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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 17:23

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

Le monde actuel est tellement anxiogène que nombre de personnes semblent avoir perdu la joie de vivre. Il est vrai que lorsque l’on est confronté à des difficultés matérielles de tous ordres, que l’on n’a pas de travail, que l’on manque de moyens financiers, etc., il est difficile, sinon impossible, de se sentir heureux et serein. Prétendre le contraire ne serait pas objectif et traduirait même un manque de compassion envers les personnes concernées. Comment ne pas être affecté également par les actes terroristes commis par les islamistes aux quatre coins du monde ?

 

 

 

Si l’on peut comprendre que nombre de personnes soient inquiètes et même tristes dans le contexte actuel, il faut reconnaître que les médias n’arrangent rien, en ce sens que la plupart mettent systématiquement en exergue les aspects négatifs de la vie sociale, économique, politique, etc. Ce faisant, ils alimentent la morosité ambiante et entretiennent la méfiance, la suspicion, le pessimisme, le défaitisme, etc. Certes, il leur appartient de nous informer de ce qui pose problème dans le comportement humain, mais ils devaient au moins équilibrer avec des informations positives, réconfortantes, inspirantes… De toute évidence, cela contribuerait à rendre les gens plus optimistes, plus sereins et probablement plus joyeux.

 

 

Naturellement, il ne s’agit pas de rendre les médias responsables de la tristesse ambiante, ne serait-ce que parce que nous ne sommes pas obligés de lire, d’écouter ou de regarder ce qui nous affecte et nous rend tristes. Par ailleurs, beaucoup de personnes le sont alors qu’elles n’ont aucun problème matériel, professionnel, familial ou autre. S’il en est ainsi, c’est parce que la joie est avant tout un état d’esprit, ou plus exactement un état d’âme. C’est précisément ce qui explique pourquoi certains indigents et certains malades manifestent néanmoins une grande joie de vivre.

 

 

Précédemment, j’ai précisé que «la joie est avant tout un état d’esprit, ou plus exactement un état d’âme». Pourquoi ? Parce qu’elle prend sa source, non pas dans notre cerveau (auquel cas elle serait une faculté intellectuelle), mais dans ce qu’il y a de plus spirituel en nous. Elle fait donc partie des émotions les plus nobles que nous puissions ressentir, exprimer et même communiquer. À titre de comparaison, le plaisir résulte d’une satisfaction plutôt physique ou mentale. De ce fait, il peut être généré par des occupations ou des activités qui manquent singulièrement d’élévation et de noblesse. C’est ainsi que certaines personnes prennent du plaisir à tuer leur semblable ou à leur faire du tort…

 

 

Si vous admettez que la joie prend sa source dans l’âme elle-même, vous comprendrez que c’est essentiellement dans la spiritualité que l’on peut et que l’on doit la rechercher. C’est ce que font les mystiques en général et les Rose-Croix en particulier, ce qui ne veut pas dire pour autant qu’ils se privent des plaisirs légitimes de l’existence. Sachant que nous sommes sur Terre pour nous parfaire au moyen des expériences de la vie, ils puisent dans ces expériences, y compris dans les plus pénibles et les plus éprouvantes, une opportunité d’évoluer spirituellement tout en étant heureux au contact des autres.

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-joie/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 17:06
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 16:59

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Oui, comment faire pour ne jamais se tromper, pour toujours prononcer les bonnes paroles au bon moment, pour ne jamais blesser personne, pour ne jamais faire d’erreurs, pour être toujours aussi parfaits que nous croyons devoir l’être ?

 

 

Et surtout, comment faire pour vivre avec le reflet de notre imperfection qui nous est sans cesse ramené à la figure, alors qu’on a trop parlé, qu’on s’est trompé, qu’on a blessé ceux qu’on aime, que nous n’avons pas été à la hauteur ?

 

 

Juste écrire ces lignes m’épuise ! Pas vous ?

 

 

Non mais quelle pression nous mettons-nous constamment pour être à la hauteur des idéaux que NOTRE EGO nous a créés ! Et vous remarquerez que l’idéal, la perfection, c’est bien différent d’une personne à l’autre ! Alors comment être parfait aux yeux de tous ? Mais c’est impossible !

 

 

D’où vient cette idée qu’il nous faut être parfait en tout temps et que nous n’avons pas le droit à l’erreur ? Il n’y a qu’un seul être assez maléfique pour nous demander l’impossible : notre ego !

 

 

Car notre âme elle, n’a que faire de nos erreurs et de nos hésitations ! Elle sait que nous sommes parfaits tels que nous sommes, avec ce que nous appelons nos imperfections. Nous sommes en constante évolution. Si nous étions parfaits, nous n’évoluerions plus ! Nous sommes « a work in progress » !

 

 

 

Quel ennui ce serait de côtoyer des gens parfaits qui ne se trompent jamais et qui font toujours tout à la perfection et au bon moment ! Nous serions si petits devant tant de perfection que nous nous écraserions. La Vie a voulu que nous soyons tous égaux, jusque dans nos imperfections. Et c’est cela qui fait notre beauté, notre unicité, notre authenticité. Vouloir être parfaits en tout temps, c’est se cacher derrière un masque pour ne pas montrer la belle personne en évolution que nous sommes.

 

 

 

Ne nous tapons plus sur la tête pour nos erreurs : nous sommes en évolution ! Nous nous construisons chaque jour, un pas à la fois. Nous avançons dans la Vie du mieux que nous le pouvons. Et si d’aventure vous trouvez que cela n’est pas assez, dites à votre ego d’aller se coucher ! C’est lui qui vous rend la vie si difficile en voulant que vous soyez autre chose que ce que vous êtes vraiment : une pure merveille imparfaite !

 

 

Vaut mieux être vrai qu’être parfait !

 

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 17:18
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 17:12

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

«Errare humanum est» («L’erreur est humaine») dit un adage attribué à Sénèque. Il est vrai que l’être humain commet des erreurs, non seulement de jugement, mais également de comportement. S’il en est ainsi, c’est parce qu’il est imparfait, en ce sens qu’il a des défauts et des faiblesses qui l’égarent dans sa manière d’agir au quotidien. C’est aussi parce que ses connaissances sont limitées et que son raisonnement est faillible, ce qui le conduit à penser de façon erronée. Il lui arrive donc de se tromper. Aucune personne n’échappe à cette évidence ; même les plus grands philosophes et les plus grands penseurs commettent des erreurs d’analyse, de raisonnement et de réflexion.

 

 

S’il est un fait que l’être humain commet des erreurs, il a la capacité d’en prendre conscience et de les réparer. Il peut même y puiser des expériences utiles à son bien-être. Aussi, plutôt que de voir en elles quelque chose de négatif et de culpabiliser, il est préférable de les aborder avec un certain détachement et de partir du principe qu’elles nous permettent de progresser sur le sentier de la vie. L’idéal, naturellement, est d’en commettre le moins possible, d’autant que certaines peuvent avoir des conséquences graves pour nous-mêmes, nos proches et la société dans son ensemble.

 

 

Étant donné que nous commettons tous des erreurs, nous devons veiller à ne pas nous comporter comme si nous détenions la vérité, et ce, dans quelque domaine que ce soit. Autrement dit, il ne faut pas chercher à «avoir raison», comme on le dit familièrement. Cela suppose d’éveiller en nous cette faculté très importante qu’est l’humilité, au point de savoir reconnaître que l’on a eu tort sur tel point en telle circonstance. Malheureusement, peu de personnes ont cette humilité, ce qui explique pourquoi il y a tant d’oppositions, de conflits et de rapports de force entre les individus.

 

 

Qu’en est-il de la faute au regard de l’erreur ? Ce sont deux concepts qui se confondent tout en étant différents. En effet, une faute est une erreur commise en relation avec un règlement, un code ou un système établi. C’est ainsi que l’on parle d’une faute d’orthographe, d’une faute de conduite, d’une faute professionnelle… Cette notion est très importante dans la plupart des religions, où elle est quelque peu culpabilisante : «C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute !» Dans ce cas, on considère qu’il y a eu non-respect de tel commandement, ce qui peut valoir au «pécheur» un «châtiment divin», d’où la nécessité de reconnaître la faute dont il s’est rendu coupable et de l’expier, au besoin en s’infligeant une punition.

 

 

 

Mais revenons-en à l’erreur. Que faire pour en commettre le moins possible ? Bien qu’il n’y ait pas de “solution miracle”, deux choses peuvent nous y aider : en premier lieu, nous efforcer de raisonner correctement, ce qui nécessite notamment de faire abstraction de tout préjugé, de nous informer le mieux possible, de prendre du recul avant d’arrêter une décision, et de mettre de la distance avec notre ego. En second lieu, solliciter autant que possible notre intuition, cette faculté qui transcende le raisonnement et prend sa source dans notre âme, ou plus exactement dans ce qu’il y a de plus divin en nous. Ne dit-on pas qu’elle est «la voix de la vérité» ?

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-erreur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 17:03
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 16:54

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Bien que cette question semble être une Lapalissade en soi, bien des gens se demandent encore: « Comment faire pour savoir si je suis moi-même ? Est-ce que j’étais moi-même dans cette situation, lorsque j’ai dit telle chose, lorsque j’ai pris telle décision » ?

 

 

Quelqu’un de proche me disait récemment « j’essaie très fort d’être moi-même ». Mais même en disant cela, nous prouvons que nous ne le sommes pas !

 

 

Car nous confondons souvent être soi-même, c’est-à-dire être naturel, sans se forcer, sans jouer de rôle, sans chercher à plaire, sans vouloir être aimé. Nous sommes nous-mêmes tout le temps ! Même lorsque nous avons l’impression de ne pas l’être !

 

 

Et pourtant, toutes ces attitudes font partie de nous ! Nous sommes nous-mêmes même en tentant de vouloir être plus que ce que nous sommes !

 

 

Même lorsque nous avons l’impression de jouer un rôle, nous sommes nous-mêmes ! Car alors à ce moment-là, c’est ce que nous sentions que nous avions besoin de faire ou d’être pour survivre, pour être aimé.

 

 

Bien entendu, il nous arrive de rencontrer des gens qui en font trop, qui ne semblent pas naturels, qui semblent jouer constamment un rôle. Mais pourtant, ils sont eux-mêmes à ce moment-là, en jouant précisément ce rôle-là.

 

 

Le problème vient du fait que nous ne nous sentons pas bien lorsque nous voulons trop en faire, lorsque nous cherchons à impressionner, lorsque nous ne savons plus « comment être nous-mêmes « !

 

 

Au fil du temps, nous finissons par apprendre à être totalement, complètement nous-mêmes, avec nos défauts et nos imperfections, avec nos talents et nos dons, avec nos limites et notre infini ! Alors, nous ne nous posons plus la question si nous sommes nous-mêmes, si nous sommes en train de jouer un rôle, de paraître narcissiques ou de trop en faire. Nous sommes, tout simplement. Nous sommes ce que nous sommes À CE MOMENT LÀ ! Car nous changeons continuellement, nous évoluons, nous comprenons et nous avançons. Ce « nous-mêmes » d’aujourd’hui sera  désuet demain.

 

 

Je pars du principe que nous faisons tous de notre mieux, avec ce que nous sommes au moment où nous le faisons. Notre « mieux » d’il y a 10 ans n’est pas le même que celui d’aujourd’hui et ne sera pas le même dans 10 ans. Mais au moment où nous croyons faire pour le mieux, c’est ce que nous pouvions faire de mieux !

 

 

Même les gens qui ne nous semblent pas naturels sont eux-mêmes à ce moment-là. C’est le masque qu’ils ont choisi de porter à ce moment-là pour survivre, pour ne pas être jugés, pour être aimés. En cela, il me semble qu’il nous faut avoir de la compassion pour tous ceux que nous rencontrons, qu’ils soient empruntés ou naturels, car chacun est lui-même à chaque instant de sa vie, faisant du mieux qu’il le peut même s’il croit qu’il pourrait faire mieux.

 

 

Cela ne signifie pas que nous devrions tous nous ficher de ce que nous sommes ou de ce que nous faisons. Cela n’endosse pas un je-m’en- foutisme  porteur de nivellement par le bas.

 

 

Cela signifie plutôt de s’accepter comme nous sommes à ce moment-ci, sachant que demain, nous serons déjà une autre personne, meilleure, espérons-le.

 

 

Cela signifie surtout apprendre à s’aimer, tels que nous sommes. Tout le temps. Même si nous ne rencontrons pas toujours nos attentes.

 

 

Cela signifie d’apprendre à être. Juste être dans le moment présent, dans l’Amour. Être Soi.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 17:02

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

Dès lors que l’on est spiritualiste, on admet l’existence de l’âme. Tel est le cas de tous ceux qui suivent une religion ou mènent une quête spirituelle. Il en est de même des Rosicruciens, qui pensent également que tout être humain en possède une et ne se limite pas à un corps physique et aux processus mentaux qui lui permettent, entre autres, de penser. À ce propos, rappelons que la Rose-Croix, en tant que symbole traditionnel, n’a aucune connotation religieuse. Elle représente le fait que tout individu est corps (la croix) et âme (la rose). Autrement dit, elle symbolise la dualité de l’être humain.

 

 

Admettre l’existence de l’âme est une chose ; savoir ce qu’elle est en est une autre. Au regard de l’ontologie rosicrucienne, elle s’apparente à une énergie spirituelle. En tant que telle, elle imprègne toutes les cellules de notre corps physique, à la manière dont l’air remplit toutes les pièces d’une maison. En fait, c’est elle qui nous anime, au sens de nous donner vie. Certes, nous avons le sentiment que notre organisme vit sous l’effet de nos fonctions dites vitales et de ce qui les maintient en activité : l’air que nous respirons, la nourriture que nous absorbons, l’eau que nous buvons, etc. Mais sans l’influx spirituel généré par notre âme elle-même, il nous manquerait une part essentielle de notre vitalité.

 

 

Mais l’âme ne se limite pas à animer notre corps ; c’est elle aussi qui fait de chacun de nous un être, non seulement vivant, mais également conscient. En effet, la conscience est un attribut de l’âme et non un produit exclusif du cerveau. Il ne s’agit pas de minimiser l’importance de cet organe, car il joue un rôle fondamental dans la perception du monde extérieur, le contrôle des fonctions volontaires, et l’ensemble des processus mentaux. Mais il existe en nous des facultés subliminales qui transcendent notre activité purement cérébrale. C’est ce qui explique pourquoi des personnes plongées dans le coma ou en état de vie végétative continuent, non seulement à entendre et même parfois à voir, mais également à penser.

 

 

La question qui se pose à propos de l’âme est également de savoir d’où elle provient, quelle en est la source. D’un point de vue rosicrucien, elle est une émanation de l’Âme universelle, laquelle est parfaite en essence. Comme son nom l’indique, cette Âme imprègne tout l’univers et anime tous les êtres qui le peuplent. Sur Terre, elle s’exprime à travers la nature et toutes les formes de vie qui en font partie. Plus la créature concernée est évoluée, plus l’Âme universelle manifeste à travers elle des fonctions, des facultés et des attributs, ce qui explique, par exemple, pourquoi un chimpanzé est infiniment plus intelligent et sensible qu’un ver de terre, lequel est lui-même plus avancé qu’un arbre dans la chaîne de l’évolution.

 

 

 

Étant donné que l’Âme universelle est parfaite en essence et que l’âme de tout être humain émane d’elle, on peut se demander pourquoi celui-ci est aussi imparfait dans son comportement. C’est parce qu’il n’a pas conscience de sa perfection latente et qu’il possède le libre arbitre, de sorte qu’il peut s’opposer à sa nature profonde et faire le mal. Si nous vivons sur Terre, c’est précisément pour conscientiser ce qu’il y a de meilleur en nous et le manifester à travers nos pensées, nos paroles et nos actions. Autrement dit, c’est pour évoluer spirituellement, jusqu’à ce que notre âme personnelle, sous l’impulsion de l’Âme universelle, atteigne l’état de Sagesse, appelé « état de Rose-Croix » dans la Tradition rosicrucienne. Quiconque atteint cet état dans l’une de ses vies successives n’est plus dans l’obligation de se réincarner.

 

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-ame/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 19:48

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Qui d’entre nous ne se sent pas parfois coupable de quelque chose?

 

 

 

Nous avons l’impression d’avoir trop parlé, ou de ne pas avoir dit ce qu’il fallait lorsque le moment était venu. Nous avons l’impression de ne pas en avoir fait assez, ou d’en avoir fait trop. Nous nous sentons coupables de ne pas avoir été à la hauteur, ou au contraire d’avoir éclipsé les autres parce que nous étions à notre meilleur. Nous nous sentons coupables de nous être emportés, ou d’avoir eu des jugements hâtifs envers les autres.

 

 

Bref, nous nous sentons coupables du pire et du meilleur, quelle que soit la circonstance, peu importe avec qui.

 

 

Cette culpabilité que nous traînons avec nous peu importe où nous allons nous coûte cher! Beaucoup plus que ce que nous croyons!

 

 

Elle nous prive de notre bien-être en ressassant le passé et en nous volant le moment présent. Elle traîne avec nous comme de la gomme à nos souliers. Elle emporte notre joie de vivre et nous prive des moments magiques de la vie. Même quand il nous arrive quelque chose de beau, d’extraordinaire, nous nous sentons parfois coupables de notre bonheur face à ceux qui semblent moins heureux que nous!

 

 

La culpabilité est le pire ennemi de notre évolution, de notre paix intérieure, de notre bien-être, de notre estime de soi, de notre bonheur. Elle est une voleuse de l’instant présent. Elle triche sur tous les plans en nous faisant nous sentir mal d’être ce que nous sommes.

 

 

La culpabilité est une prison qui nous prive de nos ailes et qui freine tous nos mouvements.

 

 

Et si d’aventure ce sont d’autres personnes qui nous font sentir coupables, alors c’est la totale! Nous rampons sous le poids de notre culpabilité comme si nous étions le pire criminel du monde!

 

 

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupable DE QUOI QUE CE SOIT! Nous avons fait une erreur? Alors demandons pardon et tentons de la réparer. Aucune culpabilité ici, juste le sens des responsabilités d’une personne qui s’assume totalement.

 

 

Tout le reste, toute la culpabilité que nous ressentons ou que l’on essaie de nous faire sentir, c’est de la bouillie pour les chats (et pardon aux chats pour cette expression!)!

 

 

Avons-nous fait de notre mieux? Oui, alors tout est parfait! Non? Alors réparons et tout est parfait! Il n’est pas possible de réparer? alors demandons pardon et apprenons la leçon. Tout est encore parfait!

 

 

Il ne sert à rien de traîner de la culpabilité pour quoi ce soit dans notre vie : c’est l’ego qui aurait voulu être parfait, selon ses propres critères jamais adéquats et qui nous tape sur la tête parce que nous n’avons pas fait comme IL le voulait.

 

 

La prochaine fois que nous sous sentirons coupables de quoi que ce soit, ayons le réflexe de nous en débarrasser immédiatement, comme nous retirerions tout de suite le chewing-gum  collé à notre semelle. Jamais nous ne continuerions à marcher en espérant qu’il s’efface de lui-même : nous nous arrêtons, nous le détachons, et puis nous continuons notre chemin. Faisons de même avec le sentiment de culpabilité : arrêtons-nous, débarrassons-nous-en et continuons notre route dans la paix.

 

 

Quel beau cadeau à se faire que de se débarrasser du sentiment de culpabilité, beaucoup trop cher pour nos propres moyens!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 17:02

 

 

 

 

 

 

Texte de Michèle R.

 

 

 

 

 

En me promenant dans les champs,

J'ai rencontré Monsieur le vent,

Qui discutait avec Monsieur l'automne,

En regardant tomber les pommes.

 

 

 

L'un d'eux portait une toile,

Cachée sous un beau voile,

L'autre portait le matériel,

Tout en commentant le ciel.

 

 

 

Pour eux l'été devait finir,

Et avec lui, les souvenirs,

Leur discussion étant terminée,

Monsieur le vent prend congé.

 

 

 

De son éternel, fidèle ami,

Seul sans aucun abri pour lui,

Monsieur l'automne commence,

Sa toile prend bien vite un sens.

 

 

 

Le ciel est beaucoup plus clair,

Les enfants vont bientôt se taire,

Les fleurs perdent leurs couleurs,

Et déjà s'effacent leurs splendeurs.

 

 

 

L'herbe n'est plus aussi jaune,

Et au loin les cloches résonnent,

Les moissons se terminent,

Les oiseaux curieux examinent.

 

 

 

Leurs récoltes pour la saison,

Ils égrènent une belle chanson,

Les feuilles tourbillonnent,

Les fourmis se cantonnent.

 

 

 

Le soleil change son habit,

La toile est là, déjà finie,

Monsieur l'automne s'installe,

L'été part... en cavale.

 

 

 

En disant à l'année prochaine

Vivement que je revienne…

Je chercherai de jolies couleurs,

Pour votre plus grand bonheur.

 

 

Joyeux Automne !

 

 

http://www.chezmaya.com/07/12/automn_1.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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