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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 09:47

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Aucune réponse, aucune explication, aucune marque d’amour, aucun défi.

 

Rien n’est jamais assez bien pour lui, il a l’impression de n’avoir jamais assez, de n’être jamais assez.

 

 

Alors quoi que ce soit que nous tentions de faire pour satisfaire notre ego, ou pire, de satisfaire l’ego d’une autre personne, c’est voué à l’échec d’avance car de toute façon, il sera toujours déçu!

 

L’ego est comme un enfant gâté qui veut toujours autre chose dès qu’on lui offre quelque chose. Pus d’activités, de plus matériels, plus d’amis, plus de cadeaux, pus de compliments, plus de tout!

 

 

Mais l’ego, c’est aussi la partie en nous qui a sans doute le plus besoin d’amour et surtout, d’être rassuré. Un beau paradoxe, n’est-ce pas? Car ce n’est pas en niant notre ego, en voulant le bâillonner, en voulant le détruire que nous aurons le dessus sur lui. Plus nous tenterons de le faire taire, plus il criera fort.

 

C’est plutôt en le voyant, en le reconnaissant, en le rassurant, parce qu’il vit dans la peur constamment, que nous pourrons l’apprivoiser et le tempérer. En accueillant cette partie de nous qui manque tellement d’amour et de sécurité, nous pourrons calmer notre ego et l’utiliser seulement lorsque nous en avons besoin, plutôt que de le laisser diriger notre vie.

 

 

Et ce n’est pas parce que nous l’aimerons qu’il prendra plus d’ampleur. Au contraire. Nous ne le valorisons pas, nous lui disons qu’il est vu et entendu, nous pouvons le remercier pour ce qu’il nous montre ou nous enseigne mais nous pouvons également le prendre dans nos bras pour qu’il sache qu’il est entre bonnes mains : les nôtres!

 

L’important c’est de ne pas laisser l’ego guider notre vie à sa guise mais d’en faire un adjoint loyal lorsque nous en avons besoin. Car une fois rassuré, l’ego se fait tout petit!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 09:33

 

 

Texte envoyé par un ami virtuel.

 

 

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, patron d'Apple, mort à 56 ans du cancer du pancréas :

 

"J'ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

 

Cependant, mis à part le travail, j'ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n'est qu'un fait auquel je me suis habitué.

 

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

 

Vous pouvez employer quelqu'un pour conduire votre voiture ou gagner de l'argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu'un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

 

 

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue - "la vie ».

 

Quelle que soit l'étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

 

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis ... Traitez-les bien. Chérissez-les.

 

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ - les deux donnent la même heure...

 

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ - le montant à l’intérieur est le même;

 

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

 

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

 

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés, la solitude est la même.

 

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

 

Vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l'avion tombe en panne, vous tombez avec lui ...

 

Par conséquent, j'espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, ....C’est le vrai bonheur !!

 

Cinq faits incontestables de la vie:

 

 

  1. N'éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.
  2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.
  3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s'il y a 100 raisons d'abandonner, il trouvera une raison de se retenir.
  4. Il y a une grande différence entre un être humain et l'être humain.Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.
  5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

 

Six meilleurs médecins au monde:

 

Lumière du soleil

Repos

Exercice

Régime

Confiance en soi

Amis.

 

Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d'une vie saine .

 

 

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 09:46

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

De toutes les choses dont nous sommes appelés à devenir conscients, la dépendance affective est certes parmi celles qui se cache le plus efficacement!

 

En effet, combien d’entre nous sommes prêts à admettre que nous sommes dépendants affectifs? Possible même qu’en lisant ce début de texte, vous vous disiez « mais moi je ne suis pas dépendant affectif! »

 

Ah non?

 

Faites-vous beaucoup de choses pour faire plaisir aux autres, au risque de vous épuiser?

 

Vous laissez-vous facilement charmer par les belles paroles, les petites attentions, les compliments?

 

Êtes-vous blessé lorsqu’on vous fait un reproche?

 

Êtes-vous irrités lorsque l’on vous contredit?

 

Craignez-vous l’abandon?

 

Avez-vous l’impression que ce n’est pas « correct » de refuser d’aider quelqu’un même quand vous n’en pouvez-plus?

 

Faites-vous toujours passer les besoins des autres avant les vôtres?

 

Avez-vous de la difficulté à être heureux seul? Croyez-vous que seule la Vie à deux est intéressante?

 

Sentez-vous que vous avez constamment besoin de plaire aux autres?

 

Faites-vous souvent des choses contre votre gré pour ne pas déplaire?

 

Craignez-vous de passer pour une personne égoïste, paresseuse, méchante ou désagréable?

 

Êtes-vous de ceux qui ne se fâchent à peu près jamais, malgré une grande frustration intérieure?

 

Est-ce que vous vous emballez rapidement et facilement pour quelqu’un ?

 

Avez-vous l’impression d’aimer l’autre plus que l’autre vous aime?

 

Craignez-vous constamment de faire quelque chose qui va déplaire à l’autre et briser la relation?

 

Aimez-vous aider, sauver l’autre?

 

Avez-vous besoin d’être souvent rassuré? Vous inquiétez-vous pour l’autre ou pour la relation facilement?

 

Avez-vous l’impression que l’autre n’en fait pas assez pour vous?

 

Avez-vous souvent peur que l’autre se fatigue de vous?

 

Vous arrive-t-il de ne pas vous sentir à la hauteur de l’autre, de ne pas comprendre pourquoi l’autre vous aime, ou même de ne pas croire qu’il ou elle vous aime vraiment?

 

Pensez-vous constamment à l’autre?

 

Vous sentez-vous frustré ou jaloux si l’autre a des intérêts ailleurs?

 

Avez-vous besoin de connaitre l’emploi du temps de l’autre?

 

Tolérez-vous parfois l’intolérable?

 

Avez-vous besoin que l’autre vous rassure en vous complimentant, en vous regardant, en vous définissant?

 

Est-ce que l’une de vos relations vous fait souffrir?

 

Avez-vous besoin d’augmenter votre estime de soi?

 

Avez-vous déjà eu une ou plusieurs relations toxiques dans votre vie?

 

Attirez-vous des manipulateurs pervers narcissiques dans votre environnement?

 

Car oui, si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, il est possible que vous soyez une proie de choix pour les manipulateurs pervers narcissiques qui utilisent chacun de ces points pour vous attirer dans leurs filets.

 

Évidemment, il y a différents degrés de dépendance affective et à mon avis, peu de gens en sont complètement exempts. Et une certaine interdépendance entre nous est saine et fait partie de toute relation. Mais si certaines de vos relations vous font souffrir plus qu’elles vous font du bien, peut-être êtes-vous plus dépendants que vous ne le croyez ou que vous voulez bien le voir.

 

Ce n’est pas un jugement, ce n’est pas un défaut : il s’agit de l’une de nos plus grandes blessures dont nous devons prendre soin. Et elle est d’importance car c’est elle le plus souvent qui détruit le plus nos relations. Car avec elles viennent la jalousie, le besoin de contrôler, le sentiment du « jamais assez », l’étouffement, les mauvais choix, la peur, le sentiment d’incompétence, la mauvaise image de soi, les conflits, les crises, etc…

 

 

C’est possible d’aider cette blessure à guérir, en travaillant sans relâche sur notre estime de soi. Mais pour cela, il faut d’abord admettre que nous sommes dépendants affectifs. Et c’est l’étape la plus difficile pour la majorité d’entre nous. Oui, c’est douloureux d’admettre que nous pouvons être dépendants affectifs, mais beaucoup moins que de le rester toute notre vie.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 09:35

 

Texte écrit par Jacques Salomé, sur le site Psychologies

 

 

 

 

 

 

 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. D’une certaine façon, c’est lui dire : « Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là. Je suis disponible à ta présence. Je me sens touché par ce que tu es, parce que tu dis. »

 

Écouter, c’est commencer par se taire. Avez-vous remarqué combien de tentatives d’échange ou de pseudo-dialogues sont remplis d’expressions du genre : « Ah oui, c’est comme moi ! » ou « Moi aussi, j’ai eu affaire à telle situation. » Cette pseudo-compréhension, qui s’approprie le dit de l’autre pour mieux le phagocyter, n’est qu’une occasion pour parler de soi, pour s’emparer du discours de l’autre et développer le sien.

 

 

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser rejoindre et peut-être transformer par l’autre. C’est accepter qu’autrui entre dans notre intimité et mette en veilleuse nos pensées, nos ressentis, comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, s’asseyant dans notre fauteuil et prenant ses aises, en sollicitant notre attention pour lui seul.

 

Écouter, ce n’est pas chercher à répondre à celui qui se cherche, se dit ou résonne devant nous. Il convient surtout de lui permettre de s’entendre, de se reconnaître, de se retrouver dans les errances ou le labyrinthe de ses pensées. C’est refuser de penser à sa place, de donner des conseils, et même de vouloir comprendre. C’est simplement entendre.

 

Écouter, c’est accueillir l’autre, le reconnaître tel qu’il se définit, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. Bien sûr, il y a différents niveaux d’écoute. L’écoute active sera celle qui permet à celui qui parle d’entendre ce qu’il dit. L’écoute miroir, la plus rare et donc la plus recherchée, sera inconditionnelle; elle permet de vider les trop-pleins d’amertume et de regrets. L’écoute résonance sera celle qui amplifie le dit de l’autre en restant ouvert et positif à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à celui qui s’exprime le temps et l’espace de trouver sa voie.

 

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à se positionner silencieusement dans ce léger décalage entre ce qui est dit et ce qui est entendu.

 

Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son chemin pour s’en libérer ou continuer à la porter.

 

Apprendre à écouter dans cette liberté d’être, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos détresses, en retrouvant la part d’universel dans l’unicité de chacun.

 

 

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence bienveillante. C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps, dans nos émotions. C’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie ardente. C’est devenir un poète de l’« humanitude », qui sent le cœur et voit l’âme des choses.

 

« À celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure du vivant. »

 

http://www.lapetitedouceur.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 09:26

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Terrible mot, non? Nous sommes nombreux à vivre ou avoir vécu avec un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Quand le diagnostic tombe, nous avons l’impression que l’on nous enlève déjà la personne qui nous est si chère. Nous voyons ce que nous considérons comme la déchéance s’installer petit à petit, perdant, croyons-nous, de plus en plus contact avec la personne aimée.

 

Et pourtant…

 

Malgré le caractère inéluctable de cette maladie, se pourrait-il qu’il s’y cache un merveilleux cadeau pour chacun d’entre nous?

 

Plusieurs d’entre vous m’avez demandé maintes fois d’écrire sur ce sujet. Ma mère adoptive, celle qui m’a élevée toute ma vie, était atteinte à la fin de sa vie de la maladie d’Alzheimer. De nombreux amis/amies vivent actuellement cette situation avec l’un/e de leurs proches. De nombreux clients ont vécu cette situation aussi.

 

Et chaque fois, je suis émerveillée par la puissance des cadeaux que recèle cette situation. Bien entendu, il y a un cadeau derrière chaque difficulté, mais ceux contenus par l’Alzheimer dépassent les autres en beauté. Et si ici vous résistez à ces mots, laissez-moi poursuivre doucement. Et si vous pouvez, ouvrez votre cœur.

 

À un certain stade de l’Alzheimer, après les premières pertes de mémoire, la phase d’agressivité et les troubles cognitifs, l’ego s’efface (enfin!) pour finir par laisser toute la place à l’âme, dans toute sa beauté, sa pureté.

 

Et c’est parfois à cet instant que nous pouvons vivre les plus beaux moments de notre vie avec cette personne. C’est à cette étape que ma mère m’a enfin parlé de mon adoption pour la toute première fois de ma vie en 38 ans. C’est à cet instant que la femme d’une connaissance s’est mise à lui sourire « avec ses yeux lumineux et aimants » pour la toute première fois depuis des années. Cet à cet instant que la mère de mon amoureux s’est laissée toucher avec tendresse et douceur et lui a dit pour la première fois je t’aime. C’est à cet instant que la mère d’une amie très chère a laissé tomber les masques et le perfectionnisme pour accueillir sa fille avec amour et tendresse. C’est à cet instant que le père d’une autre amie très chère a laissé tomber les réserves et s’est rapprochée de sa fille comme jamais auparavant.

 

Et si cette maladie offrait le gigantesque cadeau d’avoir accès à l’âme de la personne qui en est affectée, sans ego, sans masques, sans armures, sans blâmes et sans reproches? Et si c’était enfin le temps de guérir des blessures passées, de faire la paix, de se dire les vraies choses, de se donner enfin cette tendresse et cette authenticité tant souhaitées? Sans attentes? Et si le cadeau ultime était d’apprendre à aimer inconditionnellement et de se sentir aimés inconditionnellement?

 

Si l’un de vos proches en est atteint, lorsque son ego s’effacera pour faire toute la place à son âme, de grâce, offrez-vous le bonheur de la tendresse, de la douceur et de l’Amour sans condition avec cette personne, en laissant tomber vous-mêmes pour quelques instants vos masques, vos attentes, votre chagrin. Rapprochez vos âmes doucement.

 

 

Car la Vie prend parfois de drôles de chemin pour réparer ce qui ne l’a pas encore été. La Vie a toutes sortes de manière de nous montrer à aimer inconditionnellement. Et du plus profond de mon cœur, je crois que l’Alzheimer en est l’un des plus beaux chemins.

 

Nous ne pouvons pas changer cette maladie, nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons y trouver maintenant ce que nous cherchons tous : l’Amour.

 

Et nous pouvons offrir à cette personne chère ce qu’elle a elle aussi cherché toute sa vie : l’Amour. Ne serait-ce pas merveilleux de partir en se sentant enfin aimé?

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 09:26

 

Extraits de l'ouvrage de Julian of Norwich

 

Traduit par Pierre Pradervand

 

 

 

Tout sera bien, et tout sera bien et en toutes choses tout sera en ordre.

 

Il est notre vêtement. Il nous enveloppe et nous tient. C'est par amour qu'Il nous enveloppe, et Il ne nous laissera jamais partir.

 

Il me montra un petit rien dans le creux de ma main de la taille d'une noisette. La chose était ronde comme une balle. Je le regardai avec l'œil de mon entendement et me demandai « Mais qu'est-ce que cela peut bien être ? ». Et la réponse me vint :

« C'est tout ce qui est créé ». Je m'étonnai que cela pouvait même durer, car je pensais que cela pourrait se désagréger en rien, tellement c'était petit. Et la réponse me vint : « Cela dure et sera toujours, car Dieu l'aime ».

 

Et toutes choses existent par l'amour de Dieu.

 

 

Dans cette petite chose je vis trois vérités. La première est que Dieu l'a créé. La seconde est que Dieu l'aime. La troisième, qu'Il en prend soin.

 

Qu'est-Il pour être créateur, amant et gardien ? Je ne peux trouver de mots pour le dire. Car jusqu'à ce que je sois totalement un avec Lui, je ne pourrai jamais connaître le vrai repos ou la paix. Je ne peux la connaître avant d'être si près de Lui que plus rien ne nous sépare.

 

La meilleure prière consiste à se reposer sur la bonté de Dieu, sachant que cette bonté peut atteindre le puits le plus profond du besoin.

 

Celui qui a créé l'homme pour l'amour lui restituera par ce même amour sa félicité d'antan – et encore bien plus.

 

L'amour que Dieu a pour notre âme est si immense que cela dépasse toute compréhension.

 

Nul être créé ne peut comprendre combien notre Créateur nous aime, et avec quelle douceur et tendresse il nous chérit.

 

Lui seul accomplit les choses. Il me montra tout ceci avec une grande joie, disant: « Voici, je suis Dieu. Je suis en toutes choses. Voici, je fais toutes choses. Voici, mes mains sont sur toutes mes œuvres, et cela pour l'éternité. Voici, je conduis toutes choses vers cette fin que j'ai déjà préparée pour elles. Je le fais par la même sagesse, le même amour et la même puissance avec lesquelles je les ai créées. Comment faire quoique ce soit qui ne soit pas bien fait » ?

 

Dieu veut que nous sachions qu'Il nous garde en sécurité tant à travers le bien que le mal.

 

 

J'ai vu que Dieu fait toutes choses, aussi petites soient-elles. Et j'ai vu que rien ne se produit par hasard, mais tout exprime la sagesse prévoyante de Dieu. Si cela nous semble être l'effet du hasard, c'est parce que nous sommes aveuglés. Il arrange toutes choses pour le mieux, constamment et avec amour. Tout ce qui est fait est bien fait, car fait par Dieu.

 

Quand une âme se repose en Dieu avec confiance – que ce soit pour le rechercher ou le contempler – c'est la forme la plus élevé d'adoration.

 

Nous sommes sa joie, sa récompense, sa gloire et sa couronne.

 

La paix et l'amour sont toujours éveillés en nous, mais nous ne sommes pas toujours éveillés à la paix et l’amour.

 

Il nous dit ceci : « Priez sans cesse intérieurement, même si vous n'y trouvez pas de joie. Car cela fait du bien, même si vous ne sentez rien, ne voyez rien, oui, même si vous pensez que vous ne pouvez pas prier. Et même quand vous êtes dans une phase de sécheresse et de vide intérieur, malade ou faibles, vos prières me font plaisir, même si vous y trouvez bien peu pour vous faire plaisir à vous. Toute prière faite dans la foi me réjouit. »

 

Parfois il semble que nous prions depuis longtemps et n'avons toujours pas ce que nous demandons. Mais nous ne devrions pas être tristes. Je suis sûr que notre Seigneur désire que nous attendions ou bien un meilleur moment, ou bien plus de grâce, ou bien un meilleur don.

 

Il n'a jamais dit : « Vous ne serez pas dans la tourmente, vous ne serez pas fatigués, ni dans l'inconfort. » Mais Il a dit : « Vous ne serez pas vaincus. » Dieu veut que nous prêtions attention à ces mots afin que nous soyons toujours fermes dans la confiance, que ce soit dans la tristesse ou la joie.

 

Il y eut un commencement à notre création, mais l'amour par lequel Il nous a créées était en Lui sans commencement. Et c'est dans cet amour que nous avons notre commencement.

 

 

https://www.editions-jouvence.com/livre/messages-de-vie-un-condamn%C3%A9-%C3%A0-mort-t%C3%A9moigne-ne

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 09:52

 

 

 

Traduit par Gizmo pour choix-realite.org

 

 

 

 

Beaucoup d'entre nous sous-estiment ou ignorent le pouvoir de l'intuition. La société occidentale a pris la déclaration de Descartes « Je pense, donc je suis » à un tout autre niveau. Nous avons tendance à donner la priorité à la pensée lente et logique, mais nous rejetons nos dons intuitifs.

 

Mais l’intuition est très réelle et essentielle à la qualité de vie.

 

 

7 choses que les intuitifs font différemment

« N'essayez pas de comprendre avec votre esprit. Vos esprits sont très limités. Utilisez votre intuition. » -

 

Madeleine L’Engle

 

 

Tout d'abord, il est important de souligner que chacun possède de l'intuition. Les différences entre ceux qui sont très intuitifs et les autres sont qu’ils prennent le temps de se connecter à leur « GPS interne ».

 

Deuxièmement, considérons les avantages d'être intuitif.

 

 

- Il élargit la créativité: pour citer Einstein,

« la créativité est l’intelligence amusante ». Nous sommes bien plus créatifs lorsque nous permettons aux pensées de circuler librement.

- Il facilite la réalisation de soi: votre personnalité est enracinée dans le subconscient. Vous ne pouvez peut-être pas « vous connaître »

sans vous poser et écouter votre voix intérieure. La réalisation de soi s'applique également à notre nature spirituelle.

 

Cela procure une meilleure santé: l'utilisation de votre instinct permet d'économiser des quantités massives d'énergie, l'énergie qui serait normalement attribuée à l'esprit pensant. Il en résulte moins de stress, plus de relaxation et une meilleure santé.

Il améliore la prise de décision: de nombreuses études, telles que celles entreprises à l'Institut Max Planck, concluent que l'intuition est un meilleur marqueur de la bonne prise de décision que la pensée laborieuse.

Maintenant que nous avons discuté des avantages de l’intuition, discutons de 7 choses que les intuitifs font différemment (et vous aussi)!

 

 

« L'esprit intuitif est un don sacré et l'esprit rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »

Albert Einstein.

 

 

1 Intuitifs pratiquent la pleine conscience et / ou la méditation.

 

Les pratiques en pleine conscience, telles que la méditation, nous permettent de dissoudre nos pensées et de préserver notre conscience. Ce repos mental vide l'esprit des pensées et des émotions non consécutives (lire: distrayantes). La méditation de la pleine conscience est une pratique recherchée des intuitifs, car elle leur permet de prendre davantage conscience de soi, ce qui accentue leurs instincts déjà redoutables.

 

 

2 Les intuitifs écoutent leur voix intérieure.

 

Notre voix intérieure est notre intuition - et elle rivalise toujours avec d’autres voix pour attirer notre attention. Le problème est que trop d’entre nous n’écoutent pas. Les intuitifs comprennent naturellement l'importance de l'instinct - et prêtent attention en conséquence.

 

3 L'intuitif embrasse la solitude.

 

Il est pratiquement impossible de développer un sens aigu et intuitif parmi le bruit de la vie quotidienne. Le monde extérieur - et la société en général - récompense l'activité et les « résultats » tout en négligeant le silence et l'introspection. Pour ceux qui veulent développer davantage l’intuition, il est crucial de s'offrir du temps avec soi-même sans distraction.

 

4 Les intuitifs sont créatifs.

 

Avec un penchant pour la solitude et l’empathie, il n’est pas surprenant que de nombreux intuitifs aient un don pour la créativité. En outre, le nombre disproportionné d’intuitifs dans les domaines de la création (par exemple, les artistes, les musiciens et les écrivains) démontre leur capacité à écouter leurs instincts. C'est nécessaire dans un monde qui met l'accent sur le « pratique » plutôt que sur le magique.

 

 

5 Les intuitifs ont une «justesse empathique».

 

Le terme «empath» s'applique à de nombreuses personnes, si ce n’est que la plupart est très intuitives. Il est difficile de voir les gens souffrir, en particulier quand il semble que peu ou rien ne peut être fait. Certaines personnes font référence à la capacité de « lire » l’état émotionnel de l’autre en tant que «justesse empathique».

 

 

6 L'intuitivité donne la priorité au repos.

 

Bien que l'intuition finement maîtrisée puisse être avantageuse, elle peut aussi être fatigante. La fatigue est un problème courant pour les intuitifs, en particulier pour ceux qui sont empathique, car beaucoup assument relativement facilement l'état émotionnel des autres. Les intuitifs sont plus susceptibles que les autres de tenir compte de leur état émotionnel lorsqu'il est nécessaire et avantageux de le faire. Vous êtes rarement, voire jamais, témoin d’un intuitif souffrant d’épuisement professionnel.

 

 

7 Les intuitifs ne sont pas réactifs.

 

La nature économe en énergie des intuitifs entre en jeu à nouveau. En plus d’être émotionnellement matures (c’est-à-dire ayant une intelligence émotionnelle élevée), les intuitifs pratiquent la maîtrise de soi parce qu’il est dans leur nature de le faire. C'est-à-dire que la maitrise émotionnelle responsable s'effectue sans de réels efforts mais de manière naturelle.

 

 

 

https://www.choix-realite.org/25458/7-choses-que-les-intuitifs-font-differemment

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 09:03

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Quoi que nous vivions, la paix intérieure n’a pas de prix. C’et l’appel de notre âme, c’est notre oasis interne, c’est notre source de ravitaillement, c’est la base de notre bonheur. Être en paix intérieurement ne se mesure à aucun autre besoin.

 

Combien vaut votre paix intérieure? Qu’êtes-vous prêts à sacrifier pour l’obtenir? Et surtout, au profit de qui ou de quoi la sacrifiez-vous en ce moment?

 

Souvent, nous voulons tout : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la fermière en prime! Mais cela ne fonctionne toujours pas de cette manière. Pour obtenir la paix intérieure, nous devons accepter de déplaire aux autres, de renoncer parfois, même si cela n’en fait pas une condition, à une certaine sécurité apparente.

 

Pour obtenir la paix intérieure, nous devons NOUS choisir, encore et encore, instant après instant, sans laisser les autres, ou les aléas de la vie nous attirer avec leurs miroirs aux alouettes.

 

Si notre travail, notre relation, notre environnement, nos choix de vie nous stressent, nous irritent, nous incommodent ou nous rendent malheureux, alors notre paix intérieure est vraiment enfouie sous un tas de détritus que nous croyons plus importants que notre propre paix.

 

Est-ce que ce penchant que nous croyons anodin nous éloigne de notre paix intérieure? Est-ce que ce travail ressemble de moins en moins à ce que nous sommes? Est-ce que cette relation est déjà morte et enterrée mais nous la maintenons en vie artificiellement? Est-ce que nous choisissons des activités pour paraître, être vus, faire du marketing ou de la business au détriment de notre paix intérieure?

 

 

Plus on avance sur le chemin qui mène à soi, plus on se rend compte que notre paix n’a pas de prix. Même au risque de se lancer dans le vide sans filet de sécurité. Quand nous choisissons notre paix plutôt que l’argent ou la gloire, alors c’est qu’enfin notre estime de soi est en très bonne santé!

 

 

Je vous souhaite la paix intérieure! Et vous savez quoi? Une fois qu’on y a touchée, on ne veut plus jamais la perdre! À n’importe quel prix!

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 09:31

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

Sauf exception due généralement à des troubles psychologiques ou à des désordres mentaux, tous les êtres humains aspirent au bonheur, et ce, indépendamment de leur race, de leur nationalité, de leur culture, de leurs opinions politiques et de leur religion s’ils en suivent une. Cette aspiration semble innée en eux et les pousse à vivre et même à survivre, et ce, en dépit des difficultés, des vicissitudes et des épreuves de l’existence. En cela, le bonheur est indissociable de l’espoir, d’où l’adage « l’espoir fait vivre ».

 

Il n’existe aucune “recette miracle” pour connaître le bonheur. Cela dit, certains facteurs y contribuent : être en bonne santé, disposer d’un certain confort matériel, avoir suffisamment d’argent (du moins dans les sociétés “modernes”), aimer et être aimé, exercer une profession qui plaît, avoir une passion, se sentir utile aux autres, avoir des projets, etc., sont autant de conditions qui contribuent à rendre heureux. Il est à noter que leur ordre de priorité varie d’un individu à l’autre, car chacun diffère de par sa personnalité, son caractère, son tempérament et l’idée qu’il se fait de la vie en général.

 

Comme le montre l’observation, il y a de nombreuses personnes qui ont la chance de réunir la plupart des conditions précitées et qui, pourtant, ne sont pas vraiment heureuses. Il en est même qui avouent être malheureuses. Or, on constate qu’elles sont généralement athées, ce qui est naturellement leur droit, et qu’elles cherchent le bonheur dans les plaisirs purement matériels. De mon point de vue, elles ne le trouveront jamais, car l’être humain ne se limite pas à un corps physique doté d’une conscience cérébrale. Il possède également une âme qui aspire à des joies plus subtiles, de nature spirituelle.

 

À l’inverse, et exception faite, peut-être, de ceux et de celles qui en ont fait le choix dans le cadre d’une vocation religieuse, je pense qu’une personne qui se consacre uniquement à la spiritualité, au point de rejeter les plaisirs terrestres et de vivre en marge de la société, ne peut pas non plus être vraiment heureuse. Qu’elle en ait conscience ou non, il manque une dimension à sa vie, de sorte qu’une partie d’elle-même est insatisfaite et aspire à autre chose. D’une manière générale, cela signifie que le bonheur réside dans un équilibre aussi parfait que possible entre ce qui contribue au bien-être du corps et ce qui contribue au bien-être de l’âme.

 

Est-ce à dire qu’un bon équilibre entre le matériel et le spirituel est un gage de bonheur permanent ? Malheureusement, non. En effet, aucun être humain n’est à l’abri des difficultés et des épreuves inhérentes au monde terrestre. Aussi favorables que soient les conditions de notre existence, il est donc impossible d’être heureux et serein en permanence. En fait, nous ne pouvons que connaître des moments de bonheur, dont il faut profiter pleinement et qui sont autant de plaisirs et de joies qui nous font aimer la vie et la compagnie des autres. Et lorsqu’ils se produisent, nous devons, comme l’a écrit Frédéric Lenoir, « prendre conscience de cette sensation, l’accueillir pleinement, et la cultiver le plus longtemps possible ». Cela suppose d’y croire, de le vouloir et d’agir en conséquence

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-bonheur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 08:36

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Dans notre grand désir d’être de bonnes personnes compréhensives, aimantes, altruistes et tolérantes, il arrive parfois que nous nous perdions de vue. Nous risquons alors de tolérer trop longtemps une situation destructrice, par amour, croyons-nous, pour l’autre, ou par besoin de grandir à travers cette situation ou cette épreuve, comme notre ego se plaît à l’appeler.

 

Nous tentons de comprendre, d’excuser l’autre, de voir sa souffrance au-delà de celle que la situation nous inflige. Dans notre désir d’être bons pour l’autre, de ne pas le laisser tomber, de le supporter dans ses difficultés, nous oublions d’être bons pour nous- mêmes, nous nous laissons tomber, nous ne nous offrons aucun support. À force d’être trop tournés vers le bien-être des autres, donc à l’extérieur de nous, nous négligeons de nous préoccuper de notre propre bien-être et de revenir à l’intérieur de nous, là où tout prend forme, là où l’amour pour soi doit régner avant de s’oublier pour qui que ce soit.

 

Dans ces circonstances, notre trop grande tolérance engendre une souffrance incommensurable, une souffrance dont nous nous sentons parfois coupables parce que nous sommes trop empathiques à celle de l’autre. Rien de bon ne peut émerger du fait de se renier autant, au point de ne plus ressentir notre propre douleur. Notre corps, notre âme nous parlent sans arrêt, mais lorsque nous sommes constamment tournés vers l’extérieur, nous n’entendons plus les messages intérieurs que nous envoient nos principaux alliés.​​​​​​​

 

Tant de gens demeurent ensemble malgré une souffrance devenue leur quotidien. Tant de personnes endurent une situation intolérable en croyant faussement que c’est ça la vie. Tant d’êtres humains croient que leur situation est sans issue, que leur souffrance est inévitable, que c’est peut-être ça la vie au fond.

 

 

Non ce n’est pas ça la Vie au fond. La Vie ne nous demande pas de souffrir pour prouver que nous sommes une bonne personne. Elle nous demande d’aimer. Mais aimer, cela ne veut pas dire tout tolérer, cela ne signifie pas souffrir, cela ne nous demande pas de nous renier sans cesse.

 

Il n’y a jamais de situation sans issue. Toute souffrance ne nous demande qu’une chose : de revenir vers soi pour trouver ce dont nous avons à nous libérer, de nos fausses croyances, de nos blessures, de notre manque d’amour envers nous-mêmes.

 

Nous pouvons aimer mais ne plus tolérer ce qui nous est devenu intolérable. Cela, c’est s’aimer véritablement. Nous pouvons continuer d’avoir de la compassion pour l’autre, mais avoir encore plus de respect envers nous-mêmes pour nous extirper de situations qui nous font du mal, qui nous détruisent, qui ne sont pas saines pour nous. Nous pouvons nous aimer et aimer suffisamment l’autre pour nous tenir debout et nous dire que cela suffit maintenant.​​​​​​​

 

En tout temps, quelques soient les circonstances et malgré toutes nos fausses croyances, en tout temps nous pouvons NOUS choisir. Choisir notre bonheur, notre paix intérieure, notre harmonie, notre santé. En tout temps, nous pouvons choisir de nous aimer. Dès lors, nous ne voulons plus de ce qui nous fait souffrir et nous nous en éloignons, pour de bon.​​​​​​​

 

Et vous, vous aimerez-vous assez pour vous respecter et pour cesser de tolérer l’intolérable qui vous fait souffrir?​​​​​​​

 

www.dianegagnon.com​​​​​​​

 

 

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