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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 10:04

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 09:42

Chers abonnés et visiteurs.


Chers abonnés, over blog à ouvert une nouvelle plate forme où tous les blogueurs devront aller dans plus ou moins de jours et sans être prévenu.

 

Ne soyez pas surpris de ne plus recevoir de mail concernant le nouvel article que je met tous les deux jours car il faut un peu de temps pour prendre connaissance de cette nouvelle plate forme.

 

Si vous désirez ,en attendant que je trouve mes marques , vous pouvez aller vous abonnés sur mon autre blog où ce sont les mêmes articles que je met par prudence.

 

Voici le lien de ce blog :

 

 

Un super grand merci pour votre compréhension .

 

 

                                     0 NOUVELLE SEPARATION

 

 

 

 

 

 

On peut être heureux partout. Il y a seulement des endroits où il semble qu’on peut l’être plus facilement qu’à d’autres. Cette facilité n’est qu’illusoire : ces endroits soi-disant privilégiés, sont généralement beaux, et il est de fait que le bonheur a besoin de beauté, mais il est souvent le produit d’éléments simples. Celui qui n’est pas capable de faire son bonheur avec la simplicité ne réussira que rarement à le faire, et à le faire durable, avec l’extrême beauté.

 

On entend souvent dire : « Si j’avais ceci, si j’avais cela, je serai heureux », et l’on prend l’habitude de croire que le bonheur réside dans le futur et ne vit qu’en conditions exceptionnelles. Le bonheur habite le présent, et le plus quotidien des présents. Il faut dire : « J’ai ceci, j’ai cela, je suis heureux. » Et même dire : « Malgré ceci et malgré cela, je suis heureux. » Les éléments du bonheur sont simples, et ils sont gratuits, pour l’essentiel.

 


Il n’est pas de condition humaine, pour humble ou misérable qu’elle soit, qui n’ait quotidiennement la proposition du bonheur : pour l’atteindre, rien n’est nécessaire que soi-même. Ni la Rolls, ni le compte en banque, ni Megève, ni Saint-Tropez ne sont nécessaires.

 


Au lieu de perdre son temps à gagner de l’argent ou telle situation d’où l’on s’imagine qu’on peut atteindre plus aisément les pommes d’or du jardin des Hespérides, il suffit de rester de plain-pied avec les grandes valeurs morales. Il y a un compagnon avec lequel on est tout le temps, c’est soi-même : il faut s’arranger pour que ce soit un compagnon aimable. Qui se méprise ne sera jamais heureux et, cependant, le mépris lui-même est un élément de bonheur : mépris de ce qui est laid, de ce qui est bas, de ce qui est facile, de ce qui est commun, dont on peut sortir quand on veut à l’aide de sens.

 


Dès que les sens sont suffisamment aiguisés, ils trouvent partout ce qu’il faut pour découper les minces lamelles destinées au microscope du bonheur. Tout est de grande valeur : une foule, un visage, des visages, une démarche, un port de tête, des mains, une main, la solitude, un arbre, des arbres, une lumière, la nuit, des escaliers, des corridors, des bruits de pas, des rues désertes, des fleurs, un fleuve, des plaines, l’eau, le ciel, la terre, le feu, la mer, le battement d’un cœur, la pluie, le vent, le soleil, le chant du monde, le froid, le chaud, boire, manger, dormir, aimer. Quand l’homme s’est fait une nature capable de fabriquer le bonheur, il le fabrique quelles que soient les circonstances, comme il fabrique des globules rouges.

 


Source : Giono, Jean. La chasse au bonheur, Recueil de chroniques écrites à la fin de sa vie, entre 1966 et 1970, Éditions Gallimard

 

http://www.lapetitedouceur.org/2015/02/la-chasse-au-bonheur.html


 

 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 09:31

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 09:28

 


 

 

Il était une fois un moine solitaire qui un jour reçut la visite de plusieurs personnes. Curieuses elles lui demandèrent a quoi servait de vivre en silence.

 


Le moine, qui tirait juste un saut d’eau d’un puits où se trouvait une source profonde, s’arrêta un instant pour leur répondre : « Regardez dans ce puits. Que voyez-vous ? »

 


« Rien, on ne voit rien du tout. » répondirent-ils en se penchant.

Ayant attendu un petit moment, le moine répéta sa question : « Et maintenant que voyez-vous ? ».


Et de nouveau ils se penchèrent sur le puits. Heureux ils s’exclamèrent : « Notre reflet, on voit notre reflet ! » Le moine reprit son explication : « Voilà c’est la force du silence. J’étais en train de puise de l’eau et l’eau était troublée. Mais une fois le calme revenu, vous pouvez vous voir dans l’eau. C’est grâce au silence que l’on peut se voir. Mais attendez encore un peu. »

Au bout d’un instant, le moine les invita une fois de plus à regarder dans le puits. « Que voyez-vous maintenant ? » Tout le monde scruta l’eau du puits et dirent : « Maintenant on peut voir les cailloux au fond du puits ! »

« Exactement, » répondit le moine, « c’est en attendant le temps qu’il faut et en s’effaçant dans le silence que l’on peut percevoir le fond de toute chose. »

 

 

 

 

 

Dans le Zen on rencontre parfois du non-dualisme pur. La petite histoire ci-dessus illustre bien en quelques phrases un système de pensées que l’on y retrouve souvent.

L’unité est la base de tout. L’unité étant indivisible et il n’y jamais eu de séparation. Ce que l’on est vraiment et Dieu, n’est pas deux mais un.


 

C’est par le choix que la dualité est créée. Car en choisissant pour l’un ou l’autre, on provoque une séparation. C’est ce que nous faisons toute la journée : instaurer séparation après séparation tant dans le petit que le grand, tant dans le futile que dans l’important. Essayez d’observer combien de fois par jour les choses vous plaisent ou non, agréables ou désagréables, si elles sont bonnes ou mauvaises etc.…

 


Choisir, c’est émettre un jugement sur ce qui à un certain moment est juste commun. Ce qui détermine le choix est souvent l’impression que ce qui est dans le moment n’est pas assez bien. Vous est-il possible de voir ce qui est sans avoir aucun jugement ? Choisir nous fait quitter le moment présent. Et n’est-ce pas justement ce que nous recherchons ? Etre dans le moment présent ?

 


Mais y-a-t-il un endroit où le présent n’existe pas ? Souvenez-vous du conte de l’homme assis sous l’arbre sans avoir les jambes dans le sens de la Mecque.

 


Trouver un endroit sans présent est impossible. Mais penser devoir faire un choix nous extirpe apparemment du moment comme si nous le fuyions. Nos pensées vont alors vers le passe ou vers le futur. Ce sont des pensées commençant par « Ah si seulement j’avais… » qui dirigent notre mouvement mental.

 


Si ne pas être dans le présent est en réalité impossible, et si seul le choix nous donne l’illusion de ne pas y être, on peut se demander si ce que l’on nomme réalité n’est pas une illusion.

 

La liberté de choix est la base de notre société. Or cette même liberté de choix crée également une distance entre le moment présent et ce qui est. Les pensées, l’ego créent une réalité illusoire que nous appelons « civilisation ». C’est ce que Bouddha appelait Maya, l’illusion.

 

Abandonner tout choix

Il était une fois un élève qui après de longues années de méditation, de rituels et de visites au temple demanda à son maître : « Maître, je suis depuis toutes ces années vos leçons, je fais tous les exercices et je respecte toutes les règles de vie. Et il y a certainement un changement en moi mais illumination, libération ? Loin de là ! Est-ce tout ça est indispensable pour y arriver ? »


Et le maître répondit : « La plupart d’entre nous y trouve un soutien nécessaire mais dire que c’est indispensable à la libération ou l’illumination, non ce ne l’est pas. »


« Mais alors Maître, que faut-il faire ? Dites-le moi je vous en prie, » demanda l’élève.


La réponse du maître fut celle-ci :

« Il suffirait d’un seul jour sans juger pour être entièrement absorbé par l’unité. »

 

 

 

http://www.parolesdesagesse.fr/histoires-sensees/p006523/contes_a_reflechir/vivre_en_unite

 

 

 

 

 

 

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 09:34

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 09:32

A propos de l’espoir

 

 

 

 

Chacun connaît l’adage «l’espoir fait vivre». Cela est vrai depuis toujours. À l’aube de la préhistoire, lorsque l’homme primitif devait braver les éléments pour survivre, se protéger des prédateurs, risquer sa vie pour se nourrir, etc., il ne fait aucun doute qu’il puisait sa volonté de vivre, certes dans l’instinct de survie, mais également dans l’espoir de trouver de la nourriture, d’échapper aux dangers qui le guettaient, de conserver ses proches autour de lui… À cette époque lointaine, son «espérance de vie» était très brève, à tel point que chaque jour passé était en quelque sorte une victoire sur la mort.

 


Les millénaires et les siècles ont passé, mais pour des centaines de millions de personnes à travers le monde, les conditions de vie sont telles que l’espoir demeure le fondement de leur survie. Lorsque l’on ne mange pas à sa faim, lorsque l’accès à l’eau potable est un combat de chaque jour, lorsque l’on n’a pas de logement, lorsque l’on manque du minimum de confort matériel, etc., qu’espérer d’autre, si ce n’est améliorer sa condition ? C’est là un terrible constat, car nous ne sommes pas sur terre pour survivre, mais pour vivre pleinement.

 


Qu’en est-il de ceux et de celles qui ne manquent de rien sur le plan matériel ? De toute évidence, eux aussi espèrent certaines choses : que leur situation ne se dégrade pas ou même s’améliore encore, qu’ils restent en bonne santé ou guérissent s’ils sont malades, qu’ils conservent leur travail ou en trouvent un s’ils n’en ont pas, qu’ils rencontrent l’“âme-sœur” si ce n’est déjà fait, qu’ils aillent un jour dans tel ou tel pays qu’ils aimeraient connaître, etc. Dans son application courante, l’espoir est donc une projection vers un avenir meilleur, heureux, positif, constructif, etc. Il porte en lui ce que chacun souhaite pour son bonheur, tel qu’il le conçoit.

 


Mais l’espoir devrait transcender le bonheur de chacun et intégrer celui des autres. C’est ainsi que tous les êtres humains devraient espérer de belles et de bonnes choses pour leurs proches, leurs voisins, leurs collègues de travail, leur ville, leur pays, et l’humanité dans son ensemble. Vu sous cet angle, il est un acte de générosité et constitue en lui-même une vertu. Vous noterez d’ailleurs que l’espérance est considérée comme telle, non  seulement dans le Christianisme (où elle fait partie des vertus théologales), mais également dans la plupart des religions. Cela veut dire que l’espoir, dans ce qu’il a de plus humaniste, est à la fois une qualité, une fonction et une impulsion spirituelles.

 


Les remarques précédentes laissent entrevoir le lien qui existe entre l’espoir et la foi. En effet, quiconque croit en Dieu espère, sinon Le contacter ou Le connaître durant sa vie ou après la mort, du moins bénéficier de Son soutien, de Son aide, de Sa protection, etc. Quant aux athées, la plupart d’entre eux ont foi en l’homme et espèrent en lui. Aussi, gageons que les espoirs des uns et des autres s’unissent un jour en une même espérance : celle de voir tous les êtres humains vivre heureux et en paix.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-lespoir/

 

 

 

 

 

 


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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 10:17

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 10:15

 

 

Ce n’est pas votre faute si vous vous sentez coincé, si vous avez l’impression de stagner, ou si vous n’arrivez pas à découvrir ce que vous voulez. Ce n’est pas votre faute si vous mangez compulsivement, si vous buvez compulsivement, ou si vous vous accrochez à votre partenaire de vie comme à une bouée. Ce n’est pas votre faute si vous ne mettez pas en pratique la moitié des choses que vous savez, si vous n’exprimez pas le quart des forces que vous possédez, ou si vous n’utilisez à peu près aucun des outils qui pourraient vous aider à briller.


Évidemment, je sais bien que vous êtes responsable de votre vie et que vous pourriez toujours choisir autrement. Mais je persiste à dire que ce n’est pas votre faute. Car sous la partie de vous qui pourrait choisir autrement et qui n’y arrive pas, il y a une essence pure, lumineuse et totalement innocente qui est plus proche du vrai vous que tous ces comportements. Trouvez-la. C’est elle qui vous libérera.

 

http://www.matinmagique.com

 

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 12:35

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 12:33

A propos des chakras

 


 

Avec l’émergence du “new âge” dans les années 70-80, il est devenu relativement courant d’entendre parler des « chakras ». De nombreux livres ont été écrits sur le sujet, certains bien documentés et sérieux, d’autres (la majorité) fantaisistes et mensongers. Parallèlement, des personnes se sont octroyées l’aptitude à “ouvrir les chakras” des autres, afin, selon leurs dires, de développer en eux des pouvoirs latents. Il faut préciser que cette façon de faire n’existe qu’en Occident, alors que la notion de chakras est propre à la tradition orientale.

 


À propos de l’Orient, il faut savoir qu’en Inde, au Tibet, au Népal et autres pays où l’Hindouisme et le Bouddhisme prévalent depuis des siècles, les gurûs (authentiques) qui y résident ne s’emploient jamais à “ouvrir” les chakras de leurs disciples ni à “activer” leur kundalini. Tout au plus, ils leur proposent de les stimuler eux-mêmes au moyen d’exercices qu’ils doivent pratiquer seuls, chez eux, à leur rythme. Dès lors, on peut s’interroger sur les intentions et les motivations réelles des “chakrateurs” occidentaux.

 


Il est vrai que tout être humain possède des chakras. Mais contrairement à ce qui est dit à leur sujet dans la plupart des livres publiés en Occident, aucune autre personne extérieure à nous ne peut nous les “ouvrir”. C’est à chacun de les stimuler lui-même, en utilisant dans ce but les techniques les plus traditionnelles. À titre d’analogie, le meilleur des professeurs ne peut développer la mémoire de ses élèves ; c’est à eux de le faire par un travail personnel. Par ailleurs, “l’ouverture” des chakras ne confère pas de pouvoirs paranormaux, comme certains le prétendent. Elle permet uniquement de stimuler les énergies vitales du corps et de contribuer ainsi au maintien d’une bonne santé.

 


Comme les Rose-Croix le savent, nous possédons effectivement des centres (psychiques) dont l’éveil permet d’acquérir des facultés dites paranormales ou extra-sensorielles, telle, par exemple, l’aptitude à percevoir l’aura qui entoure tout être humain. Certains de ces centres coïncident avec des chakras ; d’autres non, d’où les confusions qui existent dans ce domaine. Mais là aussi, c’est à chacun de les éveiller par lui-même, car nul autre ne peut le faire à notre place. Précisons également que cela nécessite du temps et une pratique régulière. Pour reprendre l’analogie précédente, il faut plusieurs années pour acquérir une bonne mémoire, mais aussi une bonne concentration, une bonne visualisation, etc.

 


Pour en revenir aux chakras, il me semble également important de préciser que leur éveil n’a pas d’incidence sur le plan spirituel. Pour être plus précis, il ne contribue pas à rendre quelqu’un plus évolué spirituellement et ne peut faire de lui un maître, un sage. Comme je l’ai dit précédemment, ce sont des centres (des «roues») qui ont essentiellement pour fonction de faire circuler dans tout notre corps les énergies vitales qui lui sont propres et dont notre santé dépend sur le plan physique.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-chakras/

 

 

 

 


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