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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:01

 


 

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Rien ne stimule autant que des encouragements sincères. Ne vous imaginez pas pouvoir améliorer les autres en soulignant sans cesse leurs imperfections. Si vous avez déjà une si piètre opinion d'elle, pourquoi ferait-elle des efforts ? Pourquoi est-ce qu'une personne serait motivée à s'améliorer puisque vous la critiquez ?

 

 

Si vous critiquez régulièrement quelqu'un, il pourrait devenir complètement démotivé. Et vous obtiendrez l'effet contraire de vos critiques ; c'est-à-dire que plus vous critiquez et moins la personne veut s'améliorer. Critiquer est une mauvaise méthode dans la grande majorité des cas. Il est très souvent préférable de garder ses opinions négatives pour soi. Pour influencer positivement les autres, il faut les encourager même si la réalité n'est pas tellement fameuse.

 

 

Ceci ne signifie pas qu'on doit fermer les yeux et ne pas voir que quelqu'un est en train de se faire ou de vous faire du tort. Si vous devez absolument souligner certains éléments négatifs du comportement de quelqu'un, faites-le avec une grande diplomatie. Faites-le en mentionnant également les qualités de la personne. Et mettez l'accent sur celles-ci. Car si vous ne soulignez que les points négatifs de quelqu'un, vous perdrez en partie sa confiance.

 

 

En général, plutôt que de critiquer, il faut chercher à découvrir chez les autres des vertus et des qualités. Ces éléments positifs sont parfois cachés et quelquefois la personne elle-même ne les connaît même pas. Il faut prendre l'habitude de regarder profondément dans les êtres au lieu de se limiter aux apparences. Celles-ci sont souvent trompeuses. Il est facile et peu noble de trouver les défauts de quelqu'un. Mais pour trouver les qualités, il faut parfois une grandeur d'âme. Lorsque vous aurez développé cette habitude, vous percevez les gens qui vous entourent différemment. Et vous aurez naturellement tendance à complimenter plutôt qu'à critiquer.

 

Source : Denis St-Pierre / Site Évolution 101 (Ce site est l'un de mes préférés. Le contenu est riche et diversifié et de plus, comme chaque article est classé par catégorie, il est très facile de trouver la ressource désirée. À mettre dans vos favoris et à référer à toute personne en quête de mieux-être.) 

  

  

« La meilleure façon d'avoir de bonnes relations avec les autres est de se concentrer sur leurs qualités.  

Et ensuite de les aider à exprimer le mieux possible celles-ci. »

 

Allen J. Boone 

 

 

 

 

 

 


La vidéo « Lâcher prise face à l’inquiétude »

 

 

 

 

 

 


 


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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 08:36

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un jeune éléphant pataugeait au bord d’un ruisseau tant et si bien qu’il perdit la petite chaîne que son dresseur lui avait placée à la patte.

 

« Quoi ! Qu’est-ce qui m’arrive... AAarrrrggh, j’ai perdu ma chaîne ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique.

En effet, celle-ci s’était détachée et était tombée au fond du ruisseau.


Il chercha donc désespérément à retrouver cette précieuse chaînette, mais en vain car il ne vit rien qui y correspondait.

Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, essayant tant bien que mal de la rattraper.

Il remua tellement l’eau que celle-ci devint tout à fait trouble. Et plus il secouait sa trompe et plus le sable remontait à la surface,

 compromettant encore plus ses chances de retrouver ce précieux

objet.


Soudain, l’éléphant entendit quelqu’un rire à gorge déployée.

Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille qui s’esclaffait, le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

  Elle riait, elle riait..., la bouche grande ouverte.

« Coah ! Coah ! Coah ! Coah !...

— Pourquoi trouves-tu ça drôle ? J’ai perdu ma chaîne et ça te fait rire ?


— Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, mon vieux, et tout ira mieux ! »


Quelque peu honteux, l’éléphant suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe.

L’eau redevint calme, puis peu à peu le sable retomba. Alors, tout au fond du ruisseau, l’éléphant entrevit sa chaînette intacte.

Il la saisit donc avec sa trompe et la remit autour de sa patte, sans oublier d’en remercier la petite grenouille...

« Si la tranquillité de l’eau permet de refléter les choses,

qu’en est-il de la tranquillité de l’esprit ? »

 

www.lapetitedouceur.org


 

 

 

 

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:13

 

 

Un garçon se promène dans un grand magasin avec sa mère. Il arrive au rayon de jouets et avise un clown monté sur un ballon.

Sa mère le laisse jouer et va regarder un autre rayon. Il pousse le clown, celui-ci bascule et remonte.

Il le pousse plus fort, même chose.

Étonné, il le pousse de toutes ses forces, d’un grand coup, avec ses deux poings.

 Le clown bascule, tombe à terre et, à l’ébahissement du gamin, remonte et se relève.

 

Sa maman arrive et voit sa stupeur.

 Elle lui demande :

« À ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le

frappes, même du plus fort que tu peux ? »

Le gamin réfléchit un moment, puis répond :

 « Je ne sais pas.

C’est sans doute parce qu’il est toujours debout, à l’intérieur ! »

 

Et vous, êtes-vous, ou non, debout à l’intérieur de vous-même ?

 

www.lapetitedouceur.org



 

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 08:13

 

 

00 POUR TEXTE ANCIEN nicole charest

 

Ceux que la vie a blessés et blesse à tout instant peuvent se demander :

« Comment puis-je donner pour recevoir? Je n'ai rien. »


Or, nous pouvons donner ce que nous n'avons pas.


Vous êtes malade? Mais qui vous empêche d’envoyer des pensées créatrices de santé à tous ceux à qui vous pensez, à tous ceux que vous rencontrez ? Vous êtes pauvre ? Souhaitez l’abondance à tous les êtres. Vous êtes mal aimé ? Donnez à chacun en particulier et au monde entier de vivantes pensées d’amour. Vous vivez dans un milieu où tout n’est que querelles et mauvaise volonté ? Émettez sans arrêt des ondes de paix, des ondes harmonieuses.

 

 
 

 

Chacune de vos pensées rejoindra le grand patrimoine de vie, de plénitude de tous les biens. Vous mettrez en action des forces vibrantes et pures, d’une efficacité toute-puissante, qui se propageront en ondes, et vous reviendront. Et vous constaterez, un jour, que certains éléments nouveaux se seront insinués dans votre propre existence.


Vous commencerez par vous sentir plus calme, mieux portant, plus joyeux ; vos affaires sembleront plus prospères, jusqu’au moment où les pensées de bonheur que vous aurez émises se réaliseront pour vous par des détours insoupçonnés, dont vous ne pouvez prévoir l’ampleur dans l’état où vous êtes actuellement. C’est la « loi du retour » sous sa forme la plus magnifique.
— Marcelle Auclair (Petites douceurs pour le cœur, p. 35)

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-21806807.html

 

 

 

 

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:47

00 POUR TEXTE ANCIEN nicole charest

 

Dans le monde entier, il n'y a personne comme moi.

 

Depuis le début des temps, il n'y a jamais eu une autre personne comme moi. Personne n'a mon sourire, mes yeux, mes cheveux, mes mains, ma voix. Je suis unique. Personne n'a mes empreintes digitales, mon écriture. Je suis vraiment unique.

 

Nulle part ailleurs quelqu’un n'a mes goûts pour l'art, la musique ou la nourriture. Personne ne voit les choses comme je les vois. Depuis que le monde est monde, personne n’a ri ou pleuré comme moi. Et ce qui me fait sourire et m’attendrir ne peut jamais provoquer les mêmes chez un autre, jamais. Personne ne réagit à une situation comme je le fais. Personne n'aime et ne vibre à ma façon. Je suis unique.

 

 

Je suis le seul dans toute la création doté de ces capacités. Oh! bien sûr, il y aura toujours quelqu'un de meilleur que moi pour réussir mieux encore l'une ou l'autre chose que je fais déjà bien, mais personne dans tout l'univers ne possède la qualité particulière de l'ensemble de mes talents, idées, habiletés et sentiments. Comme une salle remplie d'instruments musicaux, chacun d’eux, comme tout bon musicien, peut exceller seul En revanche, aucun ne peut rivaliser de splendeur avec la beauté d'une symphonie exécutée dans un parfait ensemble et dans une belle harmonie. Je suis une symphonie.

 

 

De toute éternité, personne ne regardera, ne parlera, ne pensera ou ne fera comme moi. Je suis unique. Je suis rare. Et comme tout ce qui est rare, ma valeur est inestimable. Étant donné cette valeur incomparable, je n'ai pas besoin d'essayer d'imiter les autres. J'accepterai... ou plutôt, je célébrerai mes différences.

 

 

Je suis unique. Et je commence à réaliser que le fait d'être unique n'est pas accidentel. Je suis sur terre pour une raison très spéciale. Il doit y avoir une mission pour moi que personne d'autre ne peut faire aussi bien que moi. De tous les millions d'aspirants à ce rôle, un seul dispose des qualifications requises, un seul possède la combinaison adéquate et les qualités nécessaires pour mener à bien cette mission personnelle. (Petites douceurs pour le cœur, p. 14)

 

 

 

 

eBook : Découvrir et réaliser sa raison d'être    

 

Il y a en chacun de nous quelque chose d'unique que nous apportons au monde et sans quoi le monde ne serait pas complètement ce qu'il est. C'est notre raison d'être, notre mission qui n'appartient qu'à nous. Cette mission se réalise même si nous ne la connaissons pas. Mais quand nous en devenons conscients, le sens de notre vie nous apparaît. Nous sommes alors en mesure d'agir en accord avec cette mission et d'enrichir le monde du fait de notre existence. Quelque soit notre raison d'être, si nous lui sommes fidèles, nous vivrons notre vie avec jubilation et plénitude. Mais comment découvrir et réaliser cette raison d'être?

 

Voilà ce qu'Alain Houel nous invite à faire via ce fort intéressant eBook - (Format PDF - 65 pages) - Petit résumé des principales pensées

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-21790841.html

 

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 22:26

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

Voici un petit exercice de lâcher-prise tout simple et très parlant que vous pouvez reprendre à volonté chaque fois qu’une situation problématique se présente dans votre vie.

 

 

Imaginez que vous étendez un bras droit devant vous, le dos de la main fixant le ciel, tandis que vous tenez fermement dans votre paume un diamant précieux. Vous garderez, bien entendu, votre main solidement fermée, vos doigts s’agrippant au joyau pour ne pas le laisser s’échapper.

 

Alors si quelqu’un vous invite à lâcher prise, que ferez-vous ? Ouvrirez-vous la main au risque de laisser tomber le diamant ?

 

Que se passe-t-il dans votre tête si vous vous dites que vous devez laisser aller ce que vous avez de plus cher ? Croyez-vous que lâcher prise veuille dire laisser tomber, renoncer, capituler, jeter l’éponge, perdre la face ou abandonner la partie ? Si c’est le cas, pas étonnant que vous refusiez de vous y soumettre !

 

Or, le vrai lâcher-prise implique plutôt de voir les choses autrement, de vous ouvrir à de nouvelles avenues auxquelles vous n’avez pas encore songé par vous-même.

 

Dans le cas présent, il n’est pas nécessaire de garder la main tournée vers le sol pour l’entrouvrir : vous pouvez la retourner vers le haut, paume vers le ciel, et dénouer vos doigts afin de faire de la place aux nouvelles possibilités qui se présentent à vous.

 

Lâcher prise, c’est tout simplement lâcher le contrôle, faire confiance à la Vie et vous ouvrir pour recevoir les innombrables bienfaits qui pleuvent sur votre tête.

 

La prochaine fois que vous sentirez qu’il vous faut lâcher prise, refaites ce petit geste significatif : libérez-vous de votre souci en le remettant entre les mains de votre âme, de Dieu ou de toute autre personnes « là-haut » en qui vous avez confiance… Puis, tendez les mains droit devant vous, ouvertes et prêtes à accueillir de merveilleux joyaux sous forme de bénédictions providentielles ou de solutions parfaites !

 

 

Source : Dre Diane LeBlanc, Tout va mal ? Tant mieux ! Éditions Le Dauphin blanc, 2013, p. 173 

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-exercice-de-lacher-prise-123468178.html

 

 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:29

 

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

 

 

 

Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d'un seul coup d'œil, embrasserait tout l'horizon.

 

Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.

 

Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.

 

Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.

 

Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence.

 

Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.

 

Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.

 

Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus.

 

Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde.

 

Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.

 

Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait.

 

Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.

 

Et si c'était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore.

 

Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS.

 

Texte de Gérard Bellebon Vidéo

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-et-si-c-etait-la-derniere-fois-123291433.html


 

Vidéo "Ce que la vie m'a appris" de Nicole Charest.


 


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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 08:14

 

 

 

 

Il y a une énorme différence entre la louange et la reconnaissance. La reconnaissance, au sens où nous l’entendons, est une constatation des faits.

 

Ce n’est ni un compliment ni un jugement de valeur.

 

 Nous reconnaissons qu’une personne agit de son mieux, compte tenu de son niveau de connaissance actuel.

 

 

La différence majeure qui distingue la louange de la reconnaissance, c’est que la première implique un jugement de valeur.

 

Si vous dites à quelqu’un qu’il est formidable parce qu’il vous rend service, vous lui dites aussi

 

qu’il le sera beaucoup moins s’il ne réalise pas vos désirs.

 

 Si votre enfant vous apporte des fleurs, ne lui dites pas :

 

 « Tu es gentil de m’apporter des fleurs. » Si vous le faites, vous supposez qu’il n’est pas gentil s’il ne vous apporte pas de fleurs.

 

Dites plutôt : « Merci pour les fleurs, je les apprécie beaucoup.

 

» De cette façon, vous reconnaissez son geste sans porter de jugement de valeur sur l’enfant lui-même.

 

 

Les adultes, les adolescents et surtout les enfants sont beaucoup plus sensibles à la reconnaissance qu’à la louange.

 

Ils ont constamment besoin de sentir qu’ils occupent une large place dans la vie de ceux qui les entourent.

 

Ils veulent être traités comme des personnes, et non comme des objets ;

 

 Ils désirent qu’on les accepte tels qu’ils sont, et non tels qu’ils « devraient être ».

 

Si l’on reconnaît ce qu’ils font en tenant compte de leurs capacités, ils auront alors le sentiment d’être reconnus en tant qu’individus et sauront qu’ils ne sont pas évalués uniquement en fonction de leurs actions ; ils auront l’impression d’être unique et talentueux, qu’ils se montrent ou non à la hauteur des normes des autres.

 

 

La différence entre la louange et la reconnaissance est sans doute très subtile, mais elle devient très importante lorsqu’il s’agit du développement de la confiance en soi chez un être humain.

 

 

Lorsque les gens n’obtiennent pas la reconnaissance dont ils ont besoin pour se sentir acceptés en tant qu’individus, ils se mettent à rechercher la louange et deviennent vite prisonniers de cette dernière.

 

 

Maintenant, qu’en est-il de la louange ?

 

Oh combien nous aimons la douce musique de la louange ! La plupart des gens feraient à peu près n’importe quoi pour l’entendre.

 

Ils consacreraient leur argent, travailleraient de longues heures, subiraient des contraintes physiques ou mentales pour un seul mot d’approbation.

 

 

 

Tout comme le drogué qui a besoin de sa dose, ils sont prêts à faire n’importe quoi pour satisfaire leur besoin

 

Ils vont d’un trafiquant de louanges à un autre, sans pouvoir se passer de cette approbation.

 

Et plus cette habitude est ancrée, plus ils laissent le contrôle de leur vie à d’autres.

 

 

http://simplebooklet.com/publish.php?wpKey=C79JoLyOo3TUDdh05xntv4


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 08:47

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

 

Lorsque vous souffrez, quand vous êtes malheureux, restez complètement avec ce qui est, au Présent. Le malheur ou les problèmes ne peuvent survivre dans le Présent.

 

 

La souffrance est déclenchée lorsque vous apposez mentalement à une situation l’étiquette d’indésirable ou de mauvaise. Vous avez du ressentiment face à une situation, et ce ressentiment la personnalise et amène un « moi » réactif.

 

 

On a l’habitude de nommer et de cataloguer, mais on peut rompre avec cette manie. Commencez une pratique de « non-étiquetage » par de petites choses. Si vous ratez l’avion, cassez une tasse ou glissez dans la boue, pouvez-vous vous retenir d’appliquer à cette expérience l’étiquette de « mauvaise » ou de « pénible » ? Pouvez-vous immédiatement accepter l’instant tel qu’il est ?

 

 

Le fait de donner à une chose l’étiquette de « mauvaise » provoque en vous une contraction émotionnelle. Lorsque vous la laissez être, sans la qualifier, un pouvoir énorme est soudain mis à votre disposition.

 

 

La contraction vous sépare de ce pouvoir, du pouvoir de la Vie même.

 

 

Dépassez le bien et le mal en vous empêchant de donner à quoi que ce soit l’étiquette mentale de « bon » ou de « mauvais ». Lorsque vous dépassez l’habitude d’étiqueter, la force de l’univers passe par vous. Lorsque vous êtes en relation non réactive avec des expériences, ce que vous auriez appelé « mauvais » reçoit un redressement rapide, sinon immédiat, par la force de la Vie même.

 

Observez ce qui a lieu lorsque vous n’utilisez pas l’étiquette de « mauvaise » et que vous choisissez plutôt une acceptation intérieure, un « oui » intérieur, et laissez cette chose être telle qu’elle est.

 

— Source : Eckart Tollé, Quiétudes

 

 

  

« Quelle que soit votre situation dans la vie, comment vous sentiriez-vous si vous l’acceptiez telle quelle – dès maintenant ? »

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-pratiquez-le-non-etiquetage-122309431.html

 

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:33

 

 

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

 

 

Lorsque différentes espèces d’arbres sont soumises aux mêmes conditions difficiles (par exemple, un sol très pauvre), certaines se

  développent alors que d’autres dépérissent.


Il en va de même pour les êtres humains.


 Dans les mêmes conditions, quelques-uns évoluent alors que d’autres régressent.

Pourquoi ?

Simplement parce que certains renoncent à blâmer quelqu’un ou quelque chose pour leurs difficultés ;  alors que d’autres blâment

  leurs conditions difficiles.


Et ceci leur donne une excuse pour ne rien faire.

 

 

 

Lorsque vous blâmez une source externe pour vos problèmes ou votre stagnation, vous renoncez à votre capacité de réagir.

 Le blâme vous empêche d’assumer votre responsabilité de corriger la situation.


Vous renoncez ainsi à votre pouvoir de surmonter la difficulté. Il y a toujours quelque chose à faire.

 Parfois,la seule solution possible est de changer notre état d’âme. Mais c’est déjà un grand pas dans la bonne direction.

 

 

Tant que quelqu’un ou quelque chose est responsable de ce que vous ressentez, vous renoncez à votre pouvoir de changer votre vie.

 Vous abdiquez votre confiance en vous et vous devenez esclave du monde extérieur.

Reconnaissez plutôt que vous avez la capacité de vous transformer intérieurement malgré les conditions et contraintes externes.


 Il faut comprendre une fois pour toutes que les conditions ne sont

jamais déterminantes.

 


Bien sûr, on ne peut pas les ignorer ou les négliger tout à fait, mais pour avancer, faut savoir que les choses importantes à votre développement ne dépendent que de vous.

 

 

  • Denis St-Pierre / Site Évolution 101

     

     

     

    « On blâme aisément les circonstances, mais on s’en sert rarement pour s’améliorer. »

     

    www.lapetitedouceur.org

     

     

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  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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