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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 09:47

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Aucune réponse, aucune explication, aucune marque d’amour, aucun défi.

 

Rien n’est jamais assez bien pour lui, il a l’impression de n’avoir jamais assez, de n’être jamais assez.

 

 

Alors quoi que ce soit que nous tentions de faire pour satisfaire notre ego, ou pire, de satisfaire l’ego d’une autre personne, c’est voué à l’échec d’avance car de toute façon, il sera toujours déçu!

 

L’ego est comme un enfant gâté qui veut toujours autre chose dès qu’on lui offre quelque chose. Pus d’activités, de plus matériels, plus d’amis, plus de cadeaux, pus de compliments, plus de tout!

 

 

Mais l’ego, c’est aussi la partie en nous qui a sans doute le plus besoin d’amour et surtout, d’être rassuré. Un beau paradoxe, n’est-ce pas? Car ce n’est pas en niant notre ego, en voulant le bâillonner, en voulant le détruire que nous aurons le dessus sur lui. Plus nous tenterons de le faire taire, plus il criera fort.

 

C’est plutôt en le voyant, en le reconnaissant, en le rassurant, parce qu’il vit dans la peur constamment, que nous pourrons l’apprivoiser et le tempérer. En accueillant cette partie de nous qui manque tellement d’amour et de sécurité, nous pourrons calmer notre ego et l’utiliser seulement lorsque nous en avons besoin, plutôt que de le laisser diriger notre vie.

 

 

Et ce n’est pas parce que nous l’aimerons qu’il prendra plus d’ampleur. Au contraire. Nous ne le valorisons pas, nous lui disons qu’il est vu et entendu, nous pouvons le remercier pour ce qu’il nous montre ou nous enseigne mais nous pouvons également le prendre dans nos bras pour qu’il sache qu’il est entre bonnes mains : les nôtres!

 

L’important c’est de ne pas laisser l’ego guider notre vie à sa guise mais d’en faire un adjoint loyal lorsque nous en avons besoin. Car une fois rassuré, l’ego se fait tout petit!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 09:26

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Terrible mot, non? Nous sommes nombreux à vivre ou avoir vécu avec un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Quand le diagnostic tombe, nous avons l’impression que l’on nous enlève déjà la personne qui nous est si chère. Nous voyons ce que nous considérons comme la déchéance s’installer petit à petit, perdant, croyons-nous, de plus en plus contact avec la personne aimée.

 

Et pourtant…

 

Malgré le caractère inéluctable de cette maladie, se pourrait-il qu’il s’y cache un merveilleux cadeau pour chacun d’entre nous?

 

Plusieurs d’entre vous m’avez demandé maintes fois d’écrire sur ce sujet. Ma mère adoptive, celle qui m’a élevée toute ma vie, était atteinte à la fin de sa vie de la maladie d’Alzheimer. De nombreux amis/amies vivent actuellement cette situation avec l’un/e de leurs proches. De nombreux clients ont vécu cette situation aussi.

 

Et chaque fois, je suis émerveillée par la puissance des cadeaux que recèle cette situation. Bien entendu, il y a un cadeau derrière chaque difficulté, mais ceux contenus par l’Alzheimer dépassent les autres en beauté. Et si ici vous résistez à ces mots, laissez-moi poursuivre doucement. Et si vous pouvez, ouvrez votre cœur.

 

À un certain stade de l’Alzheimer, après les premières pertes de mémoire, la phase d’agressivité et les troubles cognitifs, l’ego s’efface (enfin!) pour finir par laisser toute la place à l’âme, dans toute sa beauté, sa pureté.

 

Et c’est parfois à cet instant que nous pouvons vivre les plus beaux moments de notre vie avec cette personne. C’est à cette étape que ma mère m’a enfin parlé de mon adoption pour la toute première fois de ma vie en 38 ans. C’est à cet instant que la femme d’une connaissance s’est mise à lui sourire « avec ses yeux lumineux et aimants » pour la toute première fois depuis des années. Cet à cet instant que la mère de mon amoureux s’est laissée toucher avec tendresse et douceur et lui a dit pour la première fois je t’aime. C’est à cet instant que la mère d’une amie très chère a laissé tomber les masques et le perfectionnisme pour accueillir sa fille avec amour et tendresse. C’est à cet instant que le père d’une autre amie très chère a laissé tomber les réserves et s’est rapprochée de sa fille comme jamais auparavant.

 

Et si cette maladie offrait le gigantesque cadeau d’avoir accès à l’âme de la personne qui en est affectée, sans ego, sans masques, sans armures, sans blâmes et sans reproches? Et si c’était enfin le temps de guérir des blessures passées, de faire la paix, de se dire les vraies choses, de se donner enfin cette tendresse et cette authenticité tant souhaitées? Sans attentes? Et si le cadeau ultime était d’apprendre à aimer inconditionnellement et de se sentir aimés inconditionnellement?

 

Si l’un de vos proches en est atteint, lorsque son ego s’effacera pour faire toute la place à son âme, de grâce, offrez-vous le bonheur de la tendresse, de la douceur et de l’Amour sans condition avec cette personne, en laissant tomber vous-mêmes pour quelques instants vos masques, vos attentes, votre chagrin. Rapprochez vos âmes doucement.

 

 

Car la Vie prend parfois de drôles de chemin pour réparer ce qui ne l’a pas encore été. La Vie a toutes sortes de manière de nous montrer à aimer inconditionnellement. Et du plus profond de mon cœur, je crois que l’Alzheimer en est l’un des plus beaux chemins.

 

Nous ne pouvons pas changer cette maladie, nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons y trouver maintenant ce que nous cherchons tous : l’Amour.

 

Et nous pouvons offrir à cette personne chère ce qu’elle a elle aussi cherché toute sa vie : l’Amour. Ne serait-ce pas merveilleux de partir en se sentant enfin aimé?

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 09:03

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Quoi que nous vivions, la paix intérieure n’a pas de prix. C’et l’appel de notre âme, c’est notre oasis interne, c’est notre source de ravitaillement, c’est la base de notre bonheur. Être en paix intérieurement ne se mesure à aucun autre besoin.

 

Combien vaut votre paix intérieure? Qu’êtes-vous prêts à sacrifier pour l’obtenir? Et surtout, au profit de qui ou de quoi la sacrifiez-vous en ce moment?

 

Souvent, nous voulons tout : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la fermière en prime! Mais cela ne fonctionne toujours pas de cette manière. Pour obtenir la paix intérieure, nous devons accepter de déplaire aux autres, de renoncer parfois, même si cela n’en fait pas une condition, à une certaine sécurité apparente.

 

Pour obtenir la paix intérieure, nous devons NOUS choisir, encore et encore, instant après instant, sans laisser les autres, ou les aléas de la vie nous attirer avec leurs miroirs aux alouettes.

 

Si notre travail, notre relation, notre environnement, nos choix de vie nous stressent, nous irritent, nous incommodent ou nous rendent malheureux, alors notre paix intérieure est vraiment enfouie sous un tas de détritus que nous croyons plus importants que notre propre paix.

 

Est-ce que ce penchant que nous croyons anodin nous éloigne de notre paix intérieure? Est-ce que ce travail ressemble de moins en moins à ce que nous sommes? Est-ce que cette relation est déjà morte et enterrée mais nous la maintenons en vie artificiellement? Est-ce que nous choisissons des activités pour paraître, être vus, faire du marketing ou de la business au détriment de notre paix intérieure?

 

 

Plus on avance sur le chemin qui mène à soi, plus on se rend compte que notre paix n’a pas de prix. Même au risque de se lancer dans le vide sans filet de sécurité. Quand nous choisissons notre paix plutôt que l’argent ou la gloire, alors c’est qu’enfin notre estime de soi est en très bonne santé!

 

 

Je vous souhaite la paix intérieure! Et vous savez quoi? Une fois qu’on y a touchée, on ne veut plus jamais la perdre! À n’importe quel prix!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 08:36

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans notre grand désir d’être de bonnes personnes compréhensives, aimantes, altruistes et tolérantes, il arrive parfois que nous nous perdions de vue. Nous risquons alors de tolérer trop longtemps une situation destructrice, par amour, croyons-nous, pour l’autre, ou par besoin de grandir à travers cette situation ou cette épreuve, comme notre ego se plaît à l’appeler.

 

Nous tentons de comprendre, d’excuser l’autre, de voir sa souffrance au-delà de celle que la situation nous inflige. Dans notre désir d’être bons pour l’autre, de ne pas le laisser tomber, de le supporter dans ses difficultés, nous oublions d’être bons pour nous- mêmes, nous nous laissons tomber, nous ne nous offrons aucun support. À force d’être trop tournés vers le bien-être des autres, donc à l’extérieur de nous, nous négligeons de nous préoccuper de notre propre bien-être et de revenir à l’intérieur de nous, là où tout prend forme, là où l’amour pour soi doit régner avant de s’oublier pour qui que ce soit.

 

Dans ces circonstances, notre trop grande tolérance engendre une souffrance incommensurable, une souffrance dont nous nous sentons parfois coupables parce que nous sommes trop empathiques à celle de l’autre. Rien de bon ne peut émerger du fait de se renier autant, au point de ne plus ressentir notre propre douleur. Notre corps, notre âme nous parlent sans arrêt, mais lorsque nous sommes constamment tournés vers l’extérieur, nous n’entendons plus les messages intérieurs que nous envoient nos principaux alliés.​​​​​​​

 

Tant de gens demeurent ensemble malgré une souffrance devenue leur quotidien. Tant de personnes endurent une situation intolérable en croyant faussement que c’est ça la vie. Tant d’êtres humains croient que leur situation est sans issue, que leur souffrance est inévitable, que c’est peut-être ça la vie au fond.

 

 

Non ce n’est pas ça la Vie au fond. La Vie ne nous demande pas de souffrir pour prouver que nous sommes une bonne personne. Elle nous demande d’aimer. Mais aimer, cela ne veut pas dire tout tolérer, cela ne signifie pas souffrir, cela ne nous demande pas de nous renier sans cesse.

 

Il n’y a jamais de situation sans issue. Toute souffrance ne nous demande qu’une chose : de revenir vers soi pour trouver ce dont nous avons à nous libérer, de nos fausses croyances, de nos blessures, de notre manque d’amour envers nous-mêmes.

 

Nous pouvons aimer mais ne plus tolérer ce qui nous est devenu intolérable. Cela, c’est s’aimer véritablement. Nous pouvons continuer d’avoir de la compassion pour l’autre, mais avoir encore plus de respect envers nous-mêmes pour nous extirper de situations qui nous font du mal, qui nous détruisent, qui ne sont pas saines pour nous. Nous pouvons nous aimer et aimer suffisamment l’autre pour nous tenir debout et nous dire que cela suffit maintenant.​​​​​​​

 

En tout temps, quelques soient les circonstances et malgré toutes nos fausses croyances, en tout temps nous pouvons NOUS choisir. Choisir notre bonheur, notre paix intérieure, notre harmonie, notre santé. En tout temps, nous pouvons choisir de nous aimer. Dès lors, nous ne voulons plus de ce qui nous fait souffrir et nous nous en éloignons, pour de bon.​​​​​​​

 

Et vous, vous aimerez-vous assez pour vous respecter et pour cesser de tolérer l’intolérable qui vous fait souffrir?​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com​​​​​​​

 

 

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 09:23

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Le regret est l’un des pires sentiments que nous puissions éprouver. Il nous indique que nous nous sentons coupables d’avoir fait quelque chose dont nous ne sommes pas fiers, ou de ne pas avoir fait quelque chose qui nous semble important aujourd’hui.

 

 

Mais puisque la Vie est parfaite, puisque tout est parfait, puisque la Vie sait toujours mieux que nous ce dont nous avons besoin, alors aucun regret n’est sain.

 

Ce que nous considérons comme des erreurs sont des apprentissages de grande importance pour notre évolution. Ce que nous appelons nos rendez-vous manqués sont des détours de notre destin pour nous éviter des souffrances additionnelles. Ce que nous considérons comme des erreurs de parcours sont des chemins de traverses qu’il nous fallait prendre pour que nous apprenions quelque chose d’important.

 

La fin d’une relation, un choix qui ne s’est pas fait au moment opportun, ou une option qui nous semble néfaste, tout nous sert, rien ne se perd, chaque chose, chaque pas, chaque décision fait partie de nous, sert à nous construire et non à nous détruire.

 

Tout ce que nous disons, faisons, décidons, constituent des étapes importantes de NOTRE cheminement. Peut-être qu’aux yeux des autres, nous semblons faire des erreurs, mais à la vue du grand Tout, chacune de ces étapes est essentielle pour notre propre évolution.

 

Il en est de même pour chacun d’entre nous. Alors il est temps de cesser de juger les autres sur leurs choix, leurs gestes, leurs décisions car nous ne savons rien de ce dont ils ont besoin pour évoluer sur leur chemin.​​​​​​​

 

Peu importe ce que nous considérons comme des égarements, chaque pas de chaque personne lui est utile dans son propre cheminement.

 

Comprenez-vous alors pourquoi nous ne pouvons juger PERSONNE à partir de ses faits et gestes? Nous ne savons rien de la vie des autres ni de leur défis dans cette Vie. À peine savons-nous- ce dont nous avons-nous-même besoin de vive comme expériences pour grandir!​​​​​​​

 

Alors ne jugeons personne, ne commentons personne. Ne nous jugeons pas et ne nous faisons aucun reproche.​​​​​​​

 

Aucun regret n’est utile, car tout ce que nous vivons sert notre évolution.

 

Nous ne comprenons peut-être pas aujourd’hui ce pour quoi nous vivons une situation donnée, mais accueillons au fond de notre cœur que nous avons besoin de vivre cette situation pour pouvoir grandir et passer à la prochaine étape.​​​​​​​

 

Rien n’est vain. Tout nous sert. Aucun regret n’a sa raison d’être. Tout est parfait!​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 08:46

 

                                                       

                                                  Bonjour l’automne !

 

 

Ne pensez pas à l'automne. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.

 

 

 

 

 

 

CE QUE L’AUTRE PENSE DE NOUS N’EST PAS DE NOS AFFAIRES !

Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Cette citation de Byron Katie est un merveilleux cadeau de lâcher prise!

 

 

Si nous passons notre temps à nous préoccuper de ce que les autres pensent de nous, de ce qu’ils vont dire, de ce qu’ils vont penser de nous, nous dépensons une quantité d’énergie incroyable à tenter de contrôler ce que nous ne pouvons pas contrôler.

 

Si nous sommes alignés avec nous-mêmes, c’est-à-dire si nous vivons en fonction de nos valeurs, et non à côté de celles-ci, alors nous faisons toujours de notre mieux et nous respectons ce que nous sommes profondément. À partir de ce moment-là, ce que l’autre pense de nous, CELA LUI APPARTIENT! Les commentaires qu’il peut faire sur nous parlent bien davantage de lui que de nous !

 

Nous ne pouvons ni prédire ni contrôler ses réactions, ses pensées, ses dires ou ses gestes. Nous réagissons et agissons tous en fonction de ce que NOUS sommes, et non en fonction de ce que l’autre fait, dit ou pense! Nous sommes chacun responsables de nos réactions, jamais de celles des autres.

 

Ainsi, ce que l’autre pense de nous n’est pas de nos affaires! Cela ne nous regarde pas, cela ne nous concerne pas : cela le concerne, LUI.​​​​​​​

 

Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Alors bien entendu, nous ne pouvons pas non plus contrôler leurs pensées ni leur opinion à notre égard.

 

 

Peu importe ce que nous ferons, nous ne pouvons pas empêcher les autres de penser ce qu’ils pensent de nous. Alors pourquoi s’en faire? Faisons de notre mieux, faisons ce qu’il faut pour être en paix et en harmonie avec nous-mêmes, et laissons les autres penser ce qu’ils veulent.

 

C’est une extraordinaire liberté le jour où ce que les autres pensent de nous ne nous préoccupe plus!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 11:01

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

La majorité de nos peurs ne sont alimentées que par notre ego. C’est notre ego qui a peur de souffrir si les choses ne se réalisent pas comme il veut.

Nous avons peur de prendre la parole en public ? Ce qui pourrait arriver de pire n’est rien d’autre qu’une blessure à l’ego.

 

 

Nous avons peur de nous affirmer ?

 C’est l’ego qui a peur de ne plus être aimé s’il ose mettre ses limites.

Nous avons peur de faire de la peine ?

 C’est l’ego qui ne veut pas passer pour le méchant dans notre histoire !

Nous avons peur du futur ?

 L’ego sait très bien qu’il ne contrôle pas l’avenir, ni rien du tout du reste, alors il angoisse.

 

 

 

Dans toute situation qui nous stresse, qui nous fait peur, si nous nous demandions quel serait le pire qui puisse arriver, nous réaliserions que la plupart du temps, le pire serait une blessure à notre ego !

 

 

Quand nous réalisons cela, bien des peurs disparaissent, car chaque fois que notre ego est blessé, c’est l’humilité et la compassion qui peuvent entrer par les failles ainsi créées.

 

 

 

Notre ego fait partie de nous mais ce n’est pas nous ! Il n’est qu’un instrument dans notre vie. Quand il est blessé, l’Amour en nous peut prendre plus de place ! Alors une blessure à l’ego ne peut pas nous détruire ; elle ne peut que nous rendre plus humbles.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que la négativité ? D'où vient-elle ?

 

 

 

Publié par Satyam (Profil & Articles associés)

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

 

 

 

 

 

 

La négativité est la résultante du libre arbitre. La négativité n'existe point au niveau du un. La négativité n'est qu'au niveau du duel.

Parce que l'être humain est créé à l'image du divin, l'être humain, inhérent à lui, a le libre arbitre. Inhérente à ce libre arbitre, est la possibilité de s'enfermer dans des choix, des illusions qui ne sont pas celles de la pleine ouverture, du un, qui sont celles d'un ego cristallisé. De l'ego cristallisé, découlent des émotions cristallisées, un mental égaré, un corps affaibli.

 

 

Ainsi, au sein du duel, est la panoplie de tous les milliards d'expériences.

L'au-delà, le Vénérable, est intouché par les expériences. La gloire est qu'au niveau le plus ultime, chaque expérience, quelle qu'elle soit, fond dans la gloire rendue au Vénérable, car le duel éternellement émerge et fond dans le un. Ce n'est qu'un jeu. Pourtant le jeu se doit d'être joué avec authenticité totale.

 

Le choix, le libre arbitre, peut être utilisé pour éternellement sortir du duel.

 

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 11:31

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Qui sommes-nous pour croire que nous sommes plus forts que la Vie ?

Quand la Vie vient nous faire signe de passer à autre chose, sachons reconnaître sa sagesse et écoutons-la. Car y résister ne ferait qu’accroître notre inconfort et ralentir notre évolution.

 

 

 

Quand il est temps d’exploiter nos talents, ne restons pas dans la peur de ne pas être à la hauteur, car alors nous freinons le mouvement de la Vie. Nos talents nous sont confiés pour que nous puissions rendre ce monde plus beau en en faisant profiter les autres. Sans fausse humilité mais sans prétention non plus, sachons optimiser nos talents pour que ceux-ci servent le bien commun, car un talent que nous cachons peut nous être enlevé à tout moment.

 

 

 

Quand est venu pour nous le moment de servir la beauté de ce monde, laissons la Vie œuvrer à travers nous. Notre mission répond toujours aux besoins de notre âme et la Vie nous indique toujours le moment où nous sommes prêts à la réaliser.

 

 

Avoir peur d’offrir nos talents aux autres n’est qu’un stratagème de notre ego qui a peur de ne pas être à la hauteur de son propre jugement. Notre âme ne juge rien, elle est, tout simplement. Elle s’épanouit quand nous laissons nos dons s’épanouir.

 

 

 

Demandons à l’Amour d’œuvrer à travers nous, car ainsi nous pourrons, chacun d’entre nous, remplir pleinement notre mission, et ainsi rendre ce monde meilleur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 11:08

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Beaucoup d’entre nous avons été élevés dans une famille où le bien-être des autres passait avant le nôtre. Où, pour être aimés, il fallait répondre aux attentes des autres. Ces conditions ont favorisé notre dépendance affective à l’âge adulte. Ainsi, nous attendons souvent que les autres reconnaissent ou nous attribuent « notre valeur » (voir mon texte de mercredi sur ce sujet), que les autres comblent nos besoins et nous aiment plus que nous nous aimons.

 

 

Cela crée des relations affectives immatures, où l’insécurité prime, où les attentes prédominent, ce qui entraîne la plupart du temps déceptions, reproches et blâmes. Si vous cherchez à vouloir tout savoir de ce que fait, pense, dit, voit et décide l’autre, vous êtes dans une relation de dépendance affective. Si, au moindre délai de réponse à l’un de vos messages à l’autre, vous êtes en mode inquiétude, panique, scénarios catastrophes ou colère et irritation, vous êtes dans la dépendance affective. Si de surcroît vous êtes jaloux, possessifs, contrôlants, boudeurs ou manipulateurs, alors vous êtes dans une relation dépendante affectivement. Et probablement que vous souffrez. Beaucoup.

 

 

Personne n’est à blâmer si c’est ce que vous vivez. Surtout pas vous. Car la dépendance affective vient d’une faible estime de soi, laquelle entraîne … de la dépendance affective. L’autre a plus de valeur à vos yeux que vous-mêmes. Son opinion est plus importante que la vôtre. Et c’est terriblement souffrant.

 

 

 

Mais vous pouvez passer de la dépendance affective à l’indépendance émotionnelle. À partir du moment où vous devenez pour vous-même la principale source de votre bien-être, vous pouvez dès lors commencer à vivre en fonction de ce que vous êtes, de vos valeurs, de vos besoins surtout, de vos goûts, de vos désirs et de vos propres attentes.

 

 

Si vous ne savez pas comment y arriver, vous n’avez qu’à demander! Votre âme n’attend que votre signal pour vous faire vivre toutes sortes de situations et de circonstances qui vous motiveront fortement à devenir enfin indépendants et à vous reconnaître comme étant la principale source de votre bonheur.

 

 

 

Bien entendu, l’apprentissage ne se fait pas toujours dans la facilité, mais rester dans la dépendance non plus n’est pas chose facile car c’est tellement souffrant! Bien sûr, vous aurez probablement à affronter des abandons, des rejets, des jugements de la part des autres mais vous comprendrez que la dépendance affective se guérit en la vivant à outrecuidance pour devenir enfin décidés à s’en débarrasser pour de bon. Et puisque votre cœur sera ouvert à l’apprentissage, vous saurez que vous êtes en train d’apprendre une leçon fondamentale pour votre bonheur.

 

 

Probablement même l’apprentissage le plus important de toute votre vie : car il n’y a que vous qui savez le mieux comment répondre à vos besoins, savoir ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas, comment établir et respecter vos limites, comment apprendre à mieux vous aimer et à enfin, ENFIN, vous sentir libre et détaché du regard et de l’approbation des autres.

 

 

 

C’est l’ultime test. Celui après lequel les autres semblent plus simples ou moins douloureux car dès lors que nous devenons la source à laquelle nous nous abreuvons, nous devenons immensément plus forts pour faire face à tous les autres défis qui nous attendent. Car nous savons alors, hors de tout doute, que nous possédons toutes les forces intérieures qu’il faut pour vivre notre Vie tout en sachant profondément, intimement, que nous pourrons toujours compter sur la personne la plus importante de notre vie : nous-mêmes.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 17:15

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’être humain n’aime pas souffrir. Et pourtant, c’est encore l’être vivant qui se fait le plus souffrir sur cette terre, et de son propre chef! Aucun autre être vivant ne se fait volontairement souffrir autant que l’humain! Et, paradoxalement, aucun être vivant ne cherche autant le bonheur que l’humain! Incroyable, n’est-ce pas?

 

 

Pourtant, ce qui nous fait tant souffrir, c’est notre propension phénoménale à distorsionner la réalité pour qu’elle nous convienne!

 

 

Nous passons notre temps à tenter de modifier la réalité pour qu’elle corresponde à ce que nous voudrions qu’elle soit. Nous ignorons les signes nous indiquant qu’une situation n’est pas bonne pour nous car nous voulons que cela fonctionne comme nous le souhaitons. Nous enjolivons ou empirons une situation actuelle ou passée de manière à ce qu’elle nous permette d’attirer davantage l’attention des autres.

 

 

Pour éviter de nous remettre en question, nous nous faisons croire que notre situation est telle que nous la désirons, annihilant ainsi des pans complets de la réalité qui nous déplaisent, afin de nous puissions vivre dans l’illusion que ce que nous vivons est exactement ce que nous voulons.

 

 

Mais quand la réalité nous rattrape, c’est tout une débâcle que nous subissons! Tout ce que nous refusions de voir nous est dévoilé d’un coup! Toutes les infinies tolérances que nous avons créées volent en éclat pour laisser la place à la vérité toute nue. Tous ces balayages sous le tapis n’ont rien donné de plus que de brasser de la poussière et de nous irriter les bronches.

 

 

Oui, le réveil est parfois brutal. Mais qui désire vraiment vivre dans le mensonge? Si nous sommes quelque peu conscients, ou si nous aspirons sincèrement à le devenir, ne vaut-il pas mieux regarder la réalité en face une fois pour toute et faire les choix appropriés quant à ce que nous voulons vraiment?

 

 

Combien d’échafaudages chambranlants se sont effondrés parce que bâtis sur du sable mouvant? Combien de situations se sont dénouées quand la vérité a éclaté au grand jour? Combien de relations se sont terminées quand la conscience et la lucidité ont fait équipe pour illustrer la vérité?

 

 

Quelles sont les situations dans votre vie qui mériteraient d’être éclairées au grand jour afin de diluer tout faux-semblant, tout mensonge, toute supercherie, toute fausseté? Ne méritez-vous pas mieux que ce qui est faux? Vous méritez toute la vérité : offrez-vous la sans culpabilité.

 

 

C’est le premier pas vers un changement de vie porteur de tous les espoirs!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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