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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 17:11

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Parfois nos choix nous entraînent dans des situations inconfortables, voire périlleuses! On dirait que nous avons opté pour une suite de choix tous plus maladroits les uns que les autres et qui nous ont amenés à la situation actuelle, où nous sommes terriblement inconfortables… Comme si le sol se dérobait sous nos pieds, comme si notre équilibre ne tenait plus qu’à un fil.

 

 

 

La plupart du temps, nous réagissons en nous culpabilisant, en nous tapant sur la tête, en nous traitant de tous les noms pour avoir causé cette situation. Comme si le fait de se taper dessus pourrait nous sortir de là! Parfois, nous blâmons les autres de notre fâcheuse position, leur reprochant leur traîtrises, leur manque de compréhension, de soutien. Comme si les autres devaient être là pour nous tout le temps.

Pourtant, tous les problèmes peuvent être résolus.

Surtout que les problèmes, ça n’existe pas! Bien sûr, nous vivons tous des situations vraiment désagréables, pénibles, déchirantes. Mais pourtant, ce ne sont que des expériences de vie sur notre parcours d’apprentissage. Oui c’est difficile à encaisser de se retrouver dans quelque chose d’insupportable, de tellement douloureux qu’on a l’impression que nous n’en sortirons jamais.

 

 

 

Et pourtant, tout ce que nous vivons fait partie du grand plan divin pour nous amener à plus de conscience.

Ce n’est un problème que si notre ego veut le voir comme tel.

 

 

 

Car l’ego raffole des problèmes, de la souffrance, d’être le meilleur ou de vivre le pire, c’est selon, afin d’attirer l’attention. Combien de fois par jour nous plaignons-nous d’un problème? Un petit bobo, une trahison, un collègue, un voisin, un enfant, des tâches, la température, le sport, le ménage, la Vie, la politique…. Combien de fois par jour votre ego vous fait-il râler? Il serait temps de lui accorder des vacances, non?

 

 

 

 

En fait, ce que nous percevons comme des problèmes sont des jalons dans notre évolution. Ce sont des cadeaux de la Vie, des étapes essentielles pour nous, pour nous ouvrir à plus d’amour, de douceur, de justice, d’estime de soi, de compassion, de simplicité. Quand nous comprenons que ce que nous appelions des problèmes sont des marches dans l’escalier de notre évolution, notre ego déteste ça! Bien trop simple pour lui! Il aime les choses compliquées et souffrantes et voilà que nous apprenons à sortir de la souffrance et à accueillir la simplicité de la Vie! Ça lui donne des vacances!

 

 

Il n’y a jamais de situations désespérées : parfois nous devons nous mouiller pour en sortir, mais nous en sortons toujours. Et un peu plus sages, en plus!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 18:29

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Certaines étapes charnières de notre vie nous font remettre beaucoup de choses en question : la carrière, le couple, notre mission, nos choix de vie. Ces étapes de croissance, bien que souvent pénibles à vivre, sont essentielles pour que nous puissions continuer à progresser, à mieux aimer, à nous développer plus pleinement.

 

 

Ainsi, nous cherchons ce que nous devons faire, quel est le prochain pas à franchir, vers où allons-nous, vers où DEVONS-nous aller.

 

 

Alors nous réfléchissons longuement, nous écrivons les plus et les contre de nos choix possibles, nous demandons conseils à droite et à gauche, nous consultons, nous suivons des formations. Et plus nous nous questionnons, on dirait que moins nous avons de réponses !

 

 

Nous nous sentons de plus en plus confus et peut-être aussi stressés. Car dans ce monde de performance, ne pas pouvoir décider clairement, ne pas passer à l’action, ne pas trouver LA solution rapidement et efficacement est presque considéré comme un constant d’échec ou d’incompétence. Et alors nous nous en voulons de ne pas trouver plus rapidement nos réponses.

 

 

Devant ce sentiment d’urgence que NOUS nous créons de toute pièce – car en fait, qu’est-ce qui presse tant ? – nous prenons dans un état de panique une décision, n’importe laquelle ou celle qui nous semble la moins pire, pourvu que nous en prenions une !

 

 

Puis nous constatons quelque temps plus tard, que notre malaise est toujours là, que ce n’est pas ce que nous voulions faire, que ce n’est pas mieux que ce que nous avons quitté, qu’il semble que nous n’ayons pas encore trouvé NOTRE place. Et nous nous blâmons, inutilement.

 

 

Alors nous pensons peut-être de demander à l’univers de nous aider à trouver notre voie, de nous fournir les réponses dont nous avons besoin pour continuer d’avancer et nous réaliser enfin.

 

 

Mais encore là, nous trouvons que les réponses ne viennent pas assez vite, nous ne voyons pas toujours clair et nous désespérons de finir par savoir ce que nous avons à faire.

 

 

Bien sûr, bien des spécialistes nous diront de passer à l’action, de faire les premiers pas, quel qu’il soit, de foncer même si nous ne savons pas où nous allons.

 

 

Pourtant, il existe une autre option, plus douce, plus calme, plus serein et tellement moins stressante que les précédentes.

 

 

 

Oui demandons à la Vie de nous indiquer clairement ce qu’elle attend de nous. Mais en attendant, continuons de faire du mieux possible, avec le plus d’amour possible ce que nous faisons que nous voulions tant changer. Mettons-y plus de présence, d’attention, d’amour, comme si nous étions là pour y rester tout en sachant au fond de nous que lorsque NOUS serons prêts, la Vie viendra nous faire signe pour passer à autre chose.

 

 

 

En agissant ainsi, nous redevenons présents à nous. Au lieu de pester contre ce que nous voulons changer, nous lui redonnons plutôt l’amour et l’attention qu’il mérite, faisant ce que nous savons faire de mieux dans cette situation, sans constamment nous rappeler que nous avons hâte de passer à autre chose. Continuons en mettant plus d’Amour et laissons la Vie venir à nous.

 

 

 

Car en étant présents à soi et à la Vie, nous mûrissons pour la prochaine étape. Rien n’est perdu !

 

 

 

Quand les réponses ne viennent pas, ce n’est pas la Vie qui nous bloque, c’est nous qui ne sommes pas encore prêts. La Vie nous répond toujours… quand NOUS sommes prêts !

 

 

 

Pour cela, il nous faut cesser de vouloir tout contrôler, développer notre patience et surtout faire confiance à la Vie. Nous sommes tous ici pour nous réaliser, alors ne bloquons pas notre évolution en devenant exaspérés ! Continuons ou redécouvrons comment nous réaliser dans ce que nous faisons si les bonnes réponses ne viennent pas tout de suite.

 

 

Et si nous avons le bonheur que les réponses surgissent clairement, que ce soit rapidement ou après une certaine période de temps, alors suivons notre intuition et faisons confiance car tout est en place pour notre évolution.

 

 

De toute façon, nous ne pouvons pas manquer le bateau, puisque nous en sommes le capitaine !

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 16:51

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Merci de nous apporter le silence dont nous avons besoin pour intégrer les différents apprentissages que la Vie nous demande de faire. Si nous ne t’avions pas comme amie, où trouverions-nous le temps pour comprendre tout ce qui nous arrive?

 

 

Merci de nous permettre de rencontrer enfin cette personne qui nous habite depuis que nous sommes bébés, mais dont nous avons toujours eu peur de faire la connaissance. Bien que nous passions toute notre vie, 24 heures sur 24 avec nous-mêmes, il semble que nous soyons la personne au monde dont nous avons bien souvent le plus peur. Alors quand tu es présente, il ne nous reste plus beaucoup de faux-fuyants pour éviter de nous faire face! Et souvent, tu restes avec nous tant et aussi longtemps que nous n’avons pas apprivoisé et aimé complètement cette étrange personne que nous sommes!

 

 

 

Merci aussi de ta présence lorsque le tumulte extérieur reflète notre tumulte intérieur. En élisant alors domicile chez nous, tu nous permets d’instaurer un peu de paix et d’harmonie dans nos pensées et notre incessante discussion mentale avec notre ego.

 

 

Parfois, tu te fais trop envahissante, t’établissant à demeure chez nous, alors que nous aimerions bien avoir d’autre compagnie que la tienne. Il nous semble alors que tu t’incrustes trop longtemps dans nos vies sans notre invitation. Mais nous comprenons que si tu restes aussi longtemps près de nous, c’est que tu as encore des choses à nous enseigner. C’est souvent en ta compagnie que nous finissons par comprendre que tout part de nous et que nous créons notre environnement, nos rêves comme nos cauchemars.

 

 

Alors, chère Solitude, puisses-tu nous guider de ta présence sur le chemin qui mène au cœur de nous, là où nous puiserons à même la source de notre âme tout l’Amour que nous portons pour ensuite le diffuser dans le monde.

 

 

Merci chère Solitude d’être souvent notre meilleure amie, et pardonne-nous d’avoir cru au début que tu étais notre pire ennemie.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 17:38

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Quelle belle réflexion proposée par mon ami Pierre Leré Guillemet récemment!

 

En effet, que reste-t-il quand il ne reste plus rien? Quand la Vie semble nous avoir tout enlevé : la relation amoureuse, le travail, la sécurité financière, la santé même peut-être? Que nous reste-t-il?

 

 

 

Eh bien, il nous reste l’Amour! Il nous reste nous! Il nous reste la Vie! Il nous reste ce que nous avons de plus précieux! Tant de nos drames ne sont en fait que des événements plus ou moins importants en regard de ce qui compte vraiment dans la Vie.

 

 

Nous avons toujours un cœur pour aimer, quel que soit l’état de notre santé, quel que soit notre statut social ou conjugal. Il nous reste toujours notre âme, notre vie spirituelle, que personne ne pourra jamais nous enlever. Il nous reste notre capacité de comprendre, d’aimer, d’évoluer, de grandir, de devenir une meilleure personne.

 

 

 

Nous avons tellement tendance à faire des drames avec si peu… Quand nous perdons tout, nous réalisons que nous ne perdons rien. Car ce qui est vraiment nôtre, c’est l’Amour, la Vie, la spiritualité. Le reste ne nous appartient jamais, même si nous croyons, un temps, que cela est nôtre.

 

 

Alors à quoi bon s’en faire pour ce qui passera, de toute façon. Ce n’est qu’en étant branchés sur l’Amour que nous réalisons qu’au fond, il n’y a que cela qui compte.

 

 

Alors, que nous reste-t-il quand il ne reste plus rien?

 

Il nous reste tout!

 

Il nous reste l’Amour.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                         

 

 

     

 

 

                         

                    

 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 18:46

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Quand un avion ou un navire veut accélérer sa vitesse de croisière ou améliorer sa performance, ou lorsqu’il se trouve en situation d’urgence, il se débarrasse de tout poids superflu. C’est ce qu’on appelle le délestage.

 

 

Quand nous voulons poursuivre notre évolution, vivre plus légèrement, avancer plus rapidement, réduire le stress, nous devrions nous aussi utiliser la technique de délestage.

 

 

Comme se débarrasser de ce qui ne nous convient plus, de ce qui nous pèse, de ce qui nous ralentit dans notre vie, de ce que nous traînons comme un boulet à nos pieds.

 

 

Nous délester des relations qui nous étouffent, du matériel devenu trop lourd à supporter et qui gruge notre temps, quitter cet emploi où notre cœur n’y est plus, cesser cet engagement qui ne nous ressemble plus pris il y a longtemps alors que nous étions différents.

 

 

Dire non à ce qui ne nous fait plus vibrer, à ce qui ne nous élève plus, à ce qui prend trop de nos énergies, à ce qui nous semble une contrainte inutile.

 

 

Lorsqu’on se déleste de tout ce qui ne sert pas notre évolution, on ne conserve au final que le meilleur, que ce qui nous fait du bien, ce qui nous rend heureux, ce qui nous rend meilleurs.

 

 

 

Quand nous conservons dans notre vie ce qui ne nous convient plus, nous enlevons de la place à ce que la Vie nous réserve et qui rallumerait notre flamme intérieure, nous portons un poids trop lourd pour notre bien-être, nous grugeons notre qualité de vie et nous finissons par nous éteindre graduellement.

 

 

 

N’attendons pas d’être en situation d’urgence pour nous délester de tout ce qui nous encombre. Nous pouvons dès maintenant faire des choix plus sains pour nous, avant que la Vie ne nous force à les faire à contre cœur.

 

 

S’aimer, c’est aussi se délester de ce qui ralentit notre évolution. Et ça nous donne des ailes!

 

 

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 16:39

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Devant chaque décision de notre vie, nous avons toujours deux choix : écouter notre cœur ou écouter notre peur?

 

 

 

La différence semble parfois difficile à trouver. Pourtant, nous avons très souvent tendance à écouter notre peur quand nous faisons nos choix basés sur l’extérieur : « Qu’est-ce que les gens vont penser? À qui ferais-je de la peine? Qu’est-ce qui est le plus sécure, le plus payant? Est-ce que je me suis déjà engagé? C’est plus logique ainsi, non? Mes parents diraient que c’est ce qu’il faut faire! »

 

 

Quand nous basons notre choix sur notre intérieur, les questions sont différentes : « Qu’est-ce qui me fait le plus vibrer? Qu’est-ce qui peut me rendre plus heureux? Qu’est-ce que mon intuition me dit? Comment puis-je mieux servir, mieux aimer? »

 

 

 

La peur semble nous procurer un (faux) sentiment de sécurité. Le cœur nous amène la liberté, la paix, la joie, le sourire aux lèvres. La peur nous fait dire :

« Je crois que c’est ça qu’il FAUT faire. »

Le cœur nous fait dire :

« C’est là que je dois ÊTRE ».

La peur nous rassure pour un temps.

Le cœur nous fait vibrer longtemps.

 

 

Comment savoir encore? En nous demandant : « Qu’est-ce qui me manquerait le plus si je ne l’avais pas dans ma vie? Qu’est-ce que je ferais si j’étais indépendant financièrement? Si j’avais une baguette magique qui effacerait toutes les contraintes, qu’est-ce que je choisirais?

 

 

 

Et pourtant, malgré; la clarté des choix à faire, nous continuons encore de faire des choix basés sur la peur. Et nous nous étonnons de ne pas être heureux.

Est-ce que vraiment ça prend du courage pour choisir avec le cœur? À moins que cela ne prenne beaucoup d’estime de soi? Et si choisir avec le cœur était justement le premier pas à faire pour développer son estime de soi? Pour enfin nous démontrer de l’Amour pour soi?

 

 

 

Le cœur a toujours raison. La peur a toujours des excuses.

Le cœur nous garde en vie. La peur nous maintient dans la survie.

Le cœur, c’est un pas vers le bonheur. La peur, c’est un pas vers les pleurs.

Choisir avec son cœur, c’est un merveilleux moyen d’apprendre à s’aimer.

 

 

Pour de vrai. Enfin!

 

 

 

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 17:02

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Beaucoup de gens cherchent à découvrir quelle est leur mission. Pourtant, je crois que c’est notre mission qui nous trouve!

 

 

Mais si nous sommes impatients qu’elle se montre enfin à nous, nous pouvons l’attirer à nous en nous demandant chaque matin : « Comment puis-je servir aujourd’hui? » ou encore, « Comment puis-je aider, comment puis-je mieux aimer? »

 

 

 

Dès lors, il n’y a qu’à laisser la Vie nous guider le reste de la journée. Trop simple, vous croyez? Et pourtant, c’est souvent tout un défi! Car si notre demande est sincère, nous serons certes appelés à mieux aimer, entre autres ce patron en colère qui nous reproche une erreur. Ou nous serons confrontés à une situation où, même si nous sommes pressés, nous devrons prendre le temps d’aider une personne qui a eu un malaise ou un accident.

 

 

 

Le véritable défi, c’est de savoir dire oui quand la Vie répond à notre demande de servir, d’aider, de mieux aimer. Pas seulement quand cela fait notre affaire ou que nous avons le temps, mais tout le temps, chaque fois que la Vie nous le demande.

Nous nous mettons ainsi à l’écoute de la Vie, de ce qu’il y a de plus grand que nous, et nous apprenons petit à petit à accepter les choses que nous ne décidons pas, ouvrant ainsi notre cœur, et notre esprit, à ce que la Vie attend de nous.

 

 

 

C’est dans ce lâcher prise, dans cette maîtrise de l’ego que nous aurons plus de chances d’être contactés par notre mission, dans l’humilité et la sagesse qu’elle demande. Dans la simplicité parfois, dans la complexité pour certains.

 

 

Être au service de la Vie, c’est la meilleure manière de lui dire OUI!

 

 

www://dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 17:41

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Même si parfois, tout ce qui nous entoure semble indiquer le contraire, la Vie ne nous abandonne jamais !

 

 

 

Il y a toujours un message, une leçon ou un cadeau dans chaque événement que nous vivons. La difficulté provient du fait que nous ne savons pas pourquoi nous vivons cet événement, mais la Vie le sait !

 

 

 

Cette relation qui se termine, c’est peut-être un cadeau que nous fait la Vie pour nous guider vers quelque chose de mieux, que ce soit dans la solitude pour nous réaliser pleinement, ou vers une nouvelle relation qui nous élèvera plus haut.

 

 

 

Cet emploi que nous perdons, ce peut être le message de la Vie que celui-ci n’était plus aligné avec ce que nous sommes ou que nous n’y étions plus vraiment heureux. Un coup dur peut cacher une nouvelle opportunité dans laquelle nous nous épanouirons comme jamais.

 

 

 

Ces problèmes de santé ont peut-être le mandat de nous enseigner une leçon fondamentale, celle de prendre soin de nous avec plus d’Amour, de mieux équilibrer notre vie, de faire la paix avec de vieilles histoires qui nous rendent malades.

 Bien entendu, lorsque nous vivons ces situations, il est difficile de rester zen et d’accueillir ces difficultés avec ouverture.

 

 

 

Pourtant, c’est ce que la Vie nous demande. Lui faire confiance, c’est savoir chaque fois que rien n’arrive pour rien, que tout arrive pour notre bien et que la Vie sait mieux que nous ce dont nous avons besoin.

 

 

 

À partir du moment où nous savons que la Vie ne nous abandonne jamais, nous pouvons dès lors nous ouvrir aux messages qu’elle tente de nous communiquer, peu importe ce qu’elle met sur notre route.

 

 

 

Faire confiance à la Vie, c’est aussi se faire confiance.

 Croire que la Vie ne nous abandonne jamais, c’est aussi s’engager à ne plus jamais nous abandonner nous-mêmes.

 

 

 

Aimer la Vie comme elle est, c’est aussi nous aimer comme nous sommes.

 

 

Et ça, ça n’a pas de prix !

 

 

www://dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 16:58

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Quand notre corps ne suit plus, c’est qu’il est temps de l’écouter!

 

 

 

Si nous étions sages, nous serions constamment à l’écoute des signaux de notre corps : il nous dit clairement ce dont il a besoin chaque jour : plus de repos, une meilleure alimentation, moins de choses dommageables pour lui, un meilleur environnement, des relations plus harmonieuses, des aliments sains et simples, plus de mouvements, d’exercices, moins de stress et de tensions, plus de plaisir et plus d’amour!

 

 

Notre corps, c’est notre meilleur ami, notre meilleur allié. Comment se fait-il que nous ne l’écoutions pas plus souvent? Pourquoi ne sommes-nous pas à son service plutôt que d’exiger qu’il soit à notre service?

 

 

Nous n’avons qu’un seul corps et que cela nous plaise ou non, nous devons en prendre soin comme la prunelle de nos yeux!

 

 

Car si le corps ne suit pus, comment réaliser notre mission sur terre?

 

 

Trop souvent, nous étirons l’élastique et nous dépassons nos limites physiques et mentales. Nous voulons prouver à tout un chacun que nous sommes tellement productifs, performants, fiables, responsables. Nous nous demandons beaucoup plus que ce que les autres exigent de nous! Et nous finissons tôt ou tard par excéder les limites physiques de notre corps.

 

 

À partir de là, nous avons beau continuer de nous en demander autant, le corps ne suit plus.

 

 

 

L’estime de soi, c’est aussi apprendre à respecter, honorer même ce corps qui habite notre âme, celui qui nous sert pour toute cette vie, le seul que nous aurons. Si nous n’en prenons pas soin, nous en paierons chèrement le prix. Le repos est aussi important que l’exercice!

 

 

Tout s’imprègne dans notre corps : nos émotions refoulées, nos colères ravalées, nos peines secrètes, nos blessures enfouies… Nous lui en demandons tellement et pourtant, que lui offrons-nous en retour? De la malbouffe, un manque de sommeil, un environnement hostile, des exigences toujours plus élevées, un manque d’exercices…

 

 

Notre santé, notre corps est ce que nous avons de plus précieux. Dommage qu’il nous faille parfois attendre de perdre la santé pour enfin l’apprécier!

 

 

Prenons donc soin de notre corps chaque jour, ce véhicule divin qui nous permet de nous réaliser et d’aimer. Ne le méprisons pas, ne le négligeons pas, ne l’oublions pas. Car notre corps lui, ne nous oubliera pas!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 17:10

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

 

L’un des plus grands obstacles à notre bonheur est sans contredit notre propre résistance. Nous résistons à ce qui arrive, aux commentaires et suggestions des autres, nous résistons à changer, à évoluer, à prendre des décisions, nous résistons à voir la réalité en face, à aller voir en nous ce qui s’y passe, à écouter notre petite voix…

 

 

Le psychanalyste Guy Corneau disait que nous dépensons au moins 95% de notre énergie à résister, à faire ce qui nous rend malheureux plutôt que l’inverse.

 

 

Dans le coaching, il arrive fréquemment qu’un client vienne avec la ferme intention de changer mais refuse d’apporter des changements à sa vie. Nous résistons TOUS, bien que nous croyions que nous sommes ouverts, prêts à changer, disposés à faire ce qu’il faut pour que notre vie s’améliore.

 

 

Mais dans les méandres de notre esprit, tant que la force de résistance qui nous habite à notre insu est encore plus grande que la souffrance ou l’inconfort que nous ressentons, il nous est difficile de changer quoi que ce soit.

 

 

Vous pensez que vous êtes ouverts et prêts à changer? Prêtez attention à votre réaction la prochaine fois que quelqu’un vous prodiguera un conseil! Voyez si votre réponse commence par un « oui mais ». Il se peut aussi que vous disiez « comme tu as raison! », suivi d’un « sauf que… » ou « mais tu sais, c’est pas facile ». C’est ça, la résistance.

 

 

En électricité, on définit la résistance comme la propriété de ralentir le passage du courant; en mécanique, on dit de la résistance qu’elle est une force qui s’oppose au mouvement. La résistance est synonyme d’opposition! Les Bouddhistes affirment que notre souffrance vient de notre résistance, résistance à accueillir ce qui est, à accepter que tout passe.

 

 

 

Chaque fois que nous résistons à ce qui est, nous opposons notre volonté à celle de la Vie. Nous sommes dans un état de refus, de fermeture, de déni.

 

 

La résistance nous éloigne du bonheur!

 

 

Un des premiers pas que nous puissions faire pour être plus heureux est d’observer quand nous résistons, et de lâcher prise chaque fois que nous le pouvons.

 

 

Et si nous augmentions consciemment le pourcentage de notre énergie que nous consacrons à faire ce qu’il faut pour être heureux, plutôt que de résister à ce qui nous est offert? Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner en ne résistant plus!

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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