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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 11:31

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Qui sommes-nous pour croire que nous sommes plus forts que la Vie ?

Quand la Vie vient nous faire signe de passer à autre chose, sachons reconnaître sa sagesse et écoutons-la. Car y résister ne ferait qu’accroître notre inconfort et ralentir notre évolution.

 

 

 

Quand il est temps d’exploiter nos talents, ne restons pas dans la peur de ne pas être à la hauteur, car alors nous freinons le mouvement de la Vie. Nos talents nous sont confiés pour que nous puissions rendre ce monde plus beau en en faisant profiter les autres. Sans fausse humilité mais sans prétention non plus, sachons optimiser nos talents pour que ceux-ci servent le bien commun, car un talent que nous cachons peut nous être enlevé à tout moment.

 

 

 

Quand est venu pour nous le moment de servir la beauté de ce monde, laissons la Vie œuvrer à travers nous. Notre mission répond toujours aux besoins de notre âme et la Vie nous indique toujours le moment où nous sommes prêts à la réaliser.

 

 

Avoir peur d’offrir nos talents aux autres n’est qu’un stratagème de notre ego qui a peur de ne pas être à la hauteur de son propre jugement. Notre âme ne juge rien, elle est, tout simplement. Elle s’épanouit quand nous laissons nos dons s’épanouir.

 

 

 

Demandons à l’Amour d’œuvrer à travers nous, car ainsi nous pourrons, chacun d’entre nous, remplir pleinement notre mission, et ainsi rendre ce monde meilleur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 09:47

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

Comme chacun sait, le monde est confronté à une crise économique et sociale très grave, qui se traduit notamment par un taux de chômage très important, et par un niveau de vie de plus en plus précaire pour un nombre croissant d’individus, y compris parmi ceux qui ont un emploi. La situation est telle que la pauvreté s’étend non seulement dans les pays pauvres, mais également dans les pays riches. En ce début de XXIe siècle, de plus en plus de personnes survivent plus qu’elles ne vivent.

 

 

Beaucoup pensent que cette crise économique et sociale est la conséquence de la crise financière survenue en 2008. Il est évident que ce “crash“ financier n’a fait qu’aggraver la situation et mis en évidence les pratiques malhonnêtes, immorales et indécentes de la haute finance, dont la cupidité semble sans limite. Malheureusement, ceux qui la contrôlent et l’entretiennent donnent l’impression de ne vouloir changer, ni d’état d’esprit ni de méthode. À croire qu’ils vivent dans un autre monde et qu’ils sont insensibles à la détresse humaine.

 

 

Cela étant, la crise économique et sociale qui sévit depuis plusieurs années, et la crise financière qui est apparue plus récemment, ne sont-elles pas les signes d’une crise de civilisation ? Et n’avons-nous pas, chacun à notre niveau, une part de responsabilité ? Dans les pays industrialisés, «le chacun pour soi» est devenu une culture, et «l’avoir» un idéal, pour ne pas dire une religion. Dans toutes les classes de la société, la morale la plus élémentaire est sacrifiée sur l’autel de l’argent, et le culte des apparences a atteint son paroxysme.

 

 

Si l’humanité veut sortir définitivement de la crise qui sévit actuellement, et comme cela était déjà expliqué dans la «Positio Fraternitatis», Manifeste que l’Ordre de la Rose-Croix a publié en 2001, elle n’a pas d’autre solution que de se régénérer à travers des valeurs à la fois humanistes et spiritualistes. Pour cela, il faut absolument que la grande majorité des êtres humains prennent conscience que le bonheur qu’ils recherchent à titre individuel n’est possible qu’en incluant celui des autres. Parallèlement, ils doivent plus que jamais s’interroger sur le sens profond de l’existence, c’est-à-dire sur le but même de la vie. Malheureusement, trop peu de responsables politiques et autres tiennent ce discours.

 

 

Certes, il est impossible de vivre heureux sans un minimum d’argent et de confort matériel. Mais faire de leur acquisition un but en soi nous éloigne des valeurs auxquelles notre âme aspire, ce qui explique pourquoi l’individualisme et le matérialisme ne peuvent rendre quiconque heureux à long terme. La crise à laquelle le monde est confronté ne doit donc pas nous faire réfléchir uniquement sur le “modèle” économique, social et financier qu’il faudrait mettre en place pour en sortir. Comme je l’ai dit précédemment, elle est aussi et surtout une opportunité de se questionner sur le sens profond de la vie et d’agir en conséquence.

 

 

 https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-regeneration-de-l-humanite/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 08:32

 

 

 

Beau poème de Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poète, romancier, essayiste et musicologue.

Un des fondateurs du modernisme brésilien.

 

Envoyé par mon amie

 

 

 

J'ai compté mes années et j'ai trouvé que j'ai moins de temps à vivre d'ici que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

Je me sens comme cet enfant qui a gagné un paquet de bonbons: les premiers les mangent avec plaisir, mais quand il s'est rendu compte qu'il en restait peu, il a commencé à les goûter intensément.

Je n'ai plus de temps pour des réunions interminables où les statuts, les règles, les procédures et les règlements internes sont discutés, sachant que rien ne sera fait.

 

 

 

Je n'ai plus le temps de soutenir des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n'ont pas grandi.

Mon temps est trop court: je veux l'essence, mon âme est pressée. Je n'ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.

 

 

 

Je veux vivre à côté d'humains, de gens très humains qui savent rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui prennent leurs responsabilités pour eux-mêmes. De cette manière, la dignité humaine est défendue et l'on vit dans la vérité et dans l'honnêteté

C'est l'essentiel qui rend la vie utile.

Je veux m'entourer de gens qui savent toucher les cœurs, de ceux à qui les durs coups de la vie ont appris à grandir avec de douces touches de l'âme.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

Oui, je suis pressé,je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

 

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

 

 

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Autre poème de la Rose-Croix

 

"SILENCE"

 

Tais-toi et écoute attentivement,

De ton cœur, contemple le battement, 

De sa symphonie d'amour,

Un rythme qui harmonise tout.

 

 

Tais-toi et respire profondément,

Retire-toi de l'environnement,

Tout fait du bruit,

Tout est ennui,

Tout empêche à la Voix

De montrer la vraie voie.

 

 

Tais-toi et suis la Voix,Ne dit-on pas que silence est roi ?

L'intuition a peur du bruit

Comme le soleil de la nuit;

Fais taire la pensée en silence

​​​​​​​Et ton cœur fera une bonne semence

 

 

Serge Valcourt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 08:31

 

 

Coucou,

Je suis de retour de vacances!

 

J’espère que vous allez bien. Ça me fait vraiment plaisir de vous retrouver.

 

 

 

 

Voici votre message du jour sans plus tarder…

 

Texte de  Marie-Pier Charron

 

 

 

 

 

C’est ok si vous restez dans une situation inadéquate alors que vous savez très bien qu’elle l’est. Que ce soit une relation, un emploi, un mode de vie plus ou moins sain, peu importe.

 

 

Et vous savez pourquoi c’est ok? Parce que vous le faites. Et si c’est votre choix, c’est automatiquement adéquat.

 

 

Vous êtes le patron de votre vie. C’est votre œuvre, votre terrain de jeu, votre «propriété». Et si vous n’êtes pas prêt à faire un changement, c’est une raison tout à fait valide et excellente de ne pas le faire.

 

 

On tend à se juger durement lorsqu’on n’a pas le courage de faire le choix le plus «grand», n’est-ce pas? Voici une pensée qu’on n’ose généralement même pas considérer : tolérer ce qui ne nous convient pas est parfois le choix le plus grand. En fait, tant qu’ils respectent les autres personnes impliquées, tous nos choix sont de grands choix, puisqu’ils font partie de notre expérience, et que notre vie est censée être une exploration bien plus qu’une performance.

 

 

 

On croit que c’est notre «moi supérieur» qui nous regarde d’en haut et qui nous dit avec les sourcils froncés : «Franchement, tu mérites mieux; comment peux-tu tolérer cela!?» Mais non, c’est plutôt notre «moi inférieur» – cette structure mentale archaïque qui est à l’origine de toutes les guerres, autant dans notre cœur que dans la collectivité. Elle a peur qu’on se libère de la négativité qui la garde vivante… En fait, elle a peur qu’on se sorte de la situation qu’elle prétend désapprouver, car dans les coulisses, cette petite partie de nous est secrètement convaincue que c’est ce qu’on mérite. Et elle sait que la meilleure façon de nous paralyser est de nous amener à nous juger.

 

 

Et si on veut se libérer – se libérer pour de vrai, non pas juste «faire les bons choix» en apparence – c’est la première couche à enlever. Oh, on croit qu’on deviendra faible et mou, sans cette raideur… mais au contraire, on sera beaucoup plus fort. Étrangement, c’est en s’accordant la pleine liberté de choisir la prison qu’on renoue avec la liberté intérieure qui nous amènera à la quitter. Et oui, vous arriverez un jour à la quitter.

 

 

Donc, si vous vous contentez de peu présentement – et j’avancerais qu’on le fait probablement tous dans une sphère ou l’autre de notre vie – dites-vous la vérité… Voyez les cailloux pour ce qu’ils sont, sans vous vendre l’idée que ce sont des diamants. Mais tout en reconnaissant honnêtement la nature de votre choix et la peur qui le motive, refusez les histoires que votre tête tente de vous broder au sujet de votre «faiblesse», et même de votre «manque d’estime de vous» – un concept valide, mais si souvent inutile. Rejetez l’image du Dieu aux sourcils froncés, et ramenez-vous à l’essentiel : ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Tout simplement. Car c’est votre cœur qui vous donnera la force de faire les choix courageux, et chaque jugement ou obligation que vous vous imposez vous en éloigne subtilement.

 

 

Donc oui, vous avez raison, vous méritez mieux. Vous méritez mieux que de vous comparer constamment à des images lointaines de perfection. Vous méritez mieux que de vivre sous tension, comme si vous étiez en période d’évaluation. Vous méritez mieux que des pensées dures et sèches qui grugent votre bien-être en se prêtant de belles intentions. Et surtout, vous méritez d’avoir une présence infiniment douce et aimante à vos côtés – la vôtre – quoi que vous choisissiez de faire, ou non.

 

 

magie@matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 13:51

 

 

 

Ce poème m'a était envoyé par une très grande amie.

Poème de Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poète, romancier, essayiste et musicologue.

Un des fondateurs du modernisme brésilien.

 

 

 

 

J'ai compté mes années et j'ai trouvé que j'ai moins de temps à vivre d'ici que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

 

 

Je me sens comme cet enfant qui a gagné un paquet de bonbons: les premiers les mangent avec plaisir, mais quand il s'est rendu compte qu'il en restait peu, il a commencé à les goûter intensément.

 

 

Je n'ai plus de temps pour des réunions interminables où les statuts, les règles, les procédures et les règlements internes sont discutés, sachant que rien ne sera fait.

 

 

 

Je n'ai plus le temps de soutenir des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n'ont pas grandi.

Mon temps est trop court: je veux l'essence, mon âme est pressée. Je n'ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.

 

 

 

Je veux vivre à côté d'humains, de gens très humains qui savent rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui prennent leurs responsabilités pour eux-mêmes. De cette manière, la dignité humaine est défendue et l'on vit dans la vérité et dans l'honnêteté

C'est l'essentiel qui rend la vie utile.

 

 

Je veux m'entourer de gens qui savent toucher les cœurs, de ceux à qui les durs coups de la vie ont appris à grandir avec de douces touches de l'âme.

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

 

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

 

 

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à chacun de vous Chers (es) visiteurs (es)

Je vous souhaite de très belles vacances.

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:16

 

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

Par définition, l’honneur est « l’ensemble des principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l’estime que l’on a de soi ou celle qu’autrui nous porte ». A priori, cette notion est liée à la morale, qui elle-même se définit comme « la science du bien et du mal ». Vu sous cet angle, le sens de l’honneur est indissociable du sens de l’éthique et traduit la volonté de se conformer à certaines valeurs, notamment l’intégrité, la droiture, la responsabilité et le respect de la parole donnée. Il faut bien reconnaître que ces valeurs sont devenues rares de nos jours. En cause : le manque, voire l’absence d’éducation, et le manque de repères.

 

 

Le sens de l’honneur ne se limite pas à se conformer aux valeurs qui concourent à l’estime de soi ; il suppose également de reconnaître ces valeurs chez ceux qui les ont éveillées, au point de les honorer en leur témoignant notre estime et notre considération. En vertu de ce principe, il est vrai qu’il y a des personnes honorables, en ce sens qu’elles méritent, en raison de leur sagesse, de leurs connaissances ou de leurs œuvres, ou de ce qu’elles ont accompli au service d’une cause utile et noble, le respect et la reconnaissance de leurs concitoyens, de leur pays, voire de l’humanité dans son ensemble. Nous devons alors nous sentir honorés lorsque l’occasion nous est donnée de rencontrer de telles personnes et de partager un moment d’intimité avec elles. Qu’elles soient célèbres ou non, elles font généralement figure d’exemple.

 

 

 

Comme vous le savez, il existe dans certains pays des procédures qui permettent de rendre un hommage officiel à telle ou telle personne jugée honorable et respectable. En France, par exemple, il y a l’élévation au statut de Chevalier, d’Officier ou de Commandeur de la Légion d’honneur, selon l’importance et la nature du mérite accordé au récipiendaire. Sans vouloir polémiquer, je pense néanmoins que cette élévation, que je respecte dans le principe, repose parfois sur des critères très éloignés de ceux qui devraient la justifier. Mais rien n’étant parfait en ce monde, une telle institution a sa raison d’être, car elle permet de perpétuer la notion d’honneur et d’en faire une valeur citoyenne.

 

 

 

Pour en revenir à l’honneur lui-même, il arrive parfois que celui-ci soit « mal placé », comme on le dit familièrement. Tel est le cas lorsqu’il est fondé, non pas sur le sens de l’éthique, mais sur une réaction excessive de l’ego. À titre d’exemple, il était fréquent, dans les siècles passés, que certains nobles demandent à « laver leur honneur », sous prétexte qu’ils s’étaient sentis offensés par telle insulte. Ils exigeaient alors d’obtenir réparation au moyen d’un duel dont ils n’étaient pas certains de sortir victorieux. Sans aller jusque-là, il est fréquent, de nos jours encore, que des individus réagissent très mal dans des situations où ce n’est pas vraiment leur honneur qui est mis en cause, mais leur ego ou, pour être plus précis, leur manque d’humilité.

 

 

 

Il peut arriver que l’on soit effectivement atteint dans son honneur, c’est-à-dire mis en cause injustement, en privé ou en public. Dans le second cas, il est souvent difficile d’obtenir réparation, tant il est vrai que « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Il faut dire aussi que les médias sont toujours prompts à répandre la calomnie et la rumeur, mais beaucoup moins à réhabiliter ceux qui en ont été à tort les victimes. S’il en est ainsi, c’est précisément parce que ceux et celles qui travaillent dans ce domaine manquent parfois d’honneur et qu’il est toujours difficile de reconnaître que l’on s’est trompé ou que l’on a transigé avec l’éthique.

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-lhonneur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 11:08

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Beaucoup d’entre nous avons été élevés dans une famille où le bien-être des autres passait avant le nôtre. Où, pour être aimés, il fallait répondre aux attentes des autres. Ces conditions ont favorisé notre dépendance affective à l’âge adulte. Ainsi, nous attendons souvent que les autres reconnaissent ou nous attribuent « notre valeur » (voir mon texte de mercredi sur ce sujet), que les autres comblent nos besoins et nous aiment plus que nous nous aimons.

 

 

Cela crée des relations affectives immatures, où l’insécurité prime, où les attentes prédominent, ce qui entraîne la plupart du temps déceptions, reproches et blâmes. Si vous cherchez à vouloir tout savoir de ce que fait, pense, dit, voit et décide l’autre, vous êtes dans une relation de dépendance affective. Si, au moindre délai de réponse à l’un de vos messages à l’autre, vous êtes en mode inquiétude, panique, scénarios catastrophes ou colère et irritation, vous êtes dans la dépendance affective. Si de surcroît vous êtes jaloux, possessifs, contrôlants, boudeurs ou manipulateurs, alors vous êtes dans une relation dépendante affectivement. Et probablement que vous souffrez. Beaucoup.

 

 

Personne n’est à blâmer si c’est ce que vous vivez. Surtout pas vous. Car la dépendance affective vient d’une faible estime de soi, laquelle entraîne … de la dépendance affective. L’autre a plus de valeur à vos yeux que vous-mêmes. Son opinion est plus importante que la vôtre. Et c’est terriblement souffrant.

 

 

 

Mais vous pouvez passer de la dépendance affective à l’indépendance émotionnelle. À partir du moment où vous devenez pour vous-même la principale source de votre bien-être, vous pouvez dès lors commencer à vivre en fonction de ce que vous êtes, de vos valeurs, de vos besoins surtout, de vos goûts, de vos désirs et de vos propres attentes.

 

 

Si vous ne savez pas comment y arriver, vous n’avez qu’à demander! Votre âme n’attend que votre signal pour vous faire vivre toutes sortes de situations et de circonstances qui vous motiveront fortement à devenir enfin indépendants et à vous reconnaître comme étant la principale source de votre bonheur.

 

 

 

Bien entendu, l’apprentissage ne se fait pas toujours dans la facilité, mais rester dans la dépendance non plus n’est pas chose facile car c’est tellement souffrant! Bien sûr, vous aurez probablement à affronter des abandons, des rejets, des jugements de la part des autres mais vous comprendrez que la dépendance affective se guérit en la vivant à outrecuidance pour devenir enfin décidés à s’en débarrasser pour de bon. Et puisque votre cœur sera ouvert à l’apprentissage, vous saurez que vous êtes en train d’apprendre une leçon fondamentale pour votre bonheur.

 

 

Probablement même l’apprentissage le plus important de toute votre vie : car il n’y a que vous qui savez le mieux comment répondre à vos besoins, savoir ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas, comment établir et respecter vos limites, comment apprendre à mieux vous aimer et à enfin, ENFIN, vous sentir libre et détaché du regard et de l’approbation des autres.

 

 

 

C’est l’ultime test. Celui après lequel les autres semblent plus simples ou moins douloureux car dès lors que nous devenons la source à laquelle nous nous abreuvons, nous devenons immensément plus forts pour faire face à tous les autres défis qui nous attendent. Car nous savons alors, hors de tout doute, que nous possédons toutes les forces intérieures qu’il faut pour vivre notre Vie tout en sachant profondément, intimement, que nous pourrons toujours compter sur la personne la plus importante de notre vie : nous-mêmes.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 17:15

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’être humain n’aime pas souffrir. Et pourtant, c’est encore l’être vivant qui se fait le plus souffrir sur cette terre, et de son propre chef! Aucun autre être vivant ne se fait volontairement souffrir autant que l’humain! Et, paradoxalement, aucun être vivant ne cherche autant le bonheur que l’humain! Incroyable, n’est-ce pas?

 

 

Pourtant, ce qui nous fait tant souffrir, c’est notre propension phénoménale à distorsionner la réalité pour qu’elle nous convienne!

 

 

Nous passons notre temps à tenter de modifier la réalité pour qu’elle corresponde à ce que nous voudrions qu’elle soit. Nous ignorons les signes nous indiquant qu’une situation n’est pas bonne pour nous car nous voulons que cela fonctionne comme nous le souhaitons. Nous enjolivons ou empirons une situation actuelle ou passée de manière à ce qu’elle nous permette d’attirer davantage l’attention des autres.

 

 

Pour éviter de nous remettre en question, nous nous faisons croire que notre situation est telle que nous la désirons, annihilant ainsi des pans complets de la réalité qui nous déplaisent, afin de nous puissions vivre dans l’illusion que ce que nous vivons est exactement ce que nous voulons.

 

 

Mais quand la réalité nous rattrape, c’est tout une débâcle que nous subissons! Tout ce que nous refusions de voir nous est dévoilé d’un coup! Toutes les infinies tolérances que nous avons créées volent en éclat pour laisser la place à la vérité toute nue. Tous ces balayages sous le tapis n’ont rien donné de plus que de brasser de la poussière et de nous irriter les bronches.

 

 

Oui, le réveil est parfois brutal. Mais qui désire vraiment vivre dans le mensonge? Si nous sommes quelque peu conscients, ou si nous aspirons sincèrement à le devenir, ne vaut-il pas mieux regarder la réalité en face une fois pour toute et faire les choix appropriés quant à ce que nous voulons vraiment?

 

 

Combien d’échafaudages chambranlants se sont effondrés parce que bâtis sur du sable mouvant? Combien de situations se sont dénouées quand la vérité a éclaté au grand jour? Combien de relations se sont terminées quand la conscience et la lucidité ont fait équipe pour illustrer la vérité?

 

 

Quelles sont les situations dans votre vie qui mériteraient d’être éclairées au grand jour afin de diluer tout faux-semblant, tout mensonge, toute supercherie, toute fausseté? Ne méritez-vous pas mieux que ce qui est faux? Vous méritez toute la vérité : offrez-vous la sans culpabilité.

 

 

C’est le premier pas vers un changement de vie porteur de tous les espoirs!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 08:27

 

 

 

 

 

 

 

Texte envoyé par une grande amie.

 

 

 

 

Il s'appelait DÉSIRÉ, c'était un pauvre fermier écossais.

 

Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille,

 

il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche.

 

Il laissa tomber ses outils, Y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.

 

 

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

 

 

 

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.

 

Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.

 

Je veux vous récompenser, dit le noble.

 

Vous avez sauvé la vie de mon fils!

 

Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait répondit le fermier écossais.

 

 

Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.

 

 C'est votre fils? demanda le noble.

 

 Oui, répondit fièrement le fermier.

 

 Alors, je vous propose un marché.

 

 

Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils.

Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

 

Et le fermier accepta.

 

 

 

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et à la grande finale, il fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres.

 

Porteur d'une grande aspiration, il continua jusqu'à être connu du monde entier.

 

Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

 

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d'une pneumonie.

 

Qui lui sauva la vie, cette fois ?... La pénicilline

 

Comment s'appelait le noble ?

 

Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill.

 

 

Quelqu'un a dit un jour :

 

" Tout ce qui s'en va, revient... "

 

 

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.

 

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé.

 

Danse comme si personne ne te regardait.

 

 

Chante comme si personne ne t'écoutait.

 

Vis comme si le Ciel était sur la Terre.

 

 

Auteur inconnu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 10:40

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Notre corps nous parle en permanence. Tous ces petits et grands maux cherchent à nous faire comprendre quelque chose que nous n’avons pas encore compris avec nos mots. Notre corps est notre allié, jamais notre ennemi. Quand il souffre, c’est pour que nous y prêtions attention. Il nous enseigne toujours que nous avons quelque chose à modifier dans notre vie.

 

 

Nos symptômes nous indiquent ce que nous ne voulons pas entendre. Et plus nous nous fermons à ce que nous devrions changer, plus les symptômes s’aggravent. Parfois nous avons tellement peur de changer ce qu’il faut pour être bien que nous pouvons aller jusqu’à nous faire mourir pour avoir raison ou par peur de vivre.

 

 

Quand un symptôme se manifeste, c’est le corps, et ultimement tout notre être, qui nous demande de lui prêter attention, d’en prendre soin et de prendre un temps d’arrêt pour accueillir ce que nous avons à changer dans notre vie. Peut-être nous sommes-nous oubliés toute notre vie et maintenant le corps nous dit de penser à nous. Peut-être notre orgueil nous fait-il croire que nous avons raison sur tout et le corps se rappelle à notre attention afin que nous nous assouplissions. Peut-être vivons-nous constamment dans le passé, le ressassant sans cesse et en parlant à tout moment, alors nos symptômes nous rappellent au moment présent, à ici et maintenant, et à laisser le passé là où il doit être.

 

 

Les symptômes aussi nous parlent fortement. Selon ce qu’ils nous font vivre, nous pouvons identifier ce sur quoi nous devons porter attention. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet et nous pouvons aussi identifier nous-mêmes ce qu’ils cherchent à nous dire : un mal de cou signifie souvent que nous en prenons trop sur nos épaules, des douleurs articulaires indiquent souvent un besoin de contrôle inutile ou une rigidité dans notre personnalité, une pneumonie peut nous illustrer comment ce que nous vivons n’est pas aligné avec ce que nous sommes…

 

 

TOUT nous parle.

 

 

Cessons de faire la sourde oreille et faisons équipe avec ce merveilleux messager qu’est notre corps. Parfois notre peur de vivre semble plus grande que notre peur de mourir. Sinon nous nous empresserions de faire dans notre vie les changements nécessaires que notre corps nous indique afin de mieux vivre.

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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