Qu’on faisait, pendant que tombait la neige

 

Puis nos traineaux, nos planches à neige

Avant que nos parents aient leur motoneige

Je nous vois encore, on glissait sur la neige

On formait à nous toute un vrai cortège

 

Nous on a changées, mais pas la neige

Pour combien d’enfants, elle reste un stratège

Décembre, le Père Noël, montagne de neige

Il faut les laisser rêver, alors tombe la neige

 

Claude Marcel Breault

chezmaya.com

 

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 22:30

0 A PROPOS DU KARMA

 

Il est devenu assez courant d’entendre des personnes, notamment des jeunes, parler du « karma ». Mais bien souvent, ce mot est employé d’une manière approximative, parfois même à contre sens. Tout d’abord, il est peut-être utile de rappeler qu’il est d’origine sanscrite et signifie : « action-réaction ». Comme vous le savez certainement, il est au cœur de la philosophie orientale et traduit le fait que chacun récolte tôt ou tard ce qu’il a semé, ce que tous les sages du passé ont enseigné d’une manière ou d’une autre.

 

Souvent, le karma est réduit à son aspect négatif. Autrement dit, ceux qui s’y réfèrent le font généralement en relation avec les problèmes, les difficultés et les épreuves auxquels ils sont confrontés à un moment donné de leur existence. Or, dans l’absolu, les bienfaits, les joies et les succès sont également des effets de la loi karmique. Vues sous cet angle, ce que l’on appelle couramment « chance » et « malchance » sont liées plus souvent qu’on ne le pense à nos choix et à notre comportement. Cela signifie que la chance doit se mériter et que la malchance peut être évitée. Sachant cela, les Rose-Croix s’évertuent à appliquer au mieux leur libre arbitre dans la vie quotidienne.

 

Est-ce à dire que toutes les épreuves et tous les problèmes que nous connaissons au cours d’une vie résultent d’un karma négatif, et par conséquent de nos mauvaises actions ? Non. En effet, il est impossible de vivre ici-bas sans être confronté à des difficultés diverses, inhérentes à l’aspect matériel de l’existence. Par ailleurs, la loi karmique, que l’on appelle également « loi de compensation », « loi de rétribution », ou « loi du juste retour des choses », n’est pas punitive, mais évolutive. Autrement dit, elle a pour but de nous faire évoluer en attirant notre attention sur la relation qui existe entre ce que nous vivons au quotidien et ce que nous pensons, disons et faisons. Tout en éveillant notre conscience à ce qui est bien et mal dans le comportement humain, elle cultive en nous le sens des responsabilités.

 

Comme tout ce qui est du domaine de la métaphysique et de la spiritualité, nombre de personnes, notamment parmi les athées, ne croient pas au karma et pensent que le destin de chacun est conditionné par le hasard et les circonstances de la vie. Cela dit, le fait de nier l’existence d’une loi ne l’empêche nullement de s’appliquer. Il en est ainsi de la loi karmique. Que l’on y croit ou non, elle intervient dans l’évolution spirituelle de chacun et détermine en grande partie le destin qu’il se forge lui-même, d’année en année et de vie en vie, même s’il n’en a pas conscience. En fait, elle est l’expression de la Justice divine à travers la condition humaine.

 

Il est vrai que sur le plan humain, on peut avoir l’impression que la vie est injuste. C’est ainsi que nombre de personnes connaissent des difficultés et des épreuves, alors qu’elles ont le sentiment de se comporter plutôt bien dans la vie. Inversement, certains individus malhonnêtes et malveillants ont une existence apparemment heureuse et confortable. Mais ici, le mot « apparemment » prend tout son sens, car le bien-être matériel ne suffit pas au bonheur. Et quoi qu’il en soit, la loi karmique s’appliquera tôt ou tard dans l’existence de ces individus, dans cette vie ou dans la prochaine. Ils connaîtront alors des revers de fortune sur tous les plans et les subiront aussi longtemps qu’ils ne se seront pas éveillés à ce qui fait la dignité de l’homme, à savoir l’honnêteté, la bienveillance, la tolérance, le courage, etc.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

http://www.blog-rose-croix.fr

 

 

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Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

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