Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 10:07

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Oui c’est une nouvelle année qui commence mais c’est aussi la Vie qui continue! La Vie est neuve à chaque instant, puissions-nous nous en rappeler et l’honorer chaque seconde de notre vie!

 

Je vous souhaite :

 

• Des millions de moments présents, avec toute votre pleine Conscience pour la magnificence de la Vie que vous avez le privilège de vivre en ce moment.

• Une ouverture du cœur de plus en plus grande pour accueillir ce que la Vie dépose sur votre seuil chaque matin.

• La fin de la résistance, de la lutte, des combats, des efforts que vous déployez pour que la Vie soit comme vous la voulez. La Vie ne se conforme pas à nos attentes, c’est à nous d’accueillir sa générosité sans fournir d’efforts ni de lutte.

• Que vous découvriez chaque jour combien vivre dans l’ouverture et l’accueil c’est des millions de fois plus simple que tout ce que l’on nous a enseigné! Que la Vie ne demande qu’à être vécue, pas à être gagnée, pas à être assujettie. Et même encore, la Vie ne demande rien, elle est, tout simplement. Puissions-nous tous être, tout simplement, sans attentes et sans efforts.

• Que vous reconnaissiez dans chaque personne que vous rencontrez, chaque individu qui vous bouscule, chaque lecture qui vous dérange, un Partenaire de liberté qui met en lumière vos zones d’ombres pour qu’elles s’estompent et guérissent.

• Que vous sortiez de vos ornières habituelles, de vos croyances limitantes, de vos pensées de peur et que vous découvriez l’infinitude de l’Amour qui nous entoure en permanence, même quand le décor semble proposer le contraire.

• Que vous fassiez de chaque désagrément, chaque blessure, chaque chagrin et chaque problème une occasion de croissance, d’évolution et d’élévation.

• Que le jugement quitte vos lèvres et votre cœur et que tout l’Amour qui s’y trouve prenne toute la place. Depuis des milliers d’années que nous pouvons observer ce que le jugement provoque comme conséquences personnelles et planétaires, n’est-il pas temps de puiser à une autre source notre manière de vivre?

• Que vous puissiez aimer aussi intensément que si vous n’aviez jamais été blessé, déçu, trahi, car chaque histoire d’amour est nouvelle et personne ne devrait emporter ses déchets avec soi dans une nouvelle relation.

• Que vous oubliiez votre âge, vos conditions sociales, votre statut, votre standing, votre passé et que vous abordiez chaque nouvelle journée avec un regard neuf, rempli de Foi et de confiance. La seule chose qui devrait déterminer votre quotidien, c’est votre Amour de la Foi et votre Foi en l’Amour.

• Que vous ouvriez pleinement, totalement votre cœur à TOUT ce que la Vie vous propose, sachant que c’est exactement ce dont vous avez besoin en ce moment, même si cela vous déplaît.

• Que vous choisissiez de renoncer à la souffrance et au rôle de victime et que vous compreniez que vous êtes toujours responsables de votre bonheur, quels que soient les événements que vous vivez. La souffrance vient de notre résistance à ce qui est et de l’entretien de nos pensées de souffrance que nous alimentons inconsciemment jour après jour.

• Que la gratitude pour tout soit votre lot quotidien, dans la Joie comme dans les difficultés, car tout sert notre évolution. Que vous découvriez comment la Vie est magique à chaque instant et qu’elle a le sens de l’humour, bien souvent!

• Que vous vous rappeliez de l’être merveilleux que vous êtes et que vous avez accès en tout temps à la paix du cœur, là, en vous, toujours disponible, toujours présente.

• Que votre lumière inonde ce monde d’Amour et de Paix, de Joie et de douceur, parce que c’est de tout cela que nous sommes tous constitués.

 

Merci d’être ici et de partager avec nous vos cheminements, vos réflexions, vos commentaires. Merci de le faire dans le respect, dans la douceur et dans l’Amour. Merci d’être qui vous êtes. Merci d’être de si merveilleux Partenaires de liberté!

 

Que 2020 soit l’année où vous aurez retrouvé le chemin pour rentrer chez vous, dans l’Amour et la Paix du cœur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2019 6 28 /12 /décembre /2019 09:47

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

« Fais la belle fille, le beau garçon! Sois gentil, ne fais pas de peine à Maman, ne fais pas fâcher Papa… »

 

Ça vous rappelle quelque chose? La plupart d’entre nous avons entendu tellement souvent ces implorations que nous avons appris très très tôt à être très très gentils!

 

 

La gentillesse est une qualité extrêmement valorisée dans notre société. C’est souvent même la première caractéristique autre que physique que nous remarquons chez une personne : « qu’elle est gentille cette dame, qu’il a l’air gentil ce garçon! » Nous sommes fiers d’être gentils et plus les gens nous le disent, plus nous mettons d’efforts et d’énergie à être encore plus gentils!

 

Et tout ça pour quoi au final? Pour être aimés!

 

Quel carcan quand même parfois que la gentillesse! Vous est-il arrivé de vous retenir de dire quelque chose pour ne pas que l’autre se fâche? Avez-vous dit oui à l’autre alors que vous n’en aviez pas envie? Avez-vous déjà accepté de rendre service alors que vous étiez déjà crevés? Avez-vous déjà renoncé à faire une activité dont vous aviez très envie simplement parce qu’un ami s’est amené chez vous à l’improviste? Et que vous n’avez pas osé lui dire que vous vous apprêtiez à faire quelque chose pour ne pas le rendre mal à l’aise? Vous arrive-t-il lorsque vous êtes seul de ressentir une grande frustration, une colère sourde à l’intérieur de vous et que la moindre bagatelle vous fait exploser comme pour libérer la tension accumulée?

 

Alors il se peut que vous soyez trop gentil! Vous souffrez peut-être du syndrome de la gentillesse extrême! Quand être gentil avec les autres se fait à notre détriment, alors c’est trop! Quand nous nous oublions pour être gentils, alors c’est trop. Quand être gentil nous enferme dans une prison qui ne nous laisse pas de répit, alors c’est trop. Quand nous ne savons plus être gentils envers nous-mêmes parce nous avons trop longtemps dirigé toute notre gentillesse envers les autres, alors c’est trop. Reconnaissez-vous les symptômes du besoin de se faire aimer?

 

Il ne s’agit pas de cesser d’être gentils, il s’agit d’avoir le bon dosage, le bon équilibre! Mais surtout, il s’agit d’apprendre à être gentil envers soi, en priorité, et de se traiter avec bonté et bienveillance. On ne peut pas être soi-même quand on doit être gentil! Être authentique implique de ne pas avoir toujours envie d’être gentil avec tous, de savoir dire non, de se donner la permission de se fâcher parfois, de cesser de vouloir être irréprochable, de ne pas avoir peur de paraître imparfait. Et surtout, de ne pas avoir besoin de se faire dire que « nous sommes donc gentils! ». Suivons d’abord l’élan du cœur, pas celui de la gentillesse conditionnée depuis l’enfance.

Accordons-nous la liberté de ne pas être gentils quand nous n’en avons pas envie. Soyons nous-mêmes.

 

Autrement, la gentillesse devient une prison qui éteint notre lumière intérieure.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 10:05

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans tout ce brouhaha de décembre, alors que nous courons encore plus vite qu’à l’habitude, ne nous perdons pas en chemin.

 

Dans ce faux besoin de vouloir satisfaire tout le monde, faire plaisir à chacun, recevoir parfaitement, ne nous oublions pas.

 

 

Dans ces courses interminables à droite et à gauche, pour tenter de trouver LA chose idéale à offrir, ne nous perdons pas en chemin.

 

Dans ces partys successifs où ventres pleins et bavardages parfois creux se succèdent sans fin, ne nous perdons pas de vue.

 

Ce que nous sommes est bien plus important que tout le reste. Prendre soin de soi, s’accorder du temps, du repos, de la douceur, du farniente est beaucoup plus sain que de poursuivre la course sans réfléchir.

 

 

Tant de faux désirs que l’on tente de satisfaire alors que nous ne répondons même pas à nos propres besoins : la paix, le calme, la joie, l’Amour, la tendresse, la douceur, la complicité, la compassion, la sérénité font bien plus pour notre âme et pour ce monde que tous nos vains efforts.

 

Recevoir dans l’Amour, le calme et la Joie pure toucheront bien davantage les cœurs que tout objet, aussi coûteux ou exclusif soit-il.

 

Prendre du temps de qualité avec ceux qu’on aime, les écouter pour de vrai, compatir à leurs difficultés et rire avec eux de leurs histoires, n’est-ce pas ce que nous souhaitons tous, de l’Amour?

 

Il n’en tient qu’à nous, à chacun d’entre nous d’inverser ce mouvement qui nous étourdit et nous rend malades. Revenons à ce que nous sommes, déposons-nous et entrons à la maison. Au fond de nous, nous avons tout ce dont nous avons besoin pour être bien. Le reste est non seulement superflu mais souvent inutile et parfois malsain car nous nous y perdons en chemin. Nous nous débranchons de nous-mêmes pour nous brancher sur cette consommation qui nous mène par le bout du nez. Faisons le contraire cette fois-ci : débranchons-nous de tout pour quelques jours et revenons à nous, à la Conscience, à la Présence en nous, à l’Amour que nous portons et que nous offrons. Laissons tomber ce qui n’a pas d’importance. Ne nous perdons plus jamais de vue.

 

C’est la période de l’Amour? Alors montrons-le! Aimons!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 10:03

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Nous cherchons tant de réponses à l’extérieur de nous lorsque nous vivons des situations qui nous bouleversent. Nous cherchons le bon truc, nous écoutons les opinions des autres, parfois de bons conseils, parfois moins, puisque chacun part de sa propre expérience.

 

Souvent, plus la situation nous bouleverse, moins nous nous faisons confiance pour trouver la solution, comme si la taille de la difficulté nous semblait trop grande pour nous.

 

Mais en fait, rien ne nous arrive que nous ne pouvions nous-mêmes surmonter!

 

Nous ne le savons peut-être pas toujours, mais nous avons TOUJOURS tout ce qu’il nous faut pour répondre aux situations qui jalonnent notre chemin.

L’aide que nous osons parfois solliciter de la part des autres ne sert qu’à nous éveiller à nos propres réponses intérieures.

 

Toutes les réponses dont nous avons besoin sont en nous. Toutes les solutions à toutes nos difficultés se trouvent en nous. C’est ça la Sagesse de la vie. Nous la portons tous en nous !

 

 

Nous avons toutefois beaucoup trop souvent tendance à l’oublier. Et quand nous l’oublions, la Vie nous envoie des situations pour que justement nous nous rappelions que la Sagesse de la Vie nous habite en tout temps. Il n’en tient qu’à nous d’aller puiser en nous tous ces trésors qui s’y trouvent.

 

 

Alors la prochaine fois que nous ferons face à une difficulté qui nous semble presqu’insurmontable, rappelons-nous que nous avons toujours tout ce qu’il faut en nous pour y répondre. Demandons-nous ce que la Vie souhaite que nous utilisions comme qualité dans ce cas-ci : nous sommes beaucoup plus puissants que ce que nous croyons car nous portons en nous la Sagesse de la Vie.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 09:40

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Le stress est toujours une manifestation de l’ego. Celui qui a peur de ce qui pourrait arriver, celui qui a peur de ne pas être parfait ou de ne pas être à la hauteur, celui qui a peur de décevoir, celui qui a peur de ce que les autres vont penser de lui, celui qui a peur de ne pas être, avoir ou faire assez.

 

Lorsque nous sentons que nous avons besoin de faire nos preuves, c’est l’ego qui nous mène. Lorsque nous voulons nous prouver que nous sommes capables de réussir, c’est l’ego qui gère notre élan. Lorsque nous nous entêtons à poursuivre dans la même direction alors que tous les signes sont là pour nous dire de réajuster notre trajectoire, c’est l’ego qui fait la tête dure. Les sentiments de frustrations, de manque, de jugement, d’objectifs précis, c’est toujours l’ego qui prend le contrôle de notre vie.

 

Chaque fois que nous ressentons une contraction, demandons-nous ce que l’ego cherche à prouver, à protéger, à obtenir. L’ego n’est pourtant pas notre ennemi,, mais tant que nous le laissons décider à notre place, ce n’est pas le meilleur chemin pour nous.

 

L’ego nous sert à nous mettre en action, mais à partir de l’élan du cœur, à partir d’un enthousiasme spontané, à partir de notre Joie profonde. Il fait partie de notre expérience. Quand c’est l’ego seul qui nous fait agir, c’est à partir de la peur, du manque, de la comparaison, de l’image, de la guerre, du besoin d’avoir raison. Un élan du cœur se fait toujours dans l’expansion, la détente, la joie. Un élan de l’ego se fait dans le stress, dans la contraction, dans la peur de ne pas réussir, dans le besoin de se montrer supérieur ou de prouver ce dont nous sommes capables.

 

 

En situation de stress, demandons-nous ce que notre ego veut prouver, et à qui? Ces contractions, ces tensions intérieures devraient toujours nous indiquer que nous ne sommes pas sur la meilleure route qui soit! Alors que tout élan qui part du cœur n’amène jamais de stress mais plutôt une Joie profonde, celle de notre nature même. Nous pouvons accomplir autant, sinon plus, mais toujours avec ce sentiment de paix et de joie intérieures qui demeurent présents tout au long de nos actions. Nous pouvons éviter le stress, tant que nous restons connectés à notre paix intérieure et que nous écoutons les élans de notre cœur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 09:38

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Plusieurs d’entre nous avons été affectés récemment par le décès ou la maladie de gens proches, de personnalités que nous admirions, de personnes que nous connaissions. Chaque fois, nous encaissons le choc, avec plus ou moins d’intensité, selon l’importance que la personne avait dans notre cœur.

 

 

J’entends souvent des gens dire qu’ils ont peur de mourir. Mais je vois surtout des gens qui ont peur de vivre! La mort est la seule certitude que nous puissions avoir, tandis que la Vie nous est redonnée à chaque instant, mais nous oublions trop souvent de l’apprécier à sa juste valeur.

 

 

Pourtant, confrontés de près à la mort, l’humain devient plus sensible à la Vie et développe davantage son appétit de vivre. Il redécouvre les choses simples, réapprend à voir la beauté de la nature, à réentendre le rire des enfants, à apprécier la bonne compagnie autour de petits plaisirs simples, juste dans la joie d’être dans le moment présent.

 

Les gens qui ont vécu une expérience de mort imminente (NDE) reviennent avec un appétit de vivre encore plus grand que tout ce qu’ils avaient connu jusqu’à présent, se délestant de tout ce qui nuit à leur bien-être, recherchant la simplicité et la légèreté et comprenant mieux à quel point nous nous éloignons trop souvent de l’essentiel en nous dispersant dans tous les sens plutôt que de nous en approcher, en revenant au cœur de soi.

 

Pour avoir accompagné des patients en phase terminale pendant plusieurs années, je peux vous affirmer que les petits irritants de notre vie quotidienne nous apparaissent bien futiles en comparaison de ce que la Vie nous enseigne jusqu’à nos derniers instants. Nos valeurs changent, nos priorités aussi, notre amour devient inconditionnel.

 

 

Alors qu’attendons-nous? Il n’est pas nécessaire de vivre des drames pour réapprendre à vivre plus sainement, plus intensément, plus simplement.

 

 

Qu’est-ce qui vibre en nous? Ce que nous portons au fond de notre âme nous porte aussi dans notre vie. Faisons de la place pour que ces dons, ces talents, ces aspirations qui nous animent deviennent vivants pour que nous puissions les partager avec les autres et ainsi inspirer chacun à suivre sa voie, son élan intérieur, son propre chemin lumineux.

 

 

Apprenons à nous écouter pour que notre peur de vivre se transforme en joie de vivre, en élan vital. Débarrassons-nous de ce qui nous nuit, de ce qui nous pèse, éloignons-nous de ce qui nous est toxique, simplifions notre vie, cessons d’accumuler et apprenons à voyager léger. Ne laissons pas les autres nous abattre, cessons d’être sévères envers nous-mêmes. Acceptons que faire de notre mieux soit toujours ce que nous pouvons faire de mieux. Délestons-nous de la culpabilité de ne pas sembler parfaits.

 

 

Faisons en sorte qu’au dernier jour de notre vie nous ayons la satisfaction d’avoir vécu une vie bien remplie, d’avoir suivi nos élans intérieurs, d’être en paix avec notre vécu et d’être heureux de tout ce qui nous a été donné. Pas de regrets, pas de rancunes qui traînent et nous alourdissent, juste le bonheur de pouvoir se dire à la fin : « J’ai appris à m’aimer, j’ai appris à aimer, j’ai appris à vivre jusqu’au bout ».

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 08:10

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Avez-vous l’impression de vivre dans l’abondance ou dans le manque? Avez-vous tendance à regarder ce que vous avez ou plutôt ce qui vous manque?

 

Dans notre culture occidentale, l’abondance se traduit souvent par aisance financière, possession de biens matériels. Beaucoup de gens aimeraient vivre dans cette abondance et sont prêts à faire bien des choses pour y arriver.

 

 

Pourtant, l’abondance est présente dans toute vie. L’abondance EST la Vie, c’est notre droit à tous. Nous oublions toutefois de voir l’abondance sous ses différentes formes et souvent nous focalisons là où se situe le manque, selon nous. Pour cesser d’accorder trop d’importance au manque, nous pourrions nous faire un petit journal de l’abondance, où chaque jour, nous noterons comment l’abondance est entrée dans notre vie aujourd’hui :

 

 

• L’abondance en amitiés, avec les amis qui nous soutiennent ou nous font rire (et encore mieux ceux et celles qui font les deux à la fois!)

• L’abondance de nos liens familiaux, qu’ils soient de naissance ou choisis par la suite

• L’abondance de la santé, même si nous sommes malades, certaines parties de nous sont en santé

• L’abondance dans le fait d’avoir un toit sur la tête, de l’eau pour boire, de l’eau chaude pour prendre une douche, un repas sur la table

• L’abondance de pouvoir travailler, même si notre salaire est minime

• L’abondance de la santé mentale, malgré certaines difficultés occasionnelles

• L’abondance des fleurs qui s’offrent à nous partout en cette belle saison

• L’abondance des oiseaux, de leurs couleurs, de leur chant, de leur variété

• L’abondance de toutes les belles choses que nous pouvons voir, entendre, sentir, goûter, toucher

• L’abondance de l’Amour, sous toutes ses formes, dans toutes occasions et en tous lieux.

 

 

Plus souvent nous noterons comment l’abondance est présente sous différents aspects dans notre vie, plus nous attirerons l’abondance, car nous serons à l’affût de toutes ses manifestations dans notre vie. N’est pas merveilleux? Ainsi, nous ne nous concentrerons plus sur le manque, mais sur l’abondance!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 08:23

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Il est difficile pour beaucoup de personnes de s’affirmer dans certaines situations. Souvent, nous avons peur de mal paraître, de passer pour une personne exigeante ou désagréable, de passer « pour les méchants » si nous osons nous exprimer fermement, ou dire non.

 

 

Au fond, c’est la peur de ne pas être aimés qui limite notre capacité d’affirmation. Et cette peur de ne pas être aimé provient directement de notre manque d’estime de nous, d’amour de nous-mêmes.

 

Mais heureusement, nous avons aussi, pour la plupart, le goût d’être vrais, d’être authentiques, de ne pas mentir, de nous respecter. Mais comment y arriver si nous n’osons pas nous dire?

 

La difficulté que nous avons à nous affirmer peut être confrontée à notre désir d’être vrais. Si nous sommes profondément engagés envers nous-mêmes à être authentiques, à être vrais, à ne pas mentir, alors nous aurons une assise solide pour nous affirmer et le dire lorsque quelque chose ne nous plaît pas. Car chaque fois que nous disons « non, ça ne me dérange pas » alors qu’au contraire, cela nous dérange, nous mentons à l’autre… et nous nous mentons. Ainsi, dans ces cas où nous nions nos besoins, nous ne sommes ni vrais, ni authentiques.

 

En faisant de l’authenticité une de nos valeurs fondamentales, il est beaucoup plus facile d’apprendre à nous affirmer, car si nous ne le faisons pas, nous trahissons notre valeur de base. Tandis qu’en nous affirmant, nous sommes cohérents avec nous-mêmes.

 

Et le plus beau dans tout ça, c’est qu’à partir de nos toutes premières affirmations, lorsqu’on se rend compte que le monde n’arrête pas de tourner si nous disons non, que l’autre continue de nous aimer même si nous exprimons notre désaccord, nous nous donnons des ailes pour poursuivre le développement de notre capacité de nous affirmer. Chaque fois est plus facile que la précédente. Alors, on essaie?

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 08:18

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

En fait, est-ce que toutes vos relations vous nourrissent? Qu’elles soient d’amitié, d’amour, sociales, professionnelles.

 

Bien entendu, beaucoup de nos relations sont stimulantes. Certaines personnes nous font grandir, nous inspirent, nous animent, nous stimulent à nous réaliser pleinement. D’autres nous supportent inconditionnellement, nous aiment de même manière et représentent souvent des piliers stables dans notre vie. Dans d’autres cas, c’est nous qui apportons de l’espoir, de la vie à certaines de nos relations que nous chérissons et dont nous avons envie de prendre soin, par le lien de cœur qui nous unit.

 

Mais comme nous évoluons, les autres évoluent aussi, et changent. Parfois, les intérêts s’éloignent tellement que les rencontres ne sont plus aussi intéressantes qu’avant. Parfois, les non-dits empiètent sur le terrain de l’amitié. D’autres fois, nous avons l’impression de ne plus nous reconnaître dans ces liens qui nous unissaient. Nous nous éloignons sans le vouloir. Souvent, nous tentons de maintenir coûte que coûte la relation, surtout en raison des années passées ensemble. Mais quand on a l’impression de s’ennuyer en compagnie de ces personnes ou pire, qu’on se sent irrités sans trop savoir pourquoi, alors il est peut-être temps de revisiter ce lien que nous maintenons en vie parfois malgré lui.

 

 

Tout passe, tout change, tout se transforme. Les relations aussi. Il n’y a ni coupable ni victime dans cet état de fait : seulement deux personnes qui ne se retrouvent plus aussi bien qu’avant, seulement des divergences d’intérêt, d’opinion, d’évolution. Et c’est tout de même parfait ainsi. Avec un peu de maturité, nous pouvons même avoir cette discussion franche avec l’autre personne, mettre fin à la relation, même si c’est temporaire, et la remercier pour ces beaux moments passés avec elle.

 

L’important c’est de ne pas laisser s’envenimer des relations autrefois agréables. Il vaut mieux garder de bons souvenirs des relations qui s’espacent que de les maintenir à tout prix, se faisant violence et se privant ainsi de ce temps précieux pour développer des relations plus en affinités avec ce que nous sommes maintenant.

 

Toutes les relations nous servent à grandir. Elles ont toutes un rôle merveilleux à jouer dans notre vie. Ce rôle dure quelques jours, quelques mois, parfois des années. Parfois presque toute la vie aussi. Mais il faut savoir reconnaître quand il est temps de nous libérer mutuellement de relations qui ne nous nourrissent plus, de manière à faire plus de place, chacun, pour ce qui poursuivra le rôle de contribuer à notre évolution mutuelle.

 

 

Il arrive aussi que des chemins se recroisent, riches des expériences passées depuis la dernière rencontre, et qu’une relation se remette en marche avec bonheur, pour poursuivre un autre bout de route ensemble. Il arrive aussi que certaines relations, aussi fulgurantes qu’intenses et brèves, viennent bouleverser le cours des choses dans notre vie et sont tout aussi importantes, sinon plus, qu'une relation de plusieurs années.

 

L’impact de nos relations ne se mesure pas à leur durée, mais à ce qu’elles nous auront appris mutuellement.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 09:09

 

 

Chers et chères abonnés

 

Bonjour à chacune et chacun de vous .

 

Ravie de vous retrouver pour une nouvelle année de textes à méditer ou qui demande réflexion sur sois.

 

Un bisous virtuel à vous tous . 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

Avez-vous de la difficulté à prendre votre place? À mettre vos limites? À dire non?

 

Avez-vous tendance à faire passer les besoins des autres avant les vôtres?

 

Vous sentez-vous parfois investi d’une mission qui consiste à sauver les autres, à les aider parfois même au détriment de votre bien-être ou de votre santé?

 

Vous mettez-vous rarement en colère, ou presque jamais, et avez-vous tendance à vouloir excuser l’autre rapidement pour ne pas ressentir votre colère ou votre souffrance?

 

 

Peut-être même, parfois, quand vous n’avez pas la reconnaissance souhaitée ou que votre vie ne ressemble pas à ce que vous voulez, vous vous demandiez ce que vous faites ici?

 

Si l’une ou l’autre de ces questions trouvent écho en vous, alors peut-être croyez-vous inconsciemment que vous devez « mériter » le droit d’exister…

 

C’est souvent le cas si vous étiez un enfant non-désiré par l’un de vos deux parents. Ou si vous avez été abandonné très jeune. Ou si le fait d’avoir une bouche de plus à nourrir rendait la situation financière précaire de vos parents encore plus difficile. Ou si vous deviez être parfait pour que vos parents vous voient, ou vous aiment. Ou si…

 

Peu importe la raison à l’origine de cette fausse croyance, elle s’est peut-être inscrite en vous très jeunes, à votre insu et s’est enfouie tellement profondément dans votre subconscient qu’aujourd’hui encore vous ne l’avez pas débusquée.

 

 

Souvent, nous fonctionnons par automatisme, réagissant toujours de la même façon aux situations déplaisantes que nous rencontrons sans comprendre que notre réaction est justement ce qui nous fait souffrir car elle nous indique qu’une blessure a grandement besoin d’être soignée.

 

Tant que nous ne débusquerons pas cette fausse croyance, nous resterons bloqués dans certaines zones d’apprentissages inconfortables.

 

 

Personne n’a à mériter son droit d’exister. Personne ne doit avoir à faire ses preuves pour démontrer son droit de vivre. Même si nous n’étions pas un enfant désiré par nos parents, la Vie nous désirait, elle, puisque nous sommes ici aujourd’hui.

 

Maintenant, il nous reste à apprendre à nous aimer vraiment, doucement, un pas à la fois. À cesser de vouloir nous justifier sur tout. À apprendre à être bienveillants

 

pour nous-mêmes en respectant nos besoins et nos choix. À faire la paix avec notre passé. À accueillir cette Vie qui nous est offerte jour après jour et à lui donner un sens qui nous aidera à faire pousser nos racines afin que nous soyons fermement incarnés dans notre corps, sur cette terre.

 

 

Peut-être que certains d’entre nous n’ont pas eu les parents qu’ils auraient souhaités avoir. Mais ces parents ont fait ce qu’ils avaient à faire : nous DONNER Vie!

 

La vie nous est donnée! Nous avons tous le droit d’exister! Nous n’avons pas à travailler comme des insensés pour la mériter. Accueillons-la comme le plus grand cadeau que nous puissions recevoir et surtout, soyons-en reconnaissants.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

Vidéo : musique indienne de relaxation , superbe

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
  • Contact

Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

***

hobbies

 

  compteur pour blog