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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 09:45

 

 

 

 

 

 

Beaucoup pensent que s’aimer soi-même, c’est aimer sa personnalité. Mais, même si effectivement l’on aime une partie de soi en faisant cela, l’on prend de grands risques en n’aimant qu’elle.

 

 

Ici sur choix nous en avons eu tellement d’exemples, de personnes qui se trouvaient aussi grandes que des Dieux. Mais en avaient-elles les aptitudes réelles ? Non, la plupart du temps c’était surtout basé sur un orgueil de personnalité, qui amenait plus tard à des désillusions, des vexations ou des tristesses.

 

 

Que sommes nous ?

 

D’abord il faut accepter que nous ne sommes pas un être indivisible, mais bien, quand on est incarné, un assemblage d’influences très diverses qui fait que nous sommes une personnalité le temps d’une incarnation.

 

Par exemple il n’est pas besoin de faire de longs discours pour comprendre que si nous étions nés en Russie, ou en Amérique, ou encore en Chine, notre personnalité aurait été bien différente de ce qu’elle est actuellement (ou d’ailleurs si vous êtes de l’un de ces grands pays).

 

 

Note : nous voyons que pour s’aimer vraiment bien, il faut aussi aimer son pays.

 

 

Nous savons aussi en spiritualité qu’il y a une part de nous qui ne varie pas, celle-ci est l’étincelle divine, la part divine que possède chaque Homme sur la terre. Mais faut-il encore la faire grandir, parce que voici une nouveauté qui, semble-t-il, n’a pas été clairement explicité dans la spiritualité new-age astrale. En fait, ça pourrait être une nouveauté pour certain(e)s :

 

 

L’esprit ou l’âme d’une personne n’est pas toujours bonne, nous le savons. Mais ce que l’on sait moins est que l’Esprit ou l’Âme dont nous parlions ici sur choix n’existe pas chez une personne qui n’a pas travaillé à fusionner son étincelle divine à son âme.

 

 

C’est pour cela que l’on parle de mauvais esprits ; au plus loin que l’on puisse aller les voir, il n’y aura pas d’Esprit. Et s’ils restent trop longtemps en cet état séparé du Divin, il est dit qu’ils peuvent même perdre leurs chances de revenir en Dieu.

 

 

 

D’autres personnes possèdent un Esprit de petite influence, mais une grande âme noire qui chacune luttent pour avoir le contrôle de la conscience. Mais alors, que faut-il aimer dans tout ça ?

 

 

 

 

Ou, exprimé différemment, comment bien s'aimer ?

 

 

 

Et bien c’est d'abord être conscient que notre âme doit être améliorée jusqu’à pouvoir fusionner avec le Divin, et que pour cela il faut aimer le bien, la vérité, l’amour...

 

 

En faisant cela l’on fait grandir l’influence de son Esprit, et même je le constate, nous transformons la manière dont il s’exprimera en nous. D’une certaine façon à notre niveau, notre Esprit change (même s’il s’agit seulement d’un changement de filtre et d’une métamorphose au plus haut niveau de ce que cocrée le Divin).

 

 

Alors mes ami(e)s, aimons-nous très fort en aimant la partie de nous même qui est bonne. Repoussons les ténèbres de nous même. Dehors le mal ! Et bienvenue le bien. Et comme ça, quel cadeau extraordinaire nous nous faisons !

 

 

 

Mes ami(e)s pour bien s’aimer, au diable l’estime de soi, ça ne sert à rien à part se renforcer l’égo. Non pour s’aimer vraiment, aimons la partie la plus haute de nous-mêmes qui descendra un jour pour nous renouveler et nous laver totalement.

 

 

- S'aimer soi même, c'est aimer d'abord la part divine de Soi -

 

 

Beaucoup de bonheur pour toutes et tous (ceux qui le souhaitent)

 

 

 

 

http://www.choix-realite.org/7440/comment-bien-saimer


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:17
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:14

A propos de la science des nombres

 


 

Dans leur application “profane”, les nombres servent essentiellement à calculer, à compter et à mesurer. Il en existe plusieurs sortes : les nombres entiers, les nombres relatifs, les nombres rationnels, les nombres irrationnels, les nombres décimaux, etc. Tels qu’ils se présentent de nos jours, ils sont formés de chiffres dits «arabes», en l’occurrence 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, lesquels sont de deux sortes : pairs et impairs. Quoi qu’il en soit, du calcul le plus élémentaire à la formule mathématique la plus complexe, tous les nombres ont leur utilité et interviennent directement ou indirectement dans quasiment tout ce que les hommes ont conçu et créé au cours de l’histoire. Alors qu’ils sont abstraits dans l’absolu, ils sont à l’origine de ce que notre vie contient de plus concret, ce qui leur confère un caractère mystérieux, pour ne pas dire mystique.

 

 

Pour les philosophes de l’Antiquité, les chiffres et les nombres ne se limitaient pas à leur aspect “arithmétique”. Ils voyaient en eux des lois et des principes en action dans l’univers, dans la nature et dans l’homme lui-même. Pythagore, connu pour l’intérêt qu’il leur accordait, considérait qu’ils étaient l’essence du Tout et le Tout en essence. Rappelons que lui et ses disciples vouaient une véritable vénération au nombre 10, la Décade, qu’ils appelaient la «Divine Tetracktys», somme des quatre premiers nombres : 1 + 2 + 3 + 4. Pour eux, ce nombre représentait Dieu en mouvement sur les plans visible et invisible de la Création.

 

 

À l’instar des Pythagoriciens, les Rosicruciens considèrent que les nombres, tout du moins certains d’entre eux, traduisent des lois et des principes qui opèrent aussi bien sur le plan physique que métaphysique. À titre d’exemple, le nombre 3 symbolise ce qu’ils appellent la «loi du triangle». En application de cette loi, deux conditions ou polarités opposées mises en présence finissent toujours par s’unir pour en produire une troisième, d’où l’adage populaire : «Jamais deux sans trois». Les nombres 0, 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10, pour ne citer que les plus courants, correspondent également à des lois naturelles, universelles ou spirituelles. Connaître ces lois et les mettre en pratique permet d’exercer une certaine maîtrise sur les événements qui jalonnent l’existence.

 

 

Vous aurez noté, à travers les quelques explications précédentes, qu’il existe une relation entre certains nombres et certaines figures géométriques : le 3 et le triangle, le 4 et le carré, le 5 et le pentagramme, le 6 et l’hexagramme, etc. En combinant le symbolisme des uns et des autres et en lui intégrant des couleurs, il est possible, là encore, de représenter des lois et des principes à l’œuvre dans l’univers, la nature et l’homme lui-même. Pour vous en convaincre, je vous suggère de consulter, entre autres, ce livre magnifique qui reprend les «symboles secrets des Rose-Croix des XVIe et XVIIe siècles». S’y côtoient l’hermétisme, l’alchimie, le gnosticisme et, naturellement, le rosicrucianisme.

 

 

Si la science des nombres a des fondements ésotériques traditionnels, elle a malheureusement donné naissance à des pratiques numérologiques plus farfelues les unes que les autres. Prétendre, comme le font certains, que l’on peut, à partir de notre date de naissance, de notre adresse, de notre numéro de téléphone, de la plaque d’immatriculation de notre voiture, etc., prédire notre avenir, mettre en évidence des périodes fastes pour nous, etc., n’est vraiment pas sérieux. En cela, la numérologie n’est bien souvent qu’une application dévoyée de l’usage ésotérique que l’on peut faire des nombres et s’apparente à une forme de manipulation mentale. Comme c’est le cas pour toute autre pratique dite “divinatoire”, il faut donc être prudent.

 


Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-science-des-nombres/

 

 


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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:24
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:21

00 IMAGE MYSTIQUE-copie-1

 

 

Il y a très longtemps, maître Fuji dirigeait le monastère de Huan dans la province de Feng-Liu, au milieu de nombreux disciples. Ils avaient l’habitude de vivre des donations et de l’obole des riches citadins. Mais le temple était ruiné et les élèves implorèrent leur maître de trouver une solution.

   

 

- On ne peut plus passer notre temps à méditer et étudier. Il faut passer à l’action, dit-il.

    

 - Mais aucun d’entre nous n’a jamais travaillé, firent remarquer les élèves.

    

 

 - C’est pourquoi j’ai pensé à une solution plus simple et surtout plus rapide, révéla maître Fuji.

  

 

 Tous les moines firent cercle autour de lui pour entendre ce qu’il avait à leur dire.

   

 

 - Chacun d’entre vous va se rendre en ville et y voler tous les biens qui pourront être revendus. De cette manière, nous arriverons à nos fins et les murs du temple seront reconstruits en un rien de temps.

 

  

 Les étudiants n’en croyaient pas leurs oreilles, mais comme ils révéraient leur maître, ils ne firent aucune observation.

  

 

 Fuji ajouta, sur un ton plus sévère : - Le monastère a une excellente réputation. Je tiens à ce qu’il la conserve. Aussi, faites bien attention à voler sans vous faire prendre. Un acte illégal et immoral doit être commis sans que personne ne vous voie. Surtout, ne vous faites pas prendre.

  

 

 Quand les moines furent entre eux, ils se mirent à discuter :

    

 - C’est très mal de voler, disaient les uns

    

 

- oui, mais si le maître nous l’ordonne, c’est différent, prétextaient les autres… Voler pour refaire les murs du temple, c’est agir pour la bonne cause.

  

 

 Ainsi, tous s’accordèrent sur le fait que le maître savait ce qu’il faisait et qu’il devait avoir de bonnes raisons pour les encourager à commettre un acte illégal et immoral.

 

 

Avant de descendre en ville pour dérober tout ce qu’ils y trouveraient, ils se firent la promesse qu’aucun d’entre eux ne seraient pris.

    

 Tous les étudiants revinrent de la ville avec leur butin, sauf un. Maître Fuji s’approcha de lui et lui demanda :

    

 - Toi. Pourquoi reviens-tu bredouille ?

    

 

 Le moinillon répondit :

    

 - Je n’ai pas pu suivre vos instructions, maître. Chaque fois que je m’apprêtais à voler, des yeux me suivaient. Partout où j’allais, j’étais épié. Je me voyais moi-même sur le point de commettre un acte illégal et immoral.

 

 

Alors maître Fuji ouvrit les bras pour accueillir l’étudiant :

 

   

- Toi, seulement a réussi à passer avec succès l’épreuve que je vous ai fait endurer.

    

 

 Des années après, ce petit moine devint un grand maître et remplaça Fuji à la direction du monastère.

 

 

http://emergenceducoeur.unblog.fr/category/textes-a-mediter/

 

 

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:26
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:20

 

Voici l'anecdote d'un vieux Cherokee qui, un bon soir, informe son petit fils de la bataille qui se passe dans la tête des gens.

 

 

Il lui dit que c'était une bataille entre deux loups, à l'intérieur de nous tous.

 

 

L'un est diabolique :

 

C'est la rage, l'envie, la jalousie, le regret, l'hypocrisie, l'apitoiement, le ressentiment, les complexes, le mensonge, l'orgueil, l'arrogance, la méchanceté, l'ego.

 

 

 

L'autre est bon :

 

C'est la joie, la paix, l'amour, l'harmonie, la sérénité, l'humilité, la bonté, le respect, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi.

 

 

Le petit-fils demanda alors:

 

« Mais lequel des deux gagne ? »

Le sage grand-père lui répondit en toute simplicité :

 

 

« Celui que tu nourris ! »

 

 

http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/loup/histoire.html



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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 09:33
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 09:31

A propos de l’écologie


 

 

 

Depuis quelque temps, l’écologie est au cœur de nombreux débats et occupe une place relativement importante dans les discussions. On ne peut que s’en réjouir, car cela prouve qu’une prise de conscience enfin généralisée s’est faite au cours des dernières années. Pour une majorité de personnes, il est devenu évident que si rien n’est fait pour mettre fin aux ravages causés par les hommes à l’environnement (pollutions diverses, atteintes aux écosystèmes, déforestation excessive, disparition d’espèces végétales et animales, etc.), notre planète sera invivable d’ici quelques générations. Que dire également de l’énergie nucléaire, dont la dangerosité est un fait établi, sans parler des déchets radioactifs qu’elles produisent ?

 

 

 

S’il y a un très large consensus sur l’état préoccupant de la Terre et sur les menaces qui pèsent sur l’humanité, on note néanmoins quelques désaccords, en particulier à propos du réchauffement climatique. Si la grande majorité des scientifiques disent qu’il est dû en grande partie à l’activité humaine, notamment à l’émission de gaz à effet de serre, certains pensent qu’elle ne fait qu’accélérer un processus qui est naturel à la base et qui s’est déjà produit dans un lointain passé. Il en est même quelques-uns qui pensent que les hommes n’ont aucune part de responsabilité dans ce réchauffement, voire que le climat ne s’est pas réchauffé.

 

 

Bien que n’étant pas spécialiste en la matière, il me semble évident que le climat s’est réchauffé au cours des dernières décennies, et qu’il s’est produit un dérèglement dans les saisons, et ce, sur l’ensemble de notre planète. Ne serait-ce qu’en Normandie, où je réside, et, sauf exception, les hivers sont de moins en moins froids et les étés de moins en moins chauds. Je n’ai aucune compétence pour dire si ce réchauffement est dû à l’activité humaine ou si elle l’a simplement accéléré. Mais dans le doute, je pense qu’on devrait partir du principe que nous en sommes responsables et mettre fin à tout ce qui est susceptible de l’alimenter à court, moyen et long terme. Dès lors, on serait certain d’agir de façon écologique.

 

 

Laisser supposer, comme certains le font, que les hommes n’ont aucune responsabilité dans le réchauffement climatique et dans les conséquences qui en résultent (élévation du niveau des océans, accroissement du nombre de catastrophes naturelles, bouleversement des saisons, etc.), revient à les déresponsabiliser. Or, il est évident que notre comportement est déterminant en ce qui concerne l’avenir de notre planète et de ses habitants, et ce, aussi bien sur un plan individuel que collectif. Convaincus de cela, les Rosicruciens s’efforcent d’avoir une attitude écologique, comme le confirme d’ailleurs le « plaidoyer rosicrucien pour une écologie spirituelle ».

 

 

Si l’on ne peut nier qu’il y a désormais une prise de conscience généralisée quant à la nécessité d’opter pour un comportement plus écologique, on constate malheureusement que les mesures concrètes ne suivent pas au niveau des gouvernements, lesquels sont davantage préoccupés par le “maintien de l’économie” et la “relance de la croissance”. De mon point de vue, il s’agit là d’une vision à la fois erronée et de court terme, car la dégradation de l’environnement, outre son impact négatif sur la vie et la santé des êtres humains, coûtera énormément d’argent aux États, sans jamais réparer tous les dégâts et dommages causés.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-ecologie/

 

 

 

 

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 09:43
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