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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:02

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Toute notre vie, nous passons notre temps à revivre ce qui nous a marqué dans notre enfance, que nous en soyons conscients ou pas.

 

Les expériences se présentent sous différentes formes, parfois sous forme difficile, et nous appelons ça une épreuve, parfois sous forme plus facile, et nous appelons ça une coïncidence.

 

Cela signifie que nous avons déjà vécu tout ce que nous vivons d’important, que rien n’est inutile. La vie s’amuse à nous présenter les mêmes écueils non pas pour nous punir mais pour que nous devenions conscients de ce que nous vivons et que nous nous libérions de ce qui entrave notre chemin.

 

 

Si nous vivons des situations à répétition, que ce soit dans notre vie amoureuse, au travail, dans notre famille, elles ne sont toujours que le reflet d’une même situation vécue la plupart du temps avec papa ou maman ou avec la fratrie dans notre enfance. Lors nous devenons conscients de ce que nous vivons au moment présent, nous pouvons alors libérer l’évènement originel de sa charge émotive et ainsi faire la paix et nous défaire de ce boulet que nous avons traîné lourdement jusqu’ici.

 

Car au final, il n’y a que 2 choses à apprendre de ces expériences : aimer et pardonner. S’Aimer et aimer l’autre, se pardonner et pardonner à l’autre. Et même, comme tout nous sert, comme tout se réalise pour notre plus grand bien, comme rien n’est inutile, nous comprenons qu’il n’y a jamais rien eu à pardonner et qu’il n’y aura plus jamais rien à pardonner : il n’y a qu’à apprendre à aimer. Toute notre vie repose sur cet apprentissage essentiel : aimer inconditionnellement dans la conscience.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:10

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Par crainte des conflits, combien de fois tenterons-nous d’acheter la paix! Parce que nous avons de la difficulté à mettre clairement nos limites dès le début de toute relation et tout au long de celle-ci, nous attirons parfois des personnes qui ne pensent qu’à satisfaire leurs propres besoins en nous utilisant, en abusant de notre bonté. Pour éviter de les décevoir, et par peur de devoir affronter une réaction forte, nous cherchons parfois à acheter la paix à tout prix. Et pourtant, toute personne que nous tentons de satisfaire, toute personne de qui nous craignons la colère ou les reproches si on ne la satisfait pas, nous domine !

 

L’une des choses les plus importantes que nous ayons à apprendre dans notre vie est de savoir mettre clairement nos limites et de les faire respecter. Il faut parfois les répéter souvent pour que l’autre comprenne. Un jour, à force de s’épuiser à tenter de satisfaire les autres pour éviter des querelles, on finit par comprendre que la paix, ça ne s'achète pas, et qu'à force de vouloir éviter les conflits, on se rapetisse et on s'éteint. On finit par voir que même après des années à vouloir satisfaire les autres en faisant tout pour ne pas les irriter, ils s’irritent quand même et que ce que nous voulions éviter à tout prix se produit de toute façon. On finit par comprendre que ceux qui refusent constamment de respecter nos limites ne devraient plus faire partie de notre vie.

 

On doit choisir ses batailles, certes, mais gardons en mémoire que la paix ne s’achète jamais. La paix est à l’intérieur de nous. Renoncer à ses propres valeurs, à ses propres besoins pour éviter des conflits n’est jamais une décision gagnante et nous y perdons toujours au change. Apprendre à faire face à ce qui est difficile, s’assumer peu importe la réaction de l’autre, c'est aussi se tenir debout. Et c'est d’ailleurs l'un des principaux apprentissages que nous ayons à faire quand vient le temps d'apprendre à s'aimer.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 09:00

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur,Coach, Conférencière

 

 

Vous trouvez votre vie compliquée? Vous en avez assez de tous ces problèmes qui se succèdent les uns après les autres? Vous êtes constamment sollicité? Vous vous sentez envahi, embourbé, oppressé? La solution existe : Simplifiez!

 

Simplifiez votre vie, vos relations, votre quotidien, votre gestion de temps, vos finances même!

 

 

La plupart d’entre nous aspirons à voyager léger, pourtant nous traînons tant de choses dans nos bagages! Nous refusons de laisser aller ce qui ne nous sert plus, nous demeurons attachés à de vieilles valeurs, de vieux objets, des possessions, des habitudes, de vieilles relations.

 

Nous passons un temps fou à prendre soin de toutes les choses que nous avons achetées, à nous garder à jour au niveau technologique, à maintenir toutes nos relations, à accepter toutes les invitations, à s’inscrire à toutes les activités, à suivre le fil d’actualité sur les réseaux sociaux, à dépenser pour des choses inutiles, à garder de vieilles habitudes simplement parce qu’elles semblent nous rassurer.

Mais pourtant, nous voulons vivre plus librement, avoir du temps pour soi, être entourés de gens inspirants, avoir de belles relations significatives, vivre en fonction de nos propres valeurs.

 

 

Pour y arriver, il faut faire du ménage, régler ce qui traîne, choisir ses relations, s’entourer de personnes vraies qui nous élèvent, fuir les publicités pour réduire nos dépenses, se débarrasser de ce qui nous encombre, donner, vendre, se libérer de nos vieux carcans. Ne gardons que les activités vraiment inspirantes ou réjouissantes, n’y allons pas par obligation. Réduisons notre temps sur les réseaux et gardons les heures ainsi récupérées pour nous et pour ceux qui nous sont chers. Réduisons notre consommation au minimum. Faisons la liste de ce dont nous ne voulons plus, incluant les habitudes ancrées et nuisibles. Sortons de notre routine de course folle pour prendre du temps à ne rien faire. À ne rien faire d’autre que vivre et respirer!

 

 

Posons-nous la question chaque fois que nous sommes sur le point de prendre une décision : en avons-nous besoin de cet objet, de cette formation, de cette activité, de cette sortie, de cette rencontre. Si nous voulons nous donner de l’espace pour être heureux avec nous-mêmes, il faut créer cet espace et le remplir de notre amour. Cessons de nous faire violence en remplissant chaque petit moment libre par une activité et gardons-nous du temps de qualité pour aller à notre rencontre.

 

Simplifions chaque fois que c’est possible. Prenons conscience de ce que nous nous obligeons à faire et à avoir et faisons plutôt le choix d’apprendre à être, en toute simplicité.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 09:41

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

On nous apprend souvent très tôt à contrôler nos émotions, parfois même à les refouler : la colère, la peine, la jalousie et bien des émotions qualifiées de « négatives » ont dû être étouffées pour ne pas déroger aux conventions familiales ou sociales. Les émotions perçues plus « positives » comme la joie, l’excitation, le plaisir ont été mieux tolérées, à la condition qu’elles n’excèdent pas en intensité les standards de la famille.

 

Pourtant, les émotions sont le langage du corps qui nous indique toujours ce qui se passe en nous. Aucune émotion n’est ni positive, ni négative. C’est ce que nous en faisons qui complique les choses parfois! Plutôt que de les refouler, nous pourrions nous mettre à leur écoute, les  accueillir et surfer avec elles. Car une émotion non exprimée s’imprime dans le corps et ressortira tôt ou tard sous une forme moins agréable comme une maladie, une dépression, un problème quelconque.

 

Apprenons à faire confiance que nos émotions nous amèneront toujours à un meilleur point d’équilibre si nous les laissons s’exprimer, sans jugement et sans résistance. Quand nous jugeons une émotion comme étant négative, notre résistance l’attire encore davantage. Cette résistance peur renforcer l’émotion et parfois même la cristalliser solidement en nous. Elle risque alors de prendre plus de place et de sortir de façon inappropriée à des moments tout aussi inappropriés. Nous renforçons ainsi l’émotion même dont nous voulons nous débarrasser. Quand nous réagissons sans commune mesure à un événement que nous vivons, il s’agit sans doute d’une vieille émotion constamment refoulée qui n’en peux plus d’être coincée dans notre corps.

 

Tandis que si nous laissons les émotions circuler à travers nous, les observant sans les juger –« tiens? Je me sens frustré » - et que nous acceptons de ressentir ici maintenant cette émotion même qui a un message pour nous, elle passe son chemin beaucoup plus rapidement que si nous y résistons. En l’accueillant, nous n’avons pas à la combattre; nous la regardons, nous la ressentons, nous pouvons même voir où elle se situe dans notre corps, d’où elle origine, et nous nous ouvrons au message qu’elle veut nous transmettre. Puis nous la laissons partir. Sans drame, sans blessure, sans blâme, sans culpabilité. Simplement en la vivant au moment présent.

 

 

Au final, nous nous rendons compte que bien peu d’émotions persistent en nous quand nous les laissons aller. En fait, une émotion est éliminée en 90 secondes par notre cerveau. Le reste du temps, c’est nous qui l’alimentons, qui la dramatisons, qui la nourrissons. Alors laissons-la passer son chemin tout doucement : notre corps et notre mental s’en porteront mieux!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:11

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

« Les âmes s'assirent autour de la table ronde pour choisir leur prochaine leçon à apprendre. Se leva une âme forte et courageuse : « Je vais sur terre pour apprendre à pardonner. »

 

Les autres âmes dirent, effrayées : « mais c'est l'une des leçons les plus difficiles.., tu ne peux pas l'apprendre en une seule vie... Tu vas souffrir... On va s'inquiéter pour toi, mais... Tu peux le faire, on va t'aider... »

 

Une des âmes dit : « Je suis prête à t'accompagner sur terre pour t'aider. Je serai ton mari, dans notre vie familiale, il y aura beaucoup de problèmes à cause de moi, et tu apprendras à me pardonner. »

 

Une autre âme soupira : « Je peux devenir un de tes parents, je vais te faire vivre une enfance difficile, et ensuite tu me suivras dans tout ce que tu vas faire, et tu apprendras à me pardonner. »

 

Et la troisième âme a dit : « Et je serai l'un de tes supérieurs, je te traiterai mal, injustement, pour que tu apprennes le sens du pardon. »

 

D'autres âmes décidèrent de la rencontrer à d'autres périodes de sa vie, pour réviser la leçon... chaque âme choisit sa leçon à apprendre, prépara un plan de vie, et chacune descendit sur terre pour remplir son contrat d’âme. »

(Auteur inconnu)

 

 

Il n’y a jamais de hasard. Chaque personne apparaît dans notre vie au moment où nous en avons besoin et parce que nous en avons besoin pour apprendre une leçon que nous avons choisie d’apprendre dans cette Vie. Lorsque nous comprenons le grand plan de la Vie, nous pouvons accueillir avec plus d’ouverture tous ces êtres qui semblent nous faire souffrir ou nous irriter car chacun a son rôle à jouer dans notre plan de vie. Ceux qui nous font souffrir sont souvent nos plus grands maîtres. C’est notre ouverture du cœur qui définit la conscience que nous avons de la bienveillance de la Vie à notre égard. Chaque chose, chaque personne, chaque événement a sa raison d’être. Ainsi, nous n’avons plus à juger qui que ce soit ou quoi que ce soit. Nous avons simplement à accueillir ce qui est là.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 10:15

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Il nous arrive presque tous, un jour ou l’autre, d’éprouver ce terrible sentiment qu’est la honte. Honte d’avoir gaffé, d’avoir fait du mal, de s’être mis les pieds dans les plats, d’avoir eu l’air ridicule, de s’être trompé, d’avoir dit ou fait quelque chose que l’on regrette profondément, bref, de ne pas avoir été parfait!

 

Et cette honte que l’on ressent si profondément en nous peut parfois prendre tellement d’ampleur, si on la laisse faire, qu’elle peut nous briser en morceaux et affecter dramatiquement notre estime de soi.

 

 

Comme toute chose, cette expérience de honte nous est utile dans notre évolution. Elle sert un dessein beaucoup plus grand encore que ce qu’elle nous fait souffrir

, pour peu que nous osions l’accueillir. Car reconnaître d’avoir honte pour ce que nous avons fait demande beaucoup de courage, et en assumer toutes les conséquences encore plus.

 

Et pourtant… la honte est une manifestation de notre ego, qui déteste perdre la face ou être jugé par ses pairs. Il exècre de ne pas être à la hauteur de la perfection qu’il s’imagine être. Moins notre estime de soi est forte à la base, plus les manifestations de la honte sont douloureuses. C’est pour cette raison qu’il est important de nous accueillir SANS JUGEMENT dans toute notre vulnérabilité quand la honte se pointe le nez, car toute la puissance de notre vulnérabilité réduit, du moins temporairement, l’importance et la place de notre ego, qui ne peut supporter sa lumière. Il ne sert à rien de fuir, il faut alors assumer et se tenir debout.

 

La honte éprouvée devient ainsi un révélateur de la force de notre ego. Plus la honte est prononcée et douloureuse, plus l’ego est fort et plus l’estime de soi est fragile.

 

Mais dès que nous voyons notre ego à l’œuvre, nous pouvons ainsi découvrir le grand cadeau qui se cache derrière le sentiment de honte. Nous pouvons alors transformer la honte en prise de conscience qu’il y a surtout une blessure à l’ego qui se joue ici. Nous avons aussi l’opportunité de nous excuser en toute humilité auprès de la personne blessée s’il y a lieu et surtout, il nous est donné l’immense possibilité de nous aimer mieux, de savoir que nous avons fait notre possible, qu’il ne sert à rien de nous taper dessus et que nous devons aussi faire la paix avec la situation puisqu’elle nous a été utile pour notre évolution.

 

 

Nous pouvons alors transformer le sentiment de honte en une formidable prise de conscience pour apprendre à mieux nous aimer!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 09:47

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Aucune réponse, aucune explication, aucune marque d’amour, aucun défi.

 

Rien n’est jamais assez bien pour lui, il a l’impression de n’avoir jamais assez, de n’être jamais assez.

 

 

Alors quoi que ce soit que nous tentions de faire pour satisfaire notre ego, ou pire, de satisfaire l’ego d’une autre personne, c’est voué à l’échec d’avance car de toute façon, il sera toujours déçu!

 

L’ego est comme un enfant gâté qui veut toujours autre chose dès qu’on lui offre quelque chose. Pus d’activités, de plus matériels, plus d’amis, plus de cadeaux, pus de compliments, plus de tout!

 

 

Mais l’ego, c’est aussi la partie en nous qui a sans doute le plus besoin d’amour et surtout, d’être rassuré. Un beau paradoxe, n’est-ce pas? Car ce n’est pas en niant notre ego, en voulant le bâillonner, en voulant le détruire que nous aurons le dessus sur lui. Plus nous tenterons de le faire taire, plus il criera fort.

 

C’est plutôt en le voyant, en le reconnaissant, en le rassurant, parce qu’il vit dans la peur constamment, que nous pourrons l’apprivoiser et le tempérer. En accueillant cette partie de nous qui manque tellement d’amour et de sécurité, nous pourrons calmer notre ego et l’utiliser seulement lorsque nous en avons besoin, plutôt que de le laisser diriger notre vie.

 

 

Et ce n’est pas parce que nous l’aimerons qu’il prendra plus d’ampleur. Au contraire. Nous ne le valorisons pas, nous lui disons qu’il est vu et entendu, nous pouvons le remercier pour ce qu’il nous montre ou nous enseigne mais nous pouvons également le prendre dans nos bras pour qu’il sache qu’il est entre bonnes mains : les nôtres!

 

L’important c’est de ne pas laisser l’ego guider notre vie à sa guise mais d’en faire un adjoint loyal lorsque nous en avons besoin. Car une fois rassuré, l’ego se fait tout petit!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 09:26

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Terrible mot, non? Nous sommes nombreux à vivre ou avoir vécu avec un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Quand le diagnostic tombe, nous avons l’impression que l’on nous enlève déjà la personne qui nous est si chère. Nous voyons ce que nous considérons comme la déchéance s’installer petit à petit, perdant, croyons-nous, de plus en plus contact avec la personne aimée.

 

Et pourtant…

 

Malgré le caractère inéluctable de cette maladie, se pourrait-il qu’il s’y cache un merveilleux cadeau pour chacun d’entre nous?

 

Plusieurs d’entre vous m’avez demandé maintes fois d’écrire sur ce sujet. Ma mère adoptive, celle qui m’a élevée toute ma vie, était atteinte à la fin de sa vie de la maladie d’Alzheimer. De nombreux amis/amies vivent actuellement cette situation avec l’un/e de leurs proches. De nombreux clients ont vécu cette situation aussi.

 

Et chaque fois, je suis émerveillée par la puissance des cadeaux que recèle cette situation. Bien entendu, il y a un cadeau derrière chaque difficulté, mais ceux contenus par l’Alzheimer dépassent les autres en beauté. Et si ici vous résistez à ces mots, laissez-moi poursuivre doucement. Et si vous pouvez, ouvrez votre cœur.

 

À un certain stade de l’Alzheimer, après les premières pertes de mémoire, la phase d’agressivité et les troubles cognitifs, l’ego s’efface (enfin!) pour finir par laisser toute la place à l’âme, dans toute sa beauté, sa pureté.

 

Et c’est parfois à cet instant que nous pouvons vivre les plus beaux moments de notre vie avec cette personne. C’est à cette étape que ma mère m’a enfin parlé de mon adoption pour la toute première fois de ma vie en 38 ans. C’est à cet instant que la femme d’une connaissance s’est mise à lui sourire « avec ses yeux lumineux et aimants » pour la toute première fois depuis des années. Cet à cet instant que la mère de mon amoureux s’est laissée toucher avec tendresse et douceur et lui a dit pour la première fois je t’aime. C’est à cet instant que la mère d’une amie très chère a laissé tomber les masques et le perfectionnisme pour accueillir sa fille avec amour et tendresse. C’est à cet instant que le père d’une autre amie très chère a laissé tomber les réserves et s’est rapprochée de sa fille comme jamais auparavant.

 

Et si cette maladie offrait le gigantesque cadeau d’avoir accès à l’âme de la personne qui en est affectée, sans ego, sans masques, sans armures, sans blâmes et sans reproches? Et si c’était enfin le temps de guérir des blessures passées, de faire la paix, de se dire les vraies choses, de se donner enfin cette tendresse et cette authenticité tant souhaitées? Sans attentes? Et si le cadeau ultime était d’apprendre à aimer inconditionnellement et de se sentir aimés inconditionnellement?

 

Si l’un de vos proches en est atteint, lorsque son ego s’effacera pour faire toute la place à son âme, de grâce, offrez-vous le bonheur de la tendresse, de la douceur et de l’Amour sans condition avec cette personne, en laissant tomber vous-mêmes pour quelques instants vos masques, vos attentes, votre chagrin. Rapprochez vos âmes doucement.

 

 

Car la Vie prend parfois de drôles de chemin pour réparer ce qui ne l’a pas encore été. La Vie a toutes sortes de manière de nous montrer à aimer inconditionnellement. Et du plus profond de mon cœur, je crois que l’Alzheimer en est l’un des plus beaux chemins.

 

Nous ne pouvons pas changer cette maladie, nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons y trouver maintenant ce que nous cherchons tous : l’Amour.

 

Et nous pouvons offrir à cette personne chère ce qu’elle a elle aussi cherché toute sa vie : l’Amour. Ne serait-ce pas merveilleux de partir en se sentant enfin aimé?

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 09:03

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Quoi que nous vivions, la paix intérieure n’a pas de prix. C’et l’appel de notre âme, c’est notre oasis interne, c’est notre source de ravitaillement, c’est la base de notre bonheur. Être en paix intérieurement ne se mesure à aucun autre besoin.

 

Combien vaut votre paix intérieure? Qu’êtes-vous prêts à sacrifier pour l’obtenir? Et surtout, au profit de qui ou de quoi la sacrifiez-vous en ce moment?

 

Souvent, nous voulons tout : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la fermière en prime! Mais cela ne fonctionne toujours pas de cette manière. Pour obtenir la paix intérieure, nous devons accepter de déplaire aux autres, de renoncer parfois, même si cela n’en fait pas une condition, à une certaine sécurité apparente.

 

Pour obtenir la paix intérieure, nous devons NOUS choisir, encore et encore, instant après instant, sans laisser les autres, ou les aléas de la vie nous attirer avec leurs miroirs aux alouettes.

 

Si notre travail, notre relation, notre environnement, nos choix de vie nous stressent, nous irritent, nous incommodent ou nous rendent malheureux, alors notre paix intérieure est vraiment enfouie sous un tas de détritus que nous croyons plus importants que notre propre paix.

 

Est-ce que ce penchant que nous croyons anodin nous éloigne de notre paix intérieure? Est-ce que ce travail ressemble de moins en moins à ce que nous sommes? Est-ce que cette relation est déjà morte et enterrée mais nous la maintenons en vie artificiellement? Est-ce que nous choisissons des activités pour paraître, être vus, faire du marketing ou de la business au détriment de notre paix intérieure?

 

 

Plus on avance sur le chemin qui mène à soi, plus on se rend compte que notre paix n’a pas de prix. Même au risque de se lancer dans le vide sans filet de sécurité. Quand nous choisissons notre paix plutôt que l’argent ou la gloire, alors c’est qu’enfin notre estime de soi est en très bonne santé!

 

 

Je vous souhaite la paix intérieure! Et vous savez quoi? Une fois qu’on y a touchée, on ne veut plus jamais la perdre! À n’importe quel prix!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 08:36

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans notre grand désir d’être de bonnes personnes compréhensives, aimantes, altruistes et tolérantes, il arrive parfois que nous nous perdions de vue. Nous risquons alors de tolérer trop longtemps une situation destructrice, par amour, croyons-nous, pour l’autre, ou par besoin de grandir à travers cette situation ou cette épreuve, comme notre ego se plaît à l’appeler.

 

Nous tentons de comprendre, d’excuser l’autre, de voir sa souffrance au-delà de celle que la situation nous inflige. Dans notre désir d’être bons pour l’autre, de ne pas le laisser tomber, de le supporter dans ses difficultés, nous oublions d’être bons pour nous- mêmes, nous nous laissons tomber, nous ne nous offrons aucun support. À force d’être trop tournés vers le bien-être des autres, donc à l’extérieur de nous, nous négligeons de nous préoccuper de notre propre bien-être et de revenir à l’intérieur de nous, là où tout prend forme, là où l’amour pour soi doit régner avant de s’oublier pour qui que ce soit.

 

Dans ces circonstances, notre trop grande tolérance engendre une souffrance incommensurable, une souffrance dont nous nous sentons parfois coupables parce que nous sommes trop empathiques à celle de l’autre. Rien de bon ne peut émerger du fait de se renier autant, au point de ne plus ressentir notre propre douleur. Notre corps, notre âme nous parlent sans arrêt, mais lorsque nous sommes constamment tournés vers l’extérieur, nous n’entendons plus les messages intérieurs que nous envoient nos principaux alliés.​​​​​​​

 

Tant de gens demeurent ensemble malgré une souffrance devenue leur quotidien. Tant de personnes endurent une situation intolérable en croyant faussement que c’est ça la vie. Tant d’êtres humains croient que leur situation est sans issue, que leur souffrance est inévitable, que c’est peut-être ça la vie au fond.

 

 

Non ce n’est pas ça la Vie au fond. La Vie ne nous demande pas de souffrir pour prouver que nous sommes une bonne personne. Elle nous demande d’aimer. Mais aimer, cela ne veut pas dire tout tolérer, cela ne signifie pas souffrir, cela ne nous demande pas de nous renier sans cesse.

 

Il n’y a jamais de situation sans issue. Toute souffrance ne nous demande qu’une chose : de revenir vers soi pour trouver ce dont nous avons à nous libérer, de nos fausses croyances, de nos blessures, de notre manque d’amour envers nous-mêmes.

 

Nous pouvons aimer mais ne plus tolérer ce qui nous est devenu intolérable. Cela, c’est s’aimer véritablement. Nous pouvons continuer d’avoir de la compassion pour l’autre, mais avoir encore plus de respect envers nous-mêmes pour nous extirper de situations qui nous font du mal, qui nous détruisent, qui ne sont pas saines pour nous. Nous pouvons nous aimer et aimer suffisamment l’autre pour nous tenir debout et nous dire que cela suffit maintenant.​​​​​​​

 

En tout temps, quelques soient les circonstances et malgré toutes nos fausses croyances, en tout temps nous pouvons NOUS choisir. Choisir notre bonheur, notre paix intérieure, notre harmonie, notre santé. En tout temps, nous pouvons choisir de nous aimer. Dès lors, nous ne voulons plus de ce qui nous fait souffrir et nous nous en éloignons, pour de bon.​​​​​​​

 

Et vous, vous aimerez-vous assez pour vous respecter et pour cesser de tolérer l’intolérable qui vous fait souffrir?​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com​​​​​​​

 

 

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