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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:58

BLEUET ET PLUIE

 

 

 

 

Les fondements mêmes de nos civilisations sont aujourd’hui remis en question et nombre de nos contemporains sont conscients qu’un autre système de valeurs doit émerger.

 

 

L’avenir est à imaginer, donc à créer…

 

Le pouvoir créatif des hommes et des femmes est ainsi sollicité pour satisfaire leur besoin existentiel.

 

 

Pourtant, la plupart d’entre nous semblent en difficulté pour définir en quoi consiste ce pouvoir, et son fonctionnement propre reste pour le moins énigmatique.

 

Les psychologues ont bien sûr exprimé leurs positions, mais qu-delà de leurs travaux, c’est bien la vision spiritualiste qui met en lumière des approches de réponses novatrices.

 

 

Trois questions fondamentales :

Quelles définitions peut-on donner des termes « créativité » et « création » ?

 

Toute démarche créative est-elle réellement utile à l’évolution de l’humanité ?

 

Faut-il obligatoirement être un génie pour être un véritable créateur ?

 

 

Texte tiré d’un fascicule de l’U.R.C.I.

 

 

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 21:54

0JOLIE FOND DE FLEURS 0

 

 

De tout temps, les grands artistes ont cherché à nous transmettre leur propre vision du monde.

 

 

Les scientifiques de renon, quant à eux, se sont attachés à tenter d’améliorer notre environnement habituel.

 

 

 

Les uns comme les autres nous troublent à cause de cette capacité phénoménale qu’ils ont à concevoir autrement la réalité, si ce n’est à imaginer une autre réalité.

 

 

 

 

Ayant de ce fait opéré une réorganisation de leur monde intérieur, ils en viennent à modifier le nôtre.

 

 

 

Cependant, ce pouvoir créatif n’est pas réservé à une seule élite.

 

 

 

Nous tous pouvons puiser à la source qui permet de tout transformer en nous et autour de nous.

 

 

 

C’est principalement une affaire de conscience et de confiance, mais aussi de volonté.

 

Texte tiré d’un fascicule De l’U.R.C.I.

(Université Rose-Croix internationale)

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 21:52

 

 

 

0 POUR LA JALOUSIE

 

 

 

La jalousie est comme une épine dans le pied. On la sent toujours où que l'on soit. C'est un poison qui détruit tout sur son passage.

 

Il y a deux sortes de jalousie : celle de l'amoureux suspicieux qui voit le danger partout et soupçonne tout ; et celle de l'envieux qui n'arrive pas à se satisfaire de ce qu'il a et convoite le bien ou le bonheur d'autrui. Dans les deux cas, elle est un sentiment néfaste, qui détruit et abîme toute chose et qui peut même conduire à la folie.

 

 

En amour, la jalousie n'est pas une preuve d'amour comme on a tendance à le croire trop souvent. Elle trahit un manque de confiance, en soi et en l'autre que l'on soupçonne de toutes les turpitudes, dès que l'on a le dos tourné.

 

Le prisme de la jalousie déforme tout. À la manière d'un miroir grossissant, l'événement le plus anodin prend une proportion démesurée : un retard est interprété comme une preuve, un sourire adressé à un inconnu comme une trahison, un silence comme un aveu et ainsi de suite. Elle tue l'amour plus qu'elle ne le nourrit. Elle éloigne l'autre et isole celui qui en est sa proie.

 

Dans les rapports sociaux, elle nuit à l'amitié, altère la confiance, elle stérilise tout. Impossible en effet de se réjouir du bonheur d'un ami si on l'envie secrètement, impossible de partager, de fraterniser. La jalousie est l’ennemi de la sérénité, du don de soi, de la générosité. Il faut absolument la dominer, car elle est assurément le plus grand de tous les maux, ainsi que le souligne

 La Rochefoucauld.

 

http://www.frizou.org

 

 

 

 

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:48

000 FLEUR

 

 

Nous sommes toujours seuls. Chacun naît seul, vit seul et meurt seul. La réelle maturité commence le jour où l’on se sent l’auteur et l’acteur de son existence.

 

Il existe peu de certitudes dans la vie. La mort constitue la première : tous voudraient bien l’éviter, mais elle est inexorable. Une autre certitude que tous, ou presque, cherchent à fuir est le fait que nous sommes tous condamnés à vivre seuls à l’intérieur du corps que nous avons. Nous sommes donc assurés de passer le reste de notre vie avec nous-mêmes.

 

 

LA SOLITUDE À DEUX

 

Moins nous nous aimons, plus nous recherchons l’amour de l’autre, des autres, comme si le fait de trouver l’illusoire « âme sœur » pouvait nous sortir de la solitude. Or, il n’y a pire solitude que celle que l’on peut vivre à deux.

 

Nous sommes seuls, et le plus tôt nous l’acceptons, le plus tôt nous pouvons apprendre à vivre heureux avec nous-mêmes, en devenant pour nous notre meilleur ami, notre meilleur amoureux. Nous aimant, nous aimantons les autres. Pour trouver l’autre, il faut donc partir à la recherche de soi. Or, cette recherche ne peut se faire que dans le silence et la solitude.

 

Certes, des moments de fusion passionnelle peuvent parfois exorciser notre sentiment de solitude et surtout notre peur de la solitude, mais la passion ne dure jamais qu’un temps et nous retrouvons immanquablement notre solitude, notre état étant d’être unique, et donc seul.

 

 

VIVRE SEUL

 

Nous sommes toujours seuls. Chacun naît seul, vit seul et meurt seul. La réelle maturité commence le jour où l’on se sent l’auteur et l’acteur de son existence, le jour où l’on cesse de reporter la responsabilité de sa vie sur autrui, le jour où l’on n’attend plus rien d’autrui, mais où l’on profite de tout ce que l’on possède, de tout ce que nous sommes et de tout ce qu’autrui nous offre. Je deviens adulte le jour où je considère mon partenaire comme un invité tout à fait spécial dans ma vie et que je me considère comme tel pour lui.

 

Pourtant, la majorité des gens panique à l’idée de vivre seul, car, pour eux, solitude égale isolement ou enfermement, alors qu’elle est une ouverture sur la vie intérieure et la créativité. C’est pour fuir l’isolement que les gens vont dans des églises, s’impliquent socialement, regardent la télévision, écoutent la radio, font du clavardage dans leurs réseaux sociaux, vont dans les discothèques…

 

Pour vivre heureux à deux, il faut apprendre à vivre heureux seul. Le bonheur n’est pas associé à l’état civil. J’espère que les citations suivantes vous permettront de mieux apprécier ces doux moments que vous passez avec vous-mêmes et de le faire avec une sensation d’extase renouvelée.

 

En terminant, je vous invite à écouter La solitude de Georges Moustaki.

 

 

http://www.lapetitedouceur.org

 

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 21:56
amour1 POUR L AMOUR CHANGE TOUT
 
 
 
Pour me faire aimer, j’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, je n’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, je vous ai comblés de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai essayé de vous comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.
 
Pour me faire aimer, j’ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement… aimer.
 
Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 44
 
  
  « S’aimer soi-même est le début d’une histoire d’amour
qui durera toute la vie. »Vidéo 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Vidéo: "Pardonnez-vous" de Nicole Charest

 
 
 
 
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 22:05

0 NEW AGE

 

 

Il n’y a encore que quelques décennies, la spiritualité avait deux supports majeurs : les, grandes religions classiques (Judaïsme, Christianisme, Bouddhisme Hindouïsme, Islam, etc.), et quelques mouvements dits ésotériques (Rose-Croix, Franc-Maçonnerie, Martinisme, etc.). Dans les années 1950-1960, un courant de pensée connu sous le nom de «New Age» est apparu aux États-Unis, puis s’est répandu au Canada et en Europe dans les années 70-80. Mêlant spiritualité, bien-être et écologie, ce courant s’est diversifié et intègre de nos jours ce que certains observateurs désignent sous le nom de «nouveau mouvement religieux».

 

 

 

 

D’un point de vue sociologique, on constate que les personnes qui s’inscrivent dans la mouvance New Age ont pour la plupart rompu avec les religions classiques et ne sont pas intéressées par les mouvements ésotériques établis de longue date, ce qui est naturellement leur droit. C’est donc ailleurs qu’elles sont allées chercher les réponses aux questions existentielles qu’elles se posent ou le bien-être auquel elles aspirent.

 

 

 

Si je respecte le choix de ces personnes, j’y vois néanmoins une grande source de dispersion et de confusion. En effet, avec le temps, le New Age est devenu un “fourre-tout” mêlant religiosité, spiritualité, écologie, ésotérisme, médecine, etc., avec son lot de pratiques plus ou moins douteuses : channeling, reiki, thérapies en tous genres, développement de l’aura, ouverture des chakras, retour dans les incarnations passées, etc. De mon point de vue, nombre de ces pratiques sont illusoires, et certaines dangereuses.

 

 

 

Un autre point mérite d’être signalé : ce que le New Age contient de plus intéressant en matière de spiritualité, de santé et de bien-être n’a en fait rien de nouveau. Dans ce qu’elles ont de meilleur et de plus efficace, les méthodes proposées étaient connues par la plupart des mystiques du passé et font toujours partie des enseignements perpétués par des mouvements traditionnels comme l’Ordre de la Rose-Croix. Leur nouveauté apparente réside uniquement dans le fait que de plus en plus d’individus s’y intéressent.

 

 

 

Si l’on met de côté les risques d’illusion et de dispersion liés au New Age, ce courant de pensée a le mérite de mettre en évidence le besoin et le désir croissants de rompre avec le matérialisme et l’individualisme ambiants. Faute d’apporter les bonnes réponses au mal-être que de nombreuses personnes ressentent plus ou moins confusément, il pose des questions fondamentales que l’on aurait tort de négliger ou de tourner en dérision.

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 22:00

5 GOUTTE DE PLUIE

 

 

La première des choses pour le vrai chercheur, celui qui est un peu alerte, conscient, c’est de définir la recherche; formuler un concept très précis de l’objet de la recherche, de ce que c’est, de le faire émerger de la conscience endormie, de le regarder directement, de lui faire face. Immédiatement une transformation se produit. Si vous commencez à définir l’objet de la recherche, son intérêt disparaît. Plus il se précise, moins il est présent. Lorsque l’on sait clairement de quoi il s’agit, il disparaît soudain. Il n’existe que lorsque vous n’êtes pas attentif.

 

Il faut le répéter, la quête n’existe que lorsque vous êtes endormi, la quête n’existe que si vous n’êtes pas conscient.

 

L’inconscience crée la recherche.

 

Oui, Rabia a raison; à l’intérieur il n’y a pas de lumière et parce qu’il n’y a pas de lumière et pas de conscience à l’intérieur, bien sûr vous cherchez à l’extérieur, parce qu’à l’extérieur ça semble plus clair.

 

Tous nos sens sont tournés vers l’extérieur. Les yeux s’ouvrent au dehors, les mains bougent et se tendent vers l’extérieur, les jambes vous mènent vers l’extérieur, les oreilles captent les bruits et les sons de l’extérieur. Tout ce qui vous est utile s’ouvre sur l’extérieur; les cinq sens fonctionnent de manière extravertie. Vous commencez à chercher là où vous voyez, sentez, touchez; la lumière des sens brille à l’extérieur et le chercheur est à l’intérieur.

 

Cette dichotomie doit être bien comprise, le chercheur est à l’intérieur mais parce que la lumière est à l’extérieur, le chercheur commence de manière ambitieuse en cherchant à l’extérieur à trouver quelque chose qui le satisfasse. Cela n’arrivera jamais, ce n’est jamais arrivé. Cela ne peut pas se produire dans la nature des choses, car à moins de trouver le chercheur, votre quête ne signifie rien. À moins que vous ne parveniez à connaître qui vous êtes, tout ce que vous recherchez est futile car vous ne connaissez pas le chercheur. Sans connaître le chercheur comment pouvez-vous aller dans la dimension juste, dans la bonne direction ? C’est impossible.

 

Une première chose doit être considérée; si toute recherche est arrêtée et que vous prenez soudain conscience qu’il n’y a maintenant qu’une seule chose à connaître:

 

« Qui est le chercheur en moi ? Quelle est l’énergie qui désire chercher ? Qui suis-je ? »

 

Alors il y a transformation et soudain toutes les valeurs changent. Vous commencez à vous tourner vers l’intérieur, alors Rabia n’est plus assise sur la route cherchant une aiguille perdue quelque part dans l’obscurité de sa propre âme intérieure.

 

Tout est à l'intérieur de nous Une fois que vous avez commencé à vous tourner vers l’intérieur… Au début c’est très sombre, Rabia a raison, c’est très, très sombre, parce que durant de nombreuses vies vous n’êtes jamais rentré à l’intérieur, vos yeux se sont focalisés sur le monde extérieur.

 

 

Avez-vous observé que parfois lorsque vous venez de la route qui est ensoleillée et brillamment éclairée, lorsque soudain vous rentrez dans la maison il fait très sombre, parce que vos yeux sont focalisés sur la lumière extérieure. Lorsqu’il y a beaucoup de lumière les pupilles se rétrécissent; dans l’obscurité les yeux se détendent. Mais si vous vous asseyez un instant, petit à petit l’obscurité disparaît, il y a plus de lumière, vos yeux s’adaptent.

 

 

Durant de nombreuses vies vous avez été dehors sous un soleil brûlant, dans le monde et lorsque vous vous tourner vers l’intérieur, vous avez complètement oublié comment réajuster vos yeux.

 

 

La méditation n’est rien d’autre qu’un réajustement de votre vision, de vos yeux.

 

 

Et si vous continuez à regarder à l’intérieur, cela prend du temps, lentement, progressivement, vous commencez à y découvrir une splendide lumière. Mais ce n’est pas une lumière agressive, ce n’est pas comme le soleil mais davantage comme la lune. Elle n’est pas aveuglante ni éblouissante, elle est très douce; elle n’est pas chaude, elle est très compatissante, très apaisante, c’est un baume.

 

 

Petit à petit lorsque vous vous êtes adapté à la lumière intérieure, vous découvrez que vous en êtes vous-même la source.

 

 

Le chercheur est le « cherché ».

 

Alors vous découvrirez que le trésor est en vous et que le seul problème était que vous le cherchiez à l’extérieur. Vous le cherchiez quelque part à l’extérieur et il a toujours été là, en vous. Vous cherchiez dans une mauvaise direction, c’est tout !

 

http://www.choix-realite.org

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 21:56

2 FLEUR MOUCHE

 

 

« A lire lentement pour bien comprendre ce texte ».

 

L’intelligence :

 

Nous sommes nés pour être heureux, c’est notre droit de naissance; mais les hommes sont si fous qu’ils ne réclament même pas ce droit. Ils sont beaucoup plus intéressés par ce que les autres possèdent et ils se mettent à courir après ces choses. Ils ne regardent jamais à l’intérieur d’eux-mêmes, ils ne cherchent jamais dans leur propre maison.

 

Une personne intelligente commencera sa quête depuis son être intérieur, ce sera sa première exploration car, à moins que je ne sache ce qui est à l’intérieur de moi, comment puis-je chercher à travers le monde ? Le monde est si grand. Ceux qui ont regardé à l’intérieur ont trouvé instantanément, immédiatement. Il ne s’agit pas d’une avancée progressive, c’est un phénomène soudain, une soudaine illumination.

 

J’ai entendu parler d’une femme soufi, une grande mystique, Rabia Al-Adawia.

 

Un soir on la trouva assise sur la route en train de chercher quelque chose. C’était une vieille femme, sa vue était faible, elle voyait mal, ses voisins vinrent donc l’aider.

 

« Que cherches-tu ? » lui demandèrent-ils.

Rabia leur répondit: « Cette question est hors de propos. Je cherche. Si vous pouvez m’aider, aidez-moi ».

 

Ils rirent et lui dirent: « Rabia, es-tu devenue folle ? Tu dis que notre question est hors de propos mais si nous ne savons pas ce que tu cherches comment pourrons-nous t’aider ? »

 

« D’accord » leur dit Rabia « juste pour vous faire plaisir, je cherche une aiguille, j’ai perdu mon aiguille ».

 

Ils commencèrent à l’aider mais ils réalisèrent immédiatement que la rue était grande et qu’une aiguille était une chose minuscule aussi il demandèrent à Rabia: « Je t’en prie, dis-nous où tu l’as perdue ».

 

« L’endroit exact, précis, sinon c’est difficile, la route est grande et l’on pourrait chercher éternellement. Où l’as-tu perdue ? »

 

Rabia leur dit: « De nouveau vous posez une question sans objet. Quel rapport y a t-il avec ma recherche ? »

 

Ils s’arrêtèrent et lui dirent: « Tu es certainement devenue folle ! »

 

« Bon, d’accord, juste pour vous faire plaisir » leur dit Rabia « je l’ai perdue dans ma maison ».

 

« Mais alors pourquoi nous fais-tu chercher ici ? » Et l’on dit que Rabia répondit :

 

Parce qu’ici il y a de la lumière et qu’il n’y en a pas à l’intérieur ». Le soleil se couchait et sur la route, il y avait encore une lueur.

 

Cette parabole a une grande signification. Vous êtes-vous demandé ce que vous cherchiez ? En avez-vous fait l’objet d’une profonde méditation; de savoir ce que vous cherchiez ?

 

Non, même si en de rares moments, des moments de rêve, vous avez l’intuition de ce que vous cherchez, ce n’est jamais ni précis ni exact; vous ne l’avez pas encore défini.

 

Si vous tenter de le définir, plus vous le définirez et plus vous sentirez qu’il n’est pas nécessaire de le chercher. La quête ne peut se poursuivre que si vous êtes dans l’imprécision ou dans un état de rêve; lorsque les choses ne sont pas claires vous continuez tout simplement à chercher. Tiré par une pulsion intérieure, poussé par une sorte d’urgence intérieure, vous ne savez qu’une chose, vous avez besoin de chercher !

 

Tout est à l'intérieur de nous C’est un besoin intérieur, mais vous ne savez pas ce que vous recherchez et à moins que vous ne sachiez ce que vous cherchez comment pouvez-vous le trouver ? C’est vague; vous pensez que c’est l’argent, le pouvoir, le prestige, la respectabilité, mais vous voyez des gens respectables ou puissants qui cherchent eux aussi. Vous voyez des gens immensément riches, ils cherchent aussi, ils cherchent jusqu’à la fin de leur vie. Donc la richesse n’avance à rien, le pouvoir non plus et la quête continue malgré tout ce que vous avez.

 

Il faut peut-être rechercher autre chose. Ces noms, ces étiquettes: argent, pouvoir, prestige ne servent qu’à satisfaire votre mental, ils vous permettent seulement de prendre conscience que vous êtes en quête de quelque chose; que quelque chose est encore indéfini, une sensation très vague.

 

 

La suite demain soir.

 

http://www.choix-realite.org

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:05

2 FEUILLE SUPERBE

 

 

La culpabilité est la plus grande illusion concernant soi-même et l’autre. Les nombreuses souffrances causées par l’attachement à nos erreurs nous empêchent de les comprendre et de les changer.

 

 

 

Dans le passé, j’ai eu une parole ou une action qui n’a pas été influencé par l’amour, mais par la peur. Aujourd’hui je me rappel ce moment passé et le ramène dans mon présent, amenant dans mon expérience une souffrance que je vais rejeter et qui s’accumulera dans ma boîte à souffrances.

 

 

Je crée le même problème quand c’est la parole ou l’action dans le passé de quelqu’un d’autre que j’amène dans mon expérience ici et maintenant. La souffrance se manifeste à moi de diverses façons, et si je l’extériorise sur quelqu’un d’autre, une émotion de colère et désir de justice entraîne un jugement et une condamnation qui intérieurement me fait souffrir. Ici aussi, quoi qu’il se passe, je dois cacher et refouler ces émotions de colère dans ma boite à souffrances.

 

 

Cette boite à souffrance se remplie de toutes ces émotions non comprises et refoulées tout le long de mon histoire personnelle. Fréquemment pour nous aider, la vie nous amène des situations où ces émotions resurgissent avec l’opportunité de les comprendre et de les guérir. Bien souvent, le même schéma de peur et de refoulement se déroule et la boite à souffrance grossit de cette nouvelle émotion tandis que je répète les mêmes erreurs que je souhaitais tant changer.

 

 

Ouvrir la boite par une analyse du passé, des justifications ou des condamnations ne permet pas une guérison autre qu’apparente. C’est dans les situations présente, quand une émotion reviens dans mon moment présent qu’il est possible d’avoir une attention pour elle, de lui donner son espace, sans la juger ni la refouler. En l’acceptant pour ce qu’elle est, une explosion d’incompréhension, on peut l’accueillir, l’aimer et la laisser être.

 

 

Quand une émotion est comprise et acceptée, elle s’atténue et laisse place à un sentiment de paix. Je me suis pardonné, je ne rejette plus cette émotion ainsi elle n’est plus nourri par ma peur qu’elle prenne le contrôle de ma vie. Quand je suis dans cette joie du pardon inconditionnel à mon égard, je ne vois plus de culpabilité intérieur ni extérieur. Je ne vois pas de péchés impardonnable, je ne vois que des erreurs que l’on peut corriger pour guérir en soi, ce qui guéri le monde.

 

http://ascension-spirituelle.fr/culpabilite-et-incapacite-a-se-pardonner

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 22:39
0 A LA RECHERCHE DU BONHEUR
 
 
 
Je ne crois pas que le bonheur soit contagieux
C’est plutôt un choix qu’on fait d’être heureux
On s’attache souvent à toutes les valeurs
Mais personne ne nous prescrit le bonheur
 
 
 
Il n’est pas que pour quelques privilégiés
Bien raisonné, on peut tous y accéder
Un pessimiste est plongé dans ses malheurs
Mais l’optimiste voit la vie tout en couleurs
 
 
Le second prend la vie du bon coté
Alors que le premier ne croit plus en l’été
Pour l’enfant, il peut sembler tout naturel
De vouloir toucher à l’arc-en-ciel
 
 
 
Mais le secret serait de posséder un peu moins
D’y aller seulement suivant nos besoins
On désire trop, et tout à la fois
Mais nous sommes forcés de faire des choix
 
 
On voudrait changer notre style de vie
Mais a-t-on les moyens en contrepartie
Le bonheur à poursuivre demeure donc la joie
Cueillir tous les p’tits bonheurs autour de soi
 
Texte Claude Marcel Breault
 
 
  Vidéo: "Le bonheur"

 
 
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