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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 09:24

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Plusieurs d’entre vous me disent apprécier mes « pensées positives » contenues dans mes textes. Pourtant, ce ne sont pas des pensées positives que je vous livre ici jour après jour. C'est la Vie qui est positive et dont je vous parle!

 

Si c’était des pensées positives, cela ressemblerait à de la pensée magique, à des phrases toutes faites pour encourager, à des mots qui sonnent creux et que l’on retrouve partout sans substance réelle. Et bien que les pensées positives, les mots d’encouragement et les phrases d’espoir puissent être inspirantes, elles ont besoin de l’expérience pour se matérialiser et devenir porteuses d’occasion de croissance.

 

Ainsi, lorsque j’écris que la Vie sait toujours ce qu’elle fait, qu’il y a des cadeaux dans toute situation, que la résistance fait souffrir mais que l’accueil fait grandir, il ne s’agit pas de pensées positives mais d’expériences réelles et vécues que je vous partage, expériences vécues aussi évidemment par beaucoup d’entre vous et par de nombreuses personnes à travers le monde et à travers les âges.

 

Dans notre propre chaire, nous pouvons ressentir toute la souffrance de refuser ce qui se passe car nous aurions voulu un autre dénouement à une situation. Mais dans notre propre chaire aussi et dans notre âme, nous pouvons vivre toute la libération que nous apporte l’ouverture à ce qui est, sans y opposer notre déni.

 

Dans notre vie, nous avons probablement tous vécu des événements difficiles, des expériences que nous considérions comme douloureuses mais qui, au final et avec le recul, se sont avérées de vraies bénédictions, soit en nous protégeant d’un désastre encore pire, soit en nous offrant une occasion exceptionnelle de grandir, de guérir, soit en nous permettant de faire un virage bénéfique majeur dans notre vie. Ainsi, nous savons au fond de notre cœur que la Vie sait toujours mieux que nous ce dont nous avons besoin à chaque instant et qu’elle nous offre toujours exactement ce qui est nécessaire à notre évolution en ce moment.

 

Nous pouvons réévaluer l’ensemble des expériences de notre vie et y trouver le cadeau que chacune d’entre elles nous a laissé.

 

Chaque fois que la souffrance est présente, demandons-nous à quoi nous résistons. Bien sûr que nous préférerions tous que ce virus n’existe pas. Mais puisqu’il existe, c’est qu’il est aussi porteur de messages importants pour l’humanité qui est touchée, et pour chacun d’entre nous aussi. Bien sûr que nous aurions préféré que notre couple traverse les années en nageant dans le bonheur, mais si nous avons connu une rupture, c’est que quelque chose de mieux nous attend, ou qu’une période d’introspection et nécessaire à notre évolution spirituelle.

 

Ce n’est pas de la pensée positive que de savoir que chaque événement sert notre évolution, que chaque personne rencontrée nous reflète un aspect de nous que nous devons démasquer, que chaque irritation nous indique une blessure à guérir, un nœud à dénouer. Cela, c’est l’expérience de la Vie, celle que chacun d’entre nous est appelé à faire jour après jour, en toute conscience, avec le plus d’humilité possible car nous sommes ici sur terre pour évoluer et d’apprendre à redécouvrir qui nous sommes vraiment. C’est le chemin sur lequel nous avançons inlassablement, peu importe les événements que nous rencontrons. C’est la Foi que nous avons envers la grande sagesse de la Vie. Sagesse que nous développons à notre tour petit à petit.

 

C’est l’expérience de Vie qui nous fait grandir, qui nous ouvre le cœur et qui assure notre évolution spirituelle. Et c’est en l’incarnant pleinement que nous avons le plus d’impact autour de nous.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 09:14

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Si vous avez assez de sensibilité pour observer ce qui se passe en vous, vous constatez que lorsque vous êtes inquiet, mécontent, impatient, quelque chose se disperse dans votre plexus solaire. Le plexus solaire est le vase qui conserve le magnétisme vivant, et lorsque celui-ci se disperse, vous vous sentez devenir faible, incapable d’agir, de vous concentrer.

 

Chaque inquiétude, chaque sentiment de malaise influence d’une façon spéciale le plexus solaire qui perd alors son magnétisme. Au contraire, si vous êtes heureux, calme, vous ressentez une dilatation du plexus solaire, quelque chose qui coule comme une source.

Le plexus solaire est le réservoir des forces vitales, l’accumulateur de toutes les énergies, et si vous savez comment le remplir quotidiennement, vous aurez une source où vous pourrez puiser chaque jour les forces qui vous sont nécessaires.

https://www.choix-realite.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 11:04

 

Texte de Mikhaël Aïvanhov

 

 

vous devez souhaiter l’harmonie et la paix, tout en sachant que vous ne pouvez progresser qu’en rencontrant des difficultés et des oppositions. Car il faut bien comprendre ceci : ceux qui souhaitent l’harmonie et la paix sans avoir préalablement appris à surmonter les obstacles, se préparent une vie de désordres et de troubles.

 

Pourquoi ? Parce que la véritable harmonie, la véritable paix sont une récompense que reçoivent seulement ceux qui sont arrivés à les conquérir, en manifestant des qualités de désintéressement, de bonté, de patience. À ce moment-là, même s’ils doivent subir des épreuves, ils ne sont pas troublés, ils ne souffrent pas et ils ne font pas souffrir les autres.

 

Parce qu’ils sont arrivés à tout transformer, tout améliorer, tout utiliser.

 

Grâce à un travail patient, soutenu, ils sont parvenus à établir des relations avec le Ciel, à avoir des échanges avec les entités lumineuses qui le peuplent, et alors là on peut dire qu’ils ont atteint la véritable paix, la véritable harmonie.

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 10:31

 

Diane Gagnon -

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

La Vie a de bien drôles de façons de nous mettre face à nos choix, à nos contradictions, même à nos tentatives de fuite!

 

Puisque beaucoup sont confinés à la maison ou en isolement prolongé, nous voici obligés de faire face à NOTRE réalité, celle qui se passe dans notre foyer. Nous voilà confrontés à regarder en face quelle est devenue la nature de nos relations avec nos enfants, nos parents peut-être et surtout notre conjoint/e.

 

Pas de sortie possible pour se changer les idées, pas de réception avec nos amis, pas de discussions au boulot, pas d’apéro du jeudi soir au bar, pas de cinéma, pas de restos, pas de boutiques à faire… Nous sommes plus que jamais obligés de regarder ce qui se passe dans notre cour.

 

 

On pourrait appeler ça l’épreuve du feu : c’est un test qui mesure la solidité d’une chose, d’une relation, d’une situation. Combien de temps allons-nous tenir avant que tout saute? Si nous avions l’habitude de nous voiler le visage face à notre relation conjugale qui fait semblant de vivre depuis toutes ces années, alors nous trouverons l’épreuve du feu très éprouvante. Si nos relations avec nos ados survivent mieux lorsque l’un de nous est absent, alors nous serons appelés à redéfinir notre rôle de parent en présence. Si, malgré l’amour que nous portons à nos enfants, nous aimions mieux faire autre chose que d’être avec eux à temps plein, alors cette épreuve de feu nous obligera à réévaluer nos valeurs, nos choix, nos priorités.

 

Nous ne pourrons pas fuir cette fois, nous devrons regarder en face ce qu’est devenue notre vie. Nous devrons mesurer les conséquences de nos choix antérieurs et redéfinir ce que nous voulons vivre à partir de maintenant.

 

 

Certains couples survivent depuis quelques années parce qu’ils sont devenus experts de la fuite de l’intimité. La Vie les oblige maintenant à ne plus fuir, à affronter ce qui ne marche plus, à tenir cette conversation que l’on tente d’éviter depuis des années, à apporter les changements nécessaires, à prendre les meilleures décisions pour les deux parties afin que le Bonheur et l’Amour puissent avoir une chance de revenir dans leur vie, ensemble ou pas.

 

C’est tout un défi que de se voir ainsi en huis clos forcé, de cesser de faire semblant que tout va bien, d’apprendre à se parler autrement, de tenter de se redéfinir ensemble ou séparément.

 

Certains pourront profiter de cette situation unique pour raviver la flamme qui vacille entre eux depuis trop longtemps. D’autres prendront la décision de chercher ensemble des solutions, réalisant tout à coup que l’on tient à l’autre, mais qu’il y a des ajustements à faire pour que le bien-être revienne. D’autres enfin, cesseront de fuir leur réalité et affronteront la décision qu’ils repoussent depuis tant d’années. Nous avons tous droit au bonheur, mais pour cela, il faut accueillir notre réalité actuelle afin de faire de meilleurs choix lorsque c’est possible. Le temps des mensonges, de la fuite et des cachotteries est terminé. La Vérité est appelée au grand jour, dans toutes les sphères de notre vie.

 

 

Cette épreuve du feu laissera des traces indélébiles, mais je suis persuadée qu’elle favorisera de meilleurs choix pour tous dans un avenir rapproché. Se choisir, c’est encore le choix qui nous offre le plus de possibilités d’être heureux. Ne passons pas à côté de cette ultime opportunité.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 09:58

 

 

Texte de Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Lorsque nous désirons quelque chose, il nous tarde de l’obtenir, que ce soit une maison, un emploi, un amoureux, nous voudrions que notre souhait se réalise au plus vite.

 

Nous nous impatientons souvent lorsque le temps s’allonge entre l’émission de notre désir et sa réalisation! Nous ne comprenons pas pourquoi nous n’obtenons pas maintenant ce que nous voulons : nous nous croyons prêts, nous avons fait de la visualisation, des affirmations, nous avons posé les bonnes actions, les bons gestes. Bref tout semble en place pour que ce travail, cet amoureux, cette maison se matérialise enfin!

 

 

Mais nous oublions une composante fort importante : au final, ce n’est pas nous qui décidons quand ces choses doivent survenir dans notre vie.

 

La Vie le sait mieux que nous ce dont nous avons besoin et c’est toujours elle qui a le dernier mot. Nous pouvons nous croire prêts, mais pourtant, il nous reste tant de ménage à faire en nous-mêmes avant d’être prêts pour la personne avec qui partager notre vie. Nous pouvons être prêts pour vendre notre maison et trouver celle qui nous conviendra mieux mais pourtant, nous nous précipitons peut-être trop tôt dans une autre aventure qui ne doit pas avoir lieu. Ou peut-être que la Vie nous permet de développer entre temps notre patience, notre Foi, notre lâcher prise, notre acceptation, notre ouverture, notre docilité.

 

 

Chaque chose se produit seulement quand le moment est venu. Pas selon nous, mais en fonction du grand plan de la Vie. Une carotte ne pousse pas plus vite si on tire dessus! Chaque chose en son temps et en son heure. Soyons patients! Un jour, nous comprendrons pourquoi ce délai d’attente était nécessaire. J’ai mis 45 mois à vendre ma maison, malgré tout ce que j’ai pu faire pour la vendre plus tôt. Maintenant, je comprends pourquoi il ne fallait pas qu’elle se vende avant. Non seulement aujourd’hui c’est des millions de fois mieux que ce que j’avais imaginé comme suite à cette vente, mais ce « purgatoire » m’a permis de me libérer de bien des croyances, de bien des peurs, d’apprendre à faire confiance, d’avoir foi en la grande sagesse de la Vie, de revisiter certaines habitudes, de laisser tomber bien des comportements et des choses inutiles.

 

La réalité est parfaite comme elle est. Pendant que nous « attendons », ne restons pas immobiles dans l’attente : profitons-en pour faire du ménage intérieur et nous préparer à plus grand encore. Accueillons ces délais avec gratitude car ils ont toujours leurs raisons d’être. Continuons à nous délester de ce qui ne nous est plus utile, de ce qui nous est nuisible. Épurons notre vie : ainsi la Vie aura beaucoup plus d’espace pour faire son œuvre à travers nous, sans résistance, sans restrictions.

 

 

À nos demandes, la Vie nous offre toujours l’une de ces trois réponses :

- « Oui »

- « Tu n’es pas encore prêt » ou

- « Attends, j’ai quelque chose de mieux pour toi! »

 

Vouloir imposer notre volonté, c’est limiter l’abondance de la Vie!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 08:16

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

Sauf exception due généralement à des troubles psychologiques ou à des désordres mentaux, tous les êtres humains aspirent au bonheur, et ce, indépendamment de leur race, de leur nationalité, de leur culture, de leurs opinions politiques et de leur religion s’ils en suivent une. Cette aspiration semble innée en eux et les pousse à vivre et même à survivre, et ce, en dépit des difficultés, des vicissitudes et des épreuves de l’existence. En cela, le bonheur est indissociable de l’espoir, d’où l’adage « l’espoir fait vivre ».

 

 

Il n’existe aucune “recette miracle” pour connaître le bonheur. Cela dit, certains facteurs y contribuent : être en bonne santé, disposer d’un certain confort matériel, avoir suffisamment d’argent (du moins dans les sociétés “modernes”), aimer et être aimé, exercer une profession qui plaît, avoir une passion, se sentir utile aux autres, avoir des projets, etc., sont autant de conditions qui contribuent à rendre heureux. Il est à noter que leur ordre de priorité varie d’un individu à l’autre, car chacun diffère de par sa personnalité, son caractère, son tempérament et l’idée qu’il se fait de la vie en général.

 

Comme le montre l’observation, il y a de nombreuses personnes qui ont la chance de réunir la plupart des conditions précitées et qui, pourtant, ne sont pas vraiment heureuses. Il en est même qui avouent être malheureuses. Or, on constate qu’elles sont généralement athées, ce qui est naturellement leur droit, et qu’elles cherchent le bonheur dans les plaisirs purement matériels. De mon point de vue, elles ne le trouveront jamais, car l’être humain ne se limite pas à un corps physique doté d’une conscience cérébrale. Il possède également une âme qui aspire à des joies plus subtiles, de nature spirituelle.

 

À l’inverse, et exception faite, peut-être, de ceux et de celles qui en ont fait le choix dans le cadre d’une vocation religieuse, je pense qu’une personne qui se consacre uniquement à la spiritualité, au point de rejeter les plaisirs terrestres et de vivre en marge de la société, ne peut pas non plus être vraiment heureuse. Qu’elle en ait conscience ou non, il manque une dimension à sa vie, de sorte qu’une partie d’elle-même est insatisfaite et aspire à autre chose. D’une manière générale, cela signifie que le bonheur réside dans un équilibre aussi parfait que possible entre ce qui contribue au bien-être du corps et ce qui contribue au bien-être de l’âme.

 

Est-ce à dire qu’un bon équilibre entre le matériel et le spirituel est un gage de bonheur permanent ? Malheureusement, non. En effet, aucun être humain n’est à l’abri des difficultés et des épreuves inhérentes au monde terrestre. Aussi favorables que soient les conditions de notre existence, il est donc impossible d’être heureux et serein en permanence. En fait, nous ne pouvons que connaître des moments de bonheur, dont il faut profiter pleinement et qui sont autant de plaisirs et de joies qui nous font aimer la vie et la compagnie des autres. Et lorsqu’ils se produisent, nous devons, comme l’a écrit Frédéric Lenoir, « prendre conscience de cette sensation, l’accueillir pleinement, et la cultiver le plus longtemps possible ». Cela suppose d’y croire, de le vouloir et d’agir en conséquence.

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-bonheur/

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 03:43

 

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Demandez aux humains ce qu’est la paix : la plupart vous répondront que c’est la possibilité de vivre tranquillement à l’abri des dérangements et des agressions. Non, la paix est le résultat d’un accord entre les différents principes qui constituent notre organisme psychique : l’esprit, l’âme, l’intellect, le cœur, la volonté.

S’il est si difficile d’obtenir cet accord, c’est que chacun a des besoins particuliers à satisfaire. Tel homme a des pensées lucides, sages, mais voilà que dans son cœur se sont glissés des sentiments passionnels qui lui font perdre tout contrôle.

Ou s’il est animé des meilleurs désirs, c’est sa volonté qui est paralysée. Ou encore, son âme et son esprit aspirent au recueillement, mais le monde environnant présente tellement de séductions que le cœur et l’intellect se laissent entraîner.

Comment se sentir en paix au milieu de tous ces tiraillements ? Seul saura enfin ce qu’est la paix et arrivera à la réaliser celui qui a compris qu’elle est un résultat, un aboutissement : un état de conscience où toutes les fonctions, toutes les activités psychiques sont parfaitement équilibrées et harmonisées.

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 09:10

Bonjour mes chers abonnés

 

spécialement  aujourd'hui je vous envois le texte car je rentre à l’hôpital pour quelques jours . 

 

J’espère que vous recevez le mail vous disant qu'il y un nouveau texte , ce qui n'est pas souvent le cas.

Si vous recevez ce mail , sachez que je met le texte tous les samedi.

 

A très bientôt à vous tous.

 

Micheline  

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Considérer que la communion se célèbre uniquement dans une église ou un temple, c’est en limiter le sens. Il faut désormais donner à cet acte un sens plus large, plus vaste.

 

Car la communion est la condition même de la vie. Manger, boire, mais aussi respirer, marcher, regarder, écouter, aimer, travailler et chercher à entrer sans cesse en relation avec toutes les créatures et les forces vivantes de la nature, c’est cela aussi communier.

 

 

Tous les actes de la vie quotidienne peuvent devenir pour nous des occasions de vivre des états de conscience magnifiques qui sont des formes de communion. C’est même toutes ces formes de communion qui donnent ensuite un sens à la communion des chrétiens.

 

Le jour où nous comprendrons la communion dans sa véritable dimension, sa dimension cosmique, dans toutes les régions de notre être nous sentirons circuler des courants d’énergies abondantes et pures, et nous saurons ce qu’est la vie éternelle qui n’a ni commencement ni fin.

https://www.choix-realite.org

 

 

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 10:20

 

TEXTES DE MIKAEL AIVANOF

 

 

Vous devez comprendre le silence comme la condition absolue pour la véritable parole, les véritables révélations. Dans le silence, vous sentez peu à peu des messages qui vous parviennent, une voix qui commence à vous parler.

C’est elle qui vous prévient, vous dirige, vous protège… Si vous ne l’entendez pas, c’est que vous faites trop de bruit, non seulement dans le plan physique, mais aussi dans vos pensées et vos sentiments. Pour que cette voix vous parle, vous devez installer le silence en vous.

On appelle parfois cette voix « la voix du silence », c’est même le titre de certains livres de la sagesse orientale. Quand le yogi arrive à tout apaiser en lui et même à arrêter sa pensée – parce que dans son mouvement, la pensée, elle aussi, fait du bruit – il entend alors cette voix du silence qui est la voix même de Dieu.

https://www.choix-realite.org

 

Vidéo de Michel Pépé

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 10:08

 

Article paru dans Non-violence actualité.

 

 

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.

 

C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m'enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . . Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

 

Écouter, c'est commencer par se taire. . .

 

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d'expressions de ce genre : « C'est comme moi quand. . . », Ou bien « ça me rappelle ce qui m'est arrivé. . . ». Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.

 

Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l'autre. C'est accepter que l'autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, en prenant ses aises.

 

Écouter, c'est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

 

 

Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

 

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

 

 

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

 

Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses...

 

 

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l'attention, du temps, une présence affectueuse. C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cœur et voir l'âme des choses.

 

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l'infini qui vit à la fois la richesse et l'originalité de l'autre. C'est alors qu'il entrevoit combien la rencontre est source d'être et non pas d'avoir.

 

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

 

 

C'est le seul luxe gratuit offert à la décision et à la liberté de chacun.

 

 AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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