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5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 10:02

 

Je suis ravie de vous retrouver .

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

La solitude apparaît à certains comme la pire des épreuves, surtout lorsqu’on a l’impression qu’elle s’éternise. Pour d’autres, la solitude est recherchée, bénie et bienvenue, comme si on manquait de ces moments seul avec soi. Les anglophones ont deux mots différents pour désigner le fait d’être seul : « alone » qui signifie être seul, et « lonely » qui veut dire se sentir seul.

La solitude imposée par la Vie, peu importe par qui elle vient, est souvent perçue comme étant lourde, triste, difficile à supporter, trop longue dans le temps. Pour d’autres, elle est un arrêt bienfaiteur, une pause dans le chaos quotidien, un moment de grâce et de repos, de calme et de paix.

Qu’est-ce qui fait que pour certains la solitude est difficile alors qu’elle est bienvenue pour d’autres? Où portons-nous notre regard?

Quand notre regard est constamment tourné vers l’extérieur, nous nous coupons de nous-mêmes et n’avons plus accès à notre paix intérieure. Nous sommes dans l’inquiétude, nous nous comparons aux autres, nous nous ennuyons du passé, de la vie d’avant, nous résistons à ce qui est, à la réalité présente.

Car quand notre regard est dirigé surtout vers l’intérieur de Soi, nous retrouvons cette paix profonde, cette joie qui nous habite, ces sentiments de plénitude et d’abondance, même quand nous avons peu. Nous sommes connectés à l’Amour que nous Sommes et qui constitue chaque molécule de notre être véritable.

Lorsque nous sommes dans l’Amour, dans cet Amour, nous ne nous sentons jamais seuls. Nous voyons la Beauté en toutes choses, nous choisissons de vivre dans la douceur, d’accueillir ce qui est, sans y résister, même quand cela n’est pas notre préférence. Quand notre regard est posé sur notre vie intérieure, nous sommes comblés avec très peu. Le monde autour va peut-être mal mais nous, nous allons bien!

Cela ne fait pas de nous des personnes qui manquent de compassion pour la souffrance ou les difficultés des autres. Seulement, nous savons que nous sommes tellement plus puissants et que nous avons un impact tellement plus grand sur le bien-être de la planète lorsque nous vibrons et vivons dans l’Amour que lorsque nous nous laissons érafler par les aspérités cornues de l’extérieur.

Dans les conditions actuelles, nous sommes plus que fortement invités à tourner notre regard vers la Conscience que nous sommes. Car il n’y a quel là que nous sommes véritablement en paix, peu importe ce qui se passe dans le monde. C’est un apprentissage douloureux au début, car nous voudrions que notre situation soit autrement, mais c’est l’apprentissage le plus libérateur qui soit. Nous sommes libres quand plus rien de ce qui se passe autour ne nous affecte. Et cela, nous pouvons tous y arriver.

Quand notre regard est tourné vers l’extérieur, la solitude ressemble à l’enfer. Mais quand le regard se pose sur notre intérieur, c’est le paradis qui nous accueille! Dans le Cœur de notre cœur, la solitude n’existe pas, car nous sommes unis à tout l’Univers. Le monde autour va peut-être mal mais nous, nous allons bien!

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 10:39

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Nous accordons beaucoup trop d’attention à nos pensées et nous croyons beaucoup trop nos croyances! Le mental est le vrai confinement dans notre tête.

L’ego adore quand on essaie de l’éliminer car alors il grossit : observons-le plutôt que de tenter de nous en débarrasser. L’ego, le mental est ce que nous croyons qu’il est : si nous le croyons fort, il le sera, si nous le croyons anxieux, il le sera, si nous le croyons envahissant, il le sera. Mais si nous le croyons à notre service, au service de la Conscience, alors il le sera. Cessons de voir le mental comme un ennemi, il l’est seulement quand nous nous identifions à lui; en l’observant avec détachement, le mental se calme et se nettoie de lui-même.

Plus nous nous identifions, plus nous nous limitons. Se définir, c’est se confiner. Nous souffrons à cause de l’idée que nous nous faisons de ce que nous sommes, limités à ce corps, à ce mental. Quand nous nous identifions à notre mental, à nos pensées, à nos possessions, à notre travail, notre rôle ou quoi que ce soit d’autre, nous ne sommes alors qu’une fraction de ce que nous sommes vraiment et nous ne vivons qu’à l’ombre de notre mental.

Ne nous identifions pas à quoi que ce soit : dès que nous nous identifions, nous souffrons. Le pouvoir des choses et des autres ne réside pas dans les choses ni dans les personnes mais dans la perception que nous avons de ces choses et de ces personnes. Cette perception n’est qu’une pensée, et elle n’est pas vraie. Le seul pouvoir réside en nous. Cessons d’être victimes de nos propres pensées. Chaque fois que nous souffrons, demandons-nous : « à quoi est-ce que je m’identifie en ce moment? Est-ce que cette pensée est vraie? »

L’ego n’attaque que l’image que nous avons de nous-mêmes, pas notre véritable Soi qui est hors de sa portée. L’ego attaque ce que nous ne sommes pas, pour que nous puissions enfin le voir, que nous nous en détachions et redécouvrions ce que nous sommes vraiment.

Tout ce sur quoi nous portons notre attention devient notre réalité. Focalisons notre attention sur notre être naturel, sur la Conscience que nous sommes, sur notre intérieur. Tant que nous nous identifions à ce qui se passe à l’extérieur et que nous y porterons toute notre attention, nous alimentons notre mental, nous nous identifions à lui et nous souffrons. Pourtant, ce qui est en nous est immensément plus grand que ce qui est devant nous.

Cessons d’être ce que nous ne sommes pas et soyons ce que nous sommes vraiment : il est plus que temps de laisser tomber nos masques et nos déguisements et d’assumer toute la Puissance de ce que nous sommes.

Ne laissons pas notre vie être contrôlée ou déterminée par notre mental. Ne croyons pas toutes nos pensées ni notre mental.

En tout temps, nous pouvons choisir d’être libres… ou de rester emprisonnés. N’attendons plus un événement majeur ou ce qui nous poussera à choisir un fois rendus au bord du précipice. N’attendons pas la permission de notre ego pour nous libérer.  Nous n’avons pas besoin de l’accord de notre mental pour quoi que ce soit.

Nous n’avons pas à changer le monde, nous n’avons qu’à rayonner de toute notre lumière pour tout illuminer. Nous sommes toujours libres d’être libres, car c’est ce que nous sommes de toute éternité.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 09:46

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Tout ce qui nous coûte notre paix intérieure est trop cher! Il faut parfois se retirer un temps de ce qui perturbe notre sanctuaire de paix afin de préserver ce qui nous est le plus précieux. Quand on voit tant de jugement et de haine dans les médias et les réseaux sociaux, en ces temps particuliers, il semble plus pertinent de choisir avec soin de quoi nous voulons être entourés, ce que nous voulons lire et entendre, ce que nous avons le goût de faire et qui élève notre âme, quitte à s’éloigner et demeurer silencieux dans la Présence.

Le défi, si défi il y a, étant justement de pouvoir vivre en paix quels que soient les événements extérieurs, nous sommes bien servis par les temps qui courent! Quelle magnifique occasion pour vérifier si tout notre « apprentissage  spirituel » est solidement en place ou s’il vacille dès qu’un commentaire nous heurte, qu’une amie s’éloigne ou que les divisions s’accentuent.

C’est facile d’être en paix quand tout va bien, mais ce n’est pas dans ces moments-là que nous en mesurons tous les bienfaits. C’est lorsque le chaos s’invite de tous les côtés que nous pouvons mesurer l’importance de la Paix intérieure et notre capacité à y demeurer calmement, fermement et doucement à la fois. Apprendre à demeurer le cœur ouvert et paisible peu importe ce qui arrive dans ce monde nous permet de traverser les tempêtes sans nous y perdre.

C’est dans ce chaos que nous viendront les plus beaux apprentissages, que nous pourrions connaître l’éveil, que nous apprendrons à garder le cœur ouvert quoi qu’il arrive. Si nous arrivons à demeurer en paix et en joie tout le temps, nous ne serons plus affectés par ce qui se passe à l’extérieur : quelle importance que ce soit une expérience plutôt qu’une autre qui vienne frapper à notre porte si notre cœur est la Paix même. Je ne dis pas que ce soit facile, mais c’est parfaitement réalisable : chaque jour que nous préservons notre paix, chaque moment où nous y demeurons la rend plus forte, plus solide, jusqu’à ce que nous choisissions d’y rester pour de bon.

Dans ces temps où les invitations à la séparation, au jugement et à la discrimination sont fréquentes, ne laissons personne nous amener dans leur tempête; emmenons-les plutôt dans notre paix. Prenons soin les uns des autres et ne laissons personne derrière. C’est ainsi que la Paix fleurit.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 10:34

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Nous devrions porter attention à tout ce qui nous fait réagir. Chaque fois que nous réagissons, que nous nous emportons, que nous nous énervons, montons le ton, enrageons, pétons les plombs, nous devrions prendre un moment pour nous arrêter et pour observer ce qui se joue, là, à ce moment, dans notre corps.

Toutes nos réactions révèlent clairement les endroits en nous où de vieilles souffrances sont enfouies.

C’est rarement l’émotion qui apparaît spontanément qui devrait nous parler le plus mais plutôt ce qu’elle cache de plus profond. Car au fil des années, nous avons développé tant de mécanismes de protection, de fuite, d’image et de survie que nos émotions spontanées actuelles cachent une vieille souffrance, une vieille blessure qui n’a pas été résolue.

Si nous réagissons avec colère aux opinions de ceux qui pensent à l’opposé de nous, est-ce que cette colère cache la peur de perdre le contrôle, de se tromper, d’être rejetés, ridiculisés? Est-ce qu’elle nous ramène directement à une blessure d’enfance, par exemple, où nous aurions été bafoués parce que nous étions différents? Ou est-ce la peur de se tromper et de faire ou d’avoir fait le mauvais choix qui s’immisce dans nos veines et qui réveille en nous la bonne vieille peur de mourir… ou de vivre?

Si nous réagissons avec force et frustrations à la perte de nos libertés et nos droits humains, même si notre réaction peut être tout à fait justifiée, est-ce que cela ne vient pas raviver l’encadrement parental ou scolaire où nous étouffions, où nous ne pouvions jamais faire ce dont nous avions envie? Ou peut-être avons-nous été un bébé privé des soins les plus élémentaires et nous avons développé la peur de revivre un tel abandon, une telle maltraitance?

Si nous nous impatientons fortement devant un problème somme toute bénin, comme un problème informatique, est-ce que cela pourrait être parce que cela menace toutes les stratégies de survie et de contrôle que nous avons mis en place tant bien que mal pour que notre vie ait apparence d’équilibre?

Si la honte nous envahit instantanément lorsque nous faisons une erreur en public, n’est-ce pas une réminiscence de la honte ressentie un jour quand nous avons donné une mauvaise réponse au professeur et que toute la classe s’est mise à rire?

Quand nous avons le courage de creuser un peu en nous, nous découvrons que nos réactions présentes sont des répétitions du passé. Il n’est donc pas très utile de tenter de soigner la réaction actuelle mais plutôt d’aller voir au fond de soi, le plus loin que nous pouvons nous souvenir, quelle est la première fois où nous avons éprouvé ce sentiment. Ou la plus ancienne fois dont nous nous rappelons. C’est cette première fois qu’il faut soigner avec notre regard d’adulte bienveillant.

Tout excès de colère, d’impatience, de frustration est relié à une souffrance antérieure non guérie. En soignant la douleur à la source, l’intensité de nos réactions actuelles s’amenuisera car nous serons libérés d’un poids du passé que nous traînons inconsciemment dans notre présent.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 09:39

 

Diane Gagnon - Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

L’élan est venu de venir vous dire quelques mots en ce premier jour de 2022, même s’il me semble que des vœux banals de Bonne et Heureuse année n’ont plus leur place.

J’aurais eu envie de vous souhaiter le Bonheur, la Paix, la Joie, mais vous ÊTES déjà tout ça à l’intérieur de vous.

Je voulais vous rappeler d’aimer encore plus en cette nouvelle année, mais vous Êtes déjà l’Amour.

Je voulais vous dire d’avoir confiance en des jours meilleurs, mais cela impliquerait que ce que nous vivons actuellement ne devrait pas être ce qu’il est, comme si la Vie ne savait pas ce qu’elle faisait, en tout temps.

Je souhaitais vous rappeler que nous pourrions mettre fin à la division entre nous, mais ce serait renier le fait que nous sommes déjà tous UN et que cette division n’est qu’une illusion, une de plus dans ce montre illusoire.

Alors il m’est venu de vous souhaiter de recouvrer la mémoire, la mémoire de ce que vous êtes, de ce que nous sommes tous : des êtres de lumière, la Conscience incarnée, procédant de la même Source et jouant le jeu de se multiplier à l’infini en jouant des rôles pour se reconnaître enfin.

La mémoire que l’Amour habite chacune de nos cellules, même si nous avons oublié que nous originons tous de cet Amour infini.

La mémoire que toutes nos peurs ne sont qu’un immense manque de confiance envers la sagesse de la Vie, un gigantesque manque d’Amour envers soi.

La mémoire que quoi qu’il arrive, la Vérité triomphe toujours, la Lumière est toujours plus puissante que l’ombre, l’Amour est toujours plus fort que la peur.

La mémoire que ce que nous vivons actuellement collectivement et individuellement, fait partie de ce que la Vie a mis en place pour éveiller l’inconscient qui sommeille encore en nous.

L’éveil n’a rien à voir avec le fait de devenir meilleur ou plus heureux. Cet éveil que la Vie provoque en ce moment partout sur la planète, c’est l’effondrement de tout ce qui n’est pas vrai, c’est l’anéantissement de tous les mensonges, c’est la disparition des illusions, des combats, des conflits, de la division. Tout ce qui est faux est en train de s’effondrer. L’éveil, c’est de revenir en soi pour y trouver nos propres réponses, écouter notre voix intérieure. C’est mettre fin aux discours incessants de notre ego qui justifie, explique, manipule, obéit et suit la foule dans le but de se faire accepter et d’être perçu comme une bonne personne.

Si vous avez l’impression que nous traversons une période sombre, c’est parce que vous ÊTES la Lumière qui doit éclairer chaque zone d’ombre, chaque recoin sombre de votre âme comme de notre planète.

Nous sommes tous en profonde transformation. La Terre et le ciel aussi. Ce n’est pas la fin du monde, c’est la fin de l’illusion. L’Éveil, c’est voir enfin la réalité au-delà du voile de toutes les illusions.

Au cœur de notre cœur se trouve la réponse à tout ce qui se passe en ce moment.

L’Amour est la seule réponse.

En 2022, puisse chacun et chacune d’entre vous se reconnecter à sa Puissance intérieure et recouvrer la mémoire de la Lumière extraordinaire que vous êtes. Amour et Paix.

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 10:15

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Même si beaucoup ont tendance à pointer les autres pour leurs malheurs ou leurs problèmes, le pire bourreau dans notre vie, c’est souvent nous-mêmes.

Nous sommes notre propre bourreau lorsque :

• Nous disons oui aux autres sans même nous demander si nous avons envie de dire oui

• Et donc, nous nous disons non plus souvent à nous-mêmes qu’aux autres

• Nous fournissons encore un effort supplémentaire alors que nous sommes épuisés

• Nous rognons sur nos heures de sommeil pour répondre aux attentes que l’on attribue aux autres : patron, associé, collègues, enfants, parents, conjoint, obligations, travail, activités

• Nous dépensons autant ou plus que ce que nous gagnons, nous obligeant ainsi à maintenir un rythme de travail presque inhumain pour répondre à nos faux besoins

• Nous nous conformons aux attentes des autres en niant nos propres besoins

• Nous ne prenons pas soin de nous, de notre corps, de notre âme, de notre conscience

• Nous nous efforçons d’être gentils même avec ceux qui ne le sont pas envers nous

• Nous tolérons des comportements inacceptables de la part des autres sans rien dire pour ne pas créer de conflit ou par peur de ne plus être aimés

• Nous ne prenons pas soin de nos propres traits de personnalité qui peuvent causer problème

• Nous ne prenons pas soin de notre santé ou de notre hygiène de vie, nous faisant passer en dernier dans la liste des priorités

• Nous restons dans une dépendance malsaine envers d’autres personnes

• Nous faisons tout pour les autres en nous oubliant nous-mêmes

• Nous nous en demandons davantage que ce que nous pouvons offrir, omettant que l’on ne peut offrir à autrui ce que l’on ne peut pas se donner soi-même

• Nous n’exprimons pas nos besoins, nos émotions

• Nous refoulons nos émotions, nos réactions ou tout comportement que l’on nous a appris comme étant indésirable, emmagasinant dans notre corps tous ces nœuds qui bloquent notre énergie vitale

• Nous passons plus de temps dans notre tête que dans notre cœur

• Nous nous valorisons d’être toujours occupés, de travailler fort, de ne pas avoir une minute à soi

• Nous ne nous accordons jamais de moments de repos, de solitude, de détente, de recueillement, de silence

• Nous ne savons pas mettre nos limites, nous affirmer, dire non, nous faire respecter et nous nous soumettons

• Nous laissons les autres décider pour nous, nous dictant quoi porter, qui voir, à quelle heure rentrer, comment se comporter (on n’a qu’à penser aux restrictions « sanitaires » actuelles)

• Nous nous soumettons plutôt que de nous tenir debout

Mais surtout, nous nous infligeons une violence impardonnable en refusant d’assumer notre véritable Nature. Nous n’assumons pas la toute Puissance de ce que nous sommes, nous mettons de côté notre créativité, nous n’écoutons pas notre intuition, nous avons oublié la connexion avec la Source, nous ne faisons pas silence pour prendre le temps d’écouter le chant de notre âme, pour découvrir la beauté de nos propres couleurs. Nous nous maintenons ainsi en mode survie, oubliant que l’on se meurt lentement à force de survivre.

Il est plus que temps de nous débarrasser de ce bourreau que nous maintenons dans notre vie, souvent à notre propre insu. Si notre vie manque de douceur, c’est que notre bourreau est encore beaucoup trop actif. Mettons-le au chômage. Il est révolu le temps où notre orgueil prenait trop de place. Le moment est venu de faire toute la place à notre cœur, à l’Amour, à la douceur. Ça suffit de se traiter comme si nous étions notre pire ennemi! Nous devons prendre soin de nous au moins autant que nous prendrions soin de notre meilleur ami. On peut faire la liste de tous ces moments où nous manquons cruellement d’Amour envers nous-mêmes et décider, un par un, de les transformer en gestes d’Amour envers soi. Il faut prendre du temps pour soi, pour s’arrêter, s’observer, observer nos comportements automatiques et remettre en question nos actions, nos décisions. Avant chaque prise de décision, avant chaque action, demandons-nous « pourquoi » nous nous apprêtons à faire CE choix, à poser CE geste. Avec cette nouvelle vigilance constante, nous en viendrons à débusquer les moments où le bourreau est à l’œuvre, incognito, parfois depuis des dizaines d’années.

L’ère du bourreau intérieur est révolue. C’est ainsi que nous créerons la fin de l’ère du bourreau extérieur. C’est maintenant l’ère de la douce sagesse, où nous apprenons à être bons envers nous-mêmes et à répandre cette bonté dans le monde. C’est le temps de s’aimer.

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 10:01

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Beaucoup de personnes vivent leur vie sans remettre en question si ce qu’ils font est vraiment ce qu’ils ont envie de faire. Beaucoup aussi ne se rappellent pas qui ils sont vraiment, croyant être une femme ou un homme ordinaire, qui doit étudier, apprendre, travailler, respecter ses obligations et engagements et peut-être se rendre jusqu’à la retraite un jour pour, peut-être encore, faire ce qu’il ou elle aurait vraiment envie de faire. Nous passons notre vie sur le pilote automatique!

Nous utilisons la presque totalité de notre énergie à remplir notre mental, à travailler pour enrichir quelqu’un d’autre, à exécuter des tâches que nous croyons essentielles et à répondre aux besoins des autres. S’il nous reste de l’énergie, on répondra peut-être à nos besoins. Mais ce n’est pas ça la Vie!

La crise des derniers 16 mois nous aura au moins permis de nous réveiller sur ce point et de constater qu’il y a vraiment autre chose dans la vie que métro-boulot-dodo. Beaucoup se sont posé des questions sur le sens de la Vie, de leur vie. Plusieurs se sont remis à une ancienne passion ou en ont découvert une ou des nouvelles. Nous avons appris que nous pouvons être heureux même si nous gagnons moins, même, surtout, si nous travaillons moins, si nous sommes moins occupés.

Maintenant que nous émergeons petit à petit de cette folie, il est grandement temps de nous rappeler qui nous sommes et ce que nous sommes venus faire sur Terre, avant de retomber dans le prochain piège. Si nous avons cultivé notre vie interne, notre vie spirituelle au cours de la dernière année, si nous avons privilégié le contact avec la Source plutôt qu’avec les réseaux sociaux, alors nous devrions savoir que notre rôle sur Terre est beaucoup plus important que ce que nous avons cru jusqu’à présent.

Au fond de nous, nous sentons qu’il y a plus, que nous sommes ici pour une raison précise. Mais trop souvent, nous mettons ça de côté en reportant à plus tard. Nous ne mettons pas en pratique ce que nous savons, nous ne vivons pas ce que nous ressentons que nous sommes. Souvent nous avons peur de notre propre puissance, nous craignons de passer pour vaniteux. Mais cet écart entre ce que nous sommes vraiment et ce que nous faisons par habitude ou par convention est justement ce qui nous déchire intérieurement. Chaque fois que nous ne vivons pas conformément à ce que nous ressentons au fond de nous, chaque fois que nous ne vibrons pas à ce que nous sommes, nous créons des déséquilibres énergétiques qui sont la cause de bien des maladies. Plus nous continuerons à nier ce que nous sommes, plus nous souffrirons, physiquement ou mentalement.

Nous avons oublié ce que nous sommes depuis tellement longtemps qu’il peut être difficile de nous en rappeler. Mais le moment est plus que jamais propice à l’émergence de cette reconnaissance de notre être véritable. Et il y a urgence! La Terre est en transformation et nous le sommes aussi. C’est le moment de renouer avec notre essence véritable en faisant le silence en soi afin d’entendre ce que notre conscience a à nous dire. Nous avons TOUS une connexion DIRECTE avec la Source puisque nous en faisons partie! C’est le moment de nous laisser guider par nos intuitions et d’écouter tous ces élans vivifiants que nous avons refoulés depuis tant d’années. C’est le moment de nous rappeler ce que nous sommes venus faire ici. La mission est différente pour chacun mais elle se résume en quelques mots : diffuser notre Lumière et semer l’Amour.

Alors mettons notre énergie où cela compte vraiment : en nous, pour nous rappeler que nous sommes tous des étincelles de lumière venues éclairer ce monde et semer un jardin d’Amour partout sur la planète. Cessons de perdre notre temps à gaspiller notre énergie ailleurs. Allons là où nous pouvons scintiller pleinement. Soyons l’Amour et la Lumière incarnées. Pas demain. Maintenant!

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 10:13

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

 Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Certains problèmes que nous rencontrons nous semblent parfois insolubles. Il semble que nous ne trouvions pas la bonne solution et que nos tentatives de dénouer la situation demeurent vaines.

 

Souvent, nous continuons d’essayer la même solution au problème, espérant des résultats différents! Parfois, nous nous décourageons et rageons contre la situation, la Vie, les autres, nous-mêmes…

 

 Nous nous demandons « pourquoi moi? », « Pourquoi toujours moi? »

 

Et pourtant, avez-vous déjà obtenu une réponse à cette question?

 

Bien sûr que non! Le pourquoi dans ce cas ne mène pas à une solution! Mais se demander ce que nous avons apprendre de cette situation nous conduit à plusieurs réponses qui nous font évoluer.

 

Peut-être ne résoudrons-nous pas la situation comme nous le voudrions, mais nous comprendrons ce qu’elle avait à nous enseigner et nous pourrons continuer d’avancer. Et nous pourrons alors apporter les changements nécessaires dans notre façon de faire, d’être ou de voir les choses qui nous permettront de traverser cette difficulté.

 

Il se peut aussi que nous n’ayons pas de réponse : ni à pourquoi?, ni à que dois-je apprendre? Il nous reste alors à demander de l’aide à plus grand que soi. Demandons à la Vie, à Dieu, à Allah, à Bouddha ou à l’univers, peu importe, de nous aider à traverser ce tunnel étroit. Nous n’avons pas à tout solutionner tout seul! L’aide existe en tout temps, pour peu que nous la demandions clairement et que nous soyons ouverts à toutes formes de réponses, ou d’aides, qui peuvent survenir dans notre vie.

 

Nous ne sommes jamais seuls! Si nous le demandons, de l’aide est toujours disponible.

 

www.dianegagnon.com

 

 

Ci –dessous un diaporama, j’espère que vous pourrez l’ouvrir.

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 09:28

 

 

Diane Gagnon –    

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Nous devrions porter attention à tout ce qui nous fait réagir. Chaque fois que nous réagissons, que nous nous emportons, que nous nous énervons, montons le ton, enrageons, pétons les plombs, nous devrions prendre un moment pour nous arrêter et pour observer ce qui se joue, là, à ce moment, dans notre corps.

Toutes nos réactions révèlent clairement les endroits en nous où de vieilles souffrances sont enfouies.

C’est rarement l’émotion qui apparaît spontanément qui devrait nous parler le plus mais plutôt ce qu’elle cache de plus profond. Car au fil des années, nous avons développé tant de mécanismes de protection, de fuite, d’image et de survie que nos émotions spontanées actuelles cachent une vieille souffrance, une vieille blessure qui n’a pas été résolue.

Si nous réagissons avec colère aux opinions de ceux qui pensent à l’opposé de nous, est-ce que cette colère cache la peur de perdre le contrôle, de se tromper, d’être rejetés, ridiculisés? Est-ce qu’elle nous ramène directement à une blessure d’enfance, par exemple, où nous aurions été bafoués parce que nous étions différents? Ou est-ce la peur de se tromper et de faire ou d’avoir fait le mauvais choix qui s’immisce dans nos veines et qui réveille en nous la bonne vieille peur de mourir… ou de vivre?

Si nous réagissons avec force et frustrations à la perte de nos libertés et nos droits humains, même si notre réaction peut être tout à fait justifiée, est-ce que cela ne vient pas raviver l’encadrement parental ou scolaire où nous étouffions, où nous ne pouvions jamais faire ce dont nous avions envie? Ou peut-être avons-nous été un bébé privé des soins les plus élémentaires et nous avons développé la peur de revivre un tel abandon, une telle maltraitance?

Si nous nous impatientons fortement devant un problème somme toute bénin, comme un problème informatique, est-ce que cela pourrait être parce que cela menace toutes les stratégies de survie et de contrôle que nous avons mis en place tant bien que mal pour que notre vie ait apparence d’équilibre?

Si la honte nous envahit instantanément lorsque nous faisons une erreur en public, n’est-ce pas une réminiscence de la honte ressentie un jour quand nous avons donné une mauvaise réponse au professeur et que toute la classe s’est mise à rire?

Quand nous avons le courage de creuser un peu en nous, nous découvrons que nos réactions présentes sont des répétitions du passé. Il n’est donc pas très utile de tenter de soigner la réaction actuelle mais plutôt d’aller voir au fond de soi, le plus loin que nous pouvons nous souvenir, quelle est la première fois où nous avons éprouvé ce sentiment. Ou la plus ancienne fois dont nous nous rappelons. C’est cette première fois qu’il faut soigner avec notre regard d’adulte bienveillant.

Tout excès de colère, d’impatience, de frustration est relié à une souffrance antérieure non guérie. En soignant la douleur à la source, l’intensité de nos réactions actuelles s’amenuisera car nous serons libérés d’un poids du passé que nous traînons inconsciemment dans notre présent.

 

www.dianegagnon.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 09:12

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Au cours de notre Vie, nous faisons face à beaucoup de pertes : pertes matérielles, pertes d’amitiés, peines d’amour, perte de la jeunesse. Mais le deuil d’une personne qui nous est chère demeure l’une des plus grandes pertes qui soit.

 

Pourtant, la Vie est faite ainsi : nous naissons, nous vivons, nous mourrons. Nous séparer définitivement, sur terre du moins, d’une personne qui nous est chère nous demande plein de renoncements : nous renonçons à la côtoyer, à pouvoir lui parler, à rire encore avec elle, à partager des bons et des moins bons moments, à la prendre dans nos bras. Mais même en y résistant de toutes nos forces, un jour ou l’autre, nous devrons nous séparer de toutes les personnes que nous aimons tant. Elles mourront ou nous mourrons en premier.

 

Face à la perte d’un être cher, l’essentiel de la Vie nous apparaît soudainement si gros que nous nous sentons presque coupables de ne pas l’avoir vu plus tôt, quand il était encore temps : entretenir des relations saines avec les gens que nous aimons n’a pas de prix. Le temps perdu à courir à droite et à gauche, celui qui nous prive de passer des moments privilégiés avec ceux qu’on aime, ce temps est perdu à jamais et trop souvent vécu en vain.

 

Comme la Vie se vit dans l’instant présent, quelles sont les personnes que nous aimons et que nous ne voyons pas assez souvent? Qu’attendons-nous pour leur rendre visite, leur écrire, leur téléphoner? Est-ce que toutes les activités que nous nous efforçons de faire chaque jour sont plus importantes que les relations et l’amour qui nous unit à ceux qui nous sont précieux?

 

Et si aujourd’hui, nous prenions contact avec ceux qui nous manquent, avec ceux que nous n’avons pas vu depuis longtemps, à ces membres de notre famille ou de notre cercle d’amis que nous apprécions mais que nous ne trouvons jamais le temps de rencontrer?

 

N’attendons pas qu’ils soient partis pour nous dire « j’aurais donc dû aller les voir plus tôt, plus souvent ». Ce que nous faisons de notre vie est entre nos mains. Quand ce sera notre tour de partir, regretterons-nous de ne pas avoir été assez occupés, ou de ne pas nous être assez occupés de ceux que nous aimons?

 

Prenons contact dès aujourd’hui avec quelqu’un qui nous est cher. Ça aussi, c’est une manière de bien prendre soin de soi… et de l’autre.

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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