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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 21:15

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partout on louange la persévérance, la ténacité, la détermination, la résistance aux tempêtes. On nous encourage à braver le vent, ne pas lâcher, à faire face aux épreuves le dos bien droit, à ne pas céder, tenir bon, continuer malgré la controverse et les obstacles.

 

 

Pourtant, il y a un monde de nuances entre faire des efforts pour réaliser nos rêves et forcer pour les mêmes raisons. Entre persévérer et s‘entêter. Entre fluidité et rigidité.

 

 

 

Quand on laisse la Vie nous guider, nous restons à l’écoute de ce qu’elle nous demande. Et plutôt que d’imposer notre volonté, nous demeurons sensibles et ouverts aux signes qu’elle nous envoie. Parfois ses signes sont subtils et demandent notre ouverture. D’autres fois, les signes sont plus clairs et attendent que nous fournissions les efforts requis pour répondre à ses attentes.

 

 

Toutefois, il nous faut demeurer à l’affût des ajustements à faire en cours de route. Quand quelque chose implique que nous devions « forcer » pour remplir la commande, peut-être n’avons-nous pas bien compris le message.

 

 

 

La Vie nous demande des efforts, certes, mais pas de forcer. Nous devons faire ce que nous avions à faire pour répondre à ce que la Vie attend de nous mais quand ça devient vraiment difficile et que nous devions forcer, pousser, insister, argumenter, nous battre ou demeurer intransigeants pour réussir, peut-être n’avons-nous pas bien compris ce que la Vie attend de nous.

 

 

 

Se laisser porter par les signes de la Vie, y répondre en travaillant fort, attendre et se réajuster, constamment, semble une meilleure option que de forcer et foncer tête baissée, jusqu’à ce que tous les murs s’écroulent en tentant d’atteindre notre but en faisant des dégâts tout autour de nous.

 

 

 

Quand nous travaillons fort mais sans forcer, nous le faisons dans la joie et dans l’Amour. Quand nous forçons pour y arriver, c’est signe que quelque chose a besoin d’être réaligné de notre côté.

 

 

Faisons des efforts, mais sans forcer quoi que ce soit! Chaque fois que c’est possible, choisissons la fluidité plutôt que la rigidité.

 

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 21:14

 

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans notre vie, malgré les apparences, nous sommes toujours à la bonne place, au bon moment.

Ainsi, là où nous sommes aujourd’hui, ce travail, cet endroit, cette relation, ont tous été préparés de longue haleine par la Vie elle-même.

Toutes nos décisions passées, nos choix, nos hésitations, nos impulsions nous ont conduits exactement là où nous sommes maintenant, là où nous devons être en ce moment.

 

 

Si nous sommes dans une situation inconfortable ou difficile, c’est sans doute parce que nous avons besoin de vivre cette situation pour grandir, pour développer des qualités encore en dormance, pour apprendre à mieux aimer. Lorsque nous aurons complété cet apprentissage, nous serons guidés vers autre chose. La chance ou la malchance ont peu de choses à voir avec le grand plan de Vie.

 

 

Notre chemin est comme un escalier où nous grandissons en fonction de nos expériences : nous gravissons une marche à la fois. Ainsi, nous sommes toujours sur la bonne marche qui correspond à ce que nous sommes aujourd’hui.

 

 

Oui, certaines marches sont vraiment éprouvantes à gravir, mais elles sont malgré tout importantes sur notre chemin de Vie, même si nous ne le comprenons pas maintenant.

 

 

 

En acceptant que nous sommes toujours à la bonne place au bon moment dans notre vie, nous acceptons la pleine responsabilité de ce que nous vivons et nous pouvons choisir d’en tirer le meilleur parti possible. Nous faisons ainsi la paix avec la Vie.

 

 

 

Comme les Balinais qui célèbrent chaque marche de la Vie en la fleurissant, nous pouvons nous aussi avoir de la gratitude pour la beauté de notre Vie, même, ou surtout, quand elle n’est pas facile.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 20:59

 

 

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu’on veut être maître de notre vie et vivre heureux, le travail sur soi est très exigeant.

Ça demande de la lucidité, pour être honnête envers soi et ne pas se conter de mensonges.

Ça demande du courage, pour oser regarder la réalité comme elle est, et se regarder soi, comme on est.

Ça demande de la volonté, parce que les efforts sont nécessaires pour changer les habitudes qui nuisent à notre bonheur.

Ça demande de l’engagement, parce que c’est du travail sur le long terme.

 

 

 

Ça demande de la persévérance, parce que parfois ce qu’on croyait régler demande à l’être encore à un niveau plus profond.

 

Ça demande du temps, parce que ça ne se fait pas en quelques semaines, ça prend toute la vie.

 

Ça demande de l’amour de soi pour s’accompagner avec bonté sur ce chemin de vie.

 

Ça demande de la vigilance, pour ne pas retomber dans les mêmes panneaux.

 

Ça demande de la compassion, pour ne pas se juger quand on retombe.

 

Ça demande de la force, pour se relever encore et encore.

 

Ça demande de l’humilité, parce que personne n’est meilleur qu’une autre sur son chemin de vie.

 

Ça demande de la confiance, parce que parfois on ne sait plus si on est encore sur la bonne route!

 

Ça demande du lâcher prise, parce qu’il faut accepter que c’est la Vie nous guide sur notre chemin.

 

Et ça demande de la Joie, parce que sans joie, le chemin semble vraiment long!

 

 

 

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 20:37

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

Le regret est l’un des pires sentiments que nous puissions éprouver. Il nous indique que nous nous sentons coupables d’avoir fait quelque chose dont nous ne sommes pas fiers, ou de ne pas avoir fait quelque chose qui nous semble important aujourd’hui.

 

 

Mais puisque la Vie est parfaite, puisque tout est parfait, puisque la Vie sait toujours mieux que nous ce dont nous avons besoin, alors aucun regret n’est sain.

 

Ce que nous considérons comme des erreurs sont des apprentissages de grande importance pour notre évolution. Ce que nous appelons nos rendez-vous manqués sont des détours de notre destin pour nous éviter des souffrances additionnelles. Ce que nous considérons comme des erreurs de parcours sont des chemins de traverses qu’il nous fallait prendre pour que nous apprenions quelque chose d’important.

 

 

 

La fin d’une relation, un choix qui ne s’est pas fait au moment opportun, ou une option qui nous semble néfaste, tout nous sert, rien ne se perd, chaque chose, chaque pas, chaque décision fait partie de nous, sert à nous construire et non à nous détruire.

 

 

Tout ce que nous disons, faisons, décidons, constituent des étapes importantes de NOTRE cheminement. Peut-être qu’aux yeux des autres, nous semblons faire des erreurs, mais à la vue du grand Tout, chacune de ces étapes est essentielle pour notre propre évolution.

 

 

 

Il en est de même pour chacun d’entre nous. Alors il est temps de cesser de juger les autres sur leurs choix, leurs gestes, leurs décisions car nous ne savons rien de ce dont ils ont besoin pour évoluer sur leur chemin.

 

Peu importe ce que nous considérons comme des égarements, chaque pas de chaque personne lui est utile dans son propre cheminement.

 

 

Comprenez-vous alors pourquoi nous ne pouvons juger PERSONNE à partir de ses faits et gestes? Nous ne savons rien de la vie des autres ni de leur défis dans cette Vie. À peine savons-nous- ce dont nous avons-nous-même besoin de vive comme expériences pour grandir!

 

 

 

Alors ne jugeons personne, ne commentons personne. Ne nous jugeons pas et ne nous faisons aucun reproche.

 

Aucun regret n’est utile, car tout ce que nous vivons sert notre évolution.

 

 

Nous ne comprenons peut-être pas aujourd’hui ce pour quoi nous vivons une situation donnée, mais accueillons au fond de notre cœur que nous avons besoin de vivre cette situation pour pouvoir grandir et passer à la prochaine étape.

 

 

Rien n’est vain. Tout nous sert. Aucun regret n’a sa raison d’être.

 

Tout est parfait!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 21:17

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Souvent - trop souvent il nous semble! – la Vie ne va pas dans le sens où nous voudrions qu’elle tende! La plupart du temps, lorsque nous déterminons une destination que nous voulons atteindre, nous aimerions déjà y être rendus! Il nous semble donc que tout ce qui « arrive » entre le moment de notre décision et notre arrivée à destination ne se passe pas assez vite ni autant en ligne droite que nous le souhaiterions!

 

 

 

Nous pouvons croire que tous les détours que la Vie met sur notre chemin nous ralentissent, nous « détournent » justement de notre but ultime, de la réalisation de notre rêve, de ce que nous voulons réaliser.

 

Et pourtant, on finit par comprendre un jour que CHAQUE DÉTOUR A SON UTILITÉ !

 

 

 

Chaque détour de la Vie, ou ce que nous estimons être un détour, nous aide à mieux nous préparer pour l’étape suivante, que ce soit l’arrivée ultime ou une autre escale sur notre chemin.

 

 

 

Chaque détour, chaque imprévu, chaque ralentissement n’arrive pas par hasard mais se produit pour que nous mûrissions, pour que nous cheminions (quel verbe approprié, quand même!) pour que nous nous préparions plus adéquate aux autres étapes qui suivront.

 

 

 

Si nous nous retournons vers notre passé l’espace d’un instant, nous pourrons constater que chaque détour que nous avons perçu comme tel constituait en soi une étape nécessaire à franchir pour que nous apprenions quelque chose d’important qui nous a permis de gravir la prochaine marche de l’escalier de notre évolution.

 

 

 

Ne maugréons donc pas contre les détours qui apparaissent sur notre route, n’y résistons pas, car chacun a son utilité. : Celle de nous préparer à être plus forts, plus solides, plus matures, plus ouverts ou plus aimants face à l’étape subséquente qui nous attend.

 

Rien n’est inutile, rien n’est vain : tout nous sert, tout sert notre évolution! Même les détours !

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 19:46

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour être heureux dans la vie, il faut avoir le courage d’être parfois haï.

 

 

C’est souvent difficile d’accepter d’avoir le mauvais rôle dans certaines situations, mais ça arrive inévitablement si nous nous respectons assez nous-mêmes pour ne pas tolérer ce qui va à l’encontre de nos valeurs, de ce que nous sommes profondément.

 

 

Quand nous cessons de vouloir plaire à tout le monde, évidemment nous pouvons déplaire à certains. Peut-être même certains nous en voudront-ils de ne plus marcher dans les voies qu’ils nous avaient tracées. Nous serons sans doute critiqués, jugés, accusés même de choses fausses, mais au moins, nous nous serons respectés.

 

 

Quand nous cessons de vouloir être aimés par tout le monde, nous commençons à découvrir ce qui est vraiment bon pour nous. Nous commençons à nous reconnaître, à nous accorder le droit d’être nous-mêmes, enfin.

 

 

L’estime de soi ne se développe pas en faisant toujours passer les autres en premier. Nous apprenons à nous aimer le jour où nous acceptons enfin de nous respecter, de répondre nous-mêmes à nos propres besoins et de prendre soin de nous sans nous sentir coupables.

 

 

Il faut accepter d’avoir parfois le mauvais rôle aux yeux de certains pour avoir le bon rôle dans notre propre vie.

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 22:06

 

 

 

 

Diane Gagnon

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Nous voulons tous réussir, que ce soit dans notre vie, au travail, dans nos projets, nos relations, l’éducation de nos enfants, nos rêves. Bref, dans tout ce qui nous tient à cœur, je ne connais personne qui dit « je ne veux pas réussir! »

 

 

Et pourtant, il y a souvent un écart tellement grand entre ce que nous énonçons comme souhait et les pensées que nous entretenons au sujet de la réalisation de ce souhait. C’est ce qui crée l’auto-sabotage.

 

 

Ainsi, nous pouvons désirer fortement être en amour, mais au fond de nous subsiste une fausse croyance que nous ne sommes pas dignes d’être aimés. Comme notre subconscient croit nos pensées bien plus que nos paroles, il nous place en situation où nous aurons effectivement un semblant de preuve que l’autre ne nous aime pas, que nous ne sommes effectivement pas dignes d’être aimés.

 

 

 

Certaines blessures du passé laissent des cicatrices profondes dont nous ne sommes pas toujours conscients. Si elles n’ont pas été soignées adéquatement, elles constituent des obstacles à notre bonheur présent. Ainsi, des blessures de rejet et d’abandon dans notre enfance minent notre estime de soi et nous amènent à croire que nous ne sommes pas aimables, ou alors nous cherchons à être aimés pour autre chose que ce que nous sommes profondément. Parfois, leurs racines sont ancrées si profondément en nous que lors que l’amour ou le bonheur se présente, nos mécanismes de défense que nous avons développés étant enfant se réactivent automatiquement : nous avons peine à croire que nous sommes aimés. Nous irons jusqu’à faire de l’auto sabotage pour prouver nos fausses croyances.

 

 

Nous voulons être reconnus pour un talent particulier, pour nos efforts, pour nos compétences, pour ce que nous avons d’unique à offrir, mais au moment même où nous y arrivons presque, un événement survient, un accident, une maladie, un faux pas, une erreur inexplicable, qui fait avorter notre réussite. Nous portons sans doute dans notre inconscient une fausse pensée datant de notre enfance qui nous rappelle peut-être que nous sommes bons à rien, ou nés pour un petit pain, ou alors une fausse croyance héritée de nos parents énonce que ceux qui réussissent trop bien doivent avoir été malhonnêtes ou méprisants pour arriver è leurs fins.

 

 

Ainsi, nous pouvons avoir gagné un bon montant d’argent qui nous permettrait de nous sortir de nos difficultés financières mais au moment où nous nous apprêtons à souffler un peu surgit un imprévu important qui viendra, encore une fois, bousiller notre aisance financière inaccessible. Et nous nous retrouverons aussi coincés financièrement qu’avant cette entrée d’argent.

 

 

Au fond de nous, nous entretenons nos rêves de succès mais nos pensées ne sont pas alignées avec nos rêves. Elles conditionnement ainsi, à notre insu, notre pourcentage de chances de réussite tant que nous ne sommes pas conscients de ces pensées. C’est ainsi que nous nous auto-sabotons constamment.

 

 

L’auto-sabotage existe à tous les niveaux. Tout cela se fait inconsciemment bien entendu. Regardez autour de vous : quels sont les éléments de votre vie où vous avez l’impression que l’abondance est absente? Santé, amour, amitié, argent, carrière, talents, renommée…? Chaque zone de notre vie qui se trouve dans le manque est alimentée par une fausse croyance, une pensée erronée à propos de cet élément.

 

 

 

Notre responsabilité consiste à identifier ces fausses croyances, à les mettre en lumière, au grand jour, afin de nous en débarrasser une fois pour toutes. Il s’agit d’être complètement honnête avec soi-même et de noter tout ce que nous disons et pensons à propos de chacun des éléments de notre vie qui nous posent difficulté. Qu’est-ce que nous nous disons dans notre tête quand nous voyons quelqu’un qui a largement réussi là où nous n’avons pas encore connu de succès? Sommes-nous jaloux? Envieux? En colère? Pourquoi? Avons-nous l’impression que nous sommes moins bons? Que l’autre a dû faire des choses pas nettes pour y arriver? Que ce n’est pas juste? Toutes ces réponses nous en dirons beaucoup sur nos véritables croyances face à ce que nous souhaitons. C’est ainsi que nous les débusquons pour nous en débarrasser.

 

 

Il serait sage aussi de revisiter les blessures qui ne sont pas encore cicatrisées sur certains de ces sujets. Notre enfance, notre éducation, les événements que nous avons vécus jeunes ont façonné nos croyances et alimentent souvent nos pensées de limites inconscientes et inutiles qui nous empêchent de réussir, d’être heureux : donnons-nous les soins appropriés pour faire en sorte que nos blessures cicatrisent un jour. Ou allons chercher l’aide dont nous avons besoin afin de créer l’espace dans notre cœur pour y laisser entrer le bonheur.

 

 

Plus nous vivrons en pleine conscience de ce que nous portons, de ce que nous pensons et de ce que nous croyons, plus nous pourrons poser les actions justes pour nous. L’auto-sabotage ne survit pas à la conscience!

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 17:51

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Avant de mettre le texte de Diane Gagnon, je voulais vous dire combien j’ai été navrée pour mon silence.

 

 

Je n’avais plus de connexion, comme tout le quartier, à cause de travaux dans le centre extérieur où il y a tous les fils et autres.

C’est avec grand plaisir que je reprends contact avec vous chers abonnés et cher visiteurs.

 

Micheline

 

 

 

 

 

Ce qui nous rend humain, ce qui fait de nous une meilleure personne, plus authentique, plus vraie, moins en quête d'approbation, c'est notre vulnérabilité. Mais la vulnérabilité n'est pas signe de faiblesse : c'est un signe d'une grande force, c'est le reflet de notre humilité, de notre capacité à nous reconnaître pleinement dans ce que nous sommes.

 

 

C'est ce qui nous rapproche des autres. Et c’est ce qui leur permet de nous approcher plus facilement. C'est ce qui démontre le mieux notre solidité intérieure car la peur d'être jugé disparaît. La peur et la honte qui se cachent sous les masques que nous développons au fil des ans ne peuvent survivre à la vulnérabilité. Car la vulnérabilité nous permet de nous connecter aux autres alors que la peur et la honte nous en éloignent.

 

 

La vulnérabilité demande du courage. Elle est une preuve de maturité émotionnelle. Elle ne se mesure pas, elle est présente ou elle est absente. Nous ne pouvons pas l’afficher, nous ne pouvons pas l’inscrire sur notre CV, nous ne pouvons que la vivre.

 

 

 

Elle est à la source de nos connexions authentiques avec les autres, de la fluidité de nos communications, ce qui qui donne un sens à notre vie. Nous avons besoin de notre relation à l’autre pour vivre. Les communications superficielles, formatées, de convenance ne répondent plus à notre élan intérieur. Nous n’en pouvons plus des masques et des rôles que nous devons jouer pour répondre aux conventions sociales archaïques.

 

 

Pour développer des relations authentiques avec les autres, nous devons accepter d’être vus, tels que nous sommes. Et pour être vus, nous devons nous montrer tels que nous sommes.

 

 

Accepter notre vulnérabilité, c’est accueillir notre parfaite imperfection. C’est renoncer à être ce que nous croyons devoir être pour laisser toute la place à être qui nous sommes pleinement. C’est se délester du perfectionnisme extrême, des luttes de pouvoir et de notre insécurité. Nous développons ainsi de la compassion et de la bienveillance pour nous-mêmes et, partant, pour les autres.

 

 

Nous créons ainsi des relations solides, vraies, respectueuses, qui favorisent le développement du potentiel de chacun, dans l’harmonie et l’unité, dans la joie d’ÊTRE, ensemble.

 

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 21:58

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous arrive-t-il de vous laisser définir par les autres? Cela nous arrive plus souvent que l’on croit, quand on laisse le commentaire d’une autre personne s’insinuer dans notre cerveau jusqu’à venir modifier notre propre perception de nous-mêmes.

 

Ainsi, parce qu’un jour où nous avons osé dire non, notre conjoint nous a dit que nous n’étions pas généreuse, peut-être nous sommes-nous mis en tête que nous n’étions pas si généreuses que cela, finalement et que nous avons tout fait depuis pour démontrer à quel point nous étions généreuses.

 

 

Peut-être que l’un de nos parents nous a traité de « bon à rien » et que toute notre vie nous avons tenté de prouver à ce parent que nous n’étions pas un bon à rien, faisant ainsi de son jugement une épée de Damoclès constamment au-dessus de notre tête afin que nous n’ayons de cesse de faire nos preuves à tout un chacun.

Peut-être que le commentaire d’un ami en colère à l’effet que nous étions déséquilibrés nous a fait douter toute notre vie de notre équilibre mental. Ou que dans un moment de grand chagrin une ancienne amoureuse nous ait dit que nous étions incapables d’aimer et que cela a teinté toutes les relations suivantes, nous limitant dans notre authenticité de peur d’être à nouveau traités de personne sans cœur.

Ce que les autres pensent de nous leur appartient. Ne nous laissons jamais définir par le regard ou les paroles de l’autre.

 

Nous sommes des êtres à part entière et nous n’avons certes pas besoin d’être confinés au regard réducteur d’une personne en souffrance. Apprenons à bien nous connaître, de manière à accueillir nos défauts comme nos qualités mais ne laissons pas les autres définir nos défauts et nos qualités.

 

Ne nous laissons pas mettre dans de petites boîtes par les autres car nous sommes tous nés pour être libres et responsables de notre propre évolution. Si ce que les autres ont à nous dire nous sert à évoluer, alors nous pouvons l’accueillir tout en remettant en question la véracité du commentaire de sorte que nous ne croyons pas n’importe quoi. Mais si l’autre nous réduit, cela parle plus de lui-même que de nous.

 

 

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 22:27

 

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’il nous est difficile souvent d’accepter les choix des autres, surtout quand ils sont différents de ceux que nous aurions faits à leur place!

 

 

 

Nous voulons tous être libres de choisir et de décider pour nous-mêmes et même si nous demandons parfois conseil aux autres, nous avons toujours le dernier mot en ce qui a trait aux choix que nous faisons, aux décisions que nous prenons pour nous-mêmes.

 

 

 

De ce fait, nous devons aussi respecter la liberté de l’autre de faire les choix qu’il veut, de prendre ses propres décisions, même si nous nous croyons mieux éclairés que lui pour certains choix.

 

 

Le chemin de l’autre n’est pas notre chemin. Nous n’avons pas marché avec ses souliers, ni traversé ses déserts, ni franchi ses montagnes. Nous n’avons pas vécu son passé ni son présent. Alors pourquoi nous permettons-nous de juger si son choix est approprié ou non?

 

 

Qu’il s’agisse de nos enfants, notre conjoint, nos parents, nos amis, notre patron, apprendre le détachement c’est aussi respecter le choix que l’autre fait pour lui. Si ce choix a un impact négatif sur nous, il nous reviendra alors de faire un choix pour nous, mais jamais à la place de l’autre.

 

 

 

Nous ne savons jamais ce qui est mieux pour l’autre, car nous ne sommes pas lui. Nous avons tous besoin de créer notre chemin à notre manière, peu importe ce qu’en diront les autres. L’inverse est donc aussi vrai : l’autre avance sur son chemin en choisissant ce qu’il croit bon pour lui en ce moment. Nous ne faisons pas d’erreurs : nous faisons des apprentissages. Tout nous sert. Tout sert l’autre. Ne nous croyons pas plus grands que la Vie pour prétendre savoir ce qui est le mieux pour l’autre : seule la Vie le sait!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/?fref=nf

 

 

 

 

 

 

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