Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 21:15

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partout on louange la persévérance, la ténacité, la détermination, la résistance aux tempêtes. On nous encourage à braver le vent, ne pas lâcher, à faire face aux épreuves le dos bien droit, à ne pas céder, tenir bon, continuer malgré la controverse et les obstacles.

 

 

Pourtant, il y a un monde de nuances entre faire des efforts pour réaliser nos rêves et forcer pour les mêmes raisons. Entre persévérer et s‘entêter. Entre fluidité et rigidité.

 

 

 

Quand on laisse la Vie nous guider, nous restons à l’écoute de ce qu’elle nous demande. Et plutôt que d’imposer notre volonté, nous demeurons sensibles et ouverts aux signes qu’elle nous envoie. Parfois ses signes sont subtils et demandent notre ouverture. D’autres fois, les signes sont plus clairs et attendent que nous fournissions les efforts requis pour répondre à ses attentes.

 

 

Toutefois, il nous faut demeurer à l’affût des ajustements à faire en cours de route. Quand quelque chose implique que nous devions « forcer » pour remplir la commande, peut-être n’avons-nous pas bien compris le message.

 

 

 

La Vie nous demande des efforts, certes, mais pas de forcer. Nous devons faire ce que nous avions à faire pour répondre à ce que la Vie attend de nous mais quand ça devient vraiment difficile et que nous devions forcer, pousser, insister, argumenter, nous battre ou demeurer intransigeants pour réussir, peut-être n’avons-nous pas bien compris ce que la Vie attend de nous.

 

 

 

Se laisser porter par les signes de la Vie, y répondre en travaillant fort, attendre et se réajuster, constamment, semble une meilleure option que de forcer et foncer tête baissée, jusqu’à ce que tous les murs s’écroulent en tentant d’atteindre notre but en faisant des dégâts tout autour de nous.

 

 

 

Quand nous travaillons fort mais sans forcer, nous le faisons dans la joie et dans l’Amour. Quand nous forçons pour y arriver, c’est signe que quelque chose a besoin d’être réaligné de notre côté.

 

 

Faisons des efforts, mais sans forcer quoi que ce soit! Chaque fois que c’est possible, choisissons la fluidité plutôt que la rigidité.

 

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 20:46

 

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En ce monde si divisé, y compris entre les fidèles des diverses religions, je soumets à votre réflexion cette «Prière universelle». N’hésitez pas à la partager si vous pensez qu’elle peut éclairer les consciences et contribuer à la paix.

 

 

 

« Dieu de tous les hommes, Dieu de toute vie,

 

Toutes les religions se réfèrent à Toi, mais Tu n’appartiens à aucune.

 

Tous les croyants Te vénèrent, mais aucun ne sait vraiment qui Tu es.

 

On s’adresse à Toi sous des noms divers et variés, mais aucun d’eux n’a Ta préférence.

 

On dit que Moïse T’a vu, que Jésus T’a parlé et que Mahomet T’a entendu, mais pour le commun des mortels, Tu demeures invisible et silencieux.

 

Juifs, Chrétiens, Musulmans et Autres se réclament de Toi, mais Tu ne fais aucune distinction entre eux et n’accorde pas Tes faveurs aux uns plutôt qu’aux autres.

 

Qui que Tu sois, inspire aux croyants comme aux athées des pensées, des paroles et des actions bienveillantes, afin qu’ils expriment le meilleur d’eux-mêmes.

 

Qu’ils s’éveillent à une spiritualité fondée davantage sur la connaissance que sur la croyance, et cultivent entre eux le respect et la tolérance.

 

 

Qu’ils fassent de leur vie une quête de sagesse, et de la sagesse le fondement du bonheur auquel ils aspirent.

 

Qu’ils comprennent que l’humanité est une en essence, qu’ils sont des âmes-sœurs, et qu’ils sont destinés à s’aimer.

 

Qu’ils fassent en sorte que l’harmonie, la fraternité et la paix règnent entre tous les êtres, tous les peuples et toutes les nations.

 

Qu’ils considèrent la nature comme le plus beau des sanctuaires, et les animaux comme leurs frères d’évolution.

 

 

Qu’ils voient dans la Terre un chef-d’œuvre de la Création, dans la Création une émanation du Divin, et dans le Divin la source même de leur existence. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/priere-universelle/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 21:14

 

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans notre vie, malgré les apparences, nous sommes toujours à la bonne place, au bon moment.

Ainsi, là où nous sommes aujourd’hui, ce travail, cet endroit, cette relation, ont tous été préparés de longue haleine par la Vie elle-même.

Toutes nos décisions passées, nos choix, nos hésitations, nos impulsions nous ont conduits exactement là où nous sommes maintenant, là où nous devons être en ce moment.

 

 

Si nous sommes dans une situation inconfortable ou difficile, c’est sans doute parce que nous avons besoin de vivre cette situation pour grandir, pour développer des qualités encore en dormance, pour apprendre à mieux aimer. Lorsque nous aurons complété cet apprentissage, nous serons guidés vers autre chose. La chance ou la malchance ont peu de choses à voir avec le grand plan de Vie.

 

 

Notre chemin est comme un escalier où nous grandissons en fonction de nos expériences : nous gravissons une marche à la fois. Ainsi, nous sommes toujours sur la bonne marche qui correspond à ce que nous sommes aujourd’hui.

 

 

Oui, certaines marches sont vraiment éprouvantes à gravir, mais elles sont malgré tout importantes sur notre chemin de Vie, même si nous ne le comprenons pas maintenant.

 

 

 

En acceptant que nous sommes toujours à la bonne place au bon moment dans notre vie, nous acceptons la pleine responsabilité de ce que nous vivons et nous pouvons choisir d’en tirer le meilleur parti possible. Nous faisons ainsi la paix avec la Vie.

 

 

 

Comme les Balinais qui célèbrent chaque marche de la Vie en la fleurissant, nous pouvons nous aussi avoir de la gratitude pour la beauté de notre Vie, même, ou surtout, quand elle n’est pas facile.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 21:03

 

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par définition, l’instinct est «l’ensemble des comportements animaux caractéristiques d’une espèce, transmis par voie génétique et s’exprimant en l’absence d’apprentissage». Se maintenir en vie, s’enfuir en cas de danger, rechercher sa nourriture, construire un abri, se reproduire, prendre soin de sa progéniture, etc. sont autant d’impulsions instinctives, et donc innées, que l’on retrouve chez la plupart des espèces animales, étant entendu qu’elles s’expriment de façons très différentes. D’une manière générale, ces impulsions sont les acquis de la vie, telle qu’elle a évolué et s’est développée sur Terre depuis son apparition, il y a environ quatre milliards d’années.

 

 

Chez les animaux, l’instinct maternel ne fait aucun doute. Pour s’en convaincre, il suffit de songer à la manière dont les parents, plus généralement la mère, s’occupent de leurs petits, parfois au péril de leur vie : après les avoir mis au monde dans des conditions souvent difficiles, ils les nettoient, les nourrissent, les protègent et les éduquent avec tellement d’intelligence et de savoir-faire que le mot «instinct» en devient presque péjoratif. Comme vous certainement, je suis stupéfait et émerveillé par leur dévouement, ce qui me fait dire que l’amour n’est en aucun cas l’apanage exclusif de l’être humain.

 

 

Comment expliquer que les animaux, y compris ceux qui ne font pas partie des plus évolués, manifestent autant d’intelligence dite “instinctive” ? Au regard de l’ontologie rosicrucienne, c’est parce qu’ils sont l’expression vivante de l’Intelligence divine, de sorte qu’ils sont capables de faire des choses qui transcendent le niveau de conscience qui leur est propre. À titre d’exemples, certains nids d’oiseaux sont de tels chefs-d’œuvre d’ingéniosité que nos meilleurs ingénieurs auraient de grandes difficultés à les réaliser. Que dire également des stratégies utilisées par la plupart des prédateurs pour traquer une proie, qui elle-même use de véritables stratagèmes pour leur échapper ?

 

 

Mais revenons-en à l’instinct maternel. Si son existence ne fait aucun doute chez l’animal, qu’en est-il chez l’être humain ? De mon point de vue, il est évident que cet instinct existe chez la femme et à un degré moindre chez l’homme. Cela s’explique par le fait que l’espèce humaine est issue du règne animal et en intègre nombre de caractéristiques et d’attributs. Certes, l’attitude de certaines mères et de certains pères peut laisser penser le contraire, mais il reste des exceptions en comparaison de toutes celles et de tous ceux qui aiment leurs enfants et font tout ce qui est en leur pouvoir pour les rendre heureux, au prix parfois de sacrifices divers.

 

 

Je n’ignore pas non plus la position de certaines femmes qui pensent et clament que l’instinct maternel n’existe pas, et qu’il correspond uniquement à une vue de l’esprit entretenue essentiellement par les hommes, lesquels utiliseraient cette notion pour justifier leur tendance à vouloir «réduire les femmes à l’éducation des enfants et aux tâches ménagères». Sans vouloir polémiquer, je pense que cette position relève d’une posture idéologique fondée sur un excès de féminisme. En ce qui me concerne, l’instinct maternel est une réalité et fait honneur aux femmes, comme nombre de qualités qu’elles ont et que les hommes n’ont pas nécessairement.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-instinct-maternel/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 20:59

 

 

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu’on veut être maître de notre vie et vivre heureux, le travail sur soi est très exigeant.

Ça demande de la lucidité, pour être honnête envers soi et ne pas se conter de mensonges.

Ça demande du courage, pour oser regarder la réalité comme elle est, et se regarder soi, comme on est.

Ça demande de la volonté, parce que les efforts sont nécessaires pour changer les habitudes qui nuisent à notre bonheur.

Ça demande de l’engagement, parce que c’est du travail sur le long terme.

 

 

 

Ça demande de la persévérance, parce que parfois ce qu’on croyait régler demande à l’être encore à un niveau plus profond.

 

Ça demande du temps, parce que ça ne se fait pas en quelques semaines, ça prend toute la vie.

 

Ça demande de l’amour de soi pour s’accompagner avec bonté sur ce chemin de vie.

 

Ça demande de la vigilance, pour ne pas retomber dans les mêmes panneaux.

 

Ça demande de la compassion, pour ne pas se juger quand on retombe.

 

Ça demande de la force, pour se relever encore et encore.

 

Ça demande de l’humilité, parce que personne n’est meilleur qu’une autre sur son chemin de vie.

 

Ça demande de la confiance, parce que parfois on ne sait plus si on est encore sur la bonne route!

 

Ça demande du lâcher prise, parce qu’il faut accepter que c’est la Vie nous guide sur notre chemin.

 

Et ça demande de la Joie, parce que sans joie, le chemin semble vraiment long!

 

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 21:11

 

 

 

 

Texte de

 

Josée Lempouvoir intérieurieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous sommes à la fois nous-mêmes et la personne que nous croyons être. »

Le Pouvoir intérieur c’est nous-mêmes, notre réelle identité. Cet être que nous sommes connaît les réponses, a confiance en lui et vit dans la joie et l’harmonie.

Il s’exprime à travers notre créativité, intuition, inspiration, notre passion et tout ce qui vient du cœur et nous fait vibrer. Il est la partie divine qui nous habite mais bien souvent nous n’avons pas conscience de son existence. En fait, nous avons oublié qui nous sommes.

 

 

 

Il se manifeste par nos cinq sens, notre capacité à voir pour admirer le beau autour de nous, à entendre pour apprécier une agréable musique, à sentir pour humer les excellents parfums, à goûter pour prendre plaisir à déguster nos mets préférés et à toucher pour ressentir la fraîcheur d’une douce brise sur notre peau.

 

Il suffit de s’arrêter pour entendre son message et ressentir sa présence.

 

Si nous croyons être une personne triste, malheureuse ou qui a peur, nous devenons cette personne.

 

Nous jouons parfaitement le rôle que nous nous sommes attribué. Lors de différentes expériences de notre vie, nous recueillons des informations qui déterminent la personnalité et les caractéristiques de notre personnage. Elles nous permettent d’identifier nos points forts ou faibles, ce que nous pouvons accomplir ou pas et les émotions qui nous affectent. Peu à peu notre personnage prend forme et nous impose des limites que nous devons respecter pour ne pas se retrouver en position de « danger ». C’est ainsi que les croyances limitatives naissent et que la peur s’installe et nous restreint.

 

 

 

Les croyances

 

Les croyances que nous entretenons façonnent les particularités de notre personnage. Si nous croyons être forts nous le sommes et le contraire est aussi vrai. Si nous croyons que nous allons réussir, nous réussirons mais si nous croyons que nous n’y arriverons pas, et bien, nous n’y arriverons pas.

 

Nous créons notre vie à partir de nos croyances. Elles déterminent les situations que nous allons vivre, les personnes que nous attirons vers nous et les limites que nous nous imposons. À l’origine de nos perceptions et attitudes, elles sont le reflet de notre vie sociale, amoureuse et professionnelle. Notre vie est le miroir de ce que nous croyons.

 

 

 

Croyances liées aux émotions

 

Lors de sa première journée d’école Maxime prend l’autobus scolaire. Il tente de trouver un siège à bord mais personne ne veut qu’il s’installe à côté de lui. Une émotion intense de rejet l’habite et Maxime éclate en sanglots.

 

Cette expérience et l’émotion du rejet vécue peuvent amener Maxime à développer différentes croyances telles que « Je suis rejeté » ou « Personne ne m’aime » selon sa perception. Ses croyances face au monde extérieur s’installent.

 

Dans ce cas-ci, si Maxime développe la croyance « Je suis rejeté », il ressentira souvent cette émotion et peut traduire différents événements par des situations de rejet.

 

Pourtant neutres, bien des événements de notre vie sont vécus selon nos croyances. En effet si nous croyons être rejetés, nous adopterons le rôle de la personne rejetée, et serons appelés à vivre constamment cette émotion.

 

Il faut interrompre ce cercle sans fin qui nous emprisonne dans un tourbillon émotionnel répétitif afin que naisse à la personne que nous sommes vraiment.

 

 

L’acceptation



Tout changement passe par l’acceptation. Il faut tout d’abord s’accepter tel que l’on est. Cela veut dire de s’aimer tel que l’on est sans vouloir se changer.
L’amour de soi ouvre la porte à l’amour sous toutes ses formes et l’amour des autres. Il apporte paix et joie en nous et autour de nous.
Acceptez votre corps tel qu’il est. Appréciez-le pour sa beauté et son utilité. Ce qu’il vous permet de faire ou d’accomplir. Il est indispensable et vous permet d’exister sur terre. Il est parfait pour vous.

 

 

Acceptez-vos qualités, défauts, forces ou faiblesses tels qu’ils sont. Apprenez à aimer tous les aspects de votre personnalité qui font de vous la personne que vous la personne que vous êtes. Il n’y a pas de bons ou mauvais choix, seulement différentes façons d’expérimenter la vie.



Acceptez vos expériences telles qu’elles sont. Il est important de regarder en face ce que nous vivons. Parfois, pour nous protéger, nous refusons de voir les réels impacts que certains événements ont sur nous. Cependant, il est nécessaire de prendre conscience des émotions suscitées afin de s’en libérer. Il ne s'agit pas ici de chercher des émotions cachées, mais bien de reconnaître leur existence et de les accueillir si elles se manifestent.

 

 

Si l’événement ne peut être changé, nous pouvons modifier notre façon de le percevoir et l’impact qu’il a sur nous en reconnaissant et démystifiant les émotions liées. Bien qu’elles puissent parfois être douloureuses, les expériences de notre vie nous aident à grandir et à évoluer. En acceptant ses expériences, nous éliminons l’impact négatif des émotions liées sur nous et par conséquent favorisons l’équilibre et la paix intérieure.

 

 

 

Acceptez votre passé tel qu’il est. Votre histoire est une expérience qui vous sera toujours utile. Apprenez à l’utiliser pour avancer et créer la vie que vous voulez vraiment.
Acceptez votre vie. Chaque jour nous offre la possibilité d’embellir notre vie. Nous pouvons faire des choix qui nous amèneront à ce que nous souhaitons. Nous attirons vers nous ce à quoi nous portons notre attention. Si nous voyons le beau, nous invitons le beau et le contraire est aussi vrai. Si nous sommes insatisfaits, nous provoquons des situations d’insatisfactions et ainsi de suite.

 

 

 

Il est maintenant temps de regarder, accepter et remercier la vie

De plus, certains événements « non acceptés » de notre vie sont à l’origine des croyances limitatives entretenues. En effet, lors de situations vécues, nous avons ressenti des émotions douloureuses sur lesquelles nous appuyons nos croyances. Si nous en sommes affectés, c’est que l’événement n’est pas accepté.

Aussi longtemps que nous refuserons d’accepter cet événement, nous provoquerons des situations similaires, certes avec différents acteurs, mais qui éveilleront en nous la ou les mêmes émotions.

 

 

L’acceptation de cet événement déclencheur amène, d’une part, la guérison des émotions, croyances et peurs liées et d’autre part, la fin du « pattern » développé.

 

Nous ne pouvons pas effacer un événement mais pouvons faire en sorte de ne plus en être affecté.

 

Voilà ce qu’est le pouvoir intérieur.

 

 

AMOUR, PAIX ET HARMONIE

 

 

 

 




 

 

 

 

Au cœur de la joie de vivre déployez vos ailes.

 

Devenez comme le papillon qui prend son envol suite à sa

 

transformation.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by Micheline - dans AMOUR PAIX ET HARMONIE
15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 21:23

 

 

 

 

Texte de Marie Ribeill

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin de la Beauté, j’ai posé mes pas et je m’y suis abîmée…

J’avais oublié à quel point il fallait savoir se dépouiller, accepter le silence comme étant le bouclier qui laisse glisser les fautes, les injustices et les pêchers. Toutes ces chimères qui ne sont que des faiblesses imposées.

 

 

S’affranchir du regard de l’Autre, ne plus s’y perdre, ne plus s’y blesser.

 

Pardonner toutes les pierres qui font saigner les chairs… Se pardonner de ne pas avoir su les éviter. Et s’en éloigner.

 

Parce qu’on s’aime soi plus que tout, et tout entier.

 

 

 

Lorsqu’on chute, se redresser. Ne pas s’appuyer sur des ronces, celles qui déchirent le Cœur, l’empoisonnent et le lacèrent.

 

Mais s’accrocher à son courage, sa Foi et sa sueur.

 

 

Sur le chemin de la Beauté s’offrent mille fleurs qui ont la couleur de nos humeurs...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un sentier délicat qui s’éveille à chacune de nos enjambées. Et qui jour après jour, nous conduit vers toutes ces expériences, ces subtilités, ornant notre vie de richesse et de Sacré.

 

Et doucement, on apprend, qu’avoir le courage de poser un pas, c’est aussi faire des choix.

 

Et ne rien regretter. Savourer cette Liberté.

 

 

 

Car le chemin de la Beauté, qu’il soit abondamment fleuri ou pavé, reste et demeure avant tout, Parfait.

 

Sur le chemin de la Beauté, j’ai posé mes pas et je m’y suis Révélée.

 

 

http://www.choix-realite.org/8846/sur-le-chemin-de-la-beaute

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 21:39

 

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est fréquent d’entendre dire que nous vivons dans un «état de droit», tout du moins dans les pays démocratiques. Par cette expression, on entend que ces pays sont régis par des lois qui permettent à chacun de saisir la justice et de faire valoir ses droits en tant que citoyen. Elle renvoie également à la «Déclaration des droits de l’homme et du citoyen», promulguée en France en 1789, mais très inspirée de la Déclaration de l’indépendance américaine de 1776. On attribue souvent cette Déclaration dite universelle à la Franc-Maçonnerie de l’époque, mais il s’agit en fait d’une œuvre collégiale à laquelle ont participé des penseurs et des philosophes dont beaucoup n’étaient pas Francs-Maçons.

 

 

Il est légitime, dans une société civilisée, que tout citoyen puisse, non seulement faire appel au droit en cas de nécessité, mais également bénéficier de droits sociaux. Les pays dans lesquels ce n’est pas le cas sont généralement des dictatures liberticides où les dirigeants usent et abusent du pouvoir, et où, au niveau du peuple, règne la “loi du plus fort”. De toute évidence, cette “loi” est l’antinomie du droit et la négation des droits. Et si la démocratie n’est pas exempte de faiblesses et de contradictions, elle demeure à ce jour la forme de gouvernement qui favorise le mieux l’égalité entre les citoyens et la défense de leurs intérêts les plus légitimes.

 

 

Si la notion de droit(s) est fondamentale dans la vie en société, il en est une autre qui l’est tout autant : celle de devoir(s). Or, il me semble évident que celle-ci est la grande absente du débat public et trouve très peu d’écho dans les comportements. Pourtant, si chacun s’acquittait de ses devoirs envers autrui et la société en général, il y aurait peu de droits à revendiquer, car les relations humaines seraient fondées sur le respect de chacun et sur la volonté de privilégier le bien commun. Pour qu’il en soit ainsi, il faudrait faire de l’éthique le fondement de la vie citoyenne, ce qui suppose un changement radical dans les mentalités.

 

 

D’un point de vue philosophique, la notion de devoir est plutôt fondée sur le «donner», en ce sens qu’elle exige de donner de soi-même au profit de l’autre. À titre d’exemple, se faire un devoir de respecter autrui implique de manifester à son égard le meilleur de nous-mêmes. La notion de droit, quant à elle, est plutôt fondée sur le «recevoir», dans la mesure où quiconque fait valoir tel ou tel droit attend de quelqu’un, d’une institution ou de la société que l’on réponde favorablement à sa demande. Une personne, par exemple, qui revendique le droit à être logée, le fait dans la perspective qu’on lui trouve un logement. Cela étant, «donner» et «recevoir» ne sont pas antinomiques, pas plus que ne le sont les droits et les devoirs.

 

 

 

L’idéal, dans une société véritablement civilisée, est de faire en sorte qu’il y ait un équilibre entre les droits et les devoirs de chacun. À son époque, Pythagore, considéré comme l’un des plus grands législateurs que la Grèce ait connus, le disait déjà. Dès lors que les citoyens en viennent davantage à revendiquer des droits qu’à s’acquitter de leurs devoirs, il en résulte un déséquilibre dans la société et une déliquescence des mœurs. De mon point de vue, le monde en est là aujourd’hui, ce qui explique en grande partie son état actuel. C’est d’ailleurs ce qui a incité les responsables de l’A.M.O.R.C. à publier en 2006 une «Déclaration des devoirs de l’Homme», parue à l’époque dans des journaux et des revues de premier plan.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-des-droits-et-des-devoirs/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le soleil connaît la recette du bonheur:

 

sans regarder si les gens en profitent ou non,

 

il continue de distribuer sa chaleur et sa lumière.»

 

-Mikhaël Aïvanhov-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 20:54

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la mythologie grecque, Harmonie était la fille d’Arès, dieu de la guerre, et d’Aphrodite, déesse de l’amour, deux divinités de nature opposée. Elle épousa Cadmos, fondateur de Thèbes. On rapporte que les dieux assistèrent exceptionnellement au mariage de ce mortel et de cette déesse, et leur offrirent des cadeaux somptueux, dont une lyre en bois précieux à Cadmos, et un magnifique collier à Harmonie. Selon la légende, celui-ci lui fut dérobé et passa aux mains de multiples personnes, qui toutes connurent des destins tragiques. D’une manière allégorique, on peut voir en cela l’illustration du fait que celui ou celle qui rompt l’harmonie en subit tôt ou tard les conséquences, ce qui fait penser à la notion de karma.

 

 

Indépendamment de son origine étymologique, le mot «harmonie» est défini généralement comme «le rapport heureux entre les parties d’un tout (formes, couleurs, sons, rythmes, etc.), en particulier d’une œuvre artistique». Cette définition résume à elle seule ce que l’art devrait être à travers la sculpture, la peinture, la musique, etc. Or, force est de constater que nombre d’œuvres supposées artistiques ne le sont que de nom, tant elles révèlent une absence totale d’harmonie, au point même que certaines sont disharmonieuses, disgracieuses, discordantes, etc. Vu sous cet angle, l’art me semble indissociable de deux notions complémentaires : l’esthétique et la beauté.

 

 

Une autre définition du mot «harmonie» me paraît intéressante : «État des relations entre des personnes ou dans un groupe humain, qui résulte de l’accord des pensées, des sentiments, des volontés». En application de cette définition, l’absence totale d’harmonie se traduit alors par la discorde et tout ce qu’elle peut générer en termes d’oppositions, de conflits et même de guerres. Si l’on en juge par l’état actuel du monde, nous devons malheureusement reconnaître qu’il est bien loin d’être harmonieux et que les relations entre les individus, que ce soit d’ailleurs à l’intérieur d’un même pays ou entre pays différents, sont plutôt chaotiques. Mais restons confiants : au-delà des apparences, l’humanité évolue graduellement vers l’unité…

 

 

S’il est important de cultiver l’harmonie entre les individus, il est primordial également de la réaliser en nous-mêmes, et ce, sur les quatre plans de notre être : sur le plan physique, en accordant le soin voulu à notre santé ; sur le plan mental, en nous efforçant d’avoir de bonnes pensées ; sur le plan émotionnel, en nous évertuant à entretenir de beaux sentiments ; sur le plan spirituel, en œuvrant à l’évolution de notre âme et en prenant le temps de nous harmoniser régulièrement avec l’idée que nous nous faisons de Dieu. Ce n’est qu’en réalisant l’harmonie sur chacun de ces quatre plans que nous pouvons connaître la paix intérieure, la paix profonde si chère aux Rosicruciens.

 

 

Mais que serions-nous sans la nature ? Non seulement nous lui devons la vie, mais c’est en elle également que réside notre survie. En cela, elle est effectivement la mère de tous les êtres vivants qui peuplent notre planète, mais une mère à laquelle nous sommes liés tout au long de notre existence et dont nous dépendons au quotidien. À l’instar de l’univers, elle est régie par des lois dites naturelles, lesquelles sont fondamentalement constructives. Or, le bien-être auquel nous aspirons dépend également de notre aptitude à respecter ces lois et à vivre en harmonie avec elles. Cela suppose de les étudier, ce que font les membres de l’A.M.O.R.C. à travers l’enseignement qui leur est proposé.

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-harmonie/

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous pouvons être de véritables coopérateurs de l'Evolution.

 

En cela, la connaissance véritable est basée sur la tolérance réelle;

 

de la tolérance réelle vient la compréhension absolue;

 

de la compréhension absolue naît l'enthousiasme pour la paix,

 

qui éclaire et purifie.

 

Nicolas Roerich (1874-1947)

 

Peintre et écrivain.

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 21:45

 

 

 

 

 

Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord, je dois préciser que l’A.M.O.R.C. est depuis toujours apolitique. C’est ce qui explique qu’il compte parmi ses membres des hommes et des femmes ayant des opinions politiques différentes, voire opposées. Dans un autre domaine, rappelons qu’il y a parmi les Rosicruciens des Chrétiens, des Juifs, des Bouddhistes, des Musulmans, etc., et même des personnes qui ne suivent aucune religion particulière. Les réflexions qui vont suivre n’engagent donc que mon point de vue personnel et n’ont rien de dogmatique ou de sectaire. Il faut plutôt les considérer comme une base de réflexion.

 

 

 

Par définition, la politique est l’art de gouverner un pays, une région ou une ville, en principe dans l’intérêt des citoyens. Dans les démocraties, ceux et celles qui assument cette tâche ont été élus directement ou indirectement dans leur fonction. Malheureusement, et comme chacun sait, nombre de pays à travers le monde ne sont pas démocratiques, de sorte que ceux qui exercent le pouvoir l’ont obtenu généralement par la force ou (et) la tricherie, et s’emploient à le conserver en utilisant les mêmes moyens. De toute évidence, ce n’est pas le bien de leurs concitoyens qui les préoccupe, mais l’assouvissement de leurs ambitions et de leurs intérêts personnels.

 

 

En l’état actuel du monde, la démocratie reste la meilleure forme de gouvernement. Cela ne veut pas dire pour autant que ce système est sans faille et sans faiblesse. Pour ma part, j’en vois trois principales :

 

1) Etant donné que la démocratie est fondée sur l’adhésion du peuple, elle favorise la démagogie chez ceux qui souhaitent gouverner.

 

2) Sous la pression des électeurs, on en vient à privilégier les droits au détriment des devoirs, ce qui finit par créer un déséquilibre préjudiciable à la vie sociale.

 

3) La démocratie étant fondée généralement sur deux partis majeurs qui s’opposent systématiquement, l’alternance venue, les uns s’emploient souvent à défaire ce que les autres avaient fait lorsqu’ils étaient au pouvoir.

 

 

De mon point de vue, la meilleure manière de gouverner ne se situe pas dans un seul parti politique à l’exclusion des autres, mais dans le meilleur de ce que chaque parti peut proposer au service du bien commun. En cela, j’adhère pleinement à ce qui est dit dans la «Positio Fraternitatis Rosae Crucis», Manifeste que l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix a publié en 2001 sur un plan mondial, à savoir :

 

«L’idéal en la matière serait pour chaque nation de favoriser l’émergence d’un gouvernement réunissant, toutes tendances confondues, les personnalités les plus aptes à diriger les affaires de l’Etat».

 

On peut penser qu’un tel gouvernement pluri-unitaire serait une source d’équité, d’efficacité et d’épanouissement pour la société.

 

 

Il me semble évident qu’aussi longtemps que les dirigeants et les responsables des divers partis politiques, notamment des deux qui font généralement l’alternance dans les démocraties, ne s’accorderont pas sur des solutions pour résoudre les problèmes majeurs qui se posent à la société (chômage, pouvoir d’achat, logement, délinquance, etc.), la population se divisera sur ces problèmes et rendra plus difficile encore leur résolution. Pour qu’elle soit vraiment efficace, il faudrait que la politique soit un vecteur d’union et non de division, ce qui suppose de privilégier la concertation, le dialogue et la recherche du consensus. Dans l’absolu, elle devrait être une expression de la philosophie, au sens littéral du terme, à savoir l’« amour de la sagesse ». Ainsi donc, les politiciens devraient s’évertuer à être sages dans leurs décisions, leurs propos et leur attitude…

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-politique/

 

 

 

 

 

 

 

 

PENSÉE DU JOUR

 

« S’il est indéniable que la religiosité a généré des conflits et des guerres au cours des siècles, elle a donné à l’humanité des valeurs morales et a contribué au développement des arts, de la littérature et même des sciences. À cet égard, on peut se poser la question de savoir comment le monde aurait évolué s’il s’était laissé guider uniquement par l’athéisme. »

 

Mysticisme rosicrucien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
  • Contact

Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

***

hobbies

 

  compteur pour blog