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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 22:50
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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 22:29
Colombe de la Paix et blog en pause vacances

 

 

 

 

 

 

Si j’étais la colombe, je porterai la paix…

 

Mais comment éviter la balle meurtrière ?

 

Le bruit sourd du canon pourra-t-il s’arrêter

Lorsque je volerai par delà les frontières ?

 

La paix une utopie ? Ou bien n’est ce qu’un rêve ?

 

Les peuples ennemis pourront-ils donc un jour

 

Arrêter les conflits, faire un pacte d’amour.

 

Permettre à leurs soldats de faire enfin la trêve ?

 

Seulement… pour la paix il faudrait tous s’y mettre.

 

Il faudrait que je m’aime, que j’aime mon prochain,

 

Que je fasse un effort sans attendre à demain

 

Que je mette mon cœur et mes fleurs aux fenêtres.

 

C’est l’œuvre de chacun, car chacun est colombe

 

Nous avons en nos cœurs le rameau d’olivier :

 

Il faut faire la paix entre les voisins brouillés

 

Avant que de pleurer un jour près d’une tombe.

 

http://www.jackydubearn.fr/crbst_20.html

 

 

 

 

 

Colombe de la Paix et blog en pause vacances

 

 

 

Bonnes vacances à chacun de vous chers abonnés (es)

 

et chers lecteurs de passage.

 

Je vous retrouverai avec un très grand plaisir

 

le vendredi 2 septembre.

 

Micheline

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 22:36
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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 22:19

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

A propos de la compassion + Vidéo

 

 

 

 

 

L’une des plus belles vertus que l’être humain peut exprimer à l’égard de ses semblables est la compassion. Comme vous le savez, cette vertu consiste à compatir aux épreuves et aux souffrances d’autrui, c’est-à-dire à s’y associer et à les partager, ne serait-ce qu’intérieurement. Dans la mesure du possible, l’idéal est de manifester cet élan intérieur à travers des actes d’entraide, de solidarité et de fraternité, ce que les Rosicruciens s’efforcent de faire en application de leur philosophie. À l’opposé de cette vertu, nous trouvons cette faiblesse, pour ne pas dire ce défaut, qu’est l’indifférence, avec son corollaire : l’égoïsme.

 

Trop souvent, on donne à la compassion une connotation religieuse. S’il en est ainsi, c’est parce qu’elle occupe une place très importante dans la plupart des religions et des textes qui s’y rattachent. Bouddha et Jésus, en particulier, en ont fait le fondement de leur philosophie. Si je dis «philosophie», c’est parce que cette vertu ne constituait pas pour eux un point de doctrine, mais un idéal de comportement envers ceux qui souffrent ou sont dans le besoin. Vu sous cet angle, il n’est nul besoin d’avoir la foi pour compatir à la souffrance d’autrui et agir pour essayer de la soulager ou de la faire disparaître. Il suffit, si l’on peut dire, d’être humaniste.

 

Comme nombre de vertus, la compassion n’est donc pas un sentiment religieux ; elle s’inscrit dans une démarche philosophique et humaniste. Il est évident que si cette vertu était plus répandue parmi les hommes, le monde serait infiniment meilleur. Il faudrait pour cela que chacun se sente concerné par le bien-être et le bonheur des autres, sans distinction de race, d’ethnie, de nationalité, de culture, ou autre élément apparemment distinctif. Malheureusement, la crise économique et sociale à laquelle nombre de pays sont confrontés depuis plusieurs années tend à rendre les gens encore plus individualistes et nationalistes, deux comportements qui sont facteurs de discrimination et d’exclusion.

 

Peut-être dans un souci d’être ou de paraître laïques, certaines personnes préfèrent parler d’empathie plutôt que de compassion, terme auquel elles attribuent (à tort) un caractère religieux. Pourquoi pas, puisque le mot «empathie» a pour définition «faculté de s’identifier à quelqu’un, de ressentir ce qu’il ressent». Cela étant, il me semble que le mot «compassion», qui se définit comme le «sentiment qui porte à plaindre et à partager les maux d’autrui», est à la fois plus précis et plus évocateur. Il s’agit en effet de ressentir les difficultés, les peines et les souffrances des autres, et d’agir en conséquence si on le peut pour leur venir en aide.

 

Une remarque pour conclure : il ne faut pas confondre «compassion» et «apitoiement». En effet, s’apitoyer sur le sort d’autrui traduit souvent une certaine forme de condescendance à son égard, comme si celui-ci était d’une condition inférieure ou dans une position moins élevée. Lorsque l’on compatit sincèrement à la situation d’une autre personne, on se projette en elle, d’égal à égal. Il n’y a donc aucun jugement de valeur en ce qui la concerne, mais simplement le désir réel de partager son affliction et de lui venir en aide.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-compassion/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici une vidéo sur Hymne à la fraternité 

 

  texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 22:27
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 22:11

 

 

 

Texte publié

 

par Christine

 

 

 

La Gratitude

 

 

 

Quand la vie nous bouscule, nous avons tendance à rechigner, un peu comme quand nous sommes interpelés alors que nous étions paisiblement en train de rêvasser. Depuis le début de notre voyage, nous avons traversé pas mal de nos paysages intérieurs et nous avons sûrement compris à ce point de notre parcours que si la vie nous bousculait ce n’était pas pour rien. Idem pour celui qui nous tire hors de notre rêverie. Ce n’est d’autant plus “pas pour rien” qu’avec un peu d’attention, nous pouvons facilement prendre conscience d’un phénomène quasi universel: l’être humain se complet dans le confort et a une fâcheuse tendance à s’y enliser.

 

Il est vrai que lorsque nous trouvons une situation confortable même s’il y a plusieurs ombres au tableau, nous aurions tendance à nous dire “après tout ce n’est pas si mal que ça…”

 

Heureusement la vie vient nous bousculer avec ce que nous pourrions appeler “les coups de pied au c.. de l’Univers”. L’Univers agissant alors, un peu comme nos parents quand nous faisions la sourde oreille.

 

Et ces coups de pieds sont là pour nous réveiller.Et ces coups de pieds sont là pour nous réveiller.

 

Bien emmitouflés dans nos croyances, dans nos jeux de rôles, nous pensions avoir pu cacher délicatement sous le tapis ou jeter indélicatement dans un coin de la cave, les petites ombres qui nous dérangeaient, ou qui donnaient au tableau un petit air de guingois. Voilà, la scène est propre en apparence.

 

Mais l’Univers n’est pas dupe car si nous cachons les choses à nos propres yeux et aux yeux des autres, nos vibrations elles, sont inchangées et nous allons malgré tout attirer les situations nécessaires à notre évolution. Elles peuvent apparaître avec douceur une première fois et nous les ignorons, puis, peu à peu, elles vont prendre des allures moins tendres pour en arriver au coup de pied au c.. cité précédemment.

 

C’est alors qu’il nous faut dire merci.

 

Nous nous réveillons.

 

Enlisés dans notre faux confort nous avions cru échapper au travail (un peu de paresse, non?) et nous voilà remis sur pied. Violemment, certes, mais nous l’avons cherché, les annonces précédentes n’ayant pas été prises en compte. Et nous pouvons véritablement remercier ce qui est venu nous réveiller car nos vibrations ont besoin de changer et de s’élever vers notre vrai taux vibratoire celui de notre vrai moi.

 

Avoir cette gratitude-là est tout simplement avoir la gratitude envers la vie, et si nous sommes capables de dire merci à ces moments-là nous pouvons être sûrs que nos remerciements vont déferler à chaque instant de notre vie.

 

Nous ne parlerons même plus d’avoir de la gratitude, nous serons plein de gratitude, riches en gratitude au point que nos merci abreuverons l’Univers et les autres.

 

Il est temps pour chacun de nous de reconnaître à quel point la vie prend soin de nous, à quel point nos parents, même avec leurs difficultés, ont su prendre soin de nous, et à quel point nous pouvons nous aussi prendre soin de nous et des autres.

 

Il est si simple, alors, de dire merci, merci du fond du cœur, pour tout ce que nous recevons à chaque instant, merci.

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2011/09/la-gratitude.html

 

 

 

 

 

 

 

La Gratitude
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 09:37
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 09:28

 

 

 

 

 

Photo et texte pris sur le blog d'une amie

 

http://laydiegoschyruby.centerblog.net/2790-nice

HOMMAGE A NICE

 

 

 

Encore une foi l'horreur en France

 

Je rends hommage à toutes ces personnes.

 

Et toutes mes condoléances aux familles.

 

Qu’elle tristesse.

 

 

 

 

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 22:22
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 22:13

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

RIEN N’EST PERMANENT

 

 

 

 

 

Dans notre vie, rien n’est permanent. Tout passe, tout a un début et une fin, que nous le voulions ou non.

 

Alors que nous nous attachons trop souvent à nos biens matériels, les événements de la Vie nous démontrent continuellement que ces biens sont éphémères, comme la brève satisfaction qu’ils procurent.

 

Alors que nous nous réalisons dans l’emploi de nos rêves, il est plus que probable que celui-ci prenne fin, ou se modifie, ou que les conditions changent en cours de route pour nous permettre de mieux nous réaligner sur nous-mêmes, ou sur ce que la Vie attend de nous.

 

Alors que nous nous engageons pleinement dans nos relations familiales, d’amour et d’amitié, la Vie finit par nous démontrer que toute relation a un début et une fin, que ce soit par choix ou « jusqu’à ce que la mort nous sépare ».

 

L’impermanence de toute chose nous est sans cesse prouvée : et pourtant nous nous accrochons avec acharnement et désespoir à ce que nous croyons posséder, refusant de suivre le courant de la vie et le vent du changement qui souffle, parfois doucement, parfois en rafales, parfois en ouragan. C’est dans ces moments où nous nous crispons pour ne rien laisser aller que nous souffrons.

 

Ouvrons la main et laissons aller.

 

En acceptant le caractère impermanent de tout, en sachant que tout passe, que tout « finit par finir », nous comprenons mieux l’importance de vivre dans le moment présent, d’être attentif à ce qu’il y a pour nous aujourd’hui, d’être totalement là où nous sommes en ce moment, car c’est là où nous devons être maintenant.

 

La seule chose qui ne change pas, c’est le fait que tout change!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/?fref=nf

 

 

 

RIEN N’EST PERMANENT
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