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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 08:01

 

 

 

Tout le monde hurle après ce monde, il le juge, il le condamne avant même de savoir pourquoi.

 

 

 

Pourquoi ce monde est-il jugé? Je vais vous faire réfléchir un petit peu. Pourquoi un élève a besoin d'un maître et le maître a besoin d'un élève? Quel est le rôle du maître? L'élève a besoin du maître pour se développer, croître, apprendre, être guidé pour permettre à l'élève d'atteindre son statut de maître, de dépasser le maître. Alors que le rôle du maître est de tout faire pour que son élève puisse atteindre son objectif, d'atteindre cette maturité. Il va employer toutes les ressources possibles et imaginaires pour que son élève puisse s'élever en tant que maître.

 

 

 

Ce monde est votre maître, il est partout, il est la voisine d'à coté, le livreur de pizza, le chauffeur de taxi, votre ami facebook, il se cache même dans vos enfants, en gros le maître est partout, toute cette réalité en est ce reflet.

 

L'élève que vous êtes est confronté à tout ce beau monde, à tout ce qui vit, à tout ce qui est, même le ciel, la lune, le soleil, les étoiles, les univers, tout joue ce rôle de maître.

 

 

 

Et toi, l'élève, depuis ta naissance en ce monde, on ta posé une étiquette, tu es un élève, tu es venu apprendre, le plus drôle, c'est que tu ne sais pas ce que tu dois apprendre. Le plus triste, c'est qu'il y a des êtres humains qui n'ont pas réussi à devenir un maître, pourtant ces mêmes êtres sont des maîtres pour tous les autres. Quelle mystère, quel énigme, toute une devinette, l'être qui naît en ce monde est un élève, il doit apprendre pour devenir un maître, mais à la fois, il naît en étant un maître pour tous les autres humains, pour tout ce qui est. Quelle est ce mystère, ce secret de polichinelle?

 

 

 

Vous n'avez aucune idée, qui est ce maître, quelle est la vraie nature du maître, pour lui-même il est un élève et pour les autres il est un maître. En plus ce monde et tout ce qui est, représente la totalité du maître. Tu te poses cette question : Qu'est-ce que je dois comprendre? Qu'est-ce que je dois saisir? Qu'est-ce que le maître veut m'enseigner? Si tout est le maître, qu'est-ce que je dois élucider, déchiffrer? Une chose est sure, c'est ma relation que j'entretiens avec la totalité, car tout représente le maître et en même-temps je représente le maître à la totalité.

 

 

 

Cette relation me fait vivre mon aspect émotionnel, mental et physique, je regarde la multitude de scénarios qui se passent dans ce monde et toutes ces relations que j'entretiens, et celles que je suis au courant, que je partage, que je vis dans tous les instants. Tu continues à te poser des questions. Qu'est-ce que je dois comprendre, saisir? Il y a sûrement une explication, la réponse est en moi, en tout ce qui est. Tous ces scénarios, toute cette grande pièce de théâtre dans laquelle je me retrouve en train d'être à la fois un élève et le maître.

 

 

 

Cher ami, il est normal de se poser toutes ces questions, pourquoi es-tu à la fois élève et maître? C'est qu'en toi se trouve la plus grande lumière, la plus grande intelligence divine, elle sait quoi faire, elle orchestre tout, rien ne lui échappe, elle est juste. Pourtant, tu n'as pas cette perception que tout est juste en voyant toutes ces injustices. Oui, mon ami, cette force qui est en toi, est l'AMOUR. C'est pour cette raison que tu ne t'en souviens pas, c'est pourquoi tu es un élève et à la fois un maître pour tous les autres, pour tout ce qui est. Tu fais tout pour les aider à trouver cette force en eux, tu les juges, tu les condamnes, tu les critiques, tu les aimes, quoi qu'il en soit, tu les éprouves afin de faire sortir, de faire émerger ce qu'il y a de plus beau en eux, cette force, leur plus grande lumière, l'amour.

 

 

 

Alors, maintenant, tu sais que ce monde est en réalité, tu sais pourquoi toutes ces épreuves, qui te font subir, juste pour te faire émerger ce qu'il y a en ton cœur, en tout ton être, c'est l'amour. L'amour est cette force qui unifie tout, car il est la lumière de l'Unité dans l'amour absolu. Cher ami, tu viens de comprendre que TOUT est AMOUR. Tu devais l'intégrer, voilà pourquoi la raison d'être de ce monde.

 

 

 

Par Raphaël Juste Être

 

 

 

Auteur : Raphaël Juste Être/régis Violette


 

http://www.choix-realite.org/7346/decouvre-la-relation-maitre-et-eleve-ainsi-tu-comprendras-le-pourquoi-de-ce-monde


 

 

 

 

 

 

 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:01

 


 

logo-2013-2014

 

Rien ne stimule autant que des encouragements sincères. Ne vous imaginez pas pouvoir améliorer les autres en soulignant sans cesse leurs imperfections. Si vous avez déjà une si piètre opinion d'elle, pourquoi ferait-elle des efforts ? Pourquoi est-ce qu'une personne serait motivée à s'améliorer puisque vous la critiquez ?

 

 

Si vous critiquez régulièrement quelqu'un, il pourrait devenir complètement démotivé. Et vous obtiendrez l'effet contraire de vos critiques ; c'est-à-dire que plus vous critiquez et moins la personne veut s'améliorer. Critiquer est une mauvaise méthode dans la grande majorité des cas. Il est très souvent préférable de garder ses opinions négatives pour soi. Pour influencer positivement les autres, il faut les encourager même si la réalité n'est pas tellement fameuse.

 

 

Ceci ne signifie pas qu'on doit fermer les yeux et ne pas voir que quelqu'un est en train de se faire ou de vous faire du tort. Si vous devez absolument souligner certains éléments négatifs du comportement de quelqu'un, faites-le avec une grande diplomatie. Faites-le en mentionnant également les qualités de la personne. Et mettez l'accent sur celles-ci. Car si vous ne soulignez que les points négatifs de quelqu'un, vous perdrez en partie sa confiance.

 

 

En général, plutôt que de critiquer, il faut chercher à découvrir chez les autres des vertus et des qualités. Ces éléments positifs sont parfois cachés et quelquefois la personne elle-même ne les connaît même pas. Il faut prendre l'habitude de regarder profondément dans les êtres au lieu de se limiter aux apparences. Celles-ci sont souvent trompeuses. Il est facile et peu noble de trouver les défauts de quelqu'un. Mais pour trouver les qualités, il faut parfois une grandeur d'âme. Lorsque vous aurez développé cette habitude, vous percevez les gens qui vous entourent différemment. Et vous aurez naturellement tendance à complimenter plutôt qu'à critiquer.

 

Source : Denis St-Pierre / Site Évolution 101 (Ce site est l'un de mes préférés. Le contenu est riche et diversifié et de plus, comme chaque article est classé par catégorie, il est très facile de trouver la ressource désirée. À mettre dans vos favoris et à référer à toute personne en quête de mieux-être.) 

  

  

« La meilleure façon d'avoir de bonnes relations avec les autres est de se concentrer sur leurs qualités.  

Et ensuite de les aider à exprimer le mieux possible celles-ci. »

 

Allen J. Boone 

 

 

 

 

 

 


La vidéo « Lâcher prise face à l’inquiétude »

 

 

 

 

 

 


 


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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 08:40

Lettre ouverte aux femmes

 

 

 

À l’instar du machisme, la misogynie a malheureusement beaucoup d’adeptes. En plus de se croire supérieurs aux femmes, ils bafouent leur dignité. Autrement dit, ils ajoutent la méchanceté à la bêtise. S’il est difficile, pour ne pas dire impossible, d’amener les individus concernés à se libérer de leurs préjugés, voire de leurs blocages psychologiques, on doit éduquer les enfants dans le respect de la femme et, d’une manière générale, de la personne humaine. C’est donc aux parents, en particulier au père, de montrer l’exemple. Mais cela ne peut suffire ; il faut également que la société dans son ensemble s’interdise de porter atteinte à l’image de la femme, et ce, dans quelque domaine que ce soit. Inutile de dire que nous n’en sommes pas là, tant l’être humain est encore sous la domination de ses instincts les plus primaires, parfois même pervers. Mais là aussi, l’évolution des consciences et des mentalités accomplira son œuvre.

 

 

Comme chacun l’aura compris, je comprends le sentiment d’injustice que les femmes ont éprouvé au cours des décennies, des siècles et des millénaires passés, et qu’elles éprouvent encore face aux inégalités et aux brutalités dont elles sont toujours victimes. C’est pourquoi je me réjouis de les voir accéder à des fonctions et des responsabilités qui furent longtemps réservées aux hommes, et ce, en maints domaines : politique, économique, technologique, scientifique, industriel, médiatique, etc. Néanmoins, l’idéaliste et même l’utopiste que je suis ne peut que déplorer le comportement de celles qui, parmi elles, manifestent les travers les plus négatifs de certains de leurs homologues masculins : arrogance, autoritarisme, agressivité, duplicité, hypocrisie, etc. Certes, on ne peut exiger d’elles qu’elles soient parfaites (aucun homme ne l’est), mais espérer au moins qu’elles montrent un autre visage. Cela étant, je reste confiant et continue à penser que les femmes sauront rendre le monde meilleur et réussiront là où les hommes (dont je fais partie) ont plutôt échoué.

 

 

Au regard de la philosophie rosicrucienne, tout être humain vit sur Terre dans le but d’évoluer spirituellement et d’atteindre l’état de sagesse, c’est-à-dire pour conscientiser l’existence en lui d’une âme et en exprimer les vertus à travers son comportement : intégrité, humilité, générosité, bienveillance, non-violence, etc. Étant donné qu’un tel but ne peut pas être atteint en une seule vie, la plupart des Rosicruciens adhèrent au principe de la réincarnation. En application de ce principe, ou plutôt de cette loi, nous avons été et serons parfois un homme, parfois une femme, selon notre choix et ce qui, à un moment donné, nous est le plus utile pour parfaire notre évolution spirituelle. Si vous admettez cela, vous comprendrez que nous avons tous et toutes intérêt à œuvrer pour l’égalité homme / femme, l’un et l’autre étant les expressions complémentaires de cette entité qu’on appelle «être humain».

 

 

Louis-Claude de Saint-Martin, philosophe français du XVIIIe siècle, connu pour être à l’origine du Martinisme (mouvement philosophique ayant l’ésotérisme judéo-chrétien pour fondement), a prôné la nécessité de faire naître en nous le «nouvel homme», c’est-à-dire de naître à ce qu’il y a de meilleur en nous, pour ne pas dire à ce qu’il y a de plus divin. Dans son esprit, il entendait également, pour les femmes, «renaître à une nouvelle femme». (Il avait une grande affection pour sa mère, et c’est une femme, Charlotte de Boecklin, qui lui fit découvrir les œuvres de Jacob Boehme). En le paraphrasant quelque peu, je dirai qu’il devient urgent pour l’humanité actuelle de se ressaisir et d’accoucher d’une nouvelle humanité, fondée sur des valeurs qui ne doivent être ni exclusivement féminines ni exclusivement masculines, mais tout simplement humanistes. De mon point de vue, l’idéal serait qu’elles soient également empreintes de spiritualité, mais c’est là un autre sujet…

 

 

Voici donc les quelques réflexions que je souhaitais partager avec vous à travers cette lettre ouverte. J’ai bien conscience qu’elle ne contient aucune révélation particulière et qu’elle n’a rien d’original en elle-même. Il faut plutôt voir en elle un témoignage du respect que l’A.M.O.R.C. et ses dirigeants ont toujours manifesté à l’égard des femmes. Et sans aller jusqu’à dire que «la femme est l’avenir de l’homme», il me semble évident que l’homme n’a aucun avenir sans la femme.

 

 

Une fois n’étant pas coutume, je vous adresse mes pensées les plus sorornelles.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-femmes-2/

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 07:49

Lettre ouverte aux femmes

 

 

 

 

En ce qui me concerne, et comme pourraient en témoigner nombre d’amis et de connaissances, j’ai toujours pensé que la femme était au moins l’égal de l’homme. Outre que l’intelligence n’est pas et n’a jamais été l’apanage des hommes, les femmes ont des qualités que nombre d’entre eux n’ont pas, dont le courage. En effet, il en faut pour mener de front la vie familiale et l’activité professionnelle, comme beaucoup d’entre elles le font, parfois seules et dans des conditions difficiles. Autres vertus (pour reprendre les termes de Socrate) plutôt féminines : la patience, la persévérance, la générosité, l’abnégation, sans oublier l’intuition, cette faculté que les Rosicruciens attribuent à l’âme qui nous est propre, ce qui pourrait laisser entendre que la femme est virtuellement plus spirituelle que l’homme. Dans cet ordre d’idée, il est intéressant de noter que les mystiques en sont venus à personnaliser la sagesse sous les traits de Sophia, que les philosophes grecs assimilaient également à l’Âme du monde.

 

 

Puisque je viens de me référer aux mystiques, peut-être est-il utile de préciser que les Rosicruciens se sont toujours employés à rendre hommage aux femmes qui ont œuvré et œuvrent encore au service de la connaissance et de la sagesse. L’A.M.O.R.C. comme l’U.R.C.I. (Université Rose-Croix Internationale) ont d’ailleurs publié de nombreux articles et plusieurs livres sur ce thème, dans lesquels sont présentées la vie et l’œuvre de femmes qui ont marqué l’histoire du mysticisme, de la spiritualité et de la philosophie : Gargi Vachaknavi, Maria Hebraea, Arignote, Hypatie, Rabia al-Adawiyya, Jahanara, Hildegarde de Bingen, Esclarmonde de Foix, Dame Pernelle, Tiphaine de Raguenel, Margery Kempe, Tarquinia Molza, Jane Lead, Helena Blavatsky, Marie Corelli, Helena Roerich, Mâ Ananda Moyi, etc. D’autres femmes, dans bien d’autres domaines, ont également contribué à l’élévation des consciences et à l’évolution des mentalités. Mais l’Histoire, longtemps écrite par des hommes, les a laissées dans l’anonymat.

 

 

Mais en définitive, à qui la faute si les femmes ont été et sont encore sous-considérées dans nombre de domaines, sinon aux hommes ? Ce sont eux qui, à travers la religion, la politique et la société en général, ont refusé et refusent encore de voir en elles leurs égales. Que craignent-ils ? Qu’elles soient plus efficaces, plus perspicaces, plus inspirées ? Qu’elles prennent leur place ? Qu’elles les dominent ? Est-ce uniquement par pur machisme, cet orgueil de certains “mâles” qui en sont encore à penser qu’ils leur sont supérieurs sous prétexte qu’ils sont (a priori) plus forts physiquement et qu’ils sont “géniteurs-reproducteurs” ? Pourtant, qu’y a-t-il d’admirable et de méritoire à être celui qui féconde ? En revanche, porter un enfant en son sein, le mettre au monde et l’éduquer le mieux possible (sur ce point le père a lui aussi un rôle important à jouer) est digne d’admiration.

 

 

Comme chacun peut le constater, les femmes se sont grandement émancipées (au sens positif du terme) et sont en voie d’obtenir la place qui leur revient dans la société, tout du moins dans les pays démocratiques et laïcs. Cela prouve que les consciences et les mentalités ont beaucoup évolué avec le temps, ce dont chacun devrait se réjouir. Mais cette évolution ne s’est pas faite d’elle-même ; elle s’est produite grâce à la détermination et l’action de quelques femmes (soutenues par trop peu d’hommes) qui ont lutté et luttent encore contre le patriarcat et le machisme ambiants, parfois au péril de leur vie. Certes, comme tout combat mené contre ce qui est profondément injuste, celui de ces femmes a connu et connaît encore des excès, notamment dans la forme. Mais malheureusement, c’est souvent là une nécessité pour attirer l’attention et se faire entendre.

 

 

S’il est légitime que les femmes veuillent être égales aux hommes en droits, et d’une manière générale dans tout ce qui a trait à la vie citoyenne, il me semble néanmoins qu’elles doivent veiller à ne pas chercher à leur ressembler ou à s’identifier à eux, non pas parce qu’ils sont dépourvus de dons, de talents et autres qualités, mais tout simplement parce qu’une femme n’est pas un homme et qu’un homme n’est pas une femme. La nature a fait d’eux des êtres, non pas égaux, mais complémentaires, et je pense qu’ils perdraient leur âme s’ils sacrifiaient cette complémentarité au nom d’une égalité excluant toutes différences. Il est vrai, comme Jung l’a enseigné, que toute femme a en elle une part de masculinité (l’animus) et tout homme une part de féminité (l’anima), mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils doivent se ressembler dans ce qu’ils font et dans ce qu’ils sont, au point de s’uniformiser.

 

 

Outre l’égalité homme/femme, on parle beaucoup de parité depuis quelque temps. En vertu de cette préoccupation sociétale relativement récente, les institutions, les sociétés, les entreprises, les associations, etc., sont censées faire en sorte qu’il y ait autant de femmes que d’hommes dans les instances dirigeantes. Compte tenu du déséquilibre évident qui persiste à ce niveau, sans parler des différences de salaire pour un même travail, on peut comprendre que la législation soit tentée d’intervenir. Mais dans l’absolu, la parité homme/femme, ou plutôt l’équilibre homme/femme, devrait se faire naturellement, sur le seul critère de la compétence. Il faudra encore des années, peut-être même des décennies, pour qu’il en soit ainsi, mais cela se fera. Et lorsque l’on se retournera sur le passé, on se demandera comment l’humanité a pu mettre autant de temps à respecter cet équilibre et à en faire une évidence.

 

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-femmes-2/

 

 

 

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 07:56

Lettre ouverte aux femmes

 

 

 

 

Un autre facteur a conduit les religions à inférioriser les femmes : leur conception de Dieu. En effet, la plupart d’entre elles l’ont présenté durant des siècles comme un Surhomme siégeant quelque part dans le ciel et se comportant à l’égard des hommes comme un père envers ses enfants. Dans le prolongement de ce paternalisme divin, les clergés successifs firent du patriarcat le fondement de leur autorité et en exclurent les femmes. De nos jours encore, il leur est quasiment impossible, toutes religions confondues, d’exercer des fonctions sacerdotales et de transmettre les sacrements. Dans certaines d’entre elles, elles n’ont même pas le droit de pénétrer dans des lieux considérés comme sacrés et ne peuvent se mêler aux hommes lors de certains offices. Rappelons également qu’il y a des “Fraternités” traditionnelles ou philanthropiques qui refusent encore que les femmes participent à leurs activités.

 

 

 

 

 

À propos de Dieu, il me semble utile de rappeler l’idée que les Rosicruciens en ont. Pour eux, il s’agit d’une Intelligence, d’une Conscience, d’une Énergie, d’une Force à la fois absolue et impersonnelle : autant de mots féminins pour désigner le Créateur, pour ne pas dire la Créatrice. Est-ce à dire que les fidèles des religions devraient parler de «Dieu la Mère» plutôt que de «Dieu le Père» ? N’étant pas un Être anthropomorphique, Dieu, Yaveh, Allah, Brahma ou Autre n’est ni masculin, ni féminin. Par extension, Il n’est ni paternaliste, ni maternaliste à l’égard de l’humanité. Et une chose est certaine : quelle que soit la conception que l’on peut en avoir, Il n’a jamais décrété que l’homme était supérieur à la femme, et encore moins qu’elle devait se soumettre à lui pour quelque raison que ce soit. Ce sont les clergés successifs qui sont allés dans ce sens, contribuant ainsi à l’inférioriser au cours des âges.

 

 

Comme le prouvent nombre d’études et de découvertes anthropologiques, des sociétés matriarcales ont existé sur tous les continents depuis la plus haute Antiquité. Indépendamment des croyances religieuses qu’elles entretenaient, elles avaient en commun d’être pacifistes, de privilégier l’intérêt général, de répondre autant que possible aux besoins de chacun, et de respecter la nature. La plupart lui vouaient d’ailleurs un culte à travers la Terre-Mère, qu’elles associaient à la Mère divine, Divinité ultime qui, d’après les traditions ancestrales, avaient enfanté l’univers et tout ce qu’il contient. Parmi les plus connues, citons les Ibères, les Étrusques, les Harapéens, les Karakoum, les Minoens, les Naxis, les Iroquois, les Arawak, les Khasis, les Wayuu, les Buthanais, etc. Certes, ces sociétés matriarcales ne furent pas parfaites, mais dans nombre d’aspects, elles furent beaucoup plus avancées que la plupart de celles qui étaient fondées sur le patriarcat.

 

Si la religion en général n’a pas favorisé l’épanouissement des femmes et les a même maintenues dans un état de dépendance et de soumission envers les hommes, la politique ne s’est jamais empressée de les en libérer et de leur permettre d’exprimer pleinement leur potentiel d’intelligence et de créativité. Durant des siècles et jusqu’à une époque relativement récente, elles furent systématiquement écartées du pouvoir, sous prétexte qu’elles manquaient de réalisme et d’autorité. Confortés par la religion, aveuglés par la haute opinion qu’ils avaient d’eux-mêmes, convaincus de la supériorité naturelle de la gente masculine, les hommes impliqués en politique furent très longtemps enclins à faire preuve, au mieux de condescendance, au pire de mépris à l’égard des femmes qui osaient avoir ne serait-ce que des opinions dans ce domaine. Rappelons qu’il fallut attendre le début du XXe siècle pour qu’elles soient autorisées à voter (1945 en France). Et de nos jours encore, y compris dans les démocraties, il est beaucoup plus difficile à une femme qu’à un homme de s’imposer dans la gouvernance. De même, l’accès au savoir leur fut longtemps interdit.

 

 

  Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-femmes-2/  

 

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:17

Lettre ouverte aux femmes

 

D’un point de vue rosicrucien, la chute de l’homme, telle qu’elle est expliquée dans la Genèse, est un récit allégorique qui ne doit pas être interprété littéralement. Adam et Ève ne peuvent correspondre au premier homme et à la première femme ayant vécu sur Terre, car sous l’effet de la consanguinité, une dégénérescence se serait nécessairement produite au terme de quelques générations successives et aurait abouti à une “humanité” dégénérée, pour ne pas dire “tarée”. Par ailleurs, comment concevoir qu’il ait pu exister un paradis terrestre, alors que l’on connaît désormais les grandes étapes qui ont marqué la formation de notre planète (depuis son état igné jusqu’à son refroidissement et l’émergence des continents) et l’apparition de la vie (depuis les êtres unicellulaires jusqu’aux premiers hominidés, en passant par les amphibiens, les dinosaures, les oiseaux et les mammifères). Enfin, le diable n’existe pas et n’a jamais existé en tant que tel ; s’il fallait lui trouver une correspondance, ce serait l’homme lui-même, lorsqu’il applique son libre arbitre d’une manière négative, au point de commettre des actes destructeurs et barbares.

 

 

Sans entrer dans les explications détaillées qui sont données sur ce sujet dans l’enseignement de l’A.M.O.R.C., Ève symbolise l’Âme universelle, Adam le Genre humain, et la chute de l’homme le processus cosmologique et cosmogonique qui permit à la première d’animer le second, suite au Fiat Lux dont il est fait mention dans la Bible et que l’on peut assimiler au big bang des scientifiques. Appliqué à tout être humain, ce processus correspond à celui grâce auquel son âme (Ève) s’incarne (chute) dans son corps (Adam). Précisons que cela se produit au moment, non pas de la conception, comme l’enseignent les religions, mais de la naissance, lorsque l’enfant prend son premier souffle. En termes allégoriques, cela veut dire qu’une chute a lieu chaque fois qu’une maman met un bébé au monde, ce qui, au-delà des souffrances qui accompagnent souvent l’accouchement, n’a rien d’un châtiment divin. Au contraire, c’est un événement heureux pour les parents et ceux qui en sont les témoins.

 

 

Considérant que la femme est responsable de la chute de l’homme et de la condition actuelle de l’humanité, avec son lot de souffrances, d’épreuves et de malheurs, les religions juive et chrétienne l’ont très longtemps associée à un être à la fois influençable, corrupteur et enclin à faire le mal. L’Église catholique alla même jusqu’à postuler, sinon qu’elle n’avait pas d’âme, du moins qu’elle était une proie facile pour Satan, d’où les nombreuses condamnations pour hérésie et les non moins nombreux supplices pour sorcellerie. Pourtant, les condamnées et les suppliciées n’avaient rien de diabolique ; elles furent victimes de l’ignorance, de l’intégrisme et du fanatisme de ceux qui, au nom de Dieu, les livrèrent aux inquisiteurs et aux bourreaux. Assurément, les femmes possèdent et ont toujours possédé une âme, et cette âme à la même origine et la même nature que celle des hommes. En effet, toutes sont des émanations de l’Âme universelle.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-femmes-2/


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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 08:58

Lettre ouverte aux femmes

 

 

 

Au cours des derniers mois et des dernières années, j’ai écrit diverses lettres ouvertes, non pas dans le but de susciter des polémiques ou de faire valoir mes idées dans tel ou tel domaine, mais dans celui d’échanger sur des sujets qui me tiennent à cœur en tant que citoyen et Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix. À plusieurs reprises, j’ai pensé en rédiger une à l’intention des femmes, mais je me suis ravisé chaque fois, de crainte de sembler quelque peu opportuniste. En effet, on ne compte plus le nombre d’émissions, d’éditoriaux, d’articles, de débats et autres entretiens portant sur ce thème et les questions qui lui sont liées : égalité, parité, maltraitance, discrimination, etc. Après maintes hésitations, je me suis finalement décidé à rédiger cette «Lettre ouverte aux femmes», afin que ceux et celles qui la liront mesurent à quel point les Rosicruciens ont toujours été précurseurs dans ce domaine.

 

 

En premier lieu, il me semble important de préciser ou de rappeler que sur le plan traditionnel, l’Ordre de la Rose-Croix remonte aux Écoles de Mystères de l’Égypte antique. Or, les femmes étaient admises au même titre que les hommes à fréquenter ces Écoles, et certaines d’entre elles faisaient partie des maîtres qui les dirigeaient. D’une manière générale, la femme était très respectée dans la civilisation égyptienne, ne serait-ce que parce qu’elle donnait la vie (ankh), laquelle était considérée comme le bien le plus précieux qui soit. À plusieurs reprises, l’Égypte fut dirigée par des pharaons femmes qui donnèrent la preuve de leur intelligence et de leurs compétences, parmi lesquelles Hatshepsout et Cléopâtre. Nombre de reines furent également connues pour avoir joué un rôle très positif sur les plans social et politique, à l’instar de Khenet-Kaous, Tiyi, Nefertiti, Mouttouya, Nefertari, etc.

 

 

Fidèle à sa Tradition, l’A.M.O.R.C. a toujours été ouvert aux femmes comme aux hommes, à tel point qu’elles sont quasiment aussi nombreuses (40 %). Dans la juridiction francophone, le deuxième Grand Maître fut une femme (Jeanne Guesdon). D’autres juridictions sont ou ont été dirigées par une femme. Il en est également qui sont chargées de superviser une région ou qui, sur un plan local, sont responsables d’une Loge, lieu où les Rosicruciens qui le souhaitent peuvent se réunir pour mener des travaux collectifs. L’Ordre de la Rose-Croix n’a donc pas attendu que l’on s’interroge sur l’égalité et la parité homme/femme pour les admettre sans distinction et leur accorder les mêmes droits et les mêmes prérogatives. De même, il a toujours été ouvert à toutes les races, toutes les nationalités, toutes les classes sociales et toutes les religions, étant entendu qu’il est totalement apolitique. En cela, il constitue une fraternité (les femmes pourraient dire une «sororité») universelle et cosmopolite.

 

 

La question qui se pose est de savoir pourquoi les femmes, depuis des millénaires et de nos jours encore, ne sont pas considérées comme les égales des hommes et subissent diverses discriminations et oppressions. Je pense que la cause essentielle de cette situation provient d’une interprétation littérale des textes qui ont servi de fondement au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam, religions que par ailleurs je respecte dans ce qu’elles offrent de meilleur à leurs fidèles pour vivre leur foi. Si l’on en croit la Genèse, Adam a été chassé du Paradis à cause d’Ève qui, influencée par le serpent (le diable), l’incita à manger la pomme (le fruit de la connaissance), ce que Dieu leur avait interdit de faire. D’après la Bible, ce «péché originel» entraîna la «chute de l’homme», et avec elle la vie d’épreuves et de souffrances à laquelle le genre humain semble condamné. Vue sous cet angle, c’est la femme qui serait responsable de la condition actuelle de l’humanité. Pour ce qui est du Coran, il est dit dans la sourate 4 (34) : «Les hommes ont autorité sur les femmes en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et en raison des dépenses qu’ils font de leurs biens [pour elles]».

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-femmes-2/

 

 

 

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 08:21

A propos de l’immortalité

 

 

 

Dans certains textes ésotériques et mystiques, il est fait allusion à la « quête d’immortalité ». Une interprétation littérale de ces textes peut laisser supposer qu’il existe un moyen de vaincre la mort et de vivre éternellement. Cela se comprend d’autant plus que la grande majorité des êtres humains éprouvent des difficultés à accepter cette échéance à laquelle, a priori, il est impossible de se soustraire. L’instinct de survie, l’attachement affectif qui nous lie aux êtres qui nous sont chers, l’amour de la nature, le sentiment qu’une vie est trop courte pour mener à bien tous nos projets, etc., sont autant d’éléments qui nous incitent à ne pas vouloir mourir.

 

En fait, la quête, le rêve ou l’espoir d’immortalité remonte à la plus haute Antiquité et a donné naissance à nombre de contes et légendes. Parmi les plus connus, il faut mentionner la «quête du Graal», menée par le roi Arthur et ses chevaliers. Dans cette épopée, le Graal, apparenté à la coupe dans laquelle le sang du Christ aurait été recueilli alors qu’il agonisait sur la croix, est censé avoir de nombreuses vertus magiques, dont celle de conférer l’immortalité à quiconque boirait son contenu, quel qu’il soit. Les alchimistes ont également beaucoup contribué à entretenir et perpétuer le mythe de l’immortalité. À en croire les récits qui relatent leurs opérations, ils avaient découvert l’élixir qui rend immortel, ou plus exactement qui donne la jeunesse éternelle.

 

 

À propos des alchimistes, et contrairement à ce que l’on pense couramment, ce n’est qu’une minorité parmi eux qui faisait de la fabrication de l’or le but exclusif de leur pratique. Pour la plupart d’entre eux, l’alchimie opérative n’était que la contrepartie matérielle d’une quête spirituelle fondée davantage sur le désir d’atteindre l’État philosophal, c’est-à-dire l’État de sagesse, que d’obtenir la Pierre philosophale. À cet effet, ils s’employaient inlassablement à travailler sur eux-mêmes et à transmuter leurs défauts ou leurs faiblesses, afin de se parfaire et d’en venir à exprimer à travers leur comportement ce qu’il y a de plus divin dans la nature humaine. Rappelons que de nos jours encore, c’est ce à quoi les Rosicruciens se consacrent parallèlement à leurs études mystiques.

 

 

Mais revenons-en à l’immortalité. Il devrait vous sembler évident que tout être vivant est destiné à mourir un jour. L’être humain ne fait pas exception à cette loi naturelle. Certes, grâce aux progrès de la médecine et de la chirurgie, son espérance de vie devrait encore s’accroître, mais pas à l’infini (80 ans en moyenne actuellement). Prétendre, comme le font certains scientifiques, que l’on remplacera bientôt nos organes usés ou malades par des organes sains obtenus en clonant nos propres cellules souches, et qu’ainsi nous vivrons plusieurs siècles, ne me paraît ni sérieux ni souhaitable. C’est là une approche plutôt matérialiste de l’existence.

 

Au regard de l’Ontologie rosicrucienne, l’être humain dispose d’un potentiel génétique qui devrait lui permettre de vivre environ 140 ans, ce que d’éminents généticiens ont confirmé récemment. Cela suppose naturellement d’hériter d’une très bonne génétique et de mener une vie saine, équilibrée et conforme aux lois naturelles. Quoi qu’il en soit, notre corps physique n’est pas et ne sera jamais immortel. Ce qui l’est, c’est l’âme qui l’anime, car elle est une émanation de l’Âme universelle, laquelle est d’essence divine. Plutôt que de chercher à vouloir vivre éternellement dans le même corps, il est donc préférable d’œuvrer à notre évolution spirituelle et faire en sorte d’atteindre un jour l’État de sagesse. En effet, quiconque y parvient n’est plus dans l’obligation de se réincarner. Il n’a donc plus à faire l’expérience de la mort, de sorte qu’il est en quelque sorte devenu immortel…

 

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-limmortalite/

 

 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 08:14

 

 

 

La culpabilité est définie comme d’après le dictionnaire Larousse comme : « l’Etat de quelqu’un qui est coupable d’une infraction ou d’une faute. Ou encore un sentiment de faute ressenti par un sujet, que celle-ci soit réelle ou imaginaire ».

 

 

 

La culpabilité tant sur le plan personnel que dans le cadre des relations étatiques entre différents pays, peut effectivement limiter l’enthousiasme et l’exaltation de l’Homme à poursuive un état d’amélioration dans ses rapports avec son semblable.

 

 

 

La culpabilité nait des actions qui engendrent le regret. Elle nait également suite aux conséquences nocives des actions qui émanent des décisions prises par l’homme souvent à la hâte sans un réel aperçu sur leurs impacts futur. Ou encore provient des décisions réfléchies de l’homme, qui au moment de l’action ne peux mieux faire parce qu’il s’appuie sur des éléments qui semblent très importantes pour lui mais qui obstruent son appréciation aux choses à leurs justes valeurs.

 

 

 

La culpabilité vient des erreurs dues à l’imperfection humaine. L’homme évolue sur le plan terrestre qui le confronte à divers expérimentations et le conduit à des prises de décisions. Ces diverses expériences l’obligent très souvent à prendre des décisions positives ou négatives le menant parfois à des erreurs, à la justesse, à la lumière ou à la vérité sur différentes questions. Les expériences ont dans la subtilité aussi, un avantage celle de conduire l’instruction, car quoi de plus instructif que de vivre les expériences personnellement, vue que ceci permet de saisir pleinement les contours et de savoir si elles procurent la paix intérieur et extérieur. A titre personnel ou collectif elles permettent finalement aussi aux hommes de méditer et comprendre profondément l’impact de leurs actions bonnes ou mauvaises tout en leurs proposant les voies pour l’amélioration. Elles sont leçons de vie et des pédagogues elles donnent de s’assagir perpétuellement.

 

 

 

C’est pourquoi rester dans la culpabilité suite aux mauvaises expériences au lieu de chercher à saisir l’autre opportunité instructives et positive qui se présente, qui est la possibilité de s’améliorer, de réparer ou d’amoindrir les erreurs est à tort. Car non seulement l’erreur n’est pas restaurée mais son fardeau est davantage pensant par le temps que la conscience entraine à ressasser sur le sujet en suscitant divers extrapolations qui ranime les émotions négatives. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la santé et les qualités relations humaines.

 

 

 

Certes la culpabilité donne d’accuser la responsabilité d’un acte blâmable propice à facilité le changement de manière positive. Mais son poids peut empêcher de de se libérer l’esprit afin de pouvoir édifier de nouvelles conditions bienveillantes, cordiales entre semblables. Mais comme le dit un autre dicton courant « l’erreur est humaine». Nous somme tous imparfaits, et les erreurs nous courtois quotidiennement. L’essentiel pour L’homme en quête de paix intérieur et extérieur, est de toujours poursuivre le chemin de l’amélioration vers bien. Et d’user continuellement de l’instrument pacifique qui est le pardon afin de se pardonner et demander pardon lorsqu’il cause du tort à son semblable.

 

 

 

 

 

Auteur Adassa Fepessi

 

 

 

Source ARCHANGEGABRIEL.wix.com

 

http://www.choix-realite.org/7327/enlever-le-poids-de-la-culpabilite

 

 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:28

A propos des rêves

 

 

Nous rêvons tous durant notre sommeil. Il s’agit d’une réalité dont nous avons plus ou moins conscience, mais que la science a démontrée. Les rêves sont une nécessité, à tel point que médecins et psychologues pensent qu’une personne qui n’en ferait pas deviendrait folle, au sens pathologique du terme. En fait, ils nous servent d’exutoire et permettent à notre subconscient de se libérer de tensions psychologiques qui affecteraient notre santé physique et mentale si elles demeuraient au plus profond de nous.

 

 

Mais les rêves ne prennent pas tous leur source dans notre subconscient et n’ont pas uniquement une fonction d’exutoire. Certains sont générés par notre âme elle-même et sont donc de nature spirituelle. D’un point de vue mystique, ce sont les plus inspirants, car ils ont un contenu symbolique, pour ne pas dire transcendantal. Lorsqu’on sait les reconnaître et les interpréter, ils nous aident à mieux nous connaître et nous donnent des indications précieuses sur notre état intérieur. Naturellement, cela suppose de les noter et d’en faire le support d’un travail régulier de réflexion et de méditation, ce que font la plupart des Rosicruciens.

 

 

S’il est possible et même utile d’étudier nos rêves, il faut néanmoins comprendre que leur interprétation constitue un art et non une science, en ce sens qu’ils comportent une part importante de subjectivité. Cela veut dire qu’il faut voir en eux des révélations, des impressions ou des indications qui nous éclairent sur notre personnalité profonde ou sur notre vie, mais à l’égard desquels il faut toujours avoir un certain recul. Gérer et diriger son existence en fonction de ses rêves, comme le font certaines personnes, n’est donc pas raisonnable ; c’est même irresponsable.

 

 

Un autre point doit être mentionné : certains individus disent être capables d’interpréter les rêves des autres et en font une pratique courante. Généralement, ils se livrent en fait à une analyse psychologique basée sur le symbolisme que la Tradition accorde à tel ou tel élément majeur du rêve (tel personnage, tel animal, telle fleur, tel mot, tel chiffre, telle couleur, etc.). En réalité, nul autre que nous-mêmes ne peut interpréter nos rêves, car leur signification est liée à notre personnalité, à notre tempérament, à notre vécu, à notre culture, à nos craintes, à nos espoirs, etc., autant d’éléments qui nous sont propres et qu’aucune autre personne, notamment si elle nous est “étrangère“, ne peut connaître et même comprendre.

 

 

La plupart des gens pensent que dormir ne sert qu’à se reposer et à se régénérer ; certains considèrent même que c’est une perte de temps. Pourtant, le sommeil est une période très utile à l’âme qui nous anime. Il lui permet de se libérer provisoirement des sensations et des impressions liées à l’état de veille et au monde matériel, et de communier en toute liberté avec le monde invisible. Or, c’est précisément durant cette période de communion que se produisent les rêves spirituels. Dès lors que l’on a conscience de cela, chaque nuit prend une dimension qui transcende de très loin le seul repos du corps.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-reves/

 

 

 

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