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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 22:06

 

 

 

 

Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Nous voulons tous réussir, que ce soit dans notre vie, au travail, dans nos projets, nos relations, l’éducation de nos enfants, nos rêves. Bref, dans tout ce qui nous tient à cœur, je ne connais personne qui dit « je ne veux pas réussir! »

 

 

Et pourtant, il y a souvent un écart tellement grand entre ce que nous énonçons comme souhait et les pensées que nous entretenons au sujet de la réalisation de ce souhait. C’est ce qui crée l’auto-sabotage.

 

 

Ainsi, nous pouvons désirer fortement être en amour, mais au fond de nous subsiste une fausse croyance que nous ne sommes pas dignes d’être aimés. Comme notre subconscient croit nos pensées bien plus que nos paroles, il nous place en situation où nous aurons effectivement un semblant de preuve que l’autre ne nous aime pas, que nous ne sommes effectivement pas dignes d’être aimés.

 

 

 

Certaines blessures du passé laissent des cicatrices profondes dont nous ne sommes pas toujours conscients. Si elles n’ont pas été soignées adéquatement, elles constituent des obstacles à notre bonheur présent. Ainsi, des blessures de rejet et d’abandon dans notre enfance minent notre estime de soi et nous amènent à croire que nous ne sommes pas aimables, ou alors nous cherchons à être aimés pour autre chose que ce que nous sommes profondément. Parfois, leurs racines sont ancrées si profondément en nous que lors que l’amour ou le bonheur se présente, nos mécanismes de défense que nous avons développés étant enfant se réactivent automatiquement : nous avons peine à croire que nous sommes aimés. Nous irons jusqu’à faire de l’auto sabotage pour prouver nos fausses croyances.

 

 

Nous voulons être reconnus pour un talent particulier, pour nos efforts, pour nos compétences, pour ce que nous avons d’unique à offrir, mais au moment même où nous y arrivons presque, un événement survient, un accident, une maladie, un faux pas, une erreur inexplicable, qui fait avorter notre réussite. Nous portons sans doute dans notre inconscient une fausse pensée datant de notre enfance qui nous rappelle peut-être que nous sommes bons à rien, ou nés pour un petit pain, ou alors une fausse croyance héritée de nos parents énonce que ceux qui réussissent trop bien doivent avoir été malhonnêtes ou méprisants pour arriver è leurs fins.

 

 

Ainsi, nous pouvons avoir gagné un bon montant d’argent qui nous permettrait de nous sortir de nos difficultés financières mais au moment où nous nous apprêtons à souffler un peu surgit un imprévu important qui viendra, encore une fois, bousiller notre aisance financière inaccessible. Et nous nous retrouverons aussi coincés financièrement qu’avant cette entrée d’argent.

 

 

Au fond de nous, nous entretenons nos rêves de succès mais nos pensées ne sont pas alignées avec nos rêves. Elles conditionnement ainsi, à notre insu, notre pourcentage de chances de réussite tant que nous ne sommes pas conscients de ces pensées. C’est ainsi que nous nous auto-sabotons constamment.

 

 

L’auto-sabotage existe à tous les niveaux. Tout cela se fait inconsciemment bien entendu. Regardez autour de vous : quels sont les éléments de votre vie où vous avez l’impression que l’abondance est absente? Santé, amour, amitié, argent, carrière, talents, renommée…? Chaque zone de notre vie qui se trouve dans le manque est alimentée par une fausse croyance, une pensée erronée à propos de cet élément.

 

 

 

Notre responsabilité consiste à identifier ces fausses croyances, à les mettre en lumière, au grand jour, afin de nous en débarrasser une fois pour toutes. Il s’agit d’être complètement honnête avec soi-même et de noter tout ce que nous disons et pensons à propos de chacun des éléments de notre vie qui nous posent difficulté. Qu’est-ce que nous nous disons dans notre tête quand nous voyons quelqu’un qui a largement réussi là où nous n’avons pas encore connu de succès? Sommes-nous jaloux? Envieux? En colère? Pourquoi? Avons-nous l’impression que nous sommes moins bons? Que l’autre a dû faire des choses pas nettes pour y arriver? Que ce n’est pas juste? Toutes ces réponses nous en dirons beaucoup sur nos véritables croyances face à ce que nous souhaitons. C’est ainsi que nous les débusquons pour nous en débarrasser.

 

 

Il serait sage aussi de revisiter les blessures qui ne sont pas encore cicatrisées sur certains de ces sujets. Notre enfance, notre éducation, les événements que nous avons vécus jeunes ont façonné nos croyances et alimentent souvent nos pensées de limites inconscientes et inutiles qui nous empêchent de réussir, d’être heureux : donnons-nous les soins appropriés pour faire en sorte que nos blessures cicatrisent un jour. Ou allons chercher l’aide dont nous avons besoin afin de créer l’espace dans notre cœur pour y laisser entrer le bonheur.

 

 

Plus nous vivrons en pleine conscience de ce que nous portons, de ce que nous pensons et de ce que nous croyons, plus nous pourrons poser les actions justes pour nous. L’auto-sabotage ne survit pas à la conscience!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 22:26

 

 

 

 

Auteur

 

Régis Violette

 

sandrajustetreamour.blogspot.ca

 

 

 

 

 

Qu'est ce que la prière ?

 

 

Une des plus grandes catastrophes de l'humanité, sinon la plus grande. C'est que les êtres humains n'ont pas encore conscience du sens concret de la prière. En fait qu'est-ce que la prière ? Plusieurs croient que la prière, c'est un temps que l'on prend pour parler à un être supérieur, soit Dieu, soit autres appellation, c'est un moment intime où l'être parle de ses contrariétés, cherchant dans la prière, un réconfort, une guérison, un miracle, une réponse, un acte de Dieu. Quoique la prière soit une demande personnelle. Plusieurs se rassemblent pour prier, cela amplifie leur foi dans l'accomplissement de leur demande.

 

 

 

Pourquoi est-ce une grande catastrophe dont l'humanité applique la prière ? En fait, en tout temps nous sommes en train de prier, en tout temps nous sommes en relation avec Dieu. Que ce soit par les pensées, par la parole, par les actions, gestes, comportements, par notre corps tout entier, par toutes nos cellules, organes, par les corps subtils, physique, éthérique, astrale, causal, bouddhique, christique, tout est en lien avec la source créatrice, Dieu, quelle que soit l’appellation qu'on lui donne, tout est lié. La grande majorité des êtres humains vivent dans l'inconscience de leurs actions, ils ne sont pas conscients de ce lien direct avec Dieu. Et cette connexion, ce lien est éternel, avant même d'être incarné en tant qu'être humain, nous sommes en tout temps unifiés, rien ne peut altérer, séparé, détruire ce lien, il en sera toujours ainsi, peu importe nos croyances, nos pensées, nos actions, nos comportements.

 

 

 

Le fait d'en être inconscient par la grande majorité des êtres humains, tous vivent avec les conséquences de leurs propres croyances, peurs. Plusieurs reprochent à Dieu, leurs propres souffrances, ils ne se rendent pas compte que cela est né de leur propre initiative, prières. Pour ceux qui en étaient pas conscients, réalisez-vous toutes les conséquences de vos propres actions, de vos pensées, de vos paroles, de vos comportements ? Tout cela devient votre prière, qui détermine votre propre relation avec Dieu, qui se trouve en tout et chacun, en toute chose. Prenez le temps de prendre conscience de l'importance que cela a sur cet univers, sur ce monde, sur cette dimension, ou autres. Que le veuille ou non, tout est lié, tout est un. Tout ce qui sort de votre être a des conséquences, c'est ce qui détermine votre relation avec Dieu, avec la source d'amour et de lumière. Chacun est victime de son propre verbe, maintenant que vous savez que la prière n'est pas simplement un temps consacré, nous sommes toujours en train de prier, c'est ce qui détermine notre réalité, qui fait que nous vivons tel scénario, tel apprentissage, telle expérience, telle réalité car tout est lié à notre façon de prier.

 

 

 

Personne n'a vraiment compris la conception de la prière, pensant que la prière sert à se libérer, à parler de ses contraintes, de sa souffrance, des incompréhensions, pour guérir une personne où soi-même, cela quelle en soi la demande. Elles n'ont pas compris le vrai sens de la prière, en tout temps nous sommes en relation avec la source d'amour et de lumière, Dieu. On reproche tout à ce monde, tout en oubliant que tous sont responsables de leurs souffrances, de la réalité dans laquelle nous vivons. pour la simple raison que personne n'est vraiment conscient de cette relation avec Dieu, même pas les religions de ce monde, en fait ce n'est pas les religions comme telle, ce sont les êtres humains qui n'ont pas réellement conscience, qu'en tout temps nous sommes en relation de prière avec notre créateur, il est en chacun comme il est en toute chose.

 

 

Je remercie mon ami Jacques Caranzano, qui m'a permis de vous dévoiler cette grande vérité, mon expérience, mon propre vécu, ou j'ai appris depuis tout jeune ma relation avec Dieu, comme étant la source originelle, mon moi supérieur, mon moi accompli, qui m'a guidé dans tout mon apprentissage, dans ma relation avec ce monde, cet univers, mon interrogation, car je ne comprenais pas les comportements des êtres humains. Mais comme chacun est à sa juste place, sa raison d'être, ma place a toujours été avec Dieu, avec cette guidance intérieure qui m'a fait comprendre la complexité de ce monde et ainsi apporter la lumière qui permettrait dans un langage simple de faire ce changement, en sachant que nous sommes toujours en train de prier, nous vivons en tout temps cette relation avec Dieu. Ce qui détermine notre réalité, notre état d'être, c'est tout ce qui sort de notre être, en fait nous récoltons ce dont nous émanons. Certains se demanderont pourquoi suis-je dans ce monde ? Je suis ici comme plusieurs à apporter cette lumière afin que l'homme dans sa façon de vivre sa relation avec Dieu.

 

 

Que votre prière soit en tout temps cette relation d'amour avec Dieu, ce Dieu qui est en toute chose, en tout ce qui est, en chacun. C'est le plus beau présent à offrir, ce que nous émanons, nous le recevons.

 

 

http://www.choix-realite.org/8795/cette-humble-verite-doit-etre-partagee-a-tous

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 22:16

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la littérature ésotérique, mystique et même religieuse, il est parfois fait référence au Soi, sans que cette notion soit clairement définie. On la trouve notamment dans le Bouddhisme, qui s’apparente davantage à une philosophie qu’à une religion. Dans ce contexte, le Soi correspond à ce qu’il y a de plus divin dans l’être humain, étant entendu que les Bouddhistes ne croient pas véritablement en Dieu, comme c’est le cas des Chrétiens, des Juifs et des Musulmans, mais en une Vacuité impersonnelle, inaccessible à l’intelligence humaine. De même, ils pensent que l’homme est animé, non pas par une âme individuelle, mais par un flux de conscience “personnalisé” uniquement durant la vie terrestre, susceptible de se réincarner.

 

 

 

Dans la Tradition orientale, le Soi correspond donc à l’essence spirituelle qui imprègne tout être humain et lui confère la conscience, dans ce qu’elle a de plus pur et de plus parfait. Vu sous cet angle, ce que l’on appelle communément «vertu» ou «qualité», telle la bienveillance, la générosité, l’altruisme, l’empathie, la compassion… sont des expressions du Soi à travers le comportement humain. À l’inverse, nos défauts et nos faiblesses sont des caractéristiques du moi, c’est-à-dire de l’ego, dans ce qu’il a d’impur et d’imparfait à un moment donné de notre évolution intérieure. Mais sous l’influence du Soi, il se purifie et se parfait graduellement, à condition, naturellement, de travailler sur soi-même dans le but de s’améliorer. C’est ce que les mystiques en général et les Rosicruciens en particulier s’efforcent de faire, non seulement dans leur intérêt personnel, mais également dans celui des êtres avec lesquels ils partagent leur vie.

 

 

 

D’une manière générale, on peut dire que le Soi auquel se réfère le Bouddhisme correspond à ce qui est désigné dans le Rosicrucianisme par l’expression «Maître intérieur». En effet, celui-ci s’apparente à ce qu’il y a de plus divin dans l’âme humaine. À ce titre, il incarne en nous la Sagesse divine et intègre toutes les vertus que l’être humain est susceptible d’exprimer à travers son comportement. Il est la «voix de notre conscience», celle qui se fait entendre à nous régulièrement pour nous guider sur la «voie du bien». Aucun Maître “extérieur”, aussi intelligent, cultivé et évolué soit-il, ne peut le surpasser, ni même l’égaler. C’est précisément pour cette raison que c’est en nous-mêmes que nous devons rechercher la clé de notre perfectionnement.

 

 

 

Dans le langage mystique, on parle également de «Moi intérieur». Contrairement à ce que l’on pourrait penser a priori, cette expression n’est pas synonyme de «Maître intérieur». En effet, si l’on veut être “puriste”, le Moi intérieur correspond symboliquement à tout ce qui participe de notre vie intérieure : nos pensées, nos émotions, nos idées, nos croyances, nos réflexions, nos sentiments… Or, ceux-ci ne sont pas toujours purs, positifs, constructifs… en un mot : parfaits. En notre âme et conscience, nous savons bien ce qu’il en est à chaque instant de notre vie. Dès lors, nous avons le choix : nous maintenir dans une attitude mentale et émotionnelle qui nous met mal à l’aise intérieurement, ou réagir afin de la positiver et de nous sentir mieux. Cela pose tout le problème du libre arbitre.

 

 

 

Au regard des explications précédentes, chacun comprendra que l’idéal est de faire en sorte que le Moi intérieur en vienne un jour à réfléchir la sagesse du Maître intérieur ou, ce qui revient au même, que le Moi humain devienne la pure expression du Soi divin. Cela rappelle naturellement le thème des «Noces chimiques de Christian Rosenkreutz», allégorie à connotation alchimique qui évoque l’union, le mariage, de l’âme avec Dieu. Dans l’absolu, quiconque réalise cette union à un moment donné de son évolution spirituelle accède à la Sagesse divine et n’est plus dans l’obligation de se réincarner.

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-soi/

 

 

 

 

 

 

Citation de Gandhi

 

Tout le monde pense te connaître de par ton apparence,


mais seulement quelques rares te connaissent vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 17:51

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Avant de mettre le texte de Diane Gagnon, je voulais vous dire combien j’ai été navrée pour mon silence.

 

 

Je n’avais plus de connexion, comme tout le quartier, à cause de travaux dans le centre extérieur où il y a tous les fils et autres.

C’est avec grand plaisir que je reprends contact avec vous chers abonnés et cher visiteurs.

 

Micheline

 

 

 

 

 

Ce qui nous rend humain, ce qui fait de nous une meilleure personne, plus authentique, plus vraie, moins en quête d'approbation, c'est notre vulnérabilité. Mais la vulnérabilité n'est pas signe de faiblesse : c'est un signe d'une grande force, c'est le reflet de notre humilité, de notre capacité à nous reconnaître pleinement dans ce que nous sommes.

 

 

C'est ce qui nous rapproche des autres. Et c’est ce qui leur permet de nous approcher plus facilement. C'est ce qui démontre le mieux notre solidité intérieure car la peur d'être jugé disparaît. La peur et la honte qui se cachent sous les masques que nous développons au fil des ans ne peuvent survivre à la vulnérabilité. Car la vulnérabilité nous permet de nous connecter aux autres alors que la peur et la honte nous en éloignent.

 

 

La vulnérabilité demande du courage. Elle est une preuve de maturité émotionnelle. Elle ne se mesure pas, elle est présente ou elle est absente. Nous ne pouvons pas l’afficher, nous ne pouvons pas l’inscrire sur notre CV, nous ne pouvons que la vivre.

 

 

 

Elle est à la source de nos connexions authentiques avec les autres, de la fluidité de nos communications, ce qui qui donne un sens à notre vie. Nous avons besoin de notre relation à l’autre pour vivre. Les communications superficielles, formatées, de convenance ne répondent plus à notre élan intérieur. Nous n’en pouvons plus des masques et des rôles que nous devons jouer pour répondre aux conventions sociales archaïques.

 

 

Pour développer des relations authentiques avec les autres, nous devons accepter d’être vus, tels que nous sommes. Et pour être vus, nous devons nous montrer tels que nous sommes.

 

 

Accepter notre vulnérabilité, c’est accueillir notre parfaite imperfection. C’est renoncer à être ce que nous croyons devoir être pour laisser toute la place à être qui nous sommes pleinement. C’est se délester du perfectionnisme extrême, des luttes de pouvoir et de notre insécurité. Nous développons ainsi de la compassion et de la bienveillance pour nous-mêmes et, partant, pour les autres.

 

 

Nous créons ainsi des relations solides, vraies, respectueuses, qui favorisent le développement du potentiel de chacun, dans l’harmonie et l’unité, dans la joie d’ÊTRE, ensemble.

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/

 

 

 

 

 

 

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 21:58

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous arrive-t-il de vous laisser définir par les autres? Cela nous arrive plus souvent que l’on croit, quand on laisse le commentaire d’une autre personne s’insinuer dans notre cerveau jusqu’à venir modifier notre propre perception de nous-mêmes.

 

Ainsi, parce qu’un jour où nous avons osé dire non, notre conjoint nous a dit que nous n’étions pas généreuse, peut-être nous sommes-nous mis en tête que nous n’étions pas si généreuses que cela, finalement et que nous avons tout fait depuis pour démontrer à quel point nous étions généreuses.

 

 

Peut-être que l’un de nos parents nous a traité de « bon à rien » et que toute notre vie nous avons tenté de prouver à ce parent que nous n’étions pas un bon à rien, faisant ainsi de son jugement une épée de Damoclès constamment au-dessus de notre tête afin que nous n’ayons de cesse de faire nos preuves à tout un chacun.

Peut-être que le commentaire d’un ami en colère à l’effet que nous étions déséquilibrés nous a fait douter toute notre vie de notre équilibre mental. Ou que dans un moment de grand chagrin une ancienne amoureuse nous ait dit que nous étions incapables d’aimer et que cela a teinté toutes les relations suivantes, nous limitant dans notre authenticité de peur d’être à nouveau traités de personne sans cœur.

Ce que les autres pensent de nous leur appartient. Ne nous laissons jamais définir par le regard ou les paroles de l’autre.

 

Nous sommes des êtres à part entière et nous n’avons certes pas besoin d’être confinés au regard réducteur d’une personne en souffrance. Apprenons à bien nous connaître, de manière à accueillir nos défauts comme nos qualités mais ne laissons pas les autres définir nos défauts et nos qualités.

 

Ne nous laissons pas mettre dans de petites boîtes par les autres car nous sommes tous nés pour être libres et responsables de notre propre évolution. Si ce que les autres ont à nous dire nous sert à évoluer, alors nous pouvons l’accueillir tout en remettant en question la véracité du commentaire de sorte que nous ne croyons pas n’importe quoi. Mais si l’autre nous réduit, cela parle plus de lui-même que de nous.

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 22:23

 

 

 

Scott Kiloby

 

Page originale traduite par Christine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Votre expérience actuelle peut être décomposée en deux aspects apparents: la conscience et la pensée. La conscience est votre nature essentielle. C'est un espace éveillé grand ouvert, vide, paisible, aimant, intelligent qui est inséparable de ce moment.

 

 

 

Les pensées sont des images temporaires qui vont et viennent dans une succession sans fin. La pensée est habituellement une certaine interprétation dualiste sur la façon dont le passé est incomplet, dont ce moment n'est pas assez bon, ou dont le futur détient la réponse.

La conscience s'identifie au courant de pensée, se fixe sur une pensée après l’autre. Cela crée l'illusion de la souffrance et de la recherche. Rechercher la fin de la souffrance et la rechercher en pensant davantage est un piège. Pour la pensée, il n'y a pas de fin. Il n'y a qu'une autre pensée.

 

 

Si vous pouvez voir la futilité de ce cycle auto-entretenu, il devient possible de reconnaître que votre expérience actuelle contient déjà votre nature essentielle qui est conscience. Les pensées vont et viennent simplement dans la conscience. N'essayez pas de les supprimer. Laissez-les aller et venir. Les constater offre la possibilité de voir ce qui se passe réellement. Ce qui constate ces pensées est la conscience elle-même.

 

 

Dans votre expérience actuelle - peu importe où vous êtes ou ce que vous faites- la simple reconnaissance de votre nature essentielle en tant que conscience vous montre le reste, ce que vous cherchiez. En vous posant en tant que conscience, vous voyez que la pensée n’est pas un problème. Elle est seulement une expression - et donc non séparée - de la conscience.

 

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2016/05/conscience-et-pensee.html#more

 

 

 

 

 

 

 

 

"Chaque incarnation commence là où nous avons laissé la dernière.

 

 

De même que l'enfance développe en nous la capacité de penser, que nous acquérons certaines inclinations, des goûts ou des dégoûts, un jour, alors que nous apprenons à nous isoler et à méditer, nous éprouvons consciemment l'attitude d'esprit que nous avons eu à la fin de notre dernière incarnation."

 

 

 

 

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 22:31

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par définition, la peur est «une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger ou d’une menace». Dans son aspect le plus positif, elle suscite en nous le désir et le besoin de nous protéger en fuyant ce danger ou cette menace. Elle nous incite également à ne pas mettre notre vie en péril par des comportements risqués, d’où l’adage énonçant que «la peur est le début de la sagesse». Vue sous cet angle, la peur est une sentinelle, une alarme à l’encontre de tout ce qui peut porter atteinte à notre intégrité physique ou à notre existence.

 

 

 

Cela étant, certaines personnes ont besoin de braver la peur en se livrant à des activités qui les mettent en danger et qui, comme elles le disent elles-mêmes, provoquent en elles des “montées d’adrénaline” : course automobile, escalade, chute libre en parachute, skiboard, etc. Comment expliquer ce goût du risque ? Selon certains spécialistes, il s’agit tout simplement d’une question de caractère, de tempérament. D’autres pensent que cela est dû à des facteurs psycho-physiologiques. En fait, on ne sait pas pourquoi telle personne a peur de faire telle chose, alors que telle autre y prend sinon plaisir, du moins en éprouve le désir, et parfois même le besoin.

 

 

 

Sans aller jusqu’à mettre leur vie en danger, nombre de personnes “aiment se faire peur” dans des situations ou des attractions qui bouleversent leurs fonctions sensorielles et cérébrales : saut à l’élastique, “grands huit” et autres “trains de la mort”, etc. Dans ce cas, elles savent a priori qu’elles ne risquent pas leur vie (les accidents sont très rares, tant les mesures de sécurité sont exigeantes). Mais sur le moment, elles sont apeurées, voire effrayées, et ne maîtrisent plus vraiment leurs réactions. Là aussi se pose la question de savoir pourquoi elles vont jusque-là. D’après les psychologues, c’est pour se tester elles-mêmes et connaître ensuite le plaisir rassurant de se savoir sain, sauf et en sécurité. On parle alors de «plaisirs compensatoires».

 

 

 

Il y a aussi les phobies, c’est-à-dire les peurs incontrôlées face à certaines situations (être plongé dans l’obscurité, bloqué dans un ascenseur, pris dans une foule…) ou à l’égard de certains animaux (serpents, rats, araignées…). Les personnes sujettes à ces phobies perdent alors tout contrôle d’elles-mêmes et vont parfois jusqu’à réagir avec hystérie. Là encore, on n’en connaît pas vraiment la cause. Dans certains cas, c’est lié à un traumatisme pouvant remonter éventuellement à l’incarnation précédente. À titre d’exemple, il est fréquent qu’une personne ayant échappé à la noyade ou à un crash aérien (dans cette vie-ci ou dans sa vie antérieure) ait par la suite la phobie de l’eau ou de l’avion. Mais en règle générale, ce sont des peurs “instinctives”. Il semblerait que l’hypnose permette parfois de les transcender.

 

 

 

Enfin, il faut mentionner les phobies que certaines personnes éprouvent vis-à-vis de personnes qu’elles rejettent a priori ou dont elles réprouvent la manière de vivre (xénophobie, homophobie, gérontophobie…) ou à l’encontre de croyances qu’elles désapprouvent (islamophobie, satanophobie, théophobie …). Quelle que soit la nature de ces phobies, elles ne devraient jamais donner lieu à des comportements haineux, violents, et encore moins criminels. Ceux qui en sont la proie auraient tout intérêt à s’interroger sur eux-mêmes, afin de déterminer en leur âme et conscience la cause profonde et réelle de ces peurs. Dans la plupart des cas, ils en viendront à la conclusion qu’elles ne sont pas justifiées et qu’elles ont leur source dans des préjugés ou des raisonnements erronés.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-peur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 22:27

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’il nous est difficile souvent d’accepter les choix des autres, surtout quand ils sont différents de ceux que nous aurions faits à leur place!

 

 

 

Nous voulons tous être libres de choisir et de décider pour nous-mêmes et même si nous demandons parfois conseil aux autres, nous avons toujours le dernier mot en ce qui a trait aux choix que nous faisons, aux décisions que nous prenons pour nous-mêmes.

 

 

 

De ce fait, nous devons aussi respecter la liberté de l’autre de faire les choix qu’il veut, de prendre ses propres décisions, même si nous nous croyons mieux éclairés que lui pour certains choix.

 

 

Le chemin de l’autre n’est pas notre chemin. Nous n’avons pas marché avec ses souliers, ni traversé ses déserts, ni franchi ses montagnes. Nous n’avons pas vécu son passé ni son présent. Alors pourquoi nous permettons-nous de juger si son choix est approprié ou non?

 

 

Qu’il s’agisse de nos enfants, notre conjoint, nos parents, nos amis, notre patron, apprendre le détachement c’est aussi respecter le choix que l’autre fait pour lui. Si ce choix a un impact négatif sur nous, il nous reviendra alors de faire un choix pour nous, mais jamais à la place de l’autre.

 

 

 

Nous ne savons jamais ce qui est mieux pour l’autre, car nous ne sommes pas lui. Nous avons tous besoin de créer notre chemin à notre manière, peu importe ce qu’en diront les autres. L’inverse est donc aussi vrai : l’autre avance sur son chemin en choisissant ce qu’il croit bon pour lui en ce moment. Nous ne faisons pas d’erreurs : nous faisons des apprentissages. Tout nous sert. Tout sert l’autre. Ne nous croyons pas plus grands que la Vie pour prétendre savoir ce qui est le mieux pour l’autre : seule la Vie le sait!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/?fref=nf

 

 

 

 

 

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 22:14

 

 

 

 

 

Le premier soupir de l'amour est le dernier de la sagesse

 

Antoine Bret

 

 

Et de l'amitié!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah l'amour, ce n'est pas seulement des "je t'aime"

 

 

C’est savoir tendre la main quand il le faut

 

savoir écouter l'autre avec son cœur.

 

l'Amour a besoin de tendresse

 

Des gestes du quotidien qui veulent dire les "je t'aime".

 

Qui font grandir l'Amour et devenir plus fort.

 

 

Aimer c'est se respecter, ne pas se juger.

 

Aimer c'est l'Amour avec un grand A.

 

C’est l'Amour d'un parent pour son enfant.

 

L’Amour des enfants pour leurs parents.

 

 

L’Amour fraternel,

 

l'Amour c'est aussi l'Amitié entre amis(es).

 

 

L’Amour réchauffe le cœur et l'âme,

 

gardez le précieusement dans l'écrin de votre cœur.

 

http://chezlouise.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 22:08

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui d’entre nous ne se sent pas parfois coupable de quelque chose ?

 

 

 

Nous avons l’impression d’avoir trop parlé, ou de ne pas avoir dit ce qu’il fallait lorsque le moment était venu. Nous avons l’impression de ne pas en avoir fait assez, ou d’en avoir fait trop. Nous nous sentons coupables de ne pas avoir été à la hauteur, ou au contraire d’avoir éclipsé les autres parce que nous étions à notre meilleur. Nous nous sentons coupables de nous être emportés, ou d’avoir eu des jugements hâtifs envers les autres.

 

 

 

Bref, nous nous sentons coupables du pire et du meilleur, quelle que soit la circonstance, peu importe avec qui.

 

 

 

Cette culpabilité que nous traînons avec nous peu importe où nous allons nous coûte cher! Beaucoup plus que ce que nous croyons!

 

 

Elle nous prive de notre bien-être en ressassant le passé et en nous volant le moment présent. Elle traîne avec nous comme de la gomme à nos souliers. Elle emporte notre joie de vivre et nous prive des moments magiques de la vie. Même quand il nous arrive quelque chose de beau, d’extraordinaire, nous nous sentons parfois coupables de notre bonheur face à ceux qui semblent moins heureux que nous!

 

 

 

La culpabilité est le pire ennemi de notre évolution, de notre paix intérieure, de notre bien-être, de notre estime de soi, de notre bonheur. Elle est une voleuse de l’instant présent. Elle triche sur tous les plans en nous faisant nous sentir mal d’être ce que nous sommes.

 

 

 

La culpabilité est une prison qui nous prive de nos ailes et qui freine tous nos mouvements.

 

 

 

Et si d’aventure ce sont d’autres personnes qui nous font sentir coupables, alors c’est la totale! Nous rampons sous le poids de notre culpabilité comme si nous étions le pire criminel du monde!

 

 

 

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupable DE QUOI QUE CE SOIT! Nous avons fait une erreur? Alors demandons pardon et tentons de la réparer. Aucune culpabilité ici, juste le sens des responsabilités d’une personne qui s’assume totalement.

 

 

Tout le reste, toute la culpabilité que nous ressentons ou que l’on essaie de nous faire sentir, c’est de la bouillie pour les chats (et pardon aux chats pour cette expression!)!

 

 

Avons-nous fait de notre mieux? Oui, alors tout est parfait! Non? Alors réparons et tout est parfait! Il n’est pas possible de réparer? Alors demandons pardon et apprenons la leçon. Tout est encore parfait!

 

 

 

Il ne sert à rien de traîner de la culpabilité pour quoi ce soit dans notre vie : c’est l’ego qui aurait voulu être parfait, selon ses propres critères jamais adéquats et qui nous tape sur la tête parce que nous n’avons pas fait comme IL le voulait.

 

 

 

La prochaine fois que nous sous sentirons coupables de quoi que ce soit, ayons le réflexe de nous en débarrasser immédiatement, comme nous retirerions tout de suite le chewing gum collé à notre semelle. Jamais nous ne continuerions à marcher en espérant qu’il s’efface de lui-même : nous nous arrêtons, nous le détachons, et puis nous continuons notre chemin. Faisons de même avec le sentiment de culpabilité : arrêtons-nous, débarrassons-nous-en et continuons notre route dans la paix.

 

Quel beau cadeau à se faire que de se débarrasser du sentiment de culpabilité, beaucoup trop cher pour nos propres moyens!

 

 

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