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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 08:08

 

 

 

Extrait de "La liberté dans les relations affectives",

 

           par Colette Portelance

 

 

 


 

« L'oubli de soi est une des plus importantes conséquences du manque d'écoute de ses peurs et de ses besoins, du manque d'attention à ce qui se passe en soi. Il entraine une incapacité à être en relation authentique et crée des relations plutôt superficielles où chacun dépense son énergie à s'occuper de l'autre pour ne pas souffrir, ce qui cause, à la longue, des souffrances beaucoup plus grandes. En effet, celui qui s'oublie ne donne pas d'importance à ses désirs, à ses besoins et à ses émotions; par conséquent la personne qu'il aime ne lui accordera pas la reconnaissance dont il a besoin puisqu'il ne se la donne pas lui-même. Se sentant négligé, il aura peur d'être abandonné. Malheureusement, sa peur n'est pas sans fondement puisque, très souvent, les personnes qui s'oublient elles-mêmes sont aussi abandonnées par les autres. De plus, elles sont d'autant plus démunies qu'elles se trouvent constamment dans des relations où elles finissent par être délaissées sans vraiment savoir pourquoi. Elles ont pourtant tout donné, tout concédé, tout sacrifié; elles ont abdiqué, lâché, renoncé pour sauver la paix et pour ne pas perdre.

 

 

Comme l'altruisme, le don de soi et l'abnégation ont été largement valorisés par la culture judéo-chrétienne, les notions d'amour de soi et d'écoute de soi y étant souvent synonymes d'égoïsme. En conséquence, plusieurs personnes sont incapables d'accueillir attention et reconnaissance et de s'occuper de leurs besoins parce qu'elles se sentent coupables, incorrectes, voire fautives.

 

Il n'y a pas de véritable amour de l'autre sans amour de soi. Celui qui donne sans penser à lui-même est généralement mené de l'intérieur par des émotions désagréables, souvent subtiles, qu'il n'a pas identifiées telles, la peur, la culpabilité, l'insécurité. Son élan vers l'autre, son don de soi n'est pas de l'amour réel mais plutôt un moyen de dissiper ses propres malaises. Alors, ce qui semble être de l'altruisme est, en fait, de l'égoïsme.

 

 

Notre éducation a favorisé les introjections à propos de l'altruisme et de l'égoïsme qui nous empêchent d'être nous-mêmes et qui déforment le véritable sens de l'amour. Si nous nous occupons des besoins de l'autre parce que nous avons peur de le perdre ou parce que nous nous sentons coupables ou tout simplement parce que nous ne voulons pas paraître égoïstes, notre action devient un moyen défensif de nous occuper de nous, un moyen de ne plus sentir la peur et la culpabilité, une sorte de pansement qui ne guérit rien parce que ce qu'il tente de cacher n'est pas le véritable problème. En attirant l'attention sur l'extérieur pour dissiper une souffrance intérieure inconsciente, nous n'agissons en aucune façon sur cette souffrance. Au contraire nous l'abandonnons pour nous centrer sur l'autre. Nous manquons ainsi d'amour pour nous-mêmes et notre élan pour l'autre nait de la peur plutôt que d'un sentiment d'amour véritable.

 

En identifiant la peur, la culpabilité ou l'insécurité nous pouvons l'exprimer ou la gérer plutôt que de prendre inconsciemment des moyens détournés pour ne plus la sentir et ainsi fausser la relation. C'est cette conscience de notre vécu et de nos besoins qui nous donne la liberté de régir nos réactions et qui nous permet de développer l'amour de nous-mêmes sans lequel nous ne pouvons éprouver d'amour réel pour les autres.

 

 

Nous aimer nous-mêmes, c'est ne pas nous oublier, ce qui demande beaucoup de vigilance par rapport à notre vécu, notre éducation nous ayant fourni de nombreux pièges qui nous mènent à nous oublier pour éviter de souffrir. L'un de ces pièges est le non-dit. Par peur de blesser, de déranger, de déplaire, de perdre, d'être jugé, ridiculisé, critiqué, par peur du conflit, combien de personnes s'empêchent de dire leurs besoins, de dire leurs émotions, de dire la vérité ? Savent-elles que le non-dit crée une distance et une insécurité et que, par conséquent, il finit par briser les liens qui les unissent à ceux qu'elles aiment ? D'autres personnes, menées par l'anxiété, la pitié et la culpabilité inconscientes, s'oublient en prenant en charge les souffrances, les problèmes et les comportements des autres ou en contrôlant leurs émotions et leurs actions en essayant de les changer. Et que dire de celles qui, pour avoir la paix à tout prix, nient complètement leurs valeurs, leurs rêves, leurs désirs et de celles qui disent toujours « oui » à l’autre pour ne pas qu'il se sente rejeté ? Sont-elles conscientes qu'elles se rejettent elles-mêmes et qu'elles risquent un jour d'être rejetées parce qu'elles ne se donnent pas assez d'importance pour attirer le respect et l'amour ?

 

Dirigées par des peurs, des culpabilités et des insécurités inconscientes, les personnes qui s'oublient elles-mêmes en ne se donnant pas de place à leur vécu émotif, se condamnent à la perfection et ne se permettent pas l'erreur. Il est plus important pour elles d'être correctes que d'être authentiques, de dépasser leurs limites physiques et psychiques que de se respecter, ce qui fait qu'il n'y a pas de place dans leur vie pour le plaisir, le jeu, la joie, la créativité, la liberté. Elles sont emprisonnées par l'inconnu qui les habite. Démystifier cet inconnu, c'est se donner du pouvoir sur sa vie.

 

Ne plus nous oublier, c'est nous donner le droit de dire « non », le droit d'être nous-mêmes, le droit de respecter nos valeurs en de réaliser nos rêves. C'est aussi accepter que nous avons parfois besoin d'aide et que nous avons besoin de temps pour apprendre à nous aimer, à nous respecter et, par conséquent, à offrir aux autres un amour vrai, libéré de cette forme aliénante d'altruisme qui nous empêche d'exister pleinement et d'avoir du pouvoir sur notre vie »

 

 

 

http://alteretego.canalblog.com/archives/2010/08/19/18842940.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 11:01

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

La majorité de nos peurs ne sont alimentées que par notre ego. C’est notre ego qui a peur de souffrir si les choses ne se réalisent pas comme il veut.

Nous avons peur de prendre la parole en public ? Ce qui pourrait arriver de pire n’est rien d’autre qu’une blessure à l’ego.

 

 

Nous avons peur de nous affirmer ?

 C’est l’ego qui a peur de ne plus être aimé s’il ose mettre ses limites.

Nous avons peur de faire de la peine ?

 C’est l’ego qui ne veut pas passer pour le méchant dans notre histoire !

Nous avons peur du futur ?

 L’ego sait très bien qu’il ne contrôle pas l’avenir, ni rien du tout du reste, alors il angoisse.

 

 

 

Dans toute situation qui nous stresse, qui nous fait peur, si nous nous demandions quel serait le pire qui puisse arriver, nous réaliserions que la plupart du temps, le pire serait une blessure à notre ego !

 

 

Quand nous réalisons cela, bien des peurs disparaissent, car chaque fois que notre ego est blessé, c’est l’humilité et la compassion qui peuvent entrer par les failles ainsi créées.

 

 

 

Notre ego fait partie de nous mais ce n’est pas nous ! Il n’est qu’un instrument dans notre vie. Quand il est blessé, l’Amour en nous peut prendre plus de place ! Alors une blessure à l’ego ne peut pas nous détruire ; elle ne peut que nous rendre plus humbles.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que la négativité ? D'où vient-elle ?

 

 

 

Publié par Satyam (Profil & Articles associés)

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

 

 

 

 

 

 

La négativité est la résultante du libre arbitre. La négativité n'existe point au niveau du un. La négativité n'est qu'au niveau du duel.

Parce que l'être humain est créé à l'image du divin, l'être humain, inhérent à lui, a le libre arbitre. Inhérente à ce libre arbitre, est la possibilité de s'enfermer dans des choix, des illusions qui ne sont pas celles de la pleine ouverture, du un, qui sont celles d'un ego cristallisé. De l'ego cristallisé, découlent des émotions cristallisées, un mental égaré, un corps affaibli.

 

 

Ainsi, au sein du duel, est la panoplie de tous les milliards d'expériences.

L'au-delà, le Vénérable, est intouché par les expériences. La gloire est qu'au niveau le plus ultime, chaque expérience, quelle qu'elle soit, fond dans la gloire rendue au Vénérable, car le duel éternellement émerge et fond dans le un. Ce n'est qu'un jeu. Pourtant le jeu se doit d'être joué avec authenticité totale.

 

Le choix, le libre arbitre, peut être utilisé pour éternellement sortir du duel.

 

https://www.choix-realite.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 11:31

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Qui sommes-nous pour croire que nous sommes plus forts que la Vie ?

Quand la Vie vient nous faire signe de passer à autre chose, sachons reconnaître sa sagesse et écoutons-la. Car y résister ne ferait qu’accroître notre inconfort et ralentir notre évolution.

 

 

 

Quand il est temps d’exploiter nos talents, ne restons pas dans la peur de ne pas être à la hauteur, car alors nous freinons le mouvement de la Vie. Nos talents nous sont confiés pour que nous puissions rendre ce monde plus beau en en faisant profiter les autres. Sans fausse humilité mais sans prétention non plus, sachons optimiser nos talents pour que ceux-ci servent le bien commun, car un talent que nous cachons peut nous être enlevé à tout moment.

 

 

 

Quand est venu pour nous le moment de servir la beauté de ce monde, laissons la Vie œuvrer à travers nous. Notre mission répond toujours aux besoins de notre âme et la Vie nous indique toujours le moment où nous sommes prêts à la réaliser.

 

 

Avoir peur d’offrir nos talents aux autres n’est qu’un stratagème de notre ego qui a peur de ne pas être à la hauteur de son propre jugement. Notre âme ne juge rien, elle est, tout simplement. Elle s’épanouit quand nous laissons nos dons s’épanouir.

 

 

 

Demandons à l’Amour d’œuvrer à travers nous, car ainsi nous pourrons, chacun d’entre nous, remplir pleinement notre mission, et ainsi rendre ce monde meilleur.

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 09:47

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

Comme chacun sait, le monde est confronté à une crise économique et sociale très grave, qui se traduit notamment par un taux de chômage très important, et par un niveau de vie de plus en plus précaire pour un nombre croissant d’individus, y compris parmi ceux qui ont un emploi. La situation est telle que la pauvreté s’étend non seulement dans les pays pauvres, mais également dans les pays riches. En ce début de XXIe siècle, de plus en plus de personnes survivent plus qu’elles ne vivent.

 

 

Beaucoup pensent que cette crise économique et sociale est la conséquence de la crise financière survenue en 2008. Il est évident que ce “crash“ financier n’a fait qu’aggraver la situation et mis en évidence les pratiques malhonnêtes, immorales et indécentes de la haute finance, dont la cupidité semble sans limite. Malheureusement, ceux qui la contrôlent et l’entretiennent donnent l’impression de ne vouloir changer, ni d’état d’esprit ni de méthode. À croire qu’ils vivent dans un autre monde et qu’ils sont insensibles à la détresse humaine.

 

 

Cela étant, la crise économique et sociale qui sévit depuis plusieurs années, et la crise financière qui est apparue plus récemment, ne sont-elles pas les signes d’une crise de civilisation ? Et n’avons-nous pas, chacun à notre niveau, une part de responsabilité ? Dans les pays industrialisés, «le chacun pour soi» est devenu une culture, et «l’avoir» un idéal, pour ne pas dire une religion. Dans toutes les classes de la société, la morale la plus élémentaire est sacrifiée sur l’autel de l’argent, et le culte des apparences a atteint son paroxysme.

 

 

Si l’humanité veut sortir définitivement de la crise qui sévit actuellement, et comme cela était déjà expliqué dans la «Positio Fraternitatis», Manifeste que l’Ordre de la Rose-Croix a publié en 2001, elle n’a pas d’autre solution que de se régénérer à travers des valeurs à la fois humanistes et spiritualistes. Pour cela, il faut absolument que la grande majorité des êtres humains prennent conscience que le bonheur qu’ils recherchent à titre individuel n’est possible qu’en incluant celui des autres. Parallèlement, ils doivent plus que jamais s’interroger sur le sens profond de l’existence, c’est-à-dire sur le but même de la vie. Malheureusement, trop peu de responsables politiques et autres tiennent ce discours.

 

 

Certes, il est impossible de vivre heureux sans un minimum d’argent et de confort matériel. Mais faire de leur acquisition un but en soi nous éloigne des valeurs auxquelles notre âme aspire, ce qui explique pourquoi l’individualisme et le matérialisme ne peuvent rendre quiconque heureux à long terme. La crise à laquelle le monde est confronté ne doit donc pas nous faire réfléchir uniquement sur le “modèle” économique, social et financier qu’il faudrait mettre en place pour en sortir. Comme je l’ai dit précédemment, elle est aussi et surtout une opportunité de se questionner sur le sens profond de la vie et d’agir en conséquence.

 

 

 https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-regeneration-de-l-humanite/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 08:32

 

 

 

Beau poème de Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poète, romancier, essayiste et musicologue.

Un des fondateurs du modernisme brésilien.

 

Envoyé par mon amie

 

 

 

J'ai compté mes années et j'ai trouvé que j'ai moins de temps à vivre d'ici que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

Je me sens comme cet enfant qui a gagné un paquet de bonbons: les premiers les mangent avec plaisir, mais quand il s'est rendu compte qu'il en restait peu, il a commencé à les goûter intensément.

Je n'ai plus de temps pour des réunions interminables où les statuts, les règles, les procédures et les règlements internes sont discutés, sachant que rien ne sera fait.

 

 

 

Je n'ai plus le temps de soutenir des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n'ont pas grandi.

Mon temps est trop court: je veux l'essence, mon âme est pressée. Je n'ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.

 

 

 

Je veux vivre à côté d'humains, de gens très humains qui savent rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui prennent leurs responsabilités pour eux-mêmes. De cette manière, la dignité humaine est défendue et l'on vit dans la vérité et dans l'honnêteté

C'est l'essentiel qui rend la vie utile.

Je veux m'entourer de gens qui savent toucher les cœurs, de ceux à qui les durs coups de la vie ont appris à grandir avec de douces touches de l'âme.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

Oui, je suis pressé,je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

 

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

 

 

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

Autre poème de la Rose-Croix

 

"SILENCE"

 

Tais-toi et écoute attentivement,

De ton cœur, contemple le battement, 

De sa symphonie d'amour,

Un rythme qui harmonise tout.

 

 

Tais-toi et respire profondément,

Retire-toi de l'environnement,

Tout fait du bruit,

Tout est ennui,

Tout empêche à la Voix

De montrer la vraie voie.

 

 

Tais-toi et suis la Voix,Ne dit-on pas que silence est roi ?

L'intuition a peur du bruit

Comme le soleil de la nuit;

Fais taire la pensée en silence

​​​​​​​Et ton cœur fera une bonne semence

 

 

Serge Valcourt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 08:31

 

 

Coucou,

Je suis de retour de vacances!

 

J’espère que vous allez bien. Ça me fait vraiment plaisir de vous retrouver.

 

 

 

 

Voici votre message du jour sans plus tarder…

 

Texte de  Marie-Pier Charron

 

 

 

 

 

C’est ok si vous restez dans une situation inadéquate alors que vous savez très bien qu’elle l’est. Que ce soit une relation, un emploi, un mode de vie plus ou moins sain, peu importe.

 

 

Et vous savez pourquoi c’est ok? Parce que vous le faites. Et si c’est votre choix, c’est automatiquement adéquat.

 

 

Vous êtes le patron de votre vie. C’est votre œuvre, votre terrain de jeu, votre «propriété». Et si vous n’êtes pas prêt à faire un changement, c’est une raison tout à fait valide et excellente de ne pas le faire.

 

 

On tend à se juger durement lorsqu’on n’a pas le courage de faire le choix le plus «grand», n’est-ce pas? Voici une pensée qu’on n’ose généralement même pas considérer : tolérer ce qui ne nous convient pas est parfois le choix le plus grand. En fait, tant qu’ils respectent les autres personnes impliquées, tous nos choix sont de grands choix, puisqu’ils font partie de notre expérience, et que notre vie est censée être une exploration bien plus qu’une performance.

 

 

 

On croit que c’est notre «moi supérieur» qui nous regarde d’en haut et qui nous dit avec les sourcils froncés : «Franchement, tu mérites mieux; comment peux-tu tolérer cela!?» Mais non, c’est plutôt notre «moi inférieur» – cette structure mentale archaïque qui est à l’origine de toutes les guerres, autant dans notre cœur que dans la collectivité. Elle a peur qu’on se libère de la négativité qui la garde vivante… En fait, elle a peur qu’on se sorte de la situation qu’elle prétend désapprouver, car dans les coulisses, cette petite partie de nous est secrètement convaincue que c’est ce qu’on mérite. Et elle sait que la meilleure façon de nous paralyser est de nous amener à nous juger.

 

 

Et si on veut se libérer – se libérer pour de vrai, non pas juste «faire les bons choix» en apparence – c’est la première couche à enlever. Oh, on croit qu’on deviendra faible et mou, sans cette raideur… mais au contraire, on sera beaucoup plus fort. Étrangement, c’est en s’accordant la pleine liberté de choisir la prison qu’on renoue avec la liberté intérieure qui nous amènera à la quitter. Et oui, vous arriverez un jour à la quitter.

 

 

Donc, si vous vous contentez de peu présentement – et j’avancerais qu’on le fait probablement tous dans une sphère ou l’autre de notre vie – dites-vous la vérité… Voyez les cailloux pour ce qu’ils sont, sans vous vendre l’idée que ce sont des diamants. Mais tout en reconnaissant honnêtement la nature de votre choix et la peur qui le motive, refusez les histoires que votre tête tente de vous broder au sujet de votre «faiblesse», et même de votre «manque d’estime de vous» – un concept valide, mais si souvent inutile. Rejetez l’image du Dieu aux sourcils froncés, et ramenez-vous à l’essentiel : ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Tout simplement. Car c’est votre cœur qui vous donnera la force de faire les choix courageux, et chaque jugement ou obligation que vous vous imposez vous en éloigne subtilement.

 

 

Donc oui, vous avez raison, vous méritez mieux. Vous méritez mieux que de vous comparer constamment à des images lointaines de perfection. Vous méritez mieux que de vivre sous tension, comme si vous étiez en période d’évaluation. Vous méritez mieux que des pensées dures et sèches qui grugent votre bien-être en se prêtant de belles intentions. Et surtout, vous méritez d’avoir une présence infiniment douce et aimante à vos côtés – la vôtre – quoi que vous choisissiez de faire, ou non.

 

 

magie@matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 13:51

 

 

 

Ce poème m'a était envoyé par une très grande amie.

Poème de Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poète, romancier, essayiste et musicologue.

Un des fondateurs du modernisme brésilien.

 

 

 

 

J'ai compté mes années et j'ai trouvé que j'ai moins de temps à vivre d'ici que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

 

 

Je me sens comme cet enfant qui a gagné un paquet de bonbons: les premiers les mangent avec plaisir, mais quand il s'est rendu compte qu'il en restait peu, il a commencé à les goûter intensément.

 

 

Je n'ai plus de temps pour des réunions interminables où les statuts, les règles, les procédures et les règlements internes sont discutés, sachant que rien ne sera fait.

 

 

 

Je n'ai plus le temps de soutenir des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n'ont pas grandi.

Mon temps est trop court: je veux l'essence, mon âme est pressée. Je n'ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.

 

 

 

Je veux vivre à côté d'humains, de gens très humains qui savent rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui prennent leurs responsabilités pour eux-mêmes. De cette manière, la dignité humaine est défendue et l'on vit dans la vérité et dans l'honnêteté

C'est l'essentiel qui rend la vie utile.

 

 

Je veux m'entourer de gens qui savent toucher les cœurs, de ceux à qui les durs coups de la vie ont appris à grandir avec de douces touches de l'âme.

 

Oui, je suis pressé, je suis pressé de vivre avec l'intensité que seule la maturité peut donner.

 

Je n'ai pas l'intention de gaspiller aucun des desserts restants. Je suis sûr qu'ils seront exquis, beaucoup plus que ceux mangés jusqu'ici.

 

 

Mon but est d'atteindre la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

Nous avons deux vies et la seconde commence quand vous réalisez que vous n'en avez qu'une.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à chacun de vous Chers (es) visiteurs (es)

Je vous souhaite de très belles vacances.

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:16

 

 

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

Par définition, l’honneur est « l’ensemble des principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l’estime que l’on a de soi ou celle qu’autrui nous porte ». A priori, cette notion est liée à la morale, qui elle-même se définit comme « la science du bien et du mal ». Vu sous cet angle, le sens de l’honneur est indissociable du sens de l’éthique et traduit la volonté de se conformer à certaines valeurs, notamment l’intégrité, la droiture, la responsabilité et le respect de la parole donnée. Il faut bien reconnaître que ces valeurs sont devenues rares de nos jours. En cause : le manque, voire l’absence d’éducation, et le manque de repères.

 

 

Le sens de l’honneur ne se limite pas à se conformer aux valeurs qui concourent à l’estime de soi ; il suppose également de reconnaître ces valeurs chez ceux qui les ont éveillées, au point de les honorer en leur témoignant notre estime et notre considération. En vertu de ce principe, il est vrai qu’il y a des personnes honorables, en ce sens qu’elles méritent, en raison de leur sagesse, de leurs connaissances ou de leurs œuvres, ou de ce qu’elles ont accompli au service d’une cause utile et noble, le respect et la reconnaissance de leurs concitoyens, de leur pays, voire de l’humanité dans son ensemble. Nous devons alors nous sentir honorés lorsque l’occasion nous est donnée de rencontrer de telles personnes et de partager un moment d’intimité avec elles. Qu’elles soient célèbres ou non, elles font généralement figure d’exemple.

 

 

 

Comme vous le savez, il existe dans certains pays des procédures qui permettent de rendre un hommage officiel à telle ou telle personne jugée honorable et respectable. En France, par exemple, il y a l’élévation au statut de Chevalier, d’Officier ou de Commandeur de la Légion d’honneur, selon l’importance et la nature du mérite accordé au récipiendaire. Sans vouloir polémiquer, je pense néanmoins que cette élévation, que je respecte dans le principe, repose parfois sur des critères très éloignés de ceux qui devraient la justifier. Mais rien n’étant parfait en ce monde, une telle institution a sa raison d’être, car elle permet de perpétuer la notion d’honneur et d’en faire une valeur citoyenne.

 

 

 

Pour en revenir à l’honneur lui-même, il arrive parfois que celui-ci soit « mal placé », comme on le dit familièrement. Tel est le cas lorsqu’il est fondé, non pas sur le sens de l’éthique, mais sur une réaction excessive de l’ego. À titre d’exemple, il était fréquent, dans les siècles passés, que certains nobles demandent à « laver leur honneur », sous prétexte qu’ils s’étaient sentis offensés par telle insulte. Ils exigeaient alors d’obtenir réparation au moyen d’un duel dont ils n’étaient pas certains de sortir victorieux. Sans aller jusque-là, il est fréquent, de nos jours encore, que des individus réagissent très mal dans des situations où ce n’est pas vraiment leur honneur qui est mis en cause, mais leur ego ou, pour être plus précis, leur manque d’humilité.

 

 

 

Il peut arriver que l’on soit effectivement atteint dans son honneur, c’est-à-dire mis en cause injustement, en privé ou en public. Dans le second cas, il est souvent difficile d’obtenir réparation, tant il est vrai que « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Il faut dire aussi que les médias sont toujours prompts à répandre la calomnie et la rumeur, mais beaucoup moins à réhabiliter ceux qui en ont été à tort les victimes. S’il en est ainsi, c’est précisément parce que ceux et celles qui travaillent dans ce domaine manquent parfois d’honneur et qu’il est toujours difficile de reconnaître que l’on s’est trompé ou que l’on a transigé avec l’éthique.

 

 

https://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-lhonneur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 11:08

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Beaucoup d’entre nous avons été élevés dans une famille où le bien-être des autres passait avant le nôtre. Où, pour être aimés, il fallait répondre aux attentes des autres. Ces conditions ont favorisé notre dépendance affective à l’âge adulte. Ainsi, nous attendons souvent que les autres reconnaissent ou nous attribuent « notre valeur » (voir mon texte de mercredi sur ce sujet), que les autres comblent nos besoins et nous aiment plus que nous nous aimons.

 

 

Cela crée des relations affectives immatures, où l’insécurité prime, où les attentes prédominent, ce qui entraîne la plupart du temps déceptions, reproches et blâmes. Si vous cherchez à vouloir tout savoir de ce que fait, pense, dit, voit et décide l’autre, vous êtes dans une relation de dépendance affective. Si, au moindre délai de réponse à l’un de vos messages à l’autre, vous êtes en mode inquiétude, panique, scénarios catastrophes ou colère et irritation, vous êtes dans la dépendance affective. Si de surcroît vous êtes jaloux, possessifs, contrôlants, boudeurs ou manipulateurs, alors vous êtes dans une relation dépendante affectivement. Et probablement que vous souffrez. Beaucoup.

 

 

Personne n’est à blâmer si c’est ce que vous vivez. Surtout pas vous. Car la dépendance affective vient d’une faible estime de soi, laquelle entraîne … de la dépendance affective. L’autre a plus de valeur à vos yeux que vous-mêmes. Son opinion est plus importante que la vôtre. Et c’est terriblement souffrant.

 

 

 

Mais vous pouvez passer de la dépendance affective à l’indépendance émotionnelle. À partir du moment où vous devenez pour vous-même la principale source de votre bien-être, vous pouvez dès lors commencer à vivre en fonction de ce que vous êtes, de vos valeurs, de vos besoins surtout, de vos goûts, de vos désirs et de vos propres attentes.

 

 

Si vous ne savez pas comment y arriver, vous n’avez qu’à demander! Votre âme n’attend que votre signal pour vous faire vivre toutes sortes de situations et de circonstances qui vous motiveront fortement à devenir enfin indépendants et à vous reconnaître comme étant la principale source de votre bonheur.

 

 

 

Bien entendu, l’apprentissage ne se fait pas toujours dans la facilité, mais rester dans la dépendance non plus n’est pas chose facile car c’est tellement souffrant! Bien sûr, vous aurez probablement à affronter des abandons, des rejets, des jugements de la part des autres mais vous comprendrez que la dépendance affective se guérit en la vivant à outrecuidance pour devenir enfin décidés à s’en débarrasser pour de bon. Et puisque votre cœur sera ouvert à l’apprentissage, vous saurez que vous êtes en train d’apprendre une leçon fondamentale pour votre bonheur.

 

 

Probablement même l’apprentissage le plus important de toute votre vie : car il n’y a que vous qui savez le mieux comment répondre à vos besoins, savoir ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas, comment établir et respecter vos limites, comment apprendre à mieux vous aimer et à enfin, ENFIN, vous sentir libre et détaché du regard et de l’approbation des autres.

 

 

 

C’est l’ultime test. Celui après lequel les autres semblent plus simples ou moins douloureux car dès lors que nous devenons la source à laquelle nous nous abreuvons, nous devenons immensément plus forts pour faire face à tous les autres défis qui nous attendent. Car nous savons alors, hors de tout doute, que nous possédons toutes les forces intérieures qu’il faut pour vivre notre Vie tout en sachant profondément, intimement, que nous pourrons toujours compter sur la personne la plus importante de notre vie : nous-mêmes.

 

 

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 17:15

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’être humain n’aime pas souffrir. Et pourtant, c’est encore l’être vivant qui se fait le plus souffrir sur cette terre, et de son propre chef! Aucun autre être vivant ne se fait volontairement souffrir autant que l’humain! Et, paradoxalement, aucun être vivant ne cherche autant le bonheur que l’humain! Incroyable, n’est-ce pas?

 

 

Pourtant, ce qui nous fait tant souffrir, c’est notre propension phénoménale à distorsionner la réalité pour qu’elle nous convienne!

 

 

Nous passons notre temps à tenter de modifier la réalité pour qu’elle corresponde à ce que nous voudrions qu’elle soit. Nous ignorons les signes nous indiquant qu’une situation n’est pas bonne pour nous car nous voulons que cela fonctionne comme nous le souhaitons. Nous enjolivons ou empirons une situation actuelle ou passée de manière à ce qu’elle nous permette d’attirer davantage l’attention des autres.

 

 

Pour éviter de nous remettre en question, nous nous faisons croire que notre situation est telle que nous la désirons, annihilant ainsi des pans complets de la réalité qui nous déplaisent, afin de nous puissions vivre dans l’illusion que ce que nous vivons est exactement ce que nous voulons.

 

 

Mais quand la réalité nous rattrape, c’est tout une débâcle que nous subissons! Tout ce que nous refusions de voir nous est dévoilé d’un coup! Toutes les infinies tolérances que nous avons créées volent en éclat pour laisser la place à la vérité toute nue. Tous ces balayages sous le tapis n’ont rien donné de plus que de brasser de la poussière et de nous irriter les bronches.

 

 

Oui, le réveil est parfois brutal. Mais qui désire vraiment vivre dans le mensonge? Si nous sommes quelque peu conscients, ou si nous aspirons sincèrement à le devenir, ne vaut-il pas mieux regarder la réalité en face une fois pour toute et faire les choix appropriés quant à ce que nous voulons vraiment?

 

 

Combien d’échafaudages chambranlants se sont effondrés parce que bâtis sur du sable mouvant? Combien de situations se sont dénouées quand la vérité a éclaté au grand jour? Combien de relations se sont terminées quand la conscience et la lucidité ont fait équipe pour illustrer la vérité?

 

 

Quelles sont les situations dans votre vie qui mériteraient d’être éclairées au grand jour afin de diluer tout faux-semblant, tout mensonge, toute supercherie, toute fausseté? Ne méritez-vous pas mieux que ce qui est faux? Vous méritez toute la vérité : offrez-vous la sans culpabilité.

 

 

C’est le premier pas vers un changement de vie porteur de tous les espoirs!

 

 

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