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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 08:21

A propos de l’immortalité

 

 

 

Dans certains textes ésotériques et mystiques, il est fait allusion à la « quête d’immortalité ». Une interprétation littérale de ces textes peut laisser supposer qu’il existe un moyen de vaincre la mort et de vivre éternellement. Cela se comprend d’autant plus que la grande majorité des êtres humains éprouvent des difficultés à accepter cette échéance à laquelle, a priori, il est impossible de se soustraire. L’instinct de survie, l’attachement affectif qui nous lie aux êtres qui nous sont chers, l’amour de la nature, le sentiment qu’une vie est trop courte pour mener à bien tous nos projets, etc., sont autant d’éléments qui nous incitent à ne pas vouloir mourir.

 

En fait, la quête, le rêve ou l’espoir d’immortalité remonte à la plus haute Antiquité et a donné naissance à nombre de contes et légendes. Parmi les plus connus, il faut mentionner la «quête du Graal», menée par le roi Arthur et ses chevaliers. Dans cette épopée, le Graal, apparenté à la coupe dans laquelle le sang du Christ aurait été recueilli alors qu’il agonisait sur la croix, est censé avoir de nombreuses vertus magiques, dont celle de conférer l’immortalité à quiconque boirait son contenu, quel qu’il soit. Les alchimistes ont également beaucoup contribué à entretenir et perpétuer le mythe de l’immortalité. À en croire les récits qui relatent leurs opérations, ils avaient découvert l’élixir qui rend immortel, ou plus exactement qui donne la jeunesse éternelle.

 

 

À propos des alchimistes, et contrairement à ce que l’on pense couramment, ce n’est qu’une minorité parmi eux qui faisait de la fabrication de l’or le but exclusif de leur pratique. Pour la plupart d’entre eux, l’alchimie opérative n’était que la contrepartie matérielle d’une quête spirituelle fondée davantage sur le désir d’atteindre l’État philosophal, c’est-à-dire l’État de sagesse, que d’obtenir la Pierre philosophale. À cet effet, ils s’employaient inlassablement à travailler sur eux-mêmes et à transmuter leurs défauts ou leurs faiblesses, afin de se parfaire et d’en venir à exprimer à travers leur comportement ce qu’il y a de plus divin dans la nature humaine. Rappelons que de nos jours encore, c’est ce à quoi les Rosicruciens se consacrent parallèlement à leurs études mystiques.

 

 

Mais revenons-en à l’immortalité. Il devrait vous sembler évident que tout être vivant est destiné à mourir un jour. L’être humain ne fait pas exception à cette loi naturelle. Certes, grâce aux progrès de la médecine et de la chirurgie, son espérance de vie devrait encore s’accroître, mais pas à l’infini (80 ans en moyenne actuellement). Prétendre, comme le font certains scientifiques, que l’on remplacera bientôt nos organes usés ou malades par des organes sains obtenus en clonant nos propres cellules souches, et qu’ainsi nous vivrons plusieurs siècles, ne me paraît ni sérieux ni souhaitable. C’est là une approche plutôt matérialiste de l’existence.

 

Au regard de l’Ontologie rosicrucienne, l’être humain dispose d’un potentiel génétique qui devrait lui permettre de vivre environ 140 ans, ce que d’éminents généticiens ont confirmé récemment. Cela suppose naturellement d’hériter d’une très bonne génétique et de mener une vie saine, équilibrée et conforme aux lois naturelles. Quoi qu’il en soit, notre corps physique n’est pas et ne sera jamais immortel. Ce qui l’est, c’est l’âme qui l’anime, car elle est une émanation de l’Âme universelle, laquelle est d’essence divine. Plutôt que de chercher à vouloir vivre éternellement dans le même corps, il est donc préférable d’œuvrer à notre évolution spirituelle et faire en sorte d’atteindre un jour l’État de sagesse. En effet, quiconque y parvient n’est plus dans l’obligation de se réincarner. Il n’a donc plus à faire l’expérience de la mort, de sorte qu’il est en quelque sorte devenu immortel…

 

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-limmortalite/

 

 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 08:14

 

 

 

La culpabilité est définie comme d’après le dictionnaire Larousse comme : « l’Etat de quelqu’un qui est coupable d’une infraction ou d’une faute. Ou encore un sentiment de faute ressenti par un sujet, que celle-ci soit réelle ou imaginaire ».

 

 

 

La culpabilité tant sur le plan personnel que dans le cadre des relations étatiques entre différents pays, peut effectivement limiter l’enthousiasme et l’exaltation de l’Homme à poursuive un état d’amélioration dans ses rapports avec son semblable.

 

 

 

La culpabilité nait des actions qui engendrent le regret. Elle nait également suite aux conséquences nocives des actions qui émanent des décisions prises par l’homme souvent à la hâte sans un réel aperçu sur leurs impacts futur. Ou encore provient des décisions réfléchies de l’homme, qui au moment de l’action ne peux mieux faire parce qu’il s’appuie sur des éléments qui semblent très importantes pour lui mais qui obstruent son appréciation aux choses à leurs justes valeurs.

 

 

 

La culpabilité vient des erreurs dues à l’imperfection humaine. L’homme évolue sur le plan terrestre qui le confronte à divers expérimentations et le conduit à des prises de décisions. Ces diverses expériences l’obligent très souvent à prendre des décisions positives ou négatives le menant parfois à des erreurs, à la justesse, à la lumière ou à la vérité sur différentes questions. Les expériences ont dans la subtilité aussi, un avantage celle de conduire l’instruction, car quoi de plus instructif que de vivre les expériences personnellement, vue que ceci permet de saisir pleinement les contours et de savoir si elles procurent la paix intérieur et extérieur. A titre personnel ou collectif elles permettent finalement aussi aux hommes de méditer et comprendre profondément l’impact de leurs actions bonnes ou mauvaises tout en leurs proposant les voies pour l’amélioration. Elles sont leçons de vie et des pédagogues elles donnent de s’assagir perpétuellement.

 

 

 

C’est pourquoi rester dans la culpabilité suite aux mauvaises expériences au lieu de chercher à saisir l’autre opportunité instructives et positive qui se présente, qui est la possibilité de s’améliorer, de réparer ou d’amoindrir les erreurs est à tort. Car non seulement l’erreur n’est pas restaurée mais son fardeau est davantage pensant par le temps que la conscience entraine à ressasser sur le sujet en suscitant divers extrapolations qui ranime les émotions négatives. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la santé et les qualités relations humaines.

 

 

 

Certes la culpabilité donne d’accuser la responsabilité d’un acte blâmable propice à facilité le changement de manière positive. Mais son poids peut empêcher de de se libérer l’esprit afin de pouvoir édifier de nouvelles conditions bienveillantes, cordiales entre semblables. Mais comme le dit un autre dicton courant « l’erreur est humaine». Nous somme tous imparfaits, et les erreurs nous courtois quotidiennement. L’essentiel pour L’homme en quête de paix intérieur et extérieur, est de toujours poursuivre le chemin de l’amélioration vers bien. Et d’user continuellement de l’instrument pacifique qui est le pardon afin de se pardonner et demander pardon lorsqu’il cause du tort à son semblable.

 

 

 

 

 

Auteur Adassa Fepessi

 

 

 

Source ARCHANGEGABRIEL.wix.com

 

http://www.choix-realite.org/7327/enlever-le-poids-de-la-culpabilite

 

 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:28

A propos des rêves

 

 

Nous rêvons tous durant notre sommeil. Il s’agit d’une réalité dont nous avons plus ou moins conscience, mais que la science a démontrée. Les rêves sont une nécessité, à tel point que médecins et psychologues pensent qu’une personne qui n’en ferait pas deviendrait folle, au sens pathologique du terme. En fait, ils nous servent d’exutoire et permettent à notre subconscient de se libérer de tensions psychologiques qui affecteraient notre santé physique et mentale si elles demeuraient au plus profond de nous.

 

 

Mais les rêves ne prennent pas tous leur source dans notre subconscient et n’ont pas uniquement une fonction d’exutoire. Certains sont générés par notre âme elle-même et sont donc de nature spirituelle. D’un point de vue mystique, ce sont les plus inspirants, car ils ont un contenu symbolique, pour ne pas dire transcendantal. Lorsqu’on sait les reconnaître et les interpréter, ils nous aident à mieux nous connaître et nous donnent des indications précieuses sur notre état intérieur. Naturellement, cela suppose de les noter et d’en faire le support d’un travail régulier de réflexion et de méditation, ce que font la plupart des Rosicruciens.

 

 

S’il est possible et même utile d’étudier nos rêves, il faut néanmoins comprendre que leur interprétation constitue un art et non une science, en ce sens qu’ils comportent une part importante de subjectivité. Cela veut dire qu’il faut voir en eux des révélations, des impressions ou des indications qui nous éclairent sur notre personnalité profonde ou sur notre vie, mais à l’égard desquels il faut toujours avoir un certain recul. Gérer et diriger son existence en fonction de ses rêves, comme le font certaines personnes, n’est donc pas raisonnable ; c’est même irresponsable.

 

 

Un autre point doit être mentionné : certains individus disent être capables d’interpréter les rêves des autres et en font une pratique courante. Généralement, ils se livrent en fait à une analyse psychologique basée sur le symbolisme que la Tradition accorde à tel ou tel élément majeur du rêve (tel personnage, tel animal, telle fleur, tel mot, tel chiffre, telle couleur, etc.). En réalité, nul autre que nous-mêmes ne peut interpréter nos rêves, car leur signification est liée à notre personnalité, à notre tempérament, à notre vécu, à notre culture, à nos craintes, à nos espoirs, etc., autant d’éléments qui nous sont propres et qu’aucune autre personne, notamment si elle nous est “étrangère“, ne peut connaître et même comprendre.

 

 

La plupart des gens pensent que dormir ne sert qu’à se reposer et à se régénérer ; certains considèrent même que c’est une perte de temps. Pourtant, le sommeil est une période très utile à l’âme qui nous anime. Il lui permet de se libérer provisoirement des sensations et des impressions liées à l’état de veille et au monde matériel, et de communier en toute liberté avec le monde invisible. Or, c’est précisément durant cette période de communion que se produisent les rêves spirituels. Dès lors que l’on a conscience de cela, chaque nuit prend une dimension qui transcende de très loin le seul repos du corps.

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-reves/

 

 

 

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 08:36

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un jeune éléphant pataugeait au bord d’un ruisseau tant et si bien qu’il perdit la petite chaîne que son dresseur lui avait placée à la patte.

 

« Quoi ! Qu’est-ce qui m’arrive... AAarrrrggh, j’ai perdu ma chaîne ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique.

En effet, celle-ci s’était détachée et était tombée au fond du ruisseau.


Il chercha donc désespérément à retrouver cette précieuse chaînette, mais en vain car il ne vit rien qui y correspondait.

Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, essayant tant bien que mal de la rattraper.

Il remua tellement l’eau que celle-ci devint tout à fait trouble. Et plus il secouait sa trompe et plus le sable remontait à la surface,

 compromettant encore plus ses chances de retrouver ce précieux

objet.


Soudain, l’éléphant entendit quelqu’un rire à gorge déployée.

Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille qui s’esclaffait, le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

  Elle riait, elle riait..., la bouche grande ouverte.

« Coah ! Coah ! Coah ! Coah !...

— Pourquoi trouves-tu ça drôle ? J’ai perdu ma chaîne et ça te fait rire ?


— Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, mon vieux, et tout ira mieux ! »


Quelque peu honteux, l’éléphant suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe.

L’eau redevint calme, puis peu à peu le sable retomba. Alors, tout au fond du ruisseau, l’éléphant entrevit sa chaînette intacte.

Il la saisit donc avec sa trompe et la remit autour de sa patte, sans oublier d’en remercier la petite grenouille...

« Si la tranquillité de l’eau permet de refléter les choses,

qu’en est-il de la tranquillité de l’esprit ? »

 

www.lapetitedouceur.org


 

 

 

 

 

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 08:39

À propos de la nature humaine

 

 

Aussi loin que l’on remonte dans le temps, l’homme, ou plus exactement l’être humain, s’est laissé aller au meilleur et au pire, tant sur le plan individuel que collectif. Son égoïsme, son orgueil, son intolérance, sa cupidité et autres défauts de sa nature l’ont conduit à s’emparer des biens d’autrui, à faire des guerres, à assassiner, à asservir, à détruire, à piller, etc. En cela, on ne peut nier que l’histoire de l’humanité s’est forgée dans la violence et la division. Pendant des siècles, pour ne pas dire des millénaires, c’est la “loi du plus fort” qui s’est imposée.

 

 

Qu’en est-il actuellement ? Malheureusement, des crimes en tous genres sont commis chaque jour, la violence est omniprésente, les inégalités divisent la société, les guerres civiles et autres déchirent le monde… Assurément, les apparences ne plaident pas en faveur de l’homme, à tel point que l’on pourrait avoir le sentiment qu’il n’a pas vraiment évolué au cours du temps. Certains sociologues vont même jusqu’à dire que si l’on fait abstraction des progrès qu’il a réalisés sur les plans scientifique, technologique et matériel, il a involué sur le plan moral, notamment au cours des dernières décennies.

 

 

Il est vrai que le monde actuel semble décadent dans certains domaines et que la crise actuelle exacerbe les faiblesses de la nature humaine. À cela, il faut ajouter que les médias se focalisent sur ces faiblesses et les mettent continuellement en exergue, pour ne pas dire en scène. Pourtant, au-delà des apparences, je pense néanmoins que l’homme a évolué en conscience et qu’il est meilleur qu’il ne l’était dans les siècles passés. Mais cette évolution s’est faite plutôt individuellement que collectivement, de sorte qu’elle ne s’exprime pas encore à travers toute l’humanité.

 

 

Quoi qu’il en soit, nul ne peut nier que les êtres humains que nous sommes sont capables de faire preuve de générosité, de bienveillance, de tolérance, de compassion, d’amour, etc. Ces qualités, pour ne pas dire ces vertus, font donc partie intégrante de notre être. D’un point de vue rosicrucien, elles sont des attributs de notre âme, alors que nos défauts et nos faiblesses ont leur origine dans les aspects négatifs de notre ego. Cela veut dire que la nature humaine, dans ce qu’elle a de plus spirituelle, pour ne pas dire de plus divin, est fondamentalement bonne et constructive.

 

 

Un adage connu de tous les Rosicruciens énonce que « C’est de l’ignorance, et de l’ignorance seulement, que l’homme doit se libérer ». C’est une manière de dire que le bonheur auquel nous aspirons se trouve dans la connaissance, celle de nous-mêmes, de la nature et de l’univers, ce qui rappelle naturellement l’adage « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Alors, soyons confiants dans l’aptitude des êtres humains à évoluer et à exprimer le meilleur d’eux-mêmes dans l’intérêt de tous. S’ils le veulent vraiment, ils peuvent faire de la Terre le paradis que les religions situent à tort dans l’au-delà.

 

Serge Toussaint Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-nature-humaine/

 

 

 

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 08:28

 

 

 

Le jugement est en réalité un manque de compréhension, un manque d'amour. Pourquoi y a t-il jugement? La peur fait naître le jugement car l'être vit une contradiction, un mal-être, une incompréhension basée sur des croyances, sur des perceptions. Quel que soit le jugement, il vient juste confirmer l'injustice, car en réalité le fait de juger, c'est de se faire justice à soi-même, de se donner bonne conscience.

 

 

 

Le jugement n'apporte pas la paix, il ne fait qu'alimenter le conflit, la séparation, l'incompréhension. Car celui qui juge croit détenir l'ultime vérité. La seule vérité, c'est l'amour pur libre de tout jugement. Est-ce que le vrai amour juge et condamne ? Non, il accepte et accueille la vérité de chacun, ce qui veut dire quelles que soient les croyances ou perceptions véhiculées, l'amour ne juge point car il est au dessus de toutes ces illusions.

 

 

 

Soyons très vigilants dans notre perception, dans notre façon de voir et d'interpréter les faits et gestes de notre prochain, de nos connaissances, de nos frères et sœurs. Posons-nous simplement cette question : Est-ce que l'amour juge et condamne qui ou quoi que ce soit? La réponse est non, l'amour élève et transcende tout. C'est le message que Jésus est venu apporter en ce monde, c'est la base de son enseignement. Avant de juger qui ou quoi que ce soit, juste à vous poser cette question : Que ferait l'amour? Que ferait Jésus? Que ferait Bouddha?

 

 

 

Aimez-vous les uns les autres, ne laissez pas l'Ego prendre le dessus de vos émotions. En réalité il n'y a que l'amour qui compte, le reste n'est que le fruit de vos croyances, de vos peurs. L'amour ne connaît pas la peur, ni les croyances, ni les perceptions, ni les jugements, pourquoi en est-il ainsi? C'est que l'amour est la plus haute vibration, fréquence. Celui qui ne vit que par l'amour ne connaît pas la peur, ni le jugement, il est à nouveau unifié dans l'Unité et dans l'amour absolu. Tout son être baigne dans l'amour, son corps, son âme et son esprit, il est la voie du cœur, là où les êtres aperçoivent la noirceur, il ne voit que la lumière de l'amour.

 

 

 

Car au-delà de toutes les perceptions, vérités, croyances, il n'y a que l'amour pour tout unifier dans l'Unité et dans l'amour absolu.

 

Par Raphaël Juste Être

 

 

 

Gratitude à mon cœur de lumière pour cette création Sandra Sandy

 

 

 

Juste Être dans la lumière de l'Un, tout et chacun évoluant tous ensemble dans le même vaisseau Père/Mère.

 

 

 

Prendre note que tous les messages de Raphaël Juste Être sont gratuits, un don de soi, un don du cœur...

 

 

 

Vivez l'Unité, l'Éveil, découvrir la lumière qui libère de la dualité. Bonjour à tous et à toutes, pour ceux et celles qui ont besoin d'aide, d'être écoutés, accompagnés et soutenus dans leur cheminement personnel et spirituel. justeetre@hotmail.com

 

 

 

Auteur Raphaël Juste Être/régis Violette

 

 

 

http://www.choix-realite.org/7323/quen-est-il-du-jugement-gratuit-envers-soi-et-son-prochain

 

 

 

 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 08:36

A propos du mysticisme

 

 

 

De temps à autre, le mot « mystique » est employé par certains journalistes, chroniqueurs, avocats et autres pour désigner une personne jugée, au mieux mystérieuse ou étrange, au pire marginale, déconnectée de la réalité, voire déséquilibrée. Dans la grande majorité des cas, ce mot est utilisé d’une manière à la fois péjorative et négative, ce que naturellement je regrette. Sur le plan étymologique, le mot « mysticisme » provient du grec « musticos », qui signifie « relatif aux mystères », et par extension « étude des mystères ». Par définition, un mystique est donc un homme ou une femme qui s’intéresse aux mystères de l’existence et qui cherche à comprendre le pourquoi et le comment des choses.

 

 

Le point commun qui existe entre tous les mystiques, au sens noble du terme, est leur approche spiritualiste mais non religieuse de la vie. Autrement dit, ils admettent l’existence de l’âme et de Dieu, mais voient en Lui une Intelligence absolue et impersonnelle. Mieux encore, ils sont convaincus que cette Intelligence agit à travers l’univers, la nature et l’homme selon des lois physiques et métaphysiques précises. D’un point de vue mystique, c’est dans l’étude, l’application et le respect de ces lois que se situe le bonheur auquel nous aspirons. Et si les êtres humains, dans leur grande majorité, sont éprouvés et malheureux, c’est précisément parce qu’ils les ignorent et les violent trop souvent.

 

 

Contrairement aux idées reçues, on peut mener une quête mystique et avoir une vie tout à fait équilibrée et « normale ». C’est même une nécessité, car le mysticisme n’a pas pour objectif de se couper de la société ou de se soustraire à la réalité. Bien au contraire, son but est de permettre à tout individu d’évoluer spirituellement au contact des autres, ce qui implique de vivre dans le monde et de voir en lui un champ d’expériences utiles et nécessaires. C’est précisément ce que font les membres de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix. En cela, on peut dire, pour reprendre un adage connu, qu’un mystique «a la tête dans le ciel, mais les pieds sur terre».

 

 

En fait, je pense que le mysticisme est la forme la plus élevée de spiritualité, car il n’est pas fondé sur la simple croyance en Dieu, mais, comme je l’ai rappelé précédemment, sur la compréhension des lois par lesquelles Il se manifeste en nous et autour de nous. Autrement dit, il est une voie de connaissance qui permet, non seulement de connaître l’univers (et les dieux), mais également de se connaître soi-même. Par ailleurs, un mystique est convaincu qu’il est possible de maîtriser notre destin et de rendre notre vie aussi conforme que possible à nos espérances, ce qui, naturellement, suppose de penser, de parler et d’agir en conséquence.

 

 

En conclusion, rappelons cette déclaration d’Albert Einstein, qui fut à la fois un scientifique éminent et un mystique sincère : « L’émotion la plus belle et la plus profonde que nous puissions vivre est celle du sentiment mystique… Savoir que ce que nous ne saurions pénétrer existe réellement et se manifeste comme la sagesse la plus haute et la beauté la plus radieuse dont nous ne pouvons saisir que la forme la plus élémentaire, est au cœur de la vraie spiritualité. »

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20100813a-propos-du-mysticisme/

 

 


 

                  0 POUR LES GRANDE VACANCES       

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:13

 

 

Un garçon se promène dans un grand magasin avec sa mère. Il arrive au rayon de jouets et avise un clown monté sur un ballon.

Sa mère le laisse jouer et va regarder un autre rayon. Il pousse le clown, celui-ci bascule et remonte.

Il le pousse plus fort, même chose.

Étonné, il le pousse de toutes ses forces, d’un grand coup, avec ses deux poings.

 Le clown bascule, tombe à terre et, à l’ébahissement du gamin, remonte et se relève.

 

Sa maman arrive et voit sa stupeur.

 Elle lui demande :

« À ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le

frappes, même du plus fort que tu peux ? »

Le gamin réfléchit un moment, puis répond :

 « Je ne sais pas.

C’est sans doute parce qu’il est toujours debout, à l’intérieur ! »

 

Et vous, êtes-vous, ou non, debout à l’intérieur de vous-même ?

 

www.lapetitedouceur.org



 

 

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 08:54

0 souffledmourfix

 

Comme vous le savez, les êtres humains que nous sommes sont sujets à des illusions, ce qui nous induit parfois en erreur. D’une manière générale, on peut les classer en trois grandes catégories : les illusions sensorielles, les illusions mentales et les illusions spirituelles. Comme leur nom l’indique, celles de la première catégorie concernent les impressions qui nous proviennent par l’intermédiaire de nos sens, en particulier de la vue. À titre d’exemple, un arbre situé au loin paraît plus petit qu’il ne l’est en réalité ; les rails d’une ligne de chemin de fer semblent se croiser au loin ; le ciel et la terre donnent l’impression de se toucher à l’horizon, etc.

 

 

Les illusions mentales, quant à elles, proviennent d’une altération de nos processus mentaux, laquelle peut être due à un désordre pathologique ou à une prise d’alcool, de drogue, de médicaments, etc. Dans tous les cas, elles se traduisent par des hallucinations, c’est-à-dire par la perception de choses, d’événements, de personnages, d’animaux, etc., qui n’existent pas dans la réalité. En règle générale, elles sont désagréables et angoissantes, voire menaçantes, car elles prennent leur source dans les niveaux inférieurs de notre subconscient, lesquels sont imprégnés de nos peurs, de nos craintes, de nos doutes, etc.

 

 

Enfin, les illusions spirituelles sont “le lot” de ceux et de celles qui mènent une quête religieuse ou spirituelle. En effet, il peut leur arriver de s’illusionner sur la nature réelle de leurs perceptions, de leurs sensations ou de leurs impressions, et leur donner un caractère transcendantal, subliminal, voire mystique, alors que ce n’est pas le cas : être convaincu de voir les fantômes, d’entendre les défunts, de se rappeler ses incarnations passées, de connaître l’avenir, de deviner les pensées d’autrui, d’avoir atteint l’état de sagesse, d’être missionné par Dieu lui-même… Autant de convictions qui peuvent être illusoires.

 

Est-ce à dire que tous les exemples précités correspondent nécessairement à des illusions spirituelles ? Non. Certains font appel à des facultés psychiques avérées ou traduisent effectivement un niveau d’évolution très élevé sur le plan mystique. Ceci étant, il est très important de savoir prendre du recul dans ce domaine et de ne pas se manipuler soi-même, au risque de se laisser entraîner dans ce que les psychologues désignent hélas sous le terme péjoratif de « délire mystique ». Quiconque est en proie à un tel délire est à la limite de la pathologie et d’une déconnexion anormale et non maîtrisée du réel.

 

 

Le meilleur moyen d’éviter les illusions spirituelles consiste à faire sien cet adage : « Avoir la tête dans le ciel et les pieds sur terre. » C’est précisément ce que les Rosicruciens s’efforcent de faire. Certes, ils mènent une quête mystique, au sens noble de ce terme, mais ils restent ancrés au monde matériel. Par ailleurs, ils ne prennent pas “pour argent comptant” les expériences psychiques et spirituelles qu’il leur arrive de vivre ; ils les soumettent toujours à l’examen de la raison et se montrent, non pas méfiants, mais prudents à leur égard. De surcroît, ils n’en parlent pas à qui veut les entendre, mais les gardent pour eux et en font un élément intime de leur vie intérieure.

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-illusions/

 

 

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 08:08

À propos de la gentillesse

 

 

 

De mon point de vue, la gentillesse est une qualité, au même titre que l’humilité, la générosité, la tolérance, etc. Malheureusement, la société a tellement perdu ses repères moraux que cette qualité est considérée de nos jours, sinon comme un défaut, du moins comme une faiblesse. C’est ainsi qu’elle est perçue, au mieux comme de la naïveté, au pire comme de la niaiserie. Aux yeux de nombreuses personnes, il est même devenu anormal, pour ne pas dire suspect, d’être gentil. Cela traduit le “durcissement” qui s’est produit dans les rapports humains au cours des dernières décennies.

 

 

Qu’est-ce que la gentillesse ? D’une manière générale, c’est l’attitude qui consiste à être aimable et sympathique dans ses relations avec autrui, étant entendu que cette amabilité et cette sympathie ne doivent pas être feintes, mais sincères. C’est aussi être serviable et attentionné, c’est-à-dire attentif et non pas indifférent aux autres. En fait, la gentillesse inclut en elle-même de nombreuses qualités qui facilitent la vie en société et la rendent plus agréable. Imaginez ce que serait le monde si les gens étaient gentils les uns envers les autres…

 

 

D’année en année, le sentiment d’insécurité et l’individualisme qui prévalent dans la société ont rendu la gentillesse encore plus suspecte. Alors qu’elle devrait susciter de bons sentiments chez ceux qui en bénéficient, et même une certaine reconnaissance de leur part, elle donne lieu à de la suspicion quand ce n’est pas de l’agressivité. Aux yeux de beaucoup, le fait d’être gentil cache nécessairement quelque chose “de louche”, d’où le sentiment de méfiance à l’égard d’une personne gentille. À défaut de voir en elle quelqu’un de naïf, on la soupçonne d’être hypocrite ou intéressée.

 

 

À propos de naïveté, je n’y vois pas l’expression d’un manque d’intelligence. Bien souvent, les personnes que l’on dit ″naïves″ ont le tort, si j’ose dire, de ne pas voir le mal et de ne pas être suspicieuses à l’égard d’autrui. En règle générale, elles sont confiantes et bienveillantes de nature, ce qui est positif en soi. De ce fait, elles sont enclines à être gentilles, non seulement avec leurs proches, mais également avec les autres en général. Ce sont donc de bons voisins, de bons collègues de travail, de bons amis. C’est précisément ce que les Rosicruciens s’efforcent d’être dans la vie courante.

 

 

Naturellement, être gentil(le) ne veut pas dire tout accepter et tout tolérer, car il y a des comportements inacceptables et intolérables. Tel est notamment le cas de ceux qui portent atteinte à l’intégrité et à la dignité de la personne humaine. De même, cela ne consiste pas à “tendre la joue gauche si on nous frappe sur la joue droite”, mais plutôt à ne pas alimenter les rapports de force et à ne pas répondre à la violence par la violence. Quoi qu’il en soit, il serait bien de réhabiliter la gentillesse et d’en faire le fondement des relations entre citoyens.

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20120323a-propos-de-la-gentillesse/

 

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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