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9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 09:40

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Le stress est toujours une manifestation de l’ego. Celui qui a peur de ce qui pourrait arriver, celui qui a peur de ne pas être parfait ou de ne pas être à la hauteur, celui qui a peur de décevoir, celui qui a peur de ce que les autres vont penser de lui, celui qui a peur de ne pas être, avoir ou faire assez.

 

Lorsque nous sentons que nous avons besoin de faire nos preuves, c’est l’ego qui nous mène. Lorsque nous voulons nous prouver que nous sommes capables de réussir, c’est l’ego qui gère notre élan. Lorsque nous nous entêtons à poursuivre dans la même direction alors que tous les signes sont là pour nous dire de réajuster notre trajectoire, c’est l’ego qui fait la tête dure. Les sentiments de frustrations, de manque, de jugement, d’objectifs précis, c’est toujours l’ego qui prend le contrôle de notre vie.

 

Chaque fois que nous ressentons une contraction, demandons-nous ce que l’ego cherche à prouver, à protéger, à obtenir. L’ego n’est pourtant pas notre ennemi,, mais tant que nous le laissons décider à notre place, ce n’est pas le meilleur chemin pour nous.

 

L’ego nous sert à nous mettre en action, mais à partir de l’élan du cœur, à partir d’un enthousiasme spontané, à partir de notre Joie profonde. Il fait partie de notre expérience. Quand c’est l’ego seul qui nous fait agir, c’est à partir de la peur, du manque, de la comparaison, de l’image, de la guerre, du besoin d’avoir raison. Un élan du cœur se fait toujours dans l’expansion, la détente, la joie. Un élan de l’ego se fait dans le stress, dans la contraction, dans la peur de ne pas réussir, dans le besoin de se montrer supérieur ou de prouver ce dont nous sommes capables.

 

 

En situation de stress, demandons-nous ce que notre ego veut prouver, et à qui? Ces contractions, ces tensions intérieures devraient toujours nous indiquer que nous ne sommes pas sur la meilleure route qui soit! Alors que tout élan qui part du cœur n’amène jamais de stress mais plutôt une Joie profonde, celle de notre nature même. Nous pouvons accomplir autant, sinon plus, mais toujours avec ce sentiment de paix et de joie intérieures qui demeurent présents tout au long de nos actions. Nous pouvons éviter le stress, tant que nous restons connectés à notre paix intérieure et que nous écoutons les élans de notre cœur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 09:38

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Plusieurs d’entre nous avons été affectés récemment par le décès ou la maladie de gens proches, de personnalités que nous admirions, de personnes que nous connaissions. Chaque fois, nous encaissons le choc, avec plus ou moins d’intensité, selon l’importance que la personne avait dans notre cœur.

 

 

J’entends souvent des gens dire qu’ils ont peur de mourir. Mais je vois surtout des gens qui ont peur de vivre! La mort est la seule certitude que nous puissions avoir, tandis que la Vie nous est redonnée à chaque instant, mais nous oublions trop souvent de l’apprécier à sa juste valeur.

 

 

Pourtant, confrontés de près à la mort, l’humain devient plus sensible à la Vie et développe davantage son appétit de vivre. Il redécouvre les choses simples, réapprend à voir la beauté de la nature, à réentendre le rire des enfants, à apprécier la bonne compagnie autour de petits plaisirs simples, juste dans la joie d’être dans le moment présent.

 

Les gens qui ont vécu une expérience de mort imminente (NDE) reviennent avec un appétit de vivre encore plus grand que tout ce qu’ils avaient connu jusqu’à présent, se délestant de tout ce qui nuit à leur bien-être, recherchant la simplicité et la légèreté et comprenant mieux à quel point nous nous éloignons trop souvent de l’essentiel en nous dispersant dans tous les sens plutôt que de nous en approcher, en revenant au cœur de soi.

 

Pour avoir accompagné des patients en phase terminale pendant plusieurs années, je peux vous affirmer que les petits irritants de notre vie quotidienne nous apparaissent bien futiles en comparaison de ce que la Vie nous enseigne jusqu’à nos derniers instants. Nos valeurs changent, nos priorités aussi, notre amour devient inconditionnel.

 

 

Alors qu’attendons-nous? Il n’est pas nécessaire de vivre des drames pour réapprendre à vivre plus sainement, plus intensément, plus simplement.

 

 

Qu’est-ce qui vibre en nous? Ce que nous portons au fond de notre âme nous porte aussi dans notre vie. Faisons de la place pour que ces dons, ces talents, ces aspirations qui nous animent deviennent vivants pour que nous puissions les partager avec les autres et ainsi inspirer chacun à suivre sa voie, son élan intérieur, son propre chemin lumineux.

 

 

Apprenons à nous écouter pour que notre peur de vivre se transforme en joie de vivre, en élan vital. Débarrassons-nous de ce qui nous nuit, de ce qui nous pèse, éloignons-nous de ce qui nous est toxique, simplifions notre vie, cessons d’accumuler et apprenons à voyager léger. Ne laissons pas les autres nous abattre, cessons d’être sévères envers nous-mêmes. Acceptons que faire de notre mieux soit toujours ce que nous pouvons faire de mieux. Délestons-nous de la culpabilité de ne pas sembler parfaits.

 

 

Faisons en sorte qu’au dernier jour de notre vie nous ayons la satisfaction d’avoir vécu une vie bien remplie, d’avoir suivi nos élans intérieurs, d’être en paix avec notre vécu et d’être heureux de tout ce qui nous a été donné. Pas de regrets, pas de rancunes qui traînent et nous alourdissent, juste le bonheur de pouvoir se dire à la fin : « J’ai appris à m’aimer, j’ai appris à aimer, j’ai appris à vivre jusqu’au bout ».

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 08:10

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Avez-vous l’impression de vivre dans l’abondance ou dans le manque? Avez-vous tendance à regarder ce que vous avez ou plutôt ce qui vous manque?

 

Dans notre culture occidentale, l’abondance se traduit souvent par aisance financière, possession de biens matériels. Beaucoup de gens aimeraient vivre dans cette abondance et sont prêts à faire bien des choses pour y arriver.

 

 

Pourtant, l’abondance est présente dans toute vie. L’abondance EST la Vie, c’est notre droit à tous. Nous oublions toutefois de voir l’abondance sous ses différentes formes et souvent nous focalisons là où se situe le manque, selon nous. Pour cesser d’accorder trop d’importance au manque, nous pourrions nous faire un petit journal de l’abondance, où chaque jour, nous noterons comment l’abondance est entrée dans notre vie aujourd’hui :

 

 

• L’abondance en amitiés, avec les amis qui nous soutiennent ou nous font rire (et encore mieux ceux et celles qui font les deux à la fois!)

• L’abondance de nos liens familiaux, qu’ils soient de naissance ou choisis par la suite

• L’abondance de la santé, même si nous sommes malades, certaines parties de nous sont en santé

• L’abondance dans le fait d’avoir un toit sur la tête, de l’eau pour boire, de l’eau chaude pour prendre une douche, un repas sur la table

• L’abondance de pouvoir travailler, même si notre salaire est minime

• L’abondance de la santé mentale, malgré certaines difficultés occasionnelles

• L’abondance des fleurs qui s’offrent à nous partout en cette belle saison

• L’abondance des oiseaux, de leurs couleurs, de leur chant, de leur variété

• L’abondance de toutes les belles choses que nous pouvons voir, entendre, sentir, goûter, toucher

• L’abondance de l’Amour, sous toutes ses formes, dans toutes occasions et en tous lieux.

 

 

Plus souvent nous noterons comment l’abondance est présente sous différents aspects dans notre vie, plus nous attirerons l’abondance, car nous serons à l’affût de toutes ses manifestations dans notre vie. N’est pas merveilleux? Ainsi, nous ne nous concentrerons plus sur le manque, mais sur l’abondance!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 08:23

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Il est difficile pour beaucoup de personnes de s’affirmer dans certaines situations. Souvent, nous avons peur de mal paraître, de passer pour une personne exigeante ou désagréable, de passer « pour les méchants » si nous osons nous exprimer fermement, ou dire non.

 

 

Au fond, c’est la peur de ne pas être aimés qui limite notre capacité d’affirmation. Et cette peur de ne pas être aimé provient directement de notre manque d’estime de nous, d’amour de nous-mêmes.

 

Mais heureusement, nous avons aussi, pour la plupart, le goût d’être vrais, d’être authentiques, de ne pas mentir, de nous respecter. Mais comment y arriver si nous n’osons pas nous dire?

 

La difficulté que nous avons à nous affirmer peut être confrontée à notre désir d’être vrais. Si nous sommes profondément engagés envers nous-mêmes à être authentiques, à être vrais, à ne pas mentir, alors nous aurons une assise solide pour nous affirmer et le dire lorsque quelque chose ne nous plaît pas. Car chaque fois que nous disons « non, ça ne me dérange pas » alors qu’au contraire, cela nous dérange, nous mentons à l’autre… et nous nous mentons. Ainsi, dans ces cas où nous nions nos besoins, nous ne sommes ni vrais, ni authentiques.

 

En faisant de l’authenticité une de nos valeurs fondamentales, il est beaucoup plus facile d’apprendre à nous affirmer, car si nous ne le faisons pas, nous trahissons notre valeur de base. Tandis qu’en nous affirmant, nous sommes cohérents avec nous-mêmes.

 

Et le plus beau dans tout ça, c’est qu’à partir de nos toutes premières affirmations, lorsqu’on se rend compte que le monde n’arrête pas de tourner si nous disons non, que l’autre continue de nous aimer même si nous exprimons notre désaccord, nous nous donnons des ailes pour poursuivre le développement de notre capacité de nous affirmer. Chaque fois est plus facile que la précédente. Alors, on essaie?

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 08:18

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

En fait, est-ce que toutes vos relations vous nourrissent? Qu’elles soient d’amitié, d’amour, sociales, professionnelles.

 

Bien entendu, beaucoup de nos relations sont stimulantes. Certaines personnes nous font grandir, nous inspirent, nous animent, nous stimulent à nous réaliser pleinement. D’autres nous supportent inconditionnellement, nous aiment de même manière et représentent souvent des piliers stables dans notre vie. Dans d’autres cas, c’est nous qui apportons de l’espoir, de la vie à certaines de nos relations que nous chérissons et dont nous avons envie de prendre soin, par le lien de cœur qui nous unit.

 

Mais comme nous évoluons, les autres évoluent aussi, et changent. Parfois, les intérêts s’éloignent tellement que les rencontres ne sont plus aussi intéressantes qu’avant. Parfois, les non-dits empiètent sur le terrain de l’amitié. D’autres fois, nous avons l’impression de ne plus nous reconnaître dans ces liens qui nous unissaient. Nous nous éloignons sans le vouloir. Souvent, nous tentons de maintenir coûte que coûte la relation, surtout en raison des années passées ensemble. Mais quand on a l’impression de s’ennuyer en compagnie de ces personnes ou pire, qu’on se sent irrités sans trop savoir pourquoi, alors il est peut-être temps de revisiter ce lien que nous maintenons en vie parfois malgré lui.

 

 

Tout passe, tout change, tout se transforme. Les relations aussi. Il n’y a ni coupable ni victime dans cet état de fait : seulement deux personnes qui ne se retrouvent plus aussi bien qu’avant, seulement des divergences d’intérêt, d’opinion, d’évolution. Et c’est tout de même parfait ainsi. Avec un peu de maturité, nous pouvons même avoir cette discussion franche avec l’autre personne, mettre fin à la relation, même si c’est temporaire, et la remercier pour ces beaux moments passés avec elle.

 

L’important c’est de ne pas laisser s’envenimer des relations autrefois agréables. Il vaut mieux garder de bons souvenirs des relations qui s’espacent que de les maintenir à tout prix, se faisant violence et se privant ainsi de ce temps précieux pour développer des relations plus en affinités avec ce que nous sommes maintenant.

 

Toutes les relations nous servent à grandir. Elles ont toutes un rôle merveilleux à jouer dans notre vie. Ce rôle dure quelques jours, quelques mois, parfois des années. Parfois presque toute la vie aussi. Mais il faut savoir reconnaître quand il est temps de nous libérer mutuellement de relations qui ne nous nourrissent plus, de manière à faire plus de place, chacun, pour ce qui poursuivra le rôle de contribuer à notre évolution mutuelle.

 

 

Il arrive aussi que des chemins se recroisent, riches des expériences passées depuis la dernière rencontre, et qu’une relation se remette en marche avec bonheur, pour poursuivre un autre bout de route ensemble. Il arrive aussi que certaines relations, aussi fulgurantes qu’intenses et brèves, viennent bouleverser le cours des choses dans notre vie et sont tout aussi importantes, sinon plus, qu'une relation de plusieurs années.

 

L’impact de nos relations ne se mesure pas à leur durée, mais à ce qu’elles nous auront appris mutuellement.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 09:09

 

 

Chers et chères abonnés

 

Bonjour à chacune et chacun de vous .

 

Ravie de vous retrouver pour une nouvelle année de textes à méditer ou qui demande réflexion sur sois.

 

Un bisous virtuel à vous tous . 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

Avez-vous de la difficulté à prendre votre place? À mettre vos limites? À dire non?

 

Avez-vous tendance à faire passer les besoins des autres avant les vôtres?

 

Vous sentez-vous parfois investi d’une mission qui consiste à sauver les autres, à les aider parfois même au détriment de votre bien-être ou de votre santé?

 

Vous mettez-vous rarement en colère, ou presque jamais, et avez-vous tendance à vouloir excuser l’autre rapidement pour ne pas ressentir votre colère ou votre souffrance?

 

 

Peut-être même, parfois, quand vous n’avez pas la reconnaissance souhaitée ou que votre vie ne ressemble pas à ce que vous voulez, vous vous demandiez ce que vous faites ici?

 

Si l’une ou l’autre de ces questions trouvent écho en vous, alors peut-être croyez-vous inconsciemment que vous devez « mériter » le droit d’exister…

 

C’est souvent le cas si vous étiez un enfant non-désiré par l’un de vos deux parents. Ou si vous avez été abandonné très jeune. Ou si le fait d’avoir une bouche de plus à nourrir rendait la situation financière précaire de vos parents encore plus difficile. Ou si vous deviez être parfait pour que vos parents vous voient, ou vous aiment. Ou si…

 

Peu importe la raison à l’origine de cette fausse croyance, elle s’est peut-être inscrite en vous très jeunes, à votre insu et s’est enfouie tellement profondément dans votre subconscient qu’aujourd’hui encore vous ne l’avez pas débusquée.

 

 

Souvent, nous fonctionnons par automatisme, réagissant toujours de la même façon aux situations déplaisantes que nous rencontrons sans comprendre que notre réaction est justement ce qui nous fait souffrir car elle nous indique qu’une blessure a grandement besoin d’être soignée.

 

Tant que nous ne débusquerons pas cette fausse croyance, nous resterons bloqués dans certaines zones d’apprentissages inconfortables.

 

 

Personne n’a à mériter son droit d’exister. Personne ne doit avoir à faire ses preuves pour démontrer son droit de vivre. Même si nous n’étions pas un enfant désiré par nos parents, la Vie nous désirait, elle, puisque nous sommes ici aujourd’hui.

 

Maintenant, il nous reste à apprendre à nous aimer vraiment, doucement, un pas à la fois. À cesser de vouloir nous justifier sur tout. À apprendre à être bienveillants

 

pour nous-mêmes en respectant nos besoins et nos choix. À faire la paix avec notre passé. À accueillir cette Vie qui nous est offerte jour après jour et à lui donner un sens qui nous aidera à faire pousser nos racines afin que nous soyons fermement incarnés dans notre corps, sur cette terre.

 

 

Peut-être que certains d’entre nous n’ont pas eu les parents qu’ils auraient souhaités avoir. Mais ces parents ont fait ce qu’ils avaient à faire : nous DONNER Vie!

 

La vie nous est donnée! Nous avons tous le droit d’exister! Nous n’avons pas à travailler comme des insensés pour la mériter. Accueillons-la comme le plus grand cadeau que nous puissions recevoir et surtout, soyons-en reconnaissants.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

Vidéo : musique indienne de relaxation , superbe

 

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:31

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Le regret est l’un des pires sentiments que nous puissions éprouver. Il nous indique que nous nous sentons coupables d’avoir fait quelque chose dont nous ne sommes pas fiers, ou de ne pas avoir fait quelque chose qui nous semble important aujourd’hui.

 

 

Mais puisque la Vie est parfaite, puisque tout est parfait, puisque la Vie sait toujours mieux que nous ce dont nous avons besoin, alors aucun regret n’est sain.

 

Ce que nous considérons comme des erreurs sont des apprentissages de grande importance pour notre évolution. Ce que nous appelons nos rendez-vous manqués sont des détours de notre destin pour nous éviter des souffrances additionnelles. Ce que nous considérons comme des erreurs de parcours sont des chemins de traverses qu’il nous fallait prendre pour que nous apprenions quelque chose d’important.

 

 

La fin d’une relation, un choix qui ne s’est pas fait au moment opportun, ou une option qui nous semble néfaste, tout nous sert, rien ne se perd, chaque chose, chaque pas, chaque décision fait partie de nous, sert à nous construire et non à nous détruire.

 

Tout ce que nous disons, faisons, décidons, constituent des étapes importantes de NOTRE cheminement. Peut-être qu’aux yeux des autres, nous semblons faire des erreurs, mais à la vue du grand Tout, chacune de ces étapes est essentielle pour notre propre évolution.

 

 

Il en est de même pour chacun d’entre nous. Alors il est temps de cesser de juger les autres sur leurs choix, leurs gestes, leurs décisions car nous ne savons rien de ce dont ils ont besoin pour évoluer sur leur chemin.

 

Peu importe ce que nous considérons comme des égarements, chaque pas de chaque personne lui est utile dans son propre cheminement.

 

Comprenez-vous alors pourquoi nous ne pouvons juger PERSONNE à partir de ses faits et gestes? Nous ne savons rien de la vie des autres ni de leur défis dans cette Vie. À peine savons-nous- ce dont nous avons-nous-même besoin de vive comme expériences pour grandir!

 

Alors ne jugeons personne, ne commentons personne. Ne nous jugeons pas et ne nous faisons aucun reproche.

 

Aucun regret n’est utile, car tout ce que nous vivons sert notre évolution.

 

 

Nous ne comprenons peut-être pas aujourd’hui ce pour quoi nous vivons une situation donnée, mais accueillons au fond de notre cœur que nous avons besoin de vivre cette situation pour pouvoir grandir et passer à la prochaine étape.

 

Rien n’est vain. Tout nous sert. Aucun regret n’a sa raison d’être. Tout est parfait!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 08:46

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Il nous arrive presque tous, un jour ou l’autre, d’éprouver ce terrible sentiment qu’est la honte. Honte d’avoir gaffé, d’avoir fait du mal, de s’être mis les pieds dans les plats, d’avoir eu l’air ridicule, de s’être trompé, d’avoir dit ou fait quelque chose que l’on regrette profondément, bref, de ne pas avoir été parfait!

 

Et cette honte que l’on ressent si profondément en nous peut parfois prendre tellement d’ampleur, si on la laisse faire, qu’elle peut nous briser en morceaux et affecter dramatiquement notre estime de soi.

 

Comme toute chose, cette expérience de honte nous est utile dans notre évolution. Elle sert un dessein beaucoup plus grand encore que ce qu’elle nous fait souffrir, pour peu que nous osions l’accueillir. Car reconnaître d’avoir honte pour ce que nous avons fait demande beaucoup de courage, et en assumer toutes les conséquences encore plus.

 

Et pourtant… la honte est une manifestation de notre ego, qui déteste perdre la face ou être jugé par ses pairs. Il exècre de ne pas être à la hauteur de la perfection qu’il s’imagine être. Moins notre estime de soi est forte à la base, plus les manifestations de la honte sont douloureuses. C’est pour cette raison qu’il est important de nous accueillir SANS JUGEMENT dans toute notre vulnérabilité quand la honte se pointe le nez, car toute la puissance de notre vulnérabilité réduit, du moins temporairement, l’importance et la place de notre ego, qui ne peut supporter sa lumière. Il ne sert à rien de fuir, il faut alors assumer et se tenir debout.

 

La honte éprouvée devient ainsi un révélateur de la force de notre ego. Plus la honte est prononcée et douloureuse, plus l’ego est fort et plus l’estime de soi est fragile.

 

 

Mais dès que nous voyons notre ego à l’œuvre, nous pouvons ainsi découvrir le grand cadeau qui se cache derrière le sentiment de honte. Nous pouvons alors transformer la honte en prise de conscience qu’il y a surtout une blessure à l’ego qui se joue ici. Nous avons aussi l’opportunité de nous excuser en toute humilité auprès de la personne blessée s’il y a lieu et surtout, il nous est donné l’immense possibilité de nous aimer mieux, de savoir que nous avons fait notre possible, qu’il ne sert à rien de nous taper dessus et que nous devons aussi faire la paix avec la situation puisqu’elle nous a été utile pour notre évolution.

 

Nous pouvons alors transformer le sentiment de honte en une formidable prise de conscience pour apprendre à mieux nous aimer!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

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22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 08:07

 

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

La majorité de nos peurs ne sont alimentées que par notre ego. C’est notre ego qui a peur de souffrir si les choses ne se réalisent pas comme il veut.

Nous avons peur de prendre la parole en public ? Ce qui pourrait arriver de pire n’est rien d’autre qu’une blessure à l’ego.

 

Nous avons peur de nous affirmer ?

 C’est l’ego qui a peur de ne plus être aimé s’il ose mettre ses limites.

Nous avons peur de faire de la peine ?

 C’est l’ego qui ne veut pas passer pour le méchant dans notre histoire !

Nous avons peur du futur ?

 L’ego sait très bien qu’il ne contrôle pas l’avenir, ni rien du tout du reste, alors il angoisse.

 

Dans toute situation qui nous stresse, qui nous fait peur, si nous nous demandions quel serait le pire qui puisse arriver, nous réaliserions que la plupart du temps, le pire serait une blessure à notre ego !

 

 

Quand nous réalisons cela, bien des peurs disparaissent, car chaque fois que notre ego est blessé, c’est l’humilité et la compassion qui peuvent entrer par les failles ainsi créées.

 

Notre ego fait partie de nous mais ce n’est pas nous ! Il n’est qu’un instrument dans notre vie. Quand il est blessé, l’Amour en nous peut prendre plus de place ! Alors une blessure à l’ego ne peut pas nous détruire ; elle ne peut que nous rendre plus humbles.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:00

 

Diane Gagnon - Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Souvent nous adressons des questions à la Vie et nous attendons les réponses à partir de nos seuls critères. Certains d’entre nous, plus hardis, demandent à la Vie de les aider à évoluer rapidement, se disant prêts à apprendre et à comprendre. En d’autres temps, nous aimons croire que nous sommes ouverts aux apprentissages, que nous sommes « évolués » et que nous sommes mêmes, parfois, plus sages que les gens qui nous entourent.

 

 

Et pourtant!! N’avons-nous rien compris encore? N’avons-nous pas compris que la Vie nous envoie constamment des messagers sous différentes formes pour nous aider à évoluer, à comprendre, à apprendre, à progresser sur notre chemin de vie? Mais au lieu de nous ouvrir en toute humilité, nous nous posons en ardents défenseurs de la cause et nous laissons notre ego spirituel tenter de décider ce qui est le mieux pour nous.

 

Pourtant, à chaque instant, la Vie nous envoie ses meilleurs messagers pour nous aider à évoluer mais nous refusons de voir et de croire que le quidam que nous croisons puisse être un enseignant spirituel de qualité pour nous!

 

En fait, TOUTES les personnes que nous rencontrons, que la Vie met sur notre chemin sont là pour nous faire évoluer. Aucune personne n’est dans notre vie par hasard et même les personnes qui nous irritent le plus, que nous jugeons le plus, que nous toisons de haut, sont celles-là même qui nous ferons le plus avancer, si nous arrivons à mettre notre ego de côté et à nous ouvrir aux apprentissages en toute humilité.

 

Mais tant que nous nous croirons supérieurs aux autres ou que nous jugerons qui est suffisamment adéquat pour nous enseigner et qui ne l’est pas, alors nous passons à côté des plus belles occasions d’élévation qui soient!

 

Tant que nous croirons que c’est à nous de déterminer qui est digne de nous enseigner et qui ne l’est pas, nous retardons notre éveil spirituel.

 

Toute personne qui croise notre route, fut-ce un mendiant ou un roi, est toujours un messager de la Vie.

 

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