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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:32

 

 

 

 Texte de Marie Pier Charron - Matin Magique   

 

 

 

 

 

 Là où l'amour n'a jamais été...

 

 

 

Certains ont à l’intérieur d’eux un jardin qui n’a jamais été arrosé

– un petit jardin aux allures de désert,

donc, où rien de beau et de nouveau ne semble pouvoir s’enraciner.

Ayant eu beaucoup trop lourd à porter, beaucoup trop tôt,

ils n’ont l’énergie que pour recracher tous ces mots qu’ils n’ont pu avaler…

Pour faire subir ce qu’ils n’auraient eux-mêmes jamais dû endurer.

Leur vie entière est un appel à l’aide déguisé,

un appel à cet amour qui leur a fait tant de promesses

mais qui ne s’est jamais présenté.

 

 

 

Notre premier réflexe devant cette raideur est de se raidir.

De vouloir meurtrir le meurtrier. Déserter le désert.

Mais on peut aussi choisir d’être un rayon de lumière dans l’obscurité,

la première interruption de ce cercle vicieux et désespéré.

Sans, bien sûr, approuver leurs gestes – sans même leur accorder leur liberté,

en fait, s’ils représentent un danger pour eux-mêmes ou pour la société –

on peut pénétrer cœur premier dans ce petit espace sombre

où personne n’ose mettre le pied…

Et ainsi, amener l’amour là où il n’a encore jamais été.

 

 

 

http://matinmagique.com/mm26.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 Là où l'amour n'a jamais été...

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:57

 

 

 

http://www.matinmagique.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

Au bon endroit, au bon moment

 

 

À propos du gros problème que vous vivez présentement…

 

Comment vous sentiriez-vous si un petit ange descendait du ciel et vous annonçait que non,

il ne s’agit pas d’une erreur, d’un châtiment ou d’une épreuve inutile

 que vous étiez en fait destiné à le vivre pour une raison mystérieuse,

mais très importante?

Oui, et si malgré l’inconfort, vous aviez la certitude d’être au bon endroit,

au bon moment?

 

 

Cette façon de voir les choses est incroyablement relaxante, je trouve;

je ne sais pas pour vous, mais elle m’apporte une paix et un alignement

que je ne penserais normalement obtenir que par la résolution du problème.

Rien n’est plus douloureux que de se sentir en suspens dans un univers hostile

qui nous attaque aléatoirement…

Et à l’inverse, on pourrait traverser à peu près n’importe quoi avec sérénité

si on avait la certitude qu’il y a un sens derrière notre expérience.

On ne le réalise généralement pas, mais ce qui nous affecte le plus profondément

n'est pas l'épreuve qu'on traverse, mais le sentiment d'être mal aimé par la vie,

ainsi que la guerre intérieure qui s'ensuit.

 

 

Ainsi, je ne suis pas un petit ange,

mais voici ce que j’ai envie de vous dire aujourd’hui :

 Tout ce que vous vivez est non seulement utile,mais nécessaire,  

et votre vie est censée être exactement telle qu’elle est en ce moment.

Exactement telle qu’elle est.

Je n’ai pas la preuve que ce défi a été

«placé sur votre route» –

ou même qu’il y a quelque chose, quelque part, qui place des choses sur notre chemin

 , mais je sais que toutes ces imperfections font partie de l’expérience humaine,

et que c’est apparemment pour une expérience humaine imparfaite qu’on est ici.

 

Et je n’ai pas la preuve, non plus, que ce moment difficile pourrait être à l’origine

des plus belles libérations et transformations de votre vie…

mais je sais que cela devient toujours vrai à partir du moment où on le choisit.

 

 

 

Au bon endroit, au bon moment

 

 

 

 

CITATION

 

«Je suis une amoureuse de la réalité.

 

Lorsque je m’oppose à ce qui est,

je perds, mais seulement 100 % du temps.»

 

– Byron Katie

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 09:01

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

A propos du diable

 

 

 

Comme vous le savez, le diable fait partie intégrante des grandes religions monothéistes, parmi lesquelles le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, pour ne citer que les plus importantes. En règle générale, il est présenté aux fidèles comme une entité spirituelle foncièrement malveillante, animée par le désir de s’opposer à Dieu et de dévoyer les hommes, le cas échéant en prenant possession de leur corps comme de leur âme. Pour mener à bien sa mission maléfique, il est sensé posséder des pouvoirs surnaturels et disposer de serviteurs tout aussi malveillants : les démons.

 

 

Comme la plupart des Rose-Croix sinon tous, je suis convaincu que le diable n’existe pas et n’a jamais existé. Il s’agit d’un concept créé par les fondateurs des religions pour dissuader les hommes de faire le mal et les inciter à faire le bien, de crainte qu’ils perdent leur âme ou soient précipités en enfer après la mort. Pendant des siècles, la plupart des fidèles ont vécu dans cette crainte et se sont donc conformés autant que possible au credo de leur religion. Et lorsque l’un d’eux reniait sa foi, contestait les saintes écritures ou commettaient des actes jugés particulièrement impies, il s’en fallait de peu pour qu’on le dise «possédé par le démon» et qu’on le brûle sur le bûcher.

 

 

De nos jours encore, la plupart des religions anciennes comme nouvelles se réfèrent au diable et l’utilisent toujours pour susciter la crainte chez leurs fidèles ou justifier l’existence du mal sur Terre. Par opposition, Dieu est présenté comme un Être spirituel absolument bienveillant et soucieux du bonheur des hommes, dès lors qu’ils suivent Ses commandements, tels qu’ils sont rapportés dans les Livres dits sacrés. Il s’agit-là d’une vision très manichéenne de l’existence, qui, bien que respectable, ne repose sur aucun fondement ontologique.

 

 

En réalité, le diable n’est autre que l’homme lui-même, lorsqu’il applique son libre arbitre d’une manière négative, au point de commettre des actes méchants, destructeurs et barbares, pour ne pas dire «diaboliques» : c’est lui qui provoque et fait les guerres ; c’est lui qui tue ses congénères sous l’effet de la haine, de l’ignorance, de la jalousie et autre faiblesse ; c’est lui qui ment, calomnie, manipule, dissimule, etc., au détriment d’autrui. En un mot, c’est lui qui fait ce que l’on appelle « le mal ».

 

 

Laisser supposer que le diable peut être à l’origine du mal que les hommes font à l’encontre d’eux-mêmes ou des autres revient à les déresponsabiliser et, dans une certaine mesure, à les excuser. Or, que ce soit individuellement ou collectivement, nous sommes en grande partie responsables de ce que nous pensons, disons et faisons. Par extension, notre avenir est déterminé essentiellement par nos choix, et non par une lutte que Dieu et le diable se livreraient pour réaliser à travers nous leurs desseins respectifs, le Premier pour faire régner le bien sur Terre, le second pour lui substituer le mal.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-diable/

 

 

 

 

 

A propos du diable

 

 

 

 

Je vous souhaite un

 

A propos du diable

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:51

 

 

 

(Texte trouvé sur le très beau blog

 

Émergence du cœur)

 

 

 

 

 

 

 

Même quand il recule, le fleuve avance

 

 

 

 

Lorsqu'on regarde le tracé d'un fleuve sur un plan, entre sa source et la mer où il se jette, on le voit tantôt avancer droit, tantôt zigzaguer, parfois même repartir momentanément en sens contraire. Celui qui naviguerait sur ses eaux pourrait avoir le sentiment d'hésitations et de contradictions dans son parcours.

 

 

 

Pourtant, si l'on regarde une coupe latérale du terrain où coule ce fleuve, on constate qu'il ne cesse jamais un instant de progresser le long de la pente qui le conduit jusqu'à la mer. Même ses revirements, même ses zigzags font partie du trajet le plus court — a-t-on jamais vu le moindre cours d'eau remonter une pente ? — vers son embouchure.

 

 

 

Le cours de nos vies ressemble à celui d'un fleuve. De l'extérieur, on peut avoir l'impression que telle personne « recule », qu'elle ne progresse plus, que sa vie est toute de contradictions ; on peut même avoir ce sentiment-là sur sa propre existence. Combien de fois, pourtant, constate-t-on, avec le recul, que ce chemin-là était en fin de compte le plus approprié, celui qui préparait le mieux cette personne (ou soi-même) aux prochaines étapes de sa vie ?

 

 

 

 

Cette métaphore du fleuve incite à se montrer prudent dans les jugements superficiels qu'on est facilement enclin à porter sur autrui, et pas seulement des personnes d'ailleurs, mais des sociétés, des pays, toutes sortes de structures. Ce qui peut sembler être un recul, un revirement, à court terme, peut se révéler plus tard un détour indispensable.

 

 

 

À défaut de pouvoir se garder d'émettre des jugements — chacun sait combien c'est difficile — on peut au moins éviter de les prononcer comme des sentences définitives que le temps se chargera bien souvent de faire mentir.

 

 

« Les détours que nous impose la vie sont souvent la façon la plus rapide d'atteindre le but fixé. »

 

 

Olivier Clerc (Texte trouvé sur le très beau blog Émergence du cœur)

 

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-31436553.html

 

 

 

 

 

Même quand il recule, le fleuve avance

 

 

 

 

 

CITATION

 

La musique est une messagère de l’infini.

 

Lorsqu’elle touche notre âme, elle nous éveille

 

à l’amour, à la sagesse et à la joie.

 

Cyril Scott

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:36

 

 

Textes de Serge toussaint

 

 

 

À propos de la gentillesse

 

 

 

De mon point de vue, la gentillesse est une qualité, au même titre que l’humilité, la générosité, la tolérance, etc. Malheureusement, la société a tellement perdu ses repères moraux que cette qualité est considérée de nos jours, sinon comme un défaut, du moins comme une faiblesse. C’est ainsi qu’elle est perçue, au mieux comme de la naïveté, au pire comme de la niaiserie. Aux yeux de nombreuses personnes, il est même devenu anormal, pour ne pas dire suspect, d’être gentil. Cela traduit le “durcissement” qui s’est produit dans les rapports humains au cours des dernières décennies.

 

 

 

 

Qu’est-ce que la gentillesse ? D’une manière générale, c’est l’attitude qui consiste à être aimable et sympathique dans ses relations avec autrui, étant entendu que cette amabilité et cette sympathie ne doivent pas être feintes, mais sincères. C’est aussi être serviable et attentionné, c’est-à-dire attentif et non pas indifférent aux autres. En fait, la gentillesse inclut en elle-même de nombreuses qualités qui facilitent la vie en société et la rendent plus agréable. Imaginez ce que serait le monde si les gens étaient gentils les uns envers les autres…

 

 

D’année en année, le sentiment d’insécurité et l’individualisme qui prévalent dans la société ont rendu la gentillesse encore plus suspecte. Alors qu’elle devrait susciter de bons sentiments chez ceux qui en bénéficient, et même une certaine reconnaissance de leur part, elle donne lieu à de la suspicion quand ce n’est pas de l’agressivité. Aux yeux de beaucoup, le fait d’être gentil cache nécessairement quelque chose “de louche”, d’où le sentiment de méfiance à l’égard d’une personne gentille. À défaut de voir en elle quelqu’un de naïf, on la soupçonne d’être hypocrite ou intéressée.

 

 

 

 

À propos de naïveté, je n’y vois pas l’expression d’un manque d’intelligence. Bien souvent, les personnes que l’on dit ″naïves″ ont le tort, si j’ose dire, de ne pas voir le mal et de ne pas être suspicieuses à l’égard d’autrui. En règle générale, elles sont confiantes et bienveillantes de nature, ce qui est positif en soi. De ce fait, elles sont enclines à être gentilles, non seulement avec leurs proches, mais également avec les autres en général. Ce sont donc de bons voisins, de bons collègues de travail, de bons amis. C’est précisément ce que les Rosicruciens s’efforcent d’être dans la vie courante.

 

 

 

Naturellement, être gentil(le) ne veut pas dire tout accepter et tout tolérer, car il y a des comportements inacceptables et intolérables. Tel est notamment le cas de ceux qui portent atteinte à l’intégrité et à la dignité de la personne humaine. De même, cela ne consiste pas à “tendre la joue gauche si on nous frappe sur la joue droite”, mais plutôt à ne pas alimenter les rapports de force et à ne pas répondre à la violence par la violence. Quoi qu’il en soit, il serait bien de réhabiliter la gentillesse et d’en faire le fondement des relations entre citoyens.

 

 

Serge Toussaint Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20120323a-propos-de-la-gentillesse/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CITATION

 

 

 

Jour de vent, jour de pluie, il fait gris,

 

mais dans ton cœur,

 

il y a la vie, ce soleil qui jaillit,

 

offre-le d'un sourire à autrui.

 

Jo Coeijmans

 

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 09:02

 

 

 

Eternel présent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toute préoccupation crée…

 

 

 

Toute préoccupation crée une résistance à la réalisation de l'Eternité.

 

 

L'Eternité ne s'appréhende pas, elle se révèle d'elle-même de la profondeur de ton être lorsque tu réalises ce que tu es.

 

 

Pour que l'éveil de la conscience puisse survenir, toutes les conditions doivent être réunies.

 

 

Certains te proposeront des recettes, des techniques ou des méthodes et tu pourras en expérimenter autant que tu veux jusqu'à ce que tu trouves celle qui te convient.

 

 

Pour d'autres il aura suffi d'un choc physique ou émotionnel, une grande souffrance ou une joie intense, nombreux sont les chemins et le tien est celui où tu te trouves en cet instant même.

 

 

Les stimuli extérieurs par le biais des 5 sens et les pensées font réagir le système nerveux qui à son tour envoie des informations au cerveau. Celui-ci capte les informations sous forme de décharges électriques qui produisent des pensées, ces pensées déclenchent une réaction chimique qui se répercute dans les glandes endocrines et à leur tour sécrètent un certain type d'hormones plus ou moins important.

 

 

 

Le corps réagit à ce processus chimique en donnant naissance aux émotions de toutes sortes qui à leur tour alimentent de nouvelles pensées, c'est un cercle vicieux.

 

 

Les pensées, les émotions, etc... Tout cela crée une activité incessante qui nous empêche de ressentir et de reconnaître la profonde paix emplie de douceur qui réside au cœur de notre être.

 

 

 

Lorsqu'on se place en observateur, alors on commence à se détacher des pensées et des émotions, ce qui a pour conséquence d'enclencher le processus d'apaisement.

 

 

Les pensées se calment et les émotions aussi, tout se calme intérieurement, comme les pensées se calment il y a moins d'émotions qui apparaissent et donc automatiquement il y a moins de pensées, c'est tout l'enchaînement qui s'apaise.

 

 

 

A partir de ce moment tu peux commencer à goûter à la douceur intérieure, elle est tellement subtile que l'agitation t'empêche de la reconnaître mais avec l'habitude tu la reconnaîtras plus facilement.

 

 

Cette douceur n'est autre que ta présence qui elle-même t'ouvrira la porte de l'Eternité et alors tu réaliseras que tu es cela et que cela est tout ce qui est.

 

 

Au fur et mesure que tu prends l'habitude de goûter à cette douceur subtile et emplie de paix, tu t'habitues à la percevoir lors de ton activité quotidienne, alors cette paix t'accompagne à chaque instant et dans toutes les circonstances de ta vie.

 

La peur disparaît totalement pour laisser la place à une confiance infinie en la vie.

Ton cœur déborde d'amour et de gratitude.

 

 

www.eternelpresent.ch

 

 

 

 

 

 

Toute préoccupation crée…

 

 

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:35

 

 

 

 

 

 

 

Textes de Serge toussaint

 

 

 

 

 

 

 

 

       À propos de l’égalité

 

 

 

 

 

 

 

 

L’égalité, au même titre que la liberté, est une revendication courante dans la plupart des sociétés. C’est ainsi que nombre de citoyens aspirent à être égaux. Mais la question qui se pose est de savoir dans quels domaines ils peuvent et doivent l’être. En effet, l’égalité est une condition qui n’existe ni à l’état naturel, ni à la naissance. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer la situation d’un enfant qui vient au monde dans un petit village d’Afrique, à celle d’un enfant qui voit le jour dans un beau quartier de Paris.

 

 

 

 

 

Etant donné que les êtres humains ne naissent pas tous au même moment, au même endroit, dans la même famille, dans le même milieu social, etc., ils ne peuvent être égaux. Par ailleurs, ils ne disposent pas à la naissance du même potentiel de santé, de la même intelligence, des mêmes dons, de sorte qu’il existe entre eux une inégalité quant à leurs aptitudes physiques, intellectuelles et autres. Vu sous cet angle, il est impossible de faire en sorte que tous les individus soient égaux sur tous les plans et dans tous les domaines. Prétendre une telle chose relève de la démagogie ou d’un manque de réflexion.

 

 

 

 

 

D’un point de vue mystique, il existe une autre raison fondamentale qui fait que les êtres humains, indépendamment de leur race, de leur nationalité, de leur classe sociale et de leur sexe, sont inégaux à la naissance. Chacun d’eux a une âme qui diffère par son niveau de conscience, lequel reflète le degré qu’elle a atteint dans son évolution spirituelle. Cette différence est due essentiellement au fait que certains ont vécu un plus grand nombre d’incarnations que d’autres. Par ailleurs, ils n’héritent pas du même karma au moment de venir au monde, de sorte qu’ils ne sont pas égaux face au destin. En effet, notre existence est conditionnée en grande partie par ce que nous faisons au quotidien et par ce que nous avons fait dans un passé plus ou moins lointain.

 

 

 

 

 

 

Comme vous l’aurez compris, je pense que l’égalité est impossible entre tous les êtres humains, car il y a trop d’éléments qui les rendent différents, dont certains échappent à la raison, à la volonté et au libre arbitre. Cela dit, tout doit être fait pour qu’ils soient égaux en droits et disposent des mêmes prérogatives au regard des lois en vigueur. Par ailleurs, il faut faire en sorte qu’ils puissent tirer le meilleur parti de leur intelligence, de leurs aptitudes, de leurs dons, etc. Si tous les citoyens du monde bénéficiaient de cette égalité de droits et de chances, le sentiment d’injustice que nombre d’entre eux ressentent existerait infiniment moins. Plutôt que de voir entre eux des inégalités pénalisantes, ils verraient des différences valorisantes pour les uns et les autres.

 

 

 

 

Comme vous le savez, certaines idéologies prônent l’égalitarisme et confondent « égalité des droits et des chances » avec « égalité des résultats, des connaissances, des savoir-faire, des responsabilités, etc. ». Or, il est évident que s’il était possible de faire en sorte que tous les êtres humains naissent au même moment, au même endroit et dans le même contexte socioculturel, aucun d’entre eux n’évoluerait de la même manière, ne connaîtrait les mêmes joies et les mêmes peines, n’obtiendrait les mêmes résultats sur le plan professionnel, n’aurait la même vie familiale, etc., car tous ont une âme différente, une personnalité différente, un caractère différent, un tempérament différent, un potentiel intellectuel différent, un héritage karmique différent, etc. En cela, l’égalitarisme est à l’égalité ce que le libertarisme est à la liberté, à savoir une vue de l’esprit extrême, et donc vouée à l’échec.

 

 

 

Serge Toussaint Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-legalite/

 

 

 

 

 

 

 

       À propos de l’égalité

 

 

 

 

             CITATION EN IMAGE

 

 

 

 

 

 

 

       À propos de l’égalité

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 21:56

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte Prit sur le blog de Nicole Charest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si c'était la dernière fois...

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d'un seul coup d'œil, embrasserait tout l'horizon.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence.

 

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait.

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore.

 

 

Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS.

 

 

 

Texte de Gérard Bellebon

 

 

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-et-si-c-etait-la-derniere-fois-123291433.html

 

 

 

 

 

 

 

Et si c'était la dernière fois...

 

 

 

 

CITATION

 

Shakespeare a dit :

 

« Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ?

Parce que je n'attends rien de personne...

 

Les attentes font toujours mal, la vie est courte...

 

Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez-vous :

 

Avant de parler, écoutez...

 

Avant d'écrire, réfléchissez...

 

Avant de prier, pardonnez...

 

Avant de blesser, considérez l'autre...

 

Avant de détester, aimez...

 

Et avant de mourir, vivez ! »

 

 

 

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 08:23

 

 

 

 

 

A propos du sentiment de culpabilité

 

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

 

 

 

 

En règle générale, tout le monde s’accorde à dire que le sentiment de culpabilité est en lui-même négatif, sclérosant et destructeur, car il fait de celui qui l’éprouve un ennemi de lui-même et le conduit à se déprécier et à se dévaloriser, tant vis-à-vis de lui-même que des autres. Dans le pire des cas, il peut inciter une personne à se suicider, ce qui est dramatique. Sans aller jusqu’à cet extrême, tout individu qui culpabilise « pour un oui, pour un non » en souffre nécessairement et se rend en quelque sorte inapte au bonheur.

 

 

 

D’où vient le sentiment de culpabilité ? Il n’y a pas de réponse absolue à cette question, mais comme le montre l’expérience, il est souvent lié à l’enfance et à l’éducation que l’on a reçue. Ainsi, il est prouvé qu’un enfant auquel on fait toujours des reproches, à qui on ne fait jamais de compliment, que l’on punit régulièrement, auquel on ne confie pas de responsabilité, etc., non seulement manquera de confiance en lui lorsqu’il sera adulte, mais aura également tendance à culpabiliser en cas de difficulté et, pire encore, d’échec. Par extension, il évitera de prendre des décisions et des initiatives.

 

 

 

 

Il faut reconnaître que les générations passées ont eu des circonstances atténuantes en ce qui concerne le sentiment de culpabilité, tout du moins en Occident. En effet, dans les siècles et les décennies passés, la société occidentale a évolué sous l’emprise d’une culture judéo-chrétienne fondée sur la notion de péché originel et sur l’idée que la souffrance physique ou mentale est rédemptrice. Par là-même, les enfants ont longtemps baigné dans cette culture, d’où leur tendance, devenus adultes, à se culpabiliser pour les fautes commises à l’encontre d’eux-mêmes et des autres, notamment de leurs proches (« C’est ma faute ; c’est ma faute ; c’est ma très grande faute »).

 

 

 

Si le sentiment de culpabilité n’est pas une bonne chose, l’absence totale de culpabilité en cas de faute ou d’erreur, notamment si elle est grave, ne l’est pas non plus. À moins d’avoir une origine pathologique, une telle absence traduit un manque d’éthique chez la personne concernée, et une incapacité à écouter la voix de sa conscience. Il me semble évident que si l’homme n’avait jamais « mauvaise conscience » lorsqu’il pense, dit ou fait quelque chose dont il sait, au fond de lui-même, que c’est vraiment mal, l’état du monde serait infiniment pire que ce qu’il est actuellement.

 

 

 

Etant donné que le sentiment de culpabilité est destructeur, toute personne qui a tendance à nourrir ce sentiment doit apprendre à le maîtriser, voire à le transmuter. Pour cela, le mieux, me semble-t-il, est de cultiver la confiance en soi à travers les qualités, les dons et les aptitudes que l’on a nécessairement. Si on en ressent le besoin, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psychologue ou un psychanalyste. Cela étant, chacun doit cultiver le sens de la responsabilité, c’est-à-dire l’aptitude à prendre conscience de ses erreurs et à les assumer au mieux, mais sans culpabiliser.

 

 

Serge Toussaint Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-sentiment-de-culpabilite/

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

 

 

 

 

Citation en image

 

 

Texte de Serge Toussaint

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 09:10

 

 

 


Acceptation de l’instant présent

 

Et

 

La signification du lâcher-prise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guide d'éveil spirituel

 

 

 

 

 

Chapitre 10 prit dans le livre d’ECKHART TOLLE

 

 

 

 

Acceptation de l’instant présent

 

Pour certaines personnes, ce terme peut avoir des connotations négatives. Il peut vouloir dire défaite, renoncement, incapacité d'être à la hauteur des défis de la vie, léthargie, etc. Cependant, le véritable détachement est quelque chose d'entièrement différent.

 

Cela ne signifie pas endurer passivement une situation dans laquelle vous vous trouvez sans tenter quoi que ce soit pour l'améliorer. Et cela ne signifie pas non plus que vous devez cesser d'établir des plans pour transformer votre vie ou de poser des gestes positifs.

 

 

 

 

La signification du lâcher-prise

 

Le lâcher-prise est la simple mais profonde sagesse qui nous porte à laisser couler le courant de la vie plutôt que d'y résister. Et le seul moment où vous pouvez sentir ce courant, c'est dans l’instant présent. Par conséquent, lâcher prise, c'est accepter le moment présent inconditionnellement et sans réserve. C'est renoncer à la résistance intérieure qui s'oppose à ce qui est. Résister intérieurement, c'est dire non à ce qui est, par le jugement de l'esprit et la négativité émotionnelle. Cette résistance s'accentue particulièrement quand les choses vont mal, montrant par là qu'il y a un décalage entre les exigences ou les attentes rigides du mental et ce qui est. Ce décalage est celui de la souffrance. Si vous avez vécu suffisamment longtemps, vous saurez que les choses « vont mal » relativement souvent. Et c'est précisément dans ces moments-là qu'il vous faut mettre en pratique le lâcher-prise si vous voulez éliminer la souffrance et le chagrin de votre vie. Quand vous acceptez ce qui est, vous êtes instantanément libéré de l'identification au mental et vous reprenez par conséquent contact avec l'Être.

 

 

La résistance, c'est le mental.

 

Le lâcher-prise est un phénomène purement intérieur.

 

Cela ne veut pas dire que, sur le plan concret de la dimension extérieure, vous ne passiez pas à l'action pour changer telle ou telle situation.

 

En fait, quand vous lâchez prise, ce n'est pas la situation dans sa globalité que vous devez accepter, mais juste ce minuscule segment appelé instant présent.

 

Par exemple, si vous étiez pris dans la boue quelque part, vous ne diriez pas :

 

« OK, je me résigne au fait d'être pris dans la boue. »

 

 

La résignation n'a rien à voir avec le lâcher-prise. Il n'est pas nécessaire que vous acceptiez une situation indésirable ou désagréable. Il n'est pas nécessaire non plus que vous vous racontiez des histoires en vous disant qu'il n'y a rien de mal à être pris dans la boue. Au contraire, vous reconnaissez alors totalement que vous voulez vous en sortir. Puis, vous ramenez votre attention sur le moment présent sans mentalement l'étiqueter d'une façon ou d'une autre. En somme, vous ne portez aucun jugement sur le présent.

 

 

 

Par conséquent, il n'y a ni opposition ni négativité émotionnelle.

 

 

Vous acceptez le moment tel qu'il est. Puis vous passez à l'action et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous sortir de la boue. Voici ce que j'appelle une action positive. C'est de loin beaucoup plus efficace qu'une action négative, qui est le fruit de la colère, du désespoir ou de la frustration. Continuez à mettre en pratique le lâcher-prise en vous retenant d'étiqueter le présent, et ce, jusqu'à l'obtention du résultat voulu. Laissez-moi vous donner une analogie visuelle afin d'illustrer ce que je tente de vous expliquer. Vous marchez le long d'un sentier la nuit, entouré d'un épais brouillard. Toutefois, vous disposez d'une puissante torche électrique qui fend ce brouillard et trace devant vous un passage étroit mais dégagé. Disons que ce brouillard représente vos conditions de vie du passé et du futur et que la torche électrique symbolise la présence consciente, le passage dégagé, le présent.

 

 

Le fait de ne pas lâcher prise endurcit la forme psychologique, la carapace de l'ego, et crée un fort sens de dissociation. Vous percevez le monde autour de vous et les gens en particulier comme une menace. Ceci s'accompagne de la compulsion inconsciente de détruire les autres par le jugement, ainsi que du besoin de rivaliser et de dominer. Même la nature devient votre ennemi et c'est la peur qui gouverne vos perceptions et vos interprétations. La maladie mentale que l'on appelle la paranoïa n'est qu'une forme légèrement plus aiguë de cet état normal, mais dysfonctionnel, de conscience.

 

 

Ce n'est pas seulement votre forme psychologique qui s'endurcit, mais également votre corps physique, qui devient dur et rigide en raison de la résistance. De la tension se crée dans diverses parties du corps, et celui-ci tout entier se contracte. La libre circulation de l'énergie dans le corps, essentielle à un fonctionnement sain, est grandement restreinte. Le massage et certaines formes de physiothérapie peuvent certes aider à restituer cette circulation. Mais, à moins que vous ne fassiez du lâcher-prise une pratique quotidienne, ces choses ne peuvent vous procurer qu'un soulagement temporaire des symptômes puisque la cause, c'est-à-dire le comportement de résistance, n'a pas été résolue.

 

Texte prit dans le livre d’ECKHART TOLLE

 

 

http://www.lapetitedouceur.org/pages/Le_moment_present-1181896.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Guide d'éveil spirituel

 

 

 

 

 

 

 

CITATION

 

 

Vous êtes ici pour permettre à la mission divine

 

de l'univers de se déployer.

 

Voilà à quel point vous êtes important !

 

 

– Eckhart Tolle

 

 

 

 

 

 

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