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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 10:08

 

Article paru dans Non-violence actualité.

 

 

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.

 

C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m'enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . . Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

 

Écouter, c'est commencer par se taire. . .

 

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d'expressions de ce genre : « C'est comme moi quand. . . », Ou bien « ça me rappelle ce qui m'est arrivé. . . ». Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.

 

Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l'autre. C'est accepter que l'autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, en prenant ses aises.

 

Écouter, c'est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

 

 

Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

 

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

 

 

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

 

Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses...

 

 

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l'attention, du temps, une présence affectueuse. C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cœur et voir l'âme des choses.

 

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l'infini qui vit à la fois la richesse et l'originalité de l'autre. C'est alors qu'il entrevoit combien la rencontre est source d'être et non pas d'avoir.

 

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

 

 

C'est le seul luxe gratuit offert à la décision et à la liberté de chacun.

 

 AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 09:55

 

Source : : madame.lefigaro

 

 

Jadis qualifiée de « sensiblerie »,Source l’hypersensibilité regagne peu à peu ses galons. La psychanalyste Krystel Joinet fait le point sur ce tempérament aux qualités multiples, qu’il convient toutefois d’apprivoiser.

 

Vous fondez en larmes devant n’importe quelle comédie romantique ? Vous vous extasiez face au spectacle d’une abeille qui butine une fleur ? Vous êtes très sensible au regard des autres ? Vous ne supportez pas l’injustice ? Vous cherchez du sens derrière chaque situation ? Vous êtes peut-être hypersensible. Et si vous n’en êtes pas tout à fait sûre, la Toile propose une multitude de tests en ligne permettant de confirmer ce diagnostic. L’hypersensibilité est souvent présentée comme un problème. « Or cela n’a rien de pathologique, c’est un tempérament ! » insiste la psychanalyste Krystel Joinet qui rappelle que, pendant longtemps, on parlait de « sensiblerie » pour qualifier ce trait de caractère.

 

« Le fait d’avoir troqué ce mot affreux pour celui d’ »hypersensibilité » montre que les mentalités ont évolué. C’est bien, mais c’est encore insuffisant », poursuit cette spécialiste dont le cabinet ne désemplit pas et accueille de nombreux patients dont l’enfance a été bercée par des phrases du type : « Arrête de pleurer, il faut t’endurcir ! », « Qu’est-ce que tu peux être susceptible ! », etc. Plus tard, quand ce ne sont plus les parents qui jouent les tyrans, ce sont les patrons ou les collègues qui prennent le relais. « Les hypersensibles sont souvent vus comme des individus n’ayant pas les armes pour faire face à la pression du monde du travail. Du coup, ils peuvent vite devenir des têtes de turcs », constate-t-elle.

 

Etre hypersensible: Une liste de dons longue comme le bras

 

Pas facile en effet d’être pris au sérieux quand on a souvent la larme à l’œil. « Quel dommage ! s’exclame la psychanalyste. Les larmes ne sont pas nécessairement un signe de tristesse, encore moins de faiblesse. Ce sont parfois de simples signaux du corps. En extériorisant ce qu’ils ressentent, les hypersensibles sont moins sujets aux maladies psychosomatiques. Plutôt que de les mépriser, on devrait les envier. C’est tout de même mieux que de se fabriquer un ulcère ! »

 

L’hypersensible qui s’autorise à être lui-même ne subit plus ses émotions, il les gère

 

Et puis le caractère de l’hypersensible ne se limite pas à ça. Excellente écoute de soi et des autres, empathie, créativité, intelligence émotionnelle, réceptivité, acuité, propension exceptionnelle à s’extasier devant la beauté du monde, des arts, de l’humain, goût du travail bien fait… La liste de ces dons est longue comme le bras, dons qui constituent de vrais atouts, à condition d’assumer son tempérament. À défaut, la vie de ces individus peut vite se transformer en enfer. « Ceux qui n’acceptent pas leur extrême sensibilité vont flirter avec un tas d’émotions très pénibles, comme la gêne ou la honte. »

 

 

Au quotidien, cela devient insupportable », précise Krystel Joinet. D’où l’intérêt, dans ce cas, de faire un travail sur soi. L’objectif : dédramatiser pour transformer « l’hypersensibilité-ennemie » en « hypersensibilité-alliée ». « L’hypersensible qui s’autorise à être lui-même ne subit plus ses émotions, il les gère. Bilan des courses, il résiste mieux au stress, y compris dans son milieu professionnel. Ceux qui craquent sont généralement ceux qui n’ont aucun sas de décompression », insiste-t-elle.

 

S’il est donc un conseil à donner aux parents qui reconnaissent chez leur enfant les traits de l’hyperémotif, c’est de leur porter un regard bienveillant. Plus ils auront accueilli et cultivé l’émotivité de leurs petits – au lieu de chercher à les endurcir -, mieux ces derniers s’en sortiront dans la vie. Certains s’en sortiront même plus que bien ! Pour s’en convaincre, il suffit de lorgner du côté de Dali. « Contrairement aux idées reçues, les hypersensibles ne sont pas tous timides et rougissants ».

 

Ils peuvent être totalement extravertis ! » assure Krystel Joinet. Sans aller aussi loin, les enfants qui ont eu la chance d’être acceptés tels qu’ils sont par leur entourage familial développeront plus facilement leur potentiel créatif, qu’ils transformeront plus tard en force. Une force qu’ils pourront mettre à profit dans n’importe quel domaine. Celui de la peinture bien sûr, du théâtre, du cinéma, et pourquoi pas aussi de l’économie ? Des économistes « artistes », le monde en aurait bien besoin…

 

AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

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25 janvier 2020 6 25 /01 /janvier /2020 09:44

 

Ne pas dire aux autres ce que vous ressentez est mauvais pour votre santé émotionnelle.

 « Dites toujours ce que vous ressentez et faites ce que vous pensez. »

 

-Gabriel García Márquez

 

« Je me sens mal parce que je n’ai rien dit à mes amis.

 

Je n’ai rien dit car j’avais peur qu’ils se mettent en colère».

 

 

Combien de reprises n’avez-vous pas dit ce que vous ressentiez vraiment ?

 

Nous nous taisons souvent par peur des réactions des autres, et par crainte de montrer ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes. Mais nous sommes bien les premiers à pâtir de ce comportement.

 

Si nous ne disons pas ce que nous pensons ou ce que nous ressentons, les personnes qui nous entourent ne peuvent pas le deviner et notre situation va empirer de jour en jour.

 

Dire ce que vous ressentez, donner votre opinion, confier vos idées et dire «non» sont autant de comportements qui vont vous permettre de vous sentir libre et de garder le contrôle sur votre vie. Être affirmatif est une manière de s’affirmer.

 

 

Ne pas exprimer vos émotions ou ne pas laisser sortir ce qui vous préoccupe sont des comportements qui vont vous faire porter un lourd fardeau sur les épaules.

 

Lorsqu’il n’y a plus de barrières entre deux personnes qui ont parlé de tout ce qu’elles ressentaient, une certaine complicité se crée.

 

Si vous cachez ce que vous pensez, vous dissimulez par là même votre personnalité. Vous créez un mur invisible qui empêche quiconque de voir véritablement la personne que vous êtes.

 

Cependant, si vous laissez sortir tous vos sentiments par des mots, par des regards, par des baisers et par de la tendresse, vous vous sentirez plus vivant, car vous serez enfin vous-même.

 

 

Si vous ne vous montrez pas tel que vous êtes, les autres auront une fausse idée de vous. Cette image erronée ne leur permettra pas de voir et d’apprécier réellement la personne que vous êtes.

 

 

Si nous ne disons pas ce que nous ressentons, une incohérence se crée entre ce que nous sommes et ce que nous montrons de nous-mêmes aux autres.

 

Nous avons souvent tendance à nous dire à nous-mêmes des choses très négatives comme «Je ne peux pas », «Je n’en suis pas capable », «Que vont penser les autres si je leur dis ce que je pense » ? Vont-ils se fâcher contre moi ? ».

 

 

Même si cela paraît évident, lorsque nous sommes énervés, nous devons le partager. Plus nous retenons ces sentiments de colère en nous, plus la situation va s’aggraver pour nous, comme pour les autres.

 

 

Pour communiquer de manière efficace avec les autres, ne vous compliquez pas la vie en faisant des rodomontades. Commencez par le plus important et exprimez-le clairement.

 

Utilisez des mots qui décrivent avec exactitude ce que vous désirez et vos interlocuteurs vous en seront reconnaissants.

 

 

Source :

 

 http://nospensees.fr/ne-pas-dire-aux-autres-ce-que-vous-ressentez-est-mauvais-pour-votre-sante-emotionnelle/

 

 

« La vie n’est pas facile pour aucun d’entre nous. Mais qu’en est-il de cela ? Nous devons avoir de la persévérance et surtout confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que cette chose doit être accomplie».

-Marie Curie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 08:40

 

Extrait de "La liberté dans les relations affectives", par Colette Portelance

 

 

« L'oubli de soi est une des plus importantes conséquences du manque d'écoute de ses peurs et de ses besoins, du manque d'attention à ce qui se passe en soi. Il entraine une incapacité à être en relation authentique et crée des relations plutôt superficielles où chacun dépense son énergie à s'occuper de l'autre pour ne pas souffrir, ce qui cause, à la longue, des souffrances beaucoup plus grandes. En effet, celui qui s'oublie ne donne pas d'importance à ses désirs, à ses besoins et à ses émotions; par conséquent la personne qu'il aime ne lui accordera pas la reconnaissance dont il a besoin puisqu'il ne se la donne pas lui-même. Se sentant négligé, il aura peur d'être abandonné. Malheureusement, sa peur n'est pas sans fondement puisque, très souvent, les personnes qui s'oublient elles-mêmes sont aussi abandonnées par les autres. De plus, elles sont d'autant plus démunies qu'elles se trouvent constamment dans des relations où elles finissent par être délaissées sans vraiment savoir pourquoi. Elles ont pourtant tout donné, tout concédé, tout sacrifié; elles ont abdiqué, lâché, renoncé pour sauver la paix et pour ne pas perdre.

 

Comme l'altruisme, le don de soi et l'abnégation ont été largement valorisés par la culture judéo-chrétienne, les notions d'amour de soi et d'écoute de soi y étant souvent synonymes d'égoïsme. En conséquence, plusieurs personnes sont incapables d'accueillir attention et reconnaissance et de s'occuper de leurs besoins parce qu'elles se sentent coupables, incorrectes, voire fautives.

 

Il n'y a pas de véritable amour de l'autre sans amour de soi. Celui qui donne sans penser à lui-même est généralement mené de l'intérieur par des émotions désagréables, souvent subtiles, qu'il n'a pas identifiées telles, la peur, la culpabilité, l'insécurité. Son élan vers l'autre, son don de soi n'est pas de l'amour réel mais plutôt un moyen de dissiper ses propres malaises. Alors, ce qui semble être de l'altruisme est, en fait, de l'égoïsme.

 

Notre éducation a favorisé les introjections à propos de l'altruisme et de l'égoïsme qui nous empêchent d'être nous-mêmes et qui déforment le véritable sens de l'amour. Si nous nous occupons des besoins de l'autre parce que nous avons peur de le perdre ou parce que nous nous sentons coupables ou tout simplement parce que nous ne voulons pas paraître égoïstes, notre action devient un moyen défensif de nous occuper de nous, un moyen de ne plus sentir la peur et la culpabilité, une sorte de pansement qui ne guérit rien parce que ce qu'il tente de cacher n'est pas le véritable problème. En attirant l'attention sur l'extérieur pour dissiper une souffrance intérieure inconsciente, nous n'agissons en aucune façon sur cette souffrance. Au contraire nous l'abandonnons pour nous centrer sur l'autre. Nous manquons ainsi d'amour pour nous-mêmes et notre élan pour l'autre nait de la peur plutôt que d'un sentiment d'amour véritable.

 

En identifiant la peur, la culpabilité ou l'insécurité nous pouvons l'exprimer ou la gérer plutôt que de prendre inconsciemment des moyens détournés pour ne plus la sentir et ainsi fausser la relation. C'est cette conscience de notre vécu et de nos besoins qui nous donne la liberté de régir nos réactions et qui nous permet de développer l'amour de nous-mêmes sans lequel nous ne pouvons éprouver d'amour réel pour les autres.

 

Nous aimer nous-mêmes, c'est ne pas nous oublier, ce qui demande beaucoup de vigilance par rapport à notre vécu, notre éducation nous ayant fourni de nombreux pièges qui nous mènent à nous oublier pour éviter de souffrir. L'un de ces pièges est le non-dit. Par peur de blesser, de déranger, de déplaire, de perdre, d'être jugé, ridiculisé, critiqué, par peur du conflit, combien de personnes s'empêchent de dire leurs besoins, de dire leurs émotions, de dire la vérité ? Savent-elles que le non-dit crée une distance et une insécurité et que, par conséquent, il finit par briser les liens qui les unissent à ceux qu'elles aiment ? D'autres personnes, menées par l'anxiété, la pitié et la culpabilité inconscientes, s'oublient en prenant en charge les souffrances, les problèmes et les comportements des autres ou en contrôlant leurs émotions et leurs actions en essayant de les changer. Et que dire de celles qui, pour avoir la paix à tout prix, nient complètement leurs valeurs, leurs rêves, leurs désirs et de celles qui disent toujours « oui » à l’autre pour ne pas qu'il se sente rejeté ? Sont-elles conscientes qu'elles se rejettent elles-mêmes et qu'elles risquent un jour d'être rejetées parce qu'elles ne se donnent pas assez d'importance pour attirer le respect et l'amour ?

 

Dirigées par des peurs, des culpabilités et des insécurités inconscientes, les personnes qui s'oublient elles-mêmes en ne se donnant pas de place à leur vécu émotif, se condamnent à la perfection et ne se permettent pas l'erreur. Il est plus important pour elles d'être correctes que d'être authentiques, de dépasser leurs limites physiques et psychiques que de se respecter, ce qui fait qu'il n'y a pas de place dans leur vie pour le plaisir, le jeu, la joie, la créativité, la liberté. Elles sont emprisonnées par l'inconnu qui les habite. Démystifier cet inconnu, c'est se donner du pouvoir sur sa vie.

 

 

Ne plus nous oublier, c'est nous donner le droit de dire « non », le droit d'être nous-mêmes, le droit de respecter nos valeurs en de réaliser nos rêves. C'est aussi accepter que nous avons parfois besoin d'aide et que nous avons besoin de temps pour apprendre à nous aimer, à nous respecter et, par conséquent, à offrir aux autres un amour vrai, libéré de cette forme aliénante d'altruisme qui nous empêche d'exister pleinement et d'avoir du pouvoir sur notre vie »

 

 

http://alteretego.canalblog.com/archives/2010/08/19/18842940.html

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 08:08

 

 

 

Extrait de "La liberté dans les relations affectives",

 

           par Colette Portelance

 

 

 


 

« L'oubli de soi est une des plus importantes conséquences du manque d'écoute de ses peurs et de ses besoins, du manque d'attention à ce qui se passe en soi. Il entraine une incapacité à être en relation authentique et crée des relations plutôt superficielles où chacun dépense son énergie à s'occuper de l'autre pour ne pas souffrir, ce qui cause, à la longue, des souffrances beaucoup plus grandes. En effet, celui qui s'oublie ne donne pas d'importance à ses désirs, à ses besoins et à ses émotions; par conséquent la personne qu'il aime ne lui accordera pas la reconnaissance dont il a besoin puisqu'il ne se la donne pas lui-même. Se sentant négligé, il aura peur d'être abandonné. Malheureusement, sa peur n'est pas sans fondement puisque, très souvent, les personnes qui s'oublient elles-mêmes sont aussi abandonnées par les autres. De plus, elles sont d'autant plus démunies qu'elles se trouvent constamment dans des relations où elles finissent par être délaissées sans vraiment savoir pourquoi. Elles ont pourtant tout donné, tout concédé, tout sacrifié; elles ont abdiqué, lâché, renoncé pour sauver la paix et pour ne pas perdre.

 

 

Comme l'altruisme, le don de soi et l'abnégation ont été largement valorisés par la culture judéo-chrétienne, les notions d'amour de soi et d'écoute de soi y étant souvent synonymes d'égoïsme. En conséquence, plusieurs personnes sont incapables d'accueillir attention et reconnaissance et de s'occuper de leurs besoins parce qu'elles se sentent coupables, incorrectes, voire fautives.

 

Il n'y a pas de véritable amour de l'autre sans amour de soi. Celui qui donne sans penser à lui-même est généralement mené de l'intérieur par des émotions désagréables, souvent subtiles, qu'il n'a pas identifiées telles, la peur, la culpabilité, l'insécurité. Son élan vers l'autre, son don de soi n'est pas de l'amour réel mais plutôt un moyen de dissiper ses propres malaises. Alors, ce qui semble être de l'altruisme est, en fait, de l'égoïsme.

 

 

Notre éducation a favorisé les introjections à propos de l'altruisme et de l'égoïsme qui nous empêchent d'être nous-mêmes et qui déforment le véritable sens de l'amour. Si nous nous occupons des besoins de l'autre parce que nous avons peur de le perdre ou parce que nous nous sentons coupables ou tout simplement parce que nous ne voulons pas paraître égoïstes, notre action devient un moyen défensif de nous occuper de nous, un moyen de ne plus sentir la peur et la culpabilité, une sorte de pansement qui ne guérit rien parce que ce qu'il tente de cacher n'est pas le véritable problème. En attirant l'attention sur l'extérieur pour dissiper une souffrance intérieure inconsciente, nous n'agissons en aucune façon sur cette souffrance. Au contraire nous l'abandonnons pour nous centrer sur l'autre. Nous manquons ainsi d'amour pour nous-mêmes et notre élan pour l'autre nait de la peur plutôt que d'un sentiment d'amour véritable.

 

En identifiant la peur, la culpabilité ou l'insécurité nous pouvons l'exprimer ou la gérer plutôt que de prendre inconsciemment des moyens détournés pour ne plus la sentir et ainsi fausser la relation. C'est cette conscience de notre vécu et de nos besoins qui nous donne la liberté de régir nos réactions et qui nous permet de développer l'amour de nous-mêmes sans lequel nous ne pouvons éprouver d'amour réel pour les autres.

 

 

Nous aimer nous-mêmes, c'est ne pas nous oublier, ce qui demande beaucoup de vigilance par rapport à notre vécu, notre éducation nous ayant fourni de nombreux pièges qui nous mènent à nous oublier pour éviter de souffrir. L'un de ces pièges est le non-dit. Par peur de blesser, de déranger, de déplaire, de perdre, d'être jugé, ridiculisé, critiqué, par peur du conflit, combien de personnes s'empêchent de dire leurs besoins, de dire leurs émotions, de dire la vérité ? Savent-elles que le non-dit crée une distance et une insécurité et que, par conséquent, il finit par briser les liens qui les unissent à ceux qu'elles aiment ? D'autres personnes, menées par l'anxiété, la pitié et la culpabilité inconscientes, s'oublient en prenant en charge les souffrances, les problèmes et les comportements des autres ou en contrôlant leurs émotions et leurs actions en essayant de les changer. Et que dire de celles qui, pour avoir la paix à tout prix, nient complètement leurs valeurs, leurs rêves, leurs désirs et de celles qui disent toujours « oui » à l’autre pour ne pas qu'il se sente rejeté ? Sont-elles conscientes qu'elles se rejettent elles-mêmes et qu'elles risquent un jour d'être rejetées parce qu'elles ne se donnent pas assez d'importance pour attirer le respect et l'amour ?

 

Dirigées par des peurs, des culpabilités et des insécurités inconscientes, les personnes qui s'oublient elles-mêmes en ne se donnant pas de place à leur vécu émotif, se condamnent à la perfection et ne se permettent pas l'erreur. Il est plus important pour elles d'être correctes que d'être authentiques, de dépasser leurs limites physiques et psychiques que de se respecter, ce qui fait qu'il n'y a pas de place dans leur vie pour le plaisir, le jeu, la joie, la créativité, la liberté. Elles sont emprisonnées par l'inconnu qui les habite. Démystifier cet inconnu, c'est se donner du pouvoir sur sa vie.

 

Ne plus nous oublier, c'est nous donner le droit de dire « non », le droit d'être nous-mêmes, le droit de respecter nos valeurs en de réaliser nos rêves. C'est aussi accepter que nous avons parfois besoin d'aide et que nous avons besoin de temps pour apprendre à nous aimer, à nous respecter et, par conséquent, à offrir aux autres un amour vrai, libéré de cette forme aliénante d'altruisme qui nous empêche d'exister pleinement et d'avoir du pouvoir sur notre vie »

 

 

 

http://alteretego.canalblog.com/archives/2010/08/19/18842940.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 11:37

 

 

Site : Mémoire des Vies antérieures

 

Les incroyables conclusions

d’un célèbre physicien français

 

 

 

 

 

 

La cause profonde de certaines pathologies que nous subissons peut trouver ses racines dans des expériences karmiques souvent traumatisantes ; comme si l’âme, à travers le corps, cherchait à exprimer un choc ancien. C’est notamment ce que Patrick Drouot, physicien français diplômé de l’université Columbia de New York, relate dans son ouvrage « Des vies antérieures aux vies futures ».

 

 

Il a, en effet, constaté au cours de multiples régressions une cause à effet entre des maux actuels et des expériences antérieures. Notamment lors de celle d’une jeune femme souffrant d’asthme1 depuis l’âge de 27 ans. Cette personne revécut une fin de vie au Moyen Age où elle périt étouffé, la poitrine écrasée par une pierre dans sa vingt-septième année. Curieusement, après cette séance, ses crises s’espacèrent. Le fait d’atteindre cet âge semblait donc être le phénomène déclencheur, comme si du fond de sa mémoire ce traumatisme vieux de plusieurs siècles guettait l’opportunité de s’exprimer pour être évacué.

 

 

 

Ulcère, épilepsie, migraine et même certains cancers :

le lien envisagé par le docteur Morris Netherton.

 

 

Ce physicien rapporte également le regard du docteur Morris Netherton (Los Angeles)2, un adepte des thérapies par régression qui n’exclut pas lui aussi des liens entre des événements antérieurs et des maladies telles qu’ulcère, épilepsie, migraines et certains types de cancer.

 

 

 

L’avis édifiant du docteur Roger Woolger

 

 

Et ils ne sont pas les seuls à nourrir ces conclusions. Dans ce même ouvrage, l’auteur souligne l’intérêt que porte un autre médecin, le docteur Roger Woolger3 aux vies antérieures et leurs répercussions sur la santé. Chez certains de ses patients, celui-ci voit une explication à leurs troubles de santé dans des fins de vies extrêmement pénibles, tels que ceux suivants (hypothèses émises suite à une recherche des patients de leurs vies antérieures) :

 

  - Un homme qui souffrait d’épilepsie fut amené à retrouver une vie dans laquelle il mourut démembré sur un champ de bataille. A travers ses crises, il semblait exprimer cette terrible agonie.

 

 

 

Un autre homme qui endurait une douleur dorsale chronique depuis de longues années se découvrit une existence qu’il termina la colonne vertébrale brisée. Après cette séance de régression, la douleur se fit beaucoup moins pénible.

 

 

Une femme qui souffrait de migraines chroniques en est soulagée dès qu’elle y trouve l’explication de leur présence : dans une vie antérieure, un agresseur l’a frappée à mort sur la tête avec une barre métallique.

 

 

 

Leurs travaux démontrant toute l’importance que des expériences karmiques peuvent avoir comme répercussion sur notre vie actuelle et plus particulièrement sur notre santé ne sont pas isolés. Une psychanalyste américaine, le docteur Fioré4, corrobore cette théorie. Après avoir fait régresser plusieurs centaines de personnes, elle a remarqué, tout comme ses confrères, que pour beaucoup d’entre elles, le fait de trouver la cause karmique à un problème de santé permettait de l’atténuer considérablement.

 

 

 

Un principe comparable

à une psychanalyse libératrice  

 

 

 

Le mental se libérerait donc selon un principe analogue à une psychanalyse, avec pour résultat une forme de soulagement par répercussion corporelle psychosomatique.

 

 

Il paraît toutefois important de préciser ici qu’une régression ne constitue en rien une technique de guérison par elle-même. Elle peut tout simplement, dans des cas bien particuliers, permettre de prendre conscience d’une influence « passée » sur une pathologie actuelle dont la manifestation est alors l’expression d’un blocage du subconscient lié à une expérience karmique.

 

 

Aussi, toute personne cherchant une éventuelle explication, voire une réponse, à un problème de santé par le biais d’une régression ne doit en aucun cas cesser sont traitement médical s’il en suit un. De plus, il est également important de garder à l’esprit que chaque pathologie ayant pour origine une influence psychique n’est pas nécessairement la manifestation d’un accident survenu dans une vie antérieure.

 

 

• AMOUR, PAIX ET HARMONIE

 

 

 

Santé > CAUSES ET EFFETS DES VIES ANTÉRIEURES SUR LA SANTE

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 09:13

 

 

 

 

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

 

 

Savoir, vouloir, oser, se taire."

Ces quatre verbes résument le programme

de celui qui marche sur le chemin de l’Initiation.

 

 

Vous demanderez :

"Mais pourquoi se taire ?"

 

 

Parce que du moment que vous savez

quel travail faire,

que vous avez la volonté de le faire

et que vous osez l’entreprendre,

il n’y a plus rien à ajouter.

 

 

 

C’est votre être tout entier

qui présentera les résultats de ce travail.

Quand vous êtes dans la paix, dans la joie,

est-il nécessaire de le dire aux autres ?

Non, ils le voient, ils le sentent.

 

 

Et si vous êtes traversé

par une tempête intérieure,

vous aurez beau prétendre

que vous nagez dans la sérénité et l’harmonie,

personne ne vous croira,

ou même on vous rira au nez !

 

 

Parce que tout transparaît là aussi :

le désordre, la cacophonie…

 

 

 

Les humains racontent, expliquent…

Ils croient qu’en accumulant

des mots et des phrases

ils arriveront à convaincre les autres.

S’ils vivaient vraiment ce qu’ils disent,

ils n’auraient même pas besoin de parler.

 

 

 

C’est pourquoi tâchez de méditer ce précepte

tellement significatif :

 

"se taire"."

 

 

 

AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 17:38

 

 

 

Texte de Lise Bourbeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Savez-vous que... la douleur est un moyen beaucoup trop souvent utilisé pour évoluer?

 

 

En effet, bien des gens ne s’arrêtent pas pour se poser des questions tant qu’ils ne souffrent pas assez dans leur corps pour le faire, ce qui est très regrettable. D’autres croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir alors que ce n’est pas du tout naturel. Au lieu de prendre le temps de comprendre ce que leur corps est en train de leur communiquer par la douleur, ils ne font que l’arrêter par des médicaments, des soins physiques, etc. Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’aider physiquement lorsqu’on a mal, mais plutôt que cette aide devrait être accompagnée d’une introspection. Sans introspection, la douleur reviendra puisque l’attitude qui en est la cause ne peut pas disparaître par la simple prise de médicaments.

 

 

En plus des maladies, les accidents qui blessent une partie de votre corps sont, eux aussi, des messages. Généralement, l’accident vous rappelle que vous vous sentez coupable, alors que vous ne l’êtes pas, et que vous voulez vous punir. Le fait de prendre le temps de trouver la cause métaphysique d’un accident et d’en comprendre le message permet au corps de guérir beaucoup plus rapidement. Sachez aussi qu’une douleur physique est toujours proportionnelle à celle vécue au plan psychologique. Le corps est un merveilleux instrument qui tâche constamment d’attirer votre attention sur les aspects de vous-même que vous n’acceptez pas et n’aimez pas.

 

 

Outre les personnes qui se font arriver des accidents ou des maladies pour évoluer, il y a aussi celles qui croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir en vieillissant. Combien de fois ai-je entendu dire qu’il était normal d’avoir plein de bobos à partir d’un certain âge. Cette croyance est basée sur des normes, des structures, des coutumes, des lois établies par la société que la majorité des gens acceptent. Depuis très longtemps, la société essaie de nous diriger selon sa propre notion de ce qui est normal ou non au lieu de donner libre cours au NATUREL. Et vous, que voulez-vous? Être normal et ne pas écouter vos besoins ou vous diriger vers l’état naturel de votre être?

 

 

Il y a d’autres personnes, surtout celles qui souffrent de la blessure d’injustice, qui ont une grande tolérance à la douleur. Ces personnes ont encore plus de difficulté à écouter leur corps, donc leurs besoins, et à s’aimer lorsqu’elles se considèrent imparfaites selon leurs normes. Celles qui ont une blessure de rejet arrivent même à nier complètement la douleur. Habituellement, le corps de ces deux genres de personnes doit envoyer des messages physiques plus importants afin d’attirer leur attention.

 

 

L’ère du Verseau, dans laquelle nous entrons, fera en sorte que de moins en moins de gens souffriront. En effet, elle incite de plus en plus de gens à être attentifs au moindre petit signal physique, émotionnel ou mental. Ils préviennent ainsi la souffrance en étant plus conscients d’une façon régulière.

 

 

Comme je l’ai mentionné plus haut, il n’y a aucune douleur qui n’est que physique : chaque douleur a un lien avec une attitude émotionnelle et mentale. Elle est là pour nous dire que nous nous laissons diriger par une façon de penser (croyance) qui nous empêche d’aller vers nos besoins, une façon de penser qui entretient une peur d’être ce que nous voulons être. Cette attitude nous empêche d’être ce que nous voulons être, donc de nous aimer.

 

 

Aussitôt que vous avez une douleur, demandez-vous dans quelle situation elle vous affecte le plus ou vous empêche le plus d’être bien. Votre réponse vous permettra de découvrir la direction que doit prendre votre démarche intérieure. Demandez-vous aussi ce que votre douleur vous empêche d’ÊTRE. Vous saurez alors ce que vous désirez être, donc ce que vous voulez pour vous-même. Ensuite, identifiez la peur que vous avez pour vous-même si vous osez être ce que vous voulez afin de découvrir ce que votre intérieur tâche de vous dire au moyen de la douleur. Une chose est certaine, c’est qu’il vous dit toujours de vous aimer davantage, c’est-à-dire de vous accueillir dans tous vos états d’être et ce, chaque jour, même si ce que vous êtes vous semble mal, anormal ou n’est pas accepté par d’autres. S’aimer c’est s’accepter même si nous ne sommes pas ce que nous voulons être à chaque instant. C&rsq uo;est arrêter de se taper sur la tête, de vouloir se changer. Le simple fait de vous accepter en étant ce que vous ne voulez pas vous aidera à aller vers ce que vous voulez être.

 

 

Il ne vous reste qu’à décider si vous voulez continuer à souffrir afin de vous aimer davantage ou si vous voulez prendre le temps de devenir plus conscient pour éviter des souffrances inutiles. Voilà une belle réflexion à faire.

 

 

www.ecoutetoncorps.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 21:11

 

 

 

 

Texte de

 

Josée Lempouvoir intérieurieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous sommes à la fois nous-mêmes et la personne que nous croyons être. »

Le Pouvoir intérieur c’est nous-mêmes, notre réelle identité. Cet être que nous sommes connaît les réponses, a confiance en lui et vit dans la joie et l’harmonie.

Il s’exprime à travers notre créativité, intuition, inspiration, notre passion et tout ce qui vient du cœur et nous fait vibrer. Il est la partie divine qui nous habite mais bien souvent nous n’avons pas conscience de son existence. En fait, nous avons oublié qui nous sommes.

 

 

 

Il se manifeste par nos cinq sens, notre capacité à voir pour admirer le beau autour de nous, à entendre pour apprécier une agréable musique, à sentir pour humer les excellents parfums, à goûter pour prendre plaisir à déguster nos mets préférés et à toucher pour ressentir la fraîcheur d’une douce brise sur notre peau.

 

Il suffit de s’arrêter pour entendre son message et ressentir sa présence.

 

Si nous croyons être une personne triste, malheureuse ou qui a peur, nous devenons cette personne.

 

Nous jouons parfaitement le rôle que nous nous sommes attribué. Lors de différentes expériences de notre vie, nous recueillons des informations qui déterminent la personnalité et les caractéristiques de notre personnage. Elles nous permettent d’identifier nos points forts ou faibles, ce que nous pouvons accomplir ou pas et les émotions qui nous affectent. Peu à peu notre personnage prend forme et nous impose des limites que nous devons respecter pour ne pas se retrouver en position de « danger ». C’est ainsi que les croyances limitatives naissent et que la peur s’installe et nous restreint.

 

 

 

Les croyances

 

Les croyances que nous entretenons façonnent les particularités de notre personnage. Si nous croyons être forts nous le sommes et le contraire est aussi vrai. Si nous croyons que nous allons réussir, nous réussirons mais si nous croyons que nous n’y arriverons pas, et bien, nous n’y arriverons pas.

 

Nous créons notre vie à partir de nos croyances. Elles déterminent les situations que nous allons vivre, les personnes que nous attirons vers nous et les limites que nous nous imposons. À l’origine de nos perceptions et attitudes, elles sont le reflet de notre vie sociale, amoureuse et professionnelle. Notre vie est le miroir de ce que nous croyons.

 

 

 

Croyances liées aux émotions

 

Lors de sa première journée d’école Maxime prend l’autobus scolaire. Il tente de trouver un siège à bord mais personne ne veut qu’il s’installe à côté de lui. Une émotion intense de rejet l’habite et Maxime éclate en sanglots.

 

Cette expérience et l’émotion du rejet vécue peuvent amener Maxime à développer différentes croyances telles que « Je suis rejeté » ou « Personne ne m’aime » selon sa perception. Ses croyances face au monde extérieur s’installent.

 

Dans ce cas-ci, si Maxime développe la croyance « Je suis rejeté », il ressentira souvent cette émotion et peut traduire différents événements par des situations de rejet.

 

Pourtant neutres, bien des événements de notre vie sont vécus selon nos croyances. En effet si nous croyons être rejetés, nous adopterons le rôle de la personne rejetée, et serons appelés à vivre constamment cette émotion.

 

Il faut interrompre ce cercle sans fin qui nous emprisonne dans un tourbillon émotionnel répétitif afin que naisse à la personne que nous sommes vraiment.

 

 

L’acceptation



Tout changement passe par l’acceptation. Il faut tout d’abord s’accepter tel que l’on est. Cela veut dire de s’aimer tel que l’on est sans vouloir se changer.
L’amour de soi ouvre la porte à l’amour sous toutes ses formes et l’amour des autres. Il apporte paix et joie en nous et autour de nous.
Acceptez votre corps tel qu’il est. Appréciez-le pour sa beauté et son utilité. Ce qu’il vous permet de faire ou d’accomplir. Il est indispensable et vous permet d’exister sur terre. Il est parfait pour vous.

 

 

Acceptez-vos qualités, défauts, forces ou faiblesses tels qu’ils sont. Apprenez à aimer tous les aspects de votre personnalité qui font de vous la personne que vous la personne que vous êtes. Il n’y a pas de bons ou mauvais choix, seulement différentes façons d’expérimenter la vie.



Acceptez vos expériences telles qu’elles sont. Il est important de regarder en face ce que nous vivons. Parfois, pour nous protéger, nous refusons de voir les réels impacts que certains événements ont sur nous. Cependant, il est nécessaire de prendre conscience des émotions suscitées afin de s’en libérer. Il ne s'agit pas ici de chercher des émotions cachées, mais bien de reconnaître leur existence et de les accueillir si elles se manifestent.

 

 

Si l’événement ne peut être changé, nous pouvons modifier notre façon de le percevoir et l’impact qu’il a sur nous en reconnaissant et démystifiant les émotions liées. Bien qu’elles puissent parfois être douloureuses, les expériences de notre vie nous aident à grandir et à évoluer. En acceptant ses expériences, nous éliminons l’impact négatif des émotions liées sur nous et par conséquent favorisons l’équilibre et la paix intérieure.

 

 

 

Acceptez votre passé tel qu’il est. Votre histoire est une expérience qui vous sera toujours utile. Apprenez à l’utiliser pour avancer et créer la vie que vous voulez vraiment.
Acceptez votre vie. Chaque jour nous offre la possibilité d’embellir notre vie. Nous pouvons faire des choix qui nous amèneront à ce que nous souhaitons. Nous attirons vers nous ce à quoi nous portons notre attention. Si nous voyons le beau, nous invitons le beau et le contraire est aussi vrai. Si nous sommes insatisfaits, nous provoquons des situations d’insatisfactions et ainsi de suite.

 

 

 

Il est maintenant temps de regarder, accepter et remercier la vie

De plus, certains événements « non acceptés » de notre vie sont à l’origine des croyances limitatives entretenues. En effet, lors de situations vécues, nous avons ressenti des émotions douloureuses sur lesquelles nous appuyons nos croyances. Si nous en sommes affectés, c’est que l’événement n’est pas accepté.

Aussi longtemps que nous refuserons d’accepter cet événement, nous provoquerons des situations similaires, certes avec différents acteurs, mais qui éveilleront en nous la ou les mêmes émotions.

 

 

L’acceptation de cet événement déclencheur amène, d’une part, la guérison des émotions, croyances et peurs liées et d’autre part, la fin du « pattern » développé.

 

Nous ne pouvons pas effacer un événement mais pouvons faire en sorte de ne plus en être affecté.

 

Voilà ce qu’est le pouvoir intérieur.

 

 

AMOUR, PAIX ET HARMONIE

 

 

 

 




 

 

 

 

Au cœur de la joie de vivre déployez vos ailes.

 

Devenez comme le papillon qui prend son envol suite à sa

 

transformation.

 

 

 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 22:24

 

 

 

Texte de Melki Rish

 

 

 

 

 

 

 

De nombreuses personnes vivent sans jamais réfléchir sur la vie elle-même ou sur le sens qu'elle a pour elles. Le but de la vie est simple; c’est de « Vivre ». Vivre est le résultat même de la vie. Vivre c’est grandir, tel un arbre dans la réalisation de soi, c’est la croissance personnelle. Il semble que ce soit le fait de donner un sens à sa vie et d’être obligé de se calquer à un système artificiel créé par l’homme qui pose problème et non la vie elle-même.

 

 

La loi naturelle nous démontre bien que l’on aime engendrer la vie puisque la procréation fusionne de toute part, des végétaux à l’humain. On aime engendrer et créer de la vie, car la vie est action, on aime faire, on aime agir. On aime créer, bouger, manger, boire, jouer, voir, sentir, construire, apprendre, se dépasser, aimer et être aimé.

 

 

Chacun d’entre-nous à des potentiels, des talents, des aptitudes naturelles, des capacités différentes et uniques a contribué à ce monde et à la vie. La vie n’est pas une obligation mais un choix de tous les jours. Le choix de vivre pleinement sa vie ou de la laisser filer devant nos yeux.

 

 

Notre mission sur terre est d’être soi, un être unique et auto réaliser. Notre but est de s’aventurer dans la vie, de créer notre destinée, d’amener notre vie à un niveau d’excellence. De vivre chaque jour que le divin nous amène dans cette pleine conscience de la chance d’être en vie, du bonheur de pouvoir s’animer, de pouvoir apprendre et goûter aux fruits innombrables que la vie nous apporte.

 

 

Notre vie a besoin d’un sens, car c’est cela qui nous motive, qui nous active, qui nous donne cette envie, ce dynamisme à se lever chaque matin pour accomplir notre mission chaque jour. La vie est le produit d’un but, d’un objectif, d’un désir, d’une intention, d’une résolution.

 

 

Notre but est justement d’avoir des objectifs, de planifier notre vie, de savoir ce que l’on veut pour notre cycle de vie. Notre dessein est de grandir spirituellement après la croissance de l’enfance. On veut grandir et touché à l’étoile du succès personnel, on veut se comprendre, s’accomplir, se concevoir, se parfaire.

 

 

 

La vie est action. Le but de la vie est le mouvement constant et infini car sans mouvement la vie s’éteint. Voilà pourquoi beaucoup de gens errent dans la vie sans savoir quoi faire et même qui être, ils ballotent çà et là, comme des chaloupes sur une rivière attachée à un poteau sans jamais prendre la direction de leur vie.

 

 

Votre but est simple, faites ce que vous aimez faire et soyez vous-mêmes. Faire ce que l’on aime est d’utiliser nos talents naturels et de les cultiver avec savoir-faire. C’est ce que la vie exige de nous, d’utiliser nos habiletés pures et de créer le chef-d’œuvre de notre vie.

N’est-ce pas une belle mission de vie cela ?

 

 

La vie veut que l’on prenne soin de nous et des autres, que l’on coopère avec nos semblables, que l’on vit dans la paix et le respect. Que les hommes vivent en harmonie et dans l’équilibre écologique de mère nature, en étant des gardiens et des jardiniers de cette belle planète vivante. N’est-ce pas un but louable et excitant que de travailler tous ensemble à la protection de notre Mère-Terre ?

 

 

 

La vie veut de nous que l’on comprenne le sens profond de notre existence, de notre âme. La vie veut que l’on observe avec minutie la beauté de la nature, la beauté des étoiles, la symétrie de toute chose et la sagesse infinie derrière toute chose.

 

 

Ouvrez les yeux, ouvrez votre cœur, voyez l’exubérance de la vie elle-même et non la superficialité humaine. Sentez la vie couler dans vos veines. Sentez l’esprit s’activer dans votre tête, sentez sa force, sa clarté, son électricité. Respirer à plein poumon, respirez la lumière qui énergisé chacune de vos cellules.

 

 

La vie veut que l’on soit plein de vitalité, que l’on soit plein d’espoir, plein d’idée, mais tout en étant méditatif, recueilli et centré dans notre âme.

 

 

La vie veut que l’on ait de bonnes intentions, des intentions évolutives et expansives. Que l’on s’accroît en savoir et en sagesse. Que l’on soit fort dans notre esprit et dans notre cœur.

 

 

Soyons des visionnaires, imaginons et réalisons notre potentiel humain, notre potentiel intellectuel, spirituel et corporel vers la magnificence de notre être.

 

 

La vie est un but en soi, le but de vivre, de respirer, de se mouver. Il n’en tient qu’à nous de lui donner un objectif, un projet, une mission, un aboutissement et un couronnement de notre être vivant.

 

 

http://messagerspirituel.blogspot.fr/2012/10/le-but-essentiel-de-la-vie.html

 

 

 

 

 

 

"Vivre sans But, c'est naviguer sans boussole".

 

John Ruskin


 

 

 

J'ai entendu pleurer ton cœur, j'ai vu chercher ton âme, je sais à quel point tu as

 

désiré la Vérité.

 

Tu en as crié de douleur et de joie.

 

Sans fin tu M'as imploré: montres-moi, expliques-moi, révèles-moi Qui JE SUIS.

 

(Neale Donald Walsh)

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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