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29 décembre 2025 1 29 /12 /décembre /2025 12:24

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

Quand la Vie nous ralentit par la maladie, nous n’avons pas trop le choix d’apprendre à lâcher prise! Quand nous vivons certains soucis de santé, comme bien des gens, on réalise que, aussi bien que l’on veuille faire, ce n’est pas nous qui décidons ce qui guérit tout de suite et ce qui prend un peu plus de temps à guérir… ou pas.

Quand on veut intervenir, quand on force pour que ça aille mieux, quand on fait plein de choses pour que notre état s’améliore, on se met en travers de la grande Sagesse de la Vie. On croit, inconsciemment, que ça ira mieux si on fait les bonnes choses. Et parfois ça marche. Mais si c’était vrai, ça marcherait tout le temps, non?

À mon humble avis, la Vie, ou la Conscience, se manifeste dans tout ce que nous vivons. Et il semble bien y avoir un momentum grandissant en ce moment pour que TOUS, nous ralentissions, pour que nous nous arrêtions afin de libérer de l’espace pour rencontrer ce qui est là, pour vivre cette Conscience que nous sommes. Si nous courons sans arrêt, si nous sommes dans l’affairement incessant, comment pourrions-nous rencontrer la paix si nous ne nous en donnons pas le temps?

Plus souvent nous nous arrêtons, plus nous comprenons qu’en tant qu’humain, nous cherchons bien trop souvent à imposer nos façons de faire et de voir plutôt que de s’incliner avec respect devant ce que la Vie tente de nous montrer ou de nous apprendre.

Plus nous intervenons, plus nous interrompons le processus d’éveil à la Conscience. Plus nous lâchons prise et accueillons ce qui se présente, plus il y a de la place pour ces merveilleux petits et grands miracles de la Vie. Accueillir, reconnaître ce qui est là, même si ça ne fait pas notre affaire, mais savoir au plus profond de soi que tout est toujours pour le mieux, même si nous ne le voyons pas tout de suite, n’est-ce pas là ce que nous avons à apprendre?

Lorsqu’on s’enlève du chemin et que l’on fait confiance à la Vie, tant de choses inattendues se déploient sans notre intervention qu’on ne peut qu’y voir des miracles et sentir que toujours, la Vie prend soin de nous, souvent malgré nous!

Tendrement,

 

 

Pensée de la semaine

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

La vie passe aussi vite que les nuages d'automne ;

Parents et amis sont comme les badauds d'un marché ;

Le démon de la mort rôde, furtif, comme les ombres du crépuscule ;

L'au-delà est [pour nous] comme un poisson transparent en eau trouble ;

Le monde, comme le rêve de la nuit passée ;

Les plaisirs des sens, comme une fête illusoire ;

Et les activités ordinaires aussi futiles

Que les ondes se succédant à la surface de l'eau.

 

 

T Texte de : Mathieu Ricard

 

 

 

 

 

 

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6 décembre 2025 6 06 /12 /décembre /2025 14:03

 

 

 

Diane Gagnon

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Blâmons jamais l’autre car il est notre meilleur guide pour nous retrouver. Et même si ses comportements sont inacceptables, ils nous incitent fortement à nous choisir enfin et à nous protéger de ce qui est destructeur.

Les soubresauts financiers sont une invitation à revoir nos valeurs et à accueillir la vie dans le moment présent, sans se projeter dans un futur hypothétique angoissant. Ils nous invitent à choisir l’abondance sous toutes ses formes et à nous délester de nos scénarios et programmations de manque désuets.

Les conflits géopolitiques nous invitent à résoudre nos propres conflits intérieurs : ce que l’on voit dans le monde, nous le portons en nous, sous une forme ou une autre. Si nous critiquons sans cesse notre voisin ou notre patron, ne nous étonnons pas des conflits une peu partout sur la planète.

L’invitation générale est aussi de choisir avec soin où l’on pose notre regard : choisir d’observer la beauté de la nature, des êtres humains, du ciel; mettre du calme et de la douceur dans notre vie; choisir l’amour et la paix comme environnement. Ces choix sont à refaire chaque fois qu’une actualité attire le regard ailleurs : revenons ici, en nous, dans ce calme que nous pouvons choisir à chaque instant.

La beauté est en toute chose : dans le chant de l’oiseau comme dans le bruit du camion qui recule : c’est notre manière d’accueillir le tout qui détermine notre niveau de bien-être. La beauté est partout où le regard se pose.

Soyons à l’’écoute des invitations de la Conscience. Tout est là pour nous, que notre mental trouve ça difficile ou agréable, tout nous sert. Tout est Amour.

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 Tout le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon coeur, et le souffle de toutes choses chante en mes pensées comme une flûte.

 

 

P.S.  je sais que nous sommes en hiver mais  plus de pensées du philosophe . hihi !!!!!!

 

 

 

 

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13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 13:44

 

 

Diane Gagnon 

 

 

 

Et si on désencombrait notre vie?

Quelles obligations peut-on réduire?

Quelles activités peut-on laisser tomber

De quelles habitudes peut-on se défaire?

Quelles sont les rencontres qui nous nourrissent peu? Peut-on les laisser tomber?

Quelles sont les objectifs que nous nous sommes fixés? Peut-on les simplifier, en enlever?

A-t-on vraiment besoin de tout ce qu’on croit avoir besoin?

Combien d’amis est-ce assez?

Quelle importance ce que les autres pensent de nous?

Pourquoi faisons-nous tout ça?

Il y a tant de choses que l’on fait, d’habitudes que l’on maintient, d’activités que l’on recherche, de publications qu’il faut faire que nous OUBLIONS de vivre notre vie en toute conscience. Oh bien sûr, nous sommes occupés, c’est « l’fun » comme on dit ici et certains affirment même qu’on se sent « vivant » tellement on est occupé…

D’accord… Et s’il vous restait un mois à vivre, qu’est-ce que vous conserveriez dans votre horaire? Qu’est-ce que vous laisseriez tomber sans hésitation?

Et surtout, à qui et à quoi consacreriez-vous votre énergie, votre amour, votre temps?

Mais alors, on attend quoi?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 09:41

 

Bonjour à chacun de vous 

 

Je viens de trouver ce  texte sur Diane Gagon .

Je pense que c'est pour la fête des mamans , un peu en retard , mais pas le choix , je suis vraiment navrèe .

Je pense qu'il vaut mieux que j'arrête de mettre un texte sur le blog en avance des vacances scolaires .

Je reprendrai en SEPTEMBRE .

En esperant avoir de l'avance !!!! 

Par avance merci de votre comprehension mes chers abonnès (èes ) et très bonnes vacances à chacun de vous , bisous.

 

 

Diane Gagnon –

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Être parent, c’est se mettre de côté. C’est choisir de mal dormir parce que le nouveau-né décide quand il a besoin de nous, ou encore parce qu’on a des images d’horreur qui nous viennent sans prévenir, piratant notre fil de pensées. C’est choisir de mettre de côté nos habitudes de sorties, parce que prendre une couple de bières sur la terrasse d’un pub en été, à 35 degrés, avec un enfant de 3 ans, n’est pas aussi bien vu que de prendre un cornet à la crèmerie du coin.

Être parent, c’est planifier l’impossible pour rendre les choses possibles pour notre enfant. C’est sacrifier des projets qui pourraient compromettre ses études. C’est travailler de 6 à 22 heures comme travailleur et parent, avant de tomber épuisé. C’est de retravailler, les yeux brûlants, sur des dossiers une fois que les enfants sont couchés. C’est s’endormir dans le lit de son enfant en attendant qu’il parte dans les bras de Morphée, ou encore, à la 17e minute de notre série préférée, celle qu’on tente de reprendre ce soir en ne travaillant pas, pour une fois.

Être parent, c’est ne plus faire des choix pour soi, mais des choix pour eux, et parfois pour la famille, mais très peu souvent pour soi-même.

Mais être parent, c’est aussi la joie de voir ce petit bout d’être grandir. De l’observer commencer à raisonner, à inventer des histoires qui se tiennent de plus en plus. D’être fier de ses forces et d’avoir le désir de l’aider à développer celles à venir. C’est sourire juste en pensant à lui, ou encore verser une larme de joie en se rappelant le « Papa, je t’aime » de ce matin. C’est aussi l’espoir qu’il atteigne ses rêves. C’est la joie de partager le bonheur d’un savoureux repas maison ou d’une activité qui nous fait tripper. C’est un buzz inexplicablement joyeux de voir son garçon taper la rythmique du drum sur notre chanson du moment. C’est le voir grandir et mûrir en se disant qu’au moins, on aura eu le mérite de créer quelqu’un avec de bonnes valeurs dans une société qui s’oublie et qui s’éloigne de ce qu’est la base de l’être humain.

C’est probablement aussi la joie de voir son enfant de 45 ans dire MERCI à Maman et Papa, qui ont fêté leur fête les 13 et 25 de ce mois ! Merci pour les valeurs transmises, les sacrifices faits, les choix pour mon développement, les sorties, les études, les voyages, la tendresse, l’amour, les épaules, le soutien, l’écoute, l’enseignement, la tendresse, l’amour (oui-oui, deux fois !).

Merci et bonne fête à vous deux ! Sans vous, je ne serais pas celui que je suis, et je n’aurais pas la fierté de voir moi-même mon gars grandir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 mai 2025 6 17 /05 /mai /2025 08:12

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Dans ce vacarme du monde extérieur, nous oublions parfois que nous pouvons toujours revenir à la Paix, à cet instant de douceur, cet espace de silence en nous, cette absence de pensée pourtant porteuse de ce calme auquel nous pouvons goûter à tout moment.

Pourquoi s’angoisser de ce qui semble se passer à l’extérieur? Pourquoi s’inquiéter de l’avenir? Pourquoi refuser de pardonner, de « faire la paix » alors qu’il n’y a que cela qui existe?

Coincés dans nos personnages qui jouent à se prendre la tête, et qui oublient qu’ils sont en train de jouer et se prennent bien trop au sérieux, nous perdons de vue que nous pouvons vivre autre chose de bien plus grand.

Plutôt que de croire à nos histoires qui n’en finissent plus de se raconter, nous pouvons choisir la Paix intérieure simplement en revenant à ce que nous sommes, en nous mettant à l’écoute de notre respiration, en revenant aux sensations corporelles sans analyse du mental, juste en étant là, complètement présents à Soi.

En nous appliquant à trouver toutes les facettes de la Beauté autour de nous, nous redécouvrons l’émerveillement de l’enfant qui vit encore en nous. Nous ressentons alors la gratitude pour tout ce qui nous offert, montré, donné. Même les moments difficiles peuvent devenir des occasions de reconnaissance pour toutes ces voies inimaginables que prend la Vie pour nous ramener à nous, à cette Paix tant recherchée.

De l’atome au Cosmos, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, de la goutte d’eau à l’océan, tout nous ramène à la Paix. N’y a-t-il pas de plus beau miracle que celui de la Vie? Et pourtant, nous passons devant sans remarquer à quel point tout est riche de beauté.

Prenons le temps de vivre, d’apprécier les petites choses, d’honorer chaque instant comme si c’était le dernier, de nous émerveiller de tout, de faire la paix pour vivre en paix. Nous pourrons ainsi transformer ces instants de paix en Paix de tous les instants.

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

"Ainsi, peu à peu, au fil des jours et des mois, ton esprit deviendra plus clair et plus stable. Il ne sera plus emporté comme auparavant par les vagues des pensées négatives qui sapent ta paix intérieure. Il deviendra libre des flux de pensées qui nous entraînent, impuissants, vers l'avidité, la haine et la souffrance."

 

Dilgo Khyentsé Rinpoché.

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mars 2025 6 22 /03 /mars /2025 10:38

 

 

Diane Gagnon –

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Désolée, je porte un jugement quand j’appelle ce monde « un monde de fous ». Je n’en reviens toujours pas à quel point « notre » monde a changé depuis 2020. Bien sûr, le monde a tout le temps changé : il me semble entendre encore mes parents dire « mais où s’en va le monde? ».

En fait, autant il y a des éveils de conscience merveilleux qui surgissent un peu partout en ce moment, autant il y a de la colère, de la haine et de la peur qui s’expriment de plus en plus ouvertement et facilement, peu importe le sujet. Et Dieu sait que de sujets à controverses, on n’en manque pas ces temps-ci!

Alors soit nous participons allègrement à ces empoignades quotidiennes sur tous les jupons qui dépassent de ce que nous jugeons conformes à nos attentes, soit nous choisissons d’apporter notre lumière en éclairant, de par notre seule présence en conscience, ces recoins d’ombres qui jonchent notre route chaque jour. Car de quoi a plus besoin l’ombre sinon de lumière?

Il ne s’agit pas « d’apporter la bonne nouvelle » aux autres! Il s’agit d’incarner l’Amour que nous sommes, d’offrir cette douce Présence que nous sommes, d’illuminer, d’enluminer notre environnement, comme le phare dans la nuit. Sans attente, sans velléité de faire comprendre ou de convaincre, sans besoin d’enseigner notre vérité. Et surtout, sans peur.

Pouvons-nous, individuellement et collectivement, revenir à cet espace infini de Paix que nous sommes et propager cette sérénité qui l’accompagne? Pouvons-nous rester dans l’Amour que nous sommes et en diffuser le parfum tout autour de nous? Pouvons-nous retrouver cette Joie qui nous anime et la partager comme les enfants le font spontanément? Pouvons-nous nous déposer dans notre Silence intérieur et émettre sa douce fréquence dans ce monde si bruyant?

Oui, en fait, amenons notre lumière dans ce monde. Créons notre propre monde de paix et de douceur, loin des bruits assourdissants des egos qui se déchirent. Arrêtons de vouloir prouver que nous avons raison, cherchons plutôt à aimer sans raison.www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

 

Alors que nous approchons des limites de la Terre peut nous offrir et supporter, nous devons reconnaître que notre bien-être futur dépend de notre capacité à rester en deçà de ces seuils de sécurité.

 

 

 

 

 

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8 mars 2025 6 08 /03 /mars /2025 10:49

 

 

Diane Gagnon –

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

On dirait que nous sommes plus confortables de faire des reproches que de faire des demandes claires!

Avez-vous remarqué que bien souvent :

Nous attendons que l’autre comprenne ce que nous voulons et qu’il y réponde, sans que nous ayons à le demander. Et quand nous n’obtenons pas ce que nous voulons, ça devient la faute de l’autre.

Nous n’osons pas dire clairement ce qui nous dérange. À la place, nous préférons le faire sentir à l’autre par notre mauvaise humeur, notre silence, et nous semons ainsi les graines du prochain conflit… qui ne saurait tarder.

Nous supportons des choses dont nous ne voulons pas, parce que nous avons peur de dire notre vérité, craignant ainsi de perdre l’amour de l’autre. Et nous nous retrouvons coincés, frustrés, déçus, en colère et nous sabotons nos relations.

Nous n’osons pas faire des demandes claires, parce que nous craignons que l’autre nous trouve exigeants, égoïstes, difficiles. Nous oublions que nous avons tous le droit de faire nos demandes et que l’autre a toujours le choix d’y répondre par oui ou non.

Nous n’osons pas dire ce que nous pensons vraiment, de peur de nager à contre-courant et d’être traités d’hurluberlus ou de complotistes. À la place, nous taisons notre vérité afin de ne pas être rejetés ou jugés.

Quand nous n’osons pas dire non pour ne pas offusquer l’autre alors que tout notre être, notre corps et notre âme n’en a pas l’élan, c’est se faire violence pour protéger notre sacro-sainte « image » que nous tentons de maintenir coûte que coûte, au détriment de notre propre bien-être.

Quand l’autre fait quelque chose qui nous déplait, nous préférons ravaler plutôt que de dire calmement ce qui nous a blessés. Nous croyons ainsi protéger « l’harmonie » de la relation alors que nous y introduisons le poison qui la rongera petit à petit.

Pourquoi est-ce si difficile de s’affirmer et d’être clair?

Notre éducation, nos parents, la religion dans laquelle nous avons été élevés, les mœurs de notre société, nos expériences de vie, notre personnalité se partagent les causes à l’origine de notre difficulté à être verticaux et authentiques.

Nous libérer de tout ce qui entrave notre authenticité passe par la reconnaissance de nos blocages et leur transmutation en étapes de dépouillement pour vivre plus librement, plus légèrement et surtout pour être plus vrais.

Et si nous nous aimions suffisamment pour récupérer notre parole, apprendre à SE dire, faire des demandes claires, se tenir debout, oser être soi et le tout, dans le calme, le respect et la solidité, ne serait-ce pas le début de notre sagesse et la base de l’harmonie dans nos relations?

Et si on apprenait à se dire plutôt qu’à blâmer?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

Tout le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon cœur, et le souffle de toutes choses chante en mes pensées comme une flûte.

 

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22 février 2025 6 22 /02 /février /2025 10:19

 

 

Diane Gagnon –

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Beaucoup d’entre nous avons été, ou sommes encore, dans cette quête d’Éveil, de réalisation de Soi, de recherche de l’Absolu. Nous écoutons des satsangs, des entrevues (ou nous les faisons!), nous lisons des livres sur le sujet et nous tentons de nous démêler parmi les nombreuses façons d’expliquer le tout qui nous sont proposées.

Cette quête dure souvent des années, parfois toute une vie. Pour certains, il n’y a ni recherche ni quête : l’Éveil leur tombe dessus un beau matin sans préavis. Ce qui bien sûr, fait parfois l’envie de bien des chercheurs spirituels!

Et puis un jour, on comprend que nous ne comprendrons jamais avec notre mental. On voit qu’il n’y a ni enseignants ni enseignés. On sent que la recherche s’essouffle, non par manque d’ardeur ou de conviction, mais plutôt parce s’impose doucement une vision plus douce de la Vie, de la spiritualité. Plutôt que de s’acharner à vouloir tout comprendre à tout prix, ou à enfin obtenir le « badge » du parfait éveillé, on se laisse attendrir, émouvoir, bercer par le mouvement merveilleux de la Vie.

On goûte à certains moments d’extase, de grâce ou de Paix, parfois furtifs, parfois à demeure, mais il suffit d’un instant pour savoir qu’il n’y a plus rien à chercher.

Tout est déjà là. Tout nous est déjà offert en permanence. Nous sommes notre propre « enseignant », notre propre sage, pour peu que nous nous mettions à l’écoute de cette voix en nous, de ce silence en nous. Nous avons déjà toutes nos réponses, souvent avant même que la question ne soit formulée. Nous sommes la sagesse, la paix, la douceur, la joie, l’amour, même si notre personnalité continue sur son erre d’aller avec ses blessures et ses prétendues limites.

Il n’y a plus rien à chercher.

Mais il y a tout à découvrir! L’odeur du froid vivifiant, la beauté d’un flocon de neige, la danse magique des oiseaux, un bébé qui gazouille, la promenade d’un chevreuil devant chez soi, la bonté de notre voisin, le sourire de la caissière, l’enfant blessé qui a tant besoin d’être aimé derrière la colère d’un patron, la simplicité de la Vie, les merveilles de la nature…

C’est cette Vie, si merveilleuse, unique, magnifique que nous avons à goûter vraiment sous toutes ses saveurs, dans toutes ses couleurs, avec toutes ses nuances. Prendre le temps de vivre, de savourer, d’écouter, de voir, d’aimer, d’accompagner, de tendre la main, l’oreille, d’ouvrir notre cœur.

Tout ce temps passé à chercher ce qui se trouve déjà là! Ce n’est pas du temps perdu, évidemment, mais quand nous réalisons que tout nous enseigne en permanence à revenir à Soi, nous pouvons avoir envie de dire que nous avons fait un grand détour pour Être ce que nous sommes déjà!

Il faut s’alléger le mental, se dépouiller de nos croyances (et elles sont nombreuses!), faire de l’espace dans notre vie pour vivre enfin! Pas la vie qu’on nous vend à longueur de jour, mais la vraie Vie, celle qui n’a besoin de rien pour nous combler. Revenir au plus simple, ralentir, chérir ses relations signifiantes, réduire les obligations, faire la paix, réapprendre à rire, ne plus « s’enfarger dans les fleurs du tapis! », n’avoir plus besoin d’avoir raison, se faire la vie douce… ce sont tous des signes que nous sommes enfin à la Maison!

Je vous aime, soyez doux envers vous-mêmes.

 

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

 

 

 

Si nous nous soucions du sort des générations futures, nous ne sacrifierons pas aveuglément leur bien-être à nos intérêts éphémères, ne laissant qu’une planète polluée et appauvrie à ceux qui viennent après nous

 

 

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8 février 2025 6 08 /02 /février /2025 10:53

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Avez-vous remarqué comment tout conspire toujours pour nous ramener à nous, à Ce que nous sommes?

Cet inconnu qui nous engueule parce que nous n’avons pas respecté ses règles à lui, c’est le jeu de la Conscience qui nous dit ‘Réveille! »

Ce qui nous énerve chez notre belle-sœur, ce n’est pas ce qu’elle est, c’est ce qu’elle réveille en nous.

Ce miroir que l’autre nous tend en permanence pour que nous revenions à nous, ce n’est pas pour nous faire souffrir, c’est pour nous réveiller.

Tout ce qui appuie sur nos boutons panique, c’est toujours l’Amour à l’œuvre pour que nous voyons ce qui a besoin d’être nettoyé en nous.

Mais ce n’est pas notre reflet dans le miroir qu’il faut nettoyer, c’est ce que nous portons encore en nous, la majeure partie du temps à notre insu.

Ce n’est pas l’autre qu’il faut changer; ce n’est pas le monde qu’il faut sauver, c’est nous qui devons nettoyer notre intérieur pour qu’enfin l’extérieur reflète notre paix.

Tout concourt à nous ramener à Nous. C’est toujours une partie de nous qui nous crie de nous réveiller.

C’est toujours notre intérieur dont il faut prendre soin : nous aurons beau fuir, nous distraire, accuser l’autre, tenter de sauver le monde, rien n’aura autant de valeur ni de poids que le fait de prendre soin de nos blessures intérieures. Non pas de nous plaindre mais accueillir le fait que certaines choses en nous ont besoin d’être vues avec courage et amour.

Toujours, toujours, l’extérieur reflète notre intérieur. N’est-ce pas merveilleux? Nous avons en permanence sous nos yeux ce que nous avons besoin de soigner et de guérir! Tout nous ramène à Soi, en permanence. Et tout se fait avec Amour. Si nous trouvons cela difficile, c’est que nous sommes encore dans la résistance à ce qui est.

La Vie, l’Amour, la Conscience, l’Univers, tout conspire toujours pour notre plus grand bien. Puissions-nous accueillir le tout avec humilité et courage!

 

 

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

 

 

Sans commettre le moindre acte nuisible, applique-toi parfaitement au bien et maîtrise pleinement ton esprit, voilà l'enseignement du Bouddha.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 10:21

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Étapes : il n’y a que Ciel que nous avons maintenu de nombreux voiles! Tous ces voiles comme mécanismes de protection pour ne pas voir la Réalité comme elle est, nous les avons construits petit à petit, au fur et à mesure de nos blessures, de nos peurs, de la naissance de nos croyances, des injonctions des autres, de notre manque de courage parfois.

Ce monde est illusion et il est différent pour chacun d’entre nous, puisque nous l’avons teinté chacun de nos propres voiles. Mais souvent, cette compréhension échappe au mental car Ce que nous sommes ne peut pas être compris par le mental.

Alors comme l’ego a peur d’être démasqué et de disparaître, il construit un énorme système de protections - bien inutiles, faut-il le rappeler – afin que nous ayons l’illusion d’être occupés ailleurs plutôt que de revenir à Soi.

Ainsi, les mécanismes de survie, les efforts pour atteindre des buts sans cesse renouvelables, les tensions dans les relations, le manque de pardon, les maladies, les histoires de souffrance, les jugements de l’autre, les peurs, l’impression de manque sont tous des mécanismes illusoires qui nous maintiennent… dans l’illusion! C’est toujours l’ego qui tente de se protéger.

Quand nous prenons « la décision » de revenir à Soi et de nous donner l’espace pour enfin nous rencontrer et réaliser le Soi, plusieurs de ces mécanismes se remettent en fonction afin de préserver notre ego intact, croit-il, en focalisant notre attention ailleurs. Car lorsque les voiles tombent, ce sont aussi des illusions qui tombent et qui dénudent petit à petit l’ego, qui lutte pour sa survie. Plus les voiles tombent, plus nous voyons la Réalité comme elle est.

Chaque fois qu’un voile tombe, et ils tombent de plus en plus vite, nous réalisons que Ce que nous sommes n’a pas besoin de ces illusions. Nous voyons nos propres systèmes de défense à l’œuvre et une fois vus, ils commencent déjà à se dissoudre. Petit à petit, les illusions sont vues et s’effacent. Tant de choses que nous croyions importantes perdent de leur superbe; ce pour quoi nous avons tant travaillé n’a soudain plus de sens; cette tension permanente qui nous habitait se relâche enfin car il n’y a rien à protéger.

Contrairement à ce que croit le personnage, Ce que nous sommes n’a besoin d’aucun mécanisme de défense, aucun système de protection, aucune planification, aucune liste, aucune mise de côté! Le Soi est abondance, paix, joie, amour, authenticité, simplicité, confiance absolue et détente totale. Il ne peut rien Lui arriver, rien perdre. L’Éveil, la Réalisation ne sont que des La Vie absolue, le vrai Miracle de la Vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Moine bouddhiste  Humanitaire

 

T Texte de : Matthieu Ricard

 

 

 

 

 

 

A quoi bon une nation qui serait richissime et toute puissante mais dans laquelle les gens ne seraient pas heureux ? Une société humaine avisée doit assurer une qualité de vie convenable aux générations présentes en remédiant à la pauvreté, et aux générations futures en évitant de dégrader la planète.

Quand des rayons de soleil frappent un cristal,

on voit surgir des lumières de toutes les couleurs

de l’arc-en-ciel. Pourtant, il n’y a aucune

Substance saisissable. Il en est ainsi de l’infinie

Variété des pensées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

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  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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