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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 21:59

 

 

 

 

 

Auteure : Iyanla Vansant, Recueil : Jusqu'à aujourd'hui.

 

Texte trouvé sur le site de mon amie Yvette : www.aujardindelamitie.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, vous êtes la bonne nouvelle!+Vidéo

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, vous pouvez être la bonne nouvelle !

 

Refusez les pensées négatives, les paroles négatives et refusez de vous comporter négativement. Ne roulez pas des yeux, ne serrez pas les dents, ne serrez pas les poings et ne pointez personne du doigt aujourd'hui ! Oh ! Non !

Vous serez la bonne nouvelle !

 

Vous aurez quelque chose de bon à vous dire et à dire à chaque personne que vous rencontrerez. Pas d'inquiétude aujourd'hui ! Pas de jugements aujourd'hui ! Pas de commérages, pas de critiques ni de jugements aujourd'hui ! Pas vous ! Oh ! Non !

Vous êtes la bonne nouvelle aujourd'hui !

 

Vous serez le compliment que quelqu'un voulait entendre. Vous serez l'encouragement que quelqu'un attendait. Vous serez le sourire dont quelqu'un avait besoin. Vous serez le généreux pourboire que quelqu'un voulait recevoir. Vous serez une prière aujourd'hui. Vous serez une faveur aujourd'hui. Vous prendrez quelque chose qui n'allait nulle part et en ferez quelque chose de bien.

 

Vous ne vous attarderez pas à ce qui ne va pas dans votre vie. Vous ne vous plaindrez pas. Il n'y aura pas de crise, pas de drame ni de victimes aujourd'hui. Il n'y aura pas de tristesse, pas de mélancolie et pas d'air sinistre.

Aujourd'hui, vous serez la bonne nouvelle !

 

Vous allez avoir quelque chose de bon à dire, quelque chose de bon à donner, quelque chose de bon à faire à quelqu'un. Aujourd'hui, vous allez réaliser que  puisque vous êtes la bonne nouvelle , vous ne pouvez que profiter de ce que vous êtes.

 

 

http://www.lapetitedouceur.org/2016/03/aujourd-hui-vous-etes-la-bonne-nouvelle.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo : « Faire le tour de notre jardin » Texte de Diane Gagnon

 

https://www.youtube.com/watch?v=u2_9qGGIALc#t=35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Il est tout à fait normal d'aspirer à avoir plus ou mieux dans la vie mais, nous le savons, c'est une quête sans fin.

 

Et si plutôt, on apprenait à vraiment apprécier ce que nous avons déjà... »

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 22:07

 

 

Texte d’Eckhart Tolle

Au sujet du plaisir

 

 

 

La joie ne vient pas de ce que l'on fait. Elle se diffuse dans nos actions, et donc dans le monde, à partir d'une source profonde en nous.

 

Lorsqu'on agit dans l'abandon, qu'on prend vraiment plaisir à faire ce que l'on fait, la paix qui en découle donne le sentiment d'être en vie. Le plaisir est la seconde modalité de l'action éveillée. Sur la nouvelle terre, le plaisir remplacera le vouloir (la concentration sur le manque de caractère de ce que l'on veut) comme la puissance de motivation derrière les actions des gens. Le désir provient d'une illusion de l'égo, selon laquelle vous êtes un fragment séparé, déconnecté du pouvoir que sous-tend toute création. Par le plaisir, vous vous connectez à ce pouvoir créatif universel.

 

Lorsque vous placez le moment présent au centre de votre vie, au lieu du passé ou du futur, votre capacité à prendre plaisir à ce que vous faites augmente de manière spectaculaire - et votre qualité de vie aussi. La joie est l'aspect dynamique de l'Être. Lorsque le pouvoir créatif de l'univers prend conscience de lui-même, il se manifeste comme joie. Vous n'avez pas besoin d'attendre que quelque chose de "significatif" entre dans votre vie pour profiter enfin de ce que vous faites. Le sens que l'on trouve dans la joie dépasse tout ce dont on a besoin. Attendre quelque chose pour commencer à vivre est un syndrome, une des illusions les plus répandues de l'état non conscient. L'expansion, le changement positif, viendront plus facilement dans votre vie au niveau extérieur si vous commencez dès maintenant à apprécier ce que vous faites, plutôt que d'attendre que quelque chose bouge pour commencer à prendre plaisir à agir.

 

Ne demandez pas à votre mental la permission d'apprécier ce que vous faites. Vous ne recevrez qu'une multitude de raisons selon lesquelles vous ne pouvez pas. "Pas maintenant", dira le mental. "Ne vois-tu pas que je suis occupé? Je n'ai pas le temps. Peut-être que tu peux commencer à prendre plaisir demain..." Mais ce demain ne viendra jamais, à moins de commencer maintenant.

 

Lorsque vous dites, j'aime faire ci ou ça, c'est en fait une mauvaise perception. Cela donne l'impression que la joie vient de ce que vous faites. Or ce n'est pas le cas. La joie ne vient pas de ce que l'on fait, elle se diffuse dans nos actions, et donc dans le monde, à partir d'une source profonde en nous. Cette mauvaise perception que la joie provient de nos actions est normale, et elle est aussi dangereuse : elle crée l'impression que la joie est quelque chose que l'on peut trouver dans un objet ou une activité extérieurs. Alors on attend du monde qu'il nous donne la joie, le bonheur. Mais il n'en est pas capable. C'est pour cela que beaucoup de gens vivent dans la frustration constante. Le monde ne leur donne pas ce dont ils pensent avoir besoin.

 

Alors quelle est le lien entre ce que vous faites et l'état de joie? Vous apprécierez toute activité dans laquelle vous serez totalement présent, toute activité qui n'est pas simplement un moyen pour parvenir à une fin. Ce n'est pas l'action menée que vous appréciez vraiment, mais le sentiment profond d'être en vie qui en découle. Ce sentiment d'être vivant fait corps avec ce que vous êtes. Cela signifie que lorsque vous prenez plaisir à faire quelque chose, vous faites l'expérience de la joie de l'Être, dans son aspect dynamique. C'est pour cela que tout ce que vous appréciez vous connecte avec le pouvoir qui sous-tend toute création.

 

Voici une pratique spirituelle qui permet de reprendre le pouvoir, et d'ouvrir la créativité dans votre vie. Faites une liste de toutes les activités de la routine du quotidien que vous menez fréquemment. Incluez les activités que vous considérez comme inintéressantes, ennuyeuses, pénibles, irritantes ou stressantes. Mais n'incluez pas ce que vous détestez ou haïssez. Ces activités-là nécessitent soit d'être acceptées, soit d'être abandonnées. La liste peut inclure les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail, les courses, la lessive, ou toute autre chose que vous trouvez pénible ou stressante dans votre vie quotidienne. Ensuite, dès que vous commencez ces activités, utilisez-les comme véhicules pour développer la vigilance. Soyez absolument présent dans ce que vous faites, et ressentez le calme vigilant qui vit en vous, à l'arrière-plan de l'activité. Vous trouverez bientôt que ce que vous faites dans cet état de conscience intensifiée, au lieu d'être stressant, pénible ou irritant, devient agréable. Plus précisément, ce que vous appréciez n'est pas l'action en elle-même, mais la dimension intérieure de conscience qui circule dans l'action. C'ets le fait de trouver la joie d'Être dans ce que vous faites. Si vous avez l'impression que votre vie manque de sens, ou qu'elle est trop stressante ou pénible, c'est parce que vous n'avez pas encore intégré cette dimension dans votre vie. Agir en conscience n'est pas encore devenu votre but principal.

 

Lorsque de plus en plus de gens découvrent que le but principal de leur vie est d'apporter la lumière de la conscience dans le monde, et donc d'utiliser tout ce qu'ils font comme un véhicule pour la conscience, alors la nouvelle terre advient.

 

La joie de l'Être est la joie d'être conscient La conscience éveillée prend le pas sur l'égo, et commence à guider votre vie. Vous découvrez alors que certaines choses que vous faites depuis longtemps prennent beaucoup plus d'ampleur lorsqu'elles sont illuminées par le pouvoir de la conscience, et cette expansion se fait tout naturellement.

 

Certaines de ces personnes, en faisant simplement ce qu'elles aiment le plus sans vouloir réussir quoi que ce soit ni devenir qui que ce soit à travers cette activité, enrichissent la vie de beaucoup d'autres. Ce peut être des musiciens, des artistes, des écrivains, des scientifiques, des enseignants, des constructeurs, ou des gens qui manifestent de nouvelles structures sociales ou commerciales (des entreprises éclairées). Parfois, pendant quelques années, leur sphère d'influence est limitée; et soudain, ou de manière croissante, une vague de pouvoir créatif enveloppe ce qu'ils font, et leur activité grandit au-delà de ce qu'ils pensaient possible, et touche d'innombrables autres personnes. En plus du plaisir, une intensité s'ajoute à ce qu'ils font, et avec cela vient une créativité qui va au-delà de ce qu'un être humain ordinaire peut accomplir.

 

Mais il ne faut pas que cela vous monte à la tête, parce que là peut se cacher un reste d'égo. Vous êtes toujours un être humain ordinaire. Ce qui est extraordinaire est ce qui vient au monde par votre intermédiaire. Mais cette essence est partagée avec tous les êtres. Au quatorzième siècle, le poète perse et maître Soufi Hafiz a magnifiquement exprimé cette vérité: "Je suis un trou dans une flute, dans laquelle le souffle du Christ circule. Écoute cette musique."

 

http://www.humanitysteam.fr/Eckhart-Tolle-Au-sujet-du-plaisir_a689.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sujet du plaisir
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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 23:12

 

 

 

 

Tout d'abord  hommage aux victimes belge

A propos de l’islamisme

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

A propos de l’islamisme

 

 

 

 

Désormais, il semble évident, aux yeux d’un très grand nombre de personnes, que l’islamisme est un danger qui menace l’équilibre du monde, la paix entre les peuples, et l’entente entre citoyens d’un même pays. Les attentats, les prises d’otages, les exécutions et autres crimes commis au nom de l’Islam en maints endroits en sont la preuve évidente. La folie meurtrière des islamistes de Daesh, Boko Haram et autres sectes mortifères paraît sans limite et sème la terreur sur tous les continents. Quoi qu’on en dise, ses adeptes mènent une guerre ouverte et frontale contre tous ceux qui ne pensent et ne vivent pas comme eux.

 

Face à ce danger planétaire, on constate que la Communauté internationale est à la fois désemparée et hésitante sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour le surmonter et protéger les populations. Par ailleurs, elle est très divisée sur le “jeu” des alliances, ceci en raison d’intérêts politiques et économiques, auxquels s’ajoute le poids de l’histoire. Il est évident que de telles divisions profitent à l’islamisme et accroissent son pouvoir de nuisance. À la plus grande satisfaction des marchands d’armes, l’option militaire bat son plein dans les pays supposés être des foyers de radicalisation. Mais cela suffira-t-il ? Est-ce la bonne solution ?

 

Étant donné que les islamistes utilisent le prétexte de l’Islam pour justifier leur folie, il me semble que c’est aussi et peut-être surtout sur le terrain islamique qu’il faut agir. Pour être plus précis, je pense que les Musulmans ont un rôle majeur à jouer dans ce que d’aucuns qualifient de «guerre de civilisation». On évalue leur nombre à environ 1,6 milliards dans le monde. S’ils s’unissaient pour condamner sans appel et rejeter massivement l’idéologie islamiste suivie par les fanatiques et les intégristes qui se réclament de leur religion, on peut supposer que ces derniers se sentiraient plus isolés et moins forts. Or, jusqu’à ce jour, force est de constater que cette mobilisation militante reste très insuffisante, ce qui est d’autant plus regrettable que cela alimente l’idée selon laquelle «Qui ne dit mot consent» (même un peu).

 

Depuis la montée de l’islamisme dans le monde, de nombreuses voix s’élèvent pour dire qu’il est l’œuvre d’une infime minorité de “fous furieux”, et que la majorité des Musulmans sont «modérés». Personnellement, je n’en doute pas, mais l’expression «Musulmans modérés» n’a pour moi aucun sens dans l’absolu. Ou alors, il faudrait parler également des «Juifs modérés», des «Chrétiens modérés», des «Hindouistes modérés», etc., pour les dissocier des fidèles “extrémistes” que l’on trouve dans toute religion. Qualifier de «modéré» un Musulman qui vit sa foi paisiblement et dans le respect des lois du pays où il réside est presque une insulte, en ce sens que cela laisse supposer qu’il pourrait a priori ne pas être modéré, et même être extrémiste.

 

Comme vous peut-être, j’ai entendu des Musulmans déclarer qu’ils ne voyaient pas pourquoi ils devraient se démarquer des islamistes, prétextant qu’ils n’ont pas à se justifier de leur bonne manière de pratiquer l’Islam. Bien que je respecte ce point de vue, je ne le partage pas, car, précisément, cela entretient le doute et la confusion. Quoi qu’il en soit, il y a des Musulmans parmi les membres de l’A.M.O.R.C. (tout comme il y a des Juifs, des Chrétiens, des Bouddhistes, etc.), et je sais qu’ils ont à cœur de dénoncer l’islamisme ouvertement et sans concession. Je les en remercie très sincèrement, car c’est le meilleur service qu’ils puissent rendre à leur religion et à l’humanité.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-islamisme/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A propos de l’islamisme
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 23:02

 

 

 

Texte de Diane Gagnon -

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

LES LIENS

 

 

 

 

 

Toute notre vie, nous passons notre temps à tisser des liens avec certaines personnes. Parfois pour notre plus grand bonheur, parfois pour notre plus grand malheur! Nous pouvons toujours, en tout temps, défaire les liens qui nous détruisent, qui nous font du mal, qui nous vident de notre énergie.

 

Mais nous pourrions aussi choisir d’approfondir vraiment les liens qui nous font du bien ceux qui nous élèvent, qui mettent de la couleur dans notre vie et de la chaleur dans notre cœur, ceux qui font que chaque rencontre est une occasion soit de joie, soit d’évolution, parfois des deux à la fois.

 

Les liens profonds qui nous unissent à certaines personnes sont nos ancrages dans notre vie : ils nous permettent de passer à travers les périodes difficiles, de clarifier nos pensées et nos réflexions et de partager les plaisirs rencontrés en cours de route.

 

Il n’en tient qu’à nous de choisir quels liens nous voudrons approfondir, et lesquels nous laisserons dessécher en chemin. Assurons-nous de toujours terminer les relations de façon claire, afin de ne pas traîner dans notre présent des liens atténués et néfastes de notre passé.

 

Et cultivons pour notre plus grand bonheur et pour celui de l’autre, les liens qui nous rendent heureux!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES LIENS
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 23:21

 

 

 

 

 

Regardez et écoutez la nature

 

 

Texte et vidéo de Jarbas Agnelli

 

 

 

 

 

 

 

 

 LE Printemps est là !

 

 

 

 

 

 

 

 

Écoutez cette douce mélodie. Elle a été composée par des oiseaux.

 

Oui ! Oui ! Par des oiseaux ! Vous avez bien lu !

 

Après avoir vu la photographie prise d’oiseaux sur des fils électriques, Jarbas Agnelli a établi une correspondance entre leur position et une portée de musique, afin de composer une mélodie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 LE Printemps est là !

 

 

 

 

 

Le musicien explique :

 

« J’ai découpé l’image et j’ai décidé de faire une chanson, en utilisant la position exacte des oiseaux comme des notes.

 

Je savais cependant que ce n’était pas l’idée du siècle. J’étais simplement curieux d’entendre la mélodie que les oiseaux créaient.

 

 

 

 

 

 

 

 LE Printemps est là !

 

 

 

 

 

Voici la vidéo, n"oubliez pas de mettre  le son .

 

https://www.youtube.com/watch?v=LoM4ZZJ2UrM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La mélodie, qui s’est avérée plaisante, n’est pas de mon invention.

 

Elle vient d’une idée des oiseaux. »

 

La nature, si on se donne la peine de la regarder, nous offre de bien belles choses !.

 

http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/composition/oiseaux.html

 

 

 

 

citation

 

« S'il n'y avait pas d'hiver, le printemps ne serait pas si agréable.

 

Si nous ne goûtions pas à l'adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée.»

 

Anne Bradstreet

 

 

 

 

 

 

A  chacun de vous .

A chacun de vous .

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 23:48

 

 

Texte de : Marie Pier.

 

Choisir la vie

 

 

 

Si j’avais le choix, est-ce que je préférerais disparaître ou être ici?

 

En cet instant précis, est-ce que je choisirais d’être en vie?

 

 

Je sais, cela peut sembler un peu morbide… Mais il s’agit juste de nommer les choses comme elles sont, quand on y pense. Car si l’on vit à l’extérieur de nous, si l’on est seulement à moitié présent, on pourrait dire qu’on a choisi la mort, d’une certaine façon. Et tant qu’à la choisir, aussi bien examiner si c’est ce qu’on veut vraiment.

 

Donc oui, quand je remarque que je suis seulement à moitié ici, un peu «partie», je regarde ma réalité toute nue – avec toutes les situations qui ne vont pas comme je le voudrais, toutes les émotions moins plaisantes que j’aimerais fuir de mille et une façons – et je me demande si je préférerais m’en aller ou vivre tout cela. Je me le demande sincèrement et très profondément, comme si j’avais vraiment le choix en cet instant.

 

Et voici ce qui se passe par la suite (peut-être aurez-vous envie de faire l’exercice vous-même avant de lire la suite…) : chaque fois, une puissance de vie incroyable émerge de mon être profond. Je ressens le grand OUI qui se cache derrière tous les «non». La partie de moi boudeuse qui prétendait vouloir tout rejeter du revers de la main se redresse et lance des «je n’étais pas sérieuse, ce n’est pas ce que je voulais dire!».

 

Et soudainement, la réalité qui me semblait si imparfaite devient riche et magique. Pas nécessairement toujours agréable, mais riche et magique. Simplement parce que je l’ai profondément choisie.

 

Choisir la vie. C’est la décision la plus basique, mais la plus importante. On prend si facilement l’habitude de flotter d’un moment à l’autre, un peu endormi. On vit nos journées avec une subtile résistance, une sorte d’ambivalence qui nous amène à vivre les choses sans les goûter vraiment. Avec comme résultat qu’on a la vague sensation que quelque chose n’est pas tout à fait en alignement…

 

On a l’impression de toujours passer à côté de quelque chose d’important, sans trop savoir quoi. Or, cette «chose» qui manque, c’est nous, tout simplement.

 

Il y a bien des défis à relever et bien des buts possibles à notre existence. Mais parfois, j’ai l’impression que la vie nous demande une seule chose : de lui dire oui. Non pas de la rendre parfaite ou idéale, mais de lui dire oui pleinement. De lui dire oui encore et encore et encore, avec tout ce qu’elle comporte, avec ses ciels ensoleillés et ses orages violents. Oh, ça semble très peu…

 

 Mais quand on a le courage de le faire, on réalise que c’est suffisant. Car derrière tous nos désirs et toutes nos insatisfactions, il y a une partie de nous qui ne demande rien de plus que le privilège d’être vivant.

 

http://www.matinmagique.com.

 

 

 

 

 

 

 

Choisir la vie

 

 

 

 

CITATION

 

 

 

«J'aime la vie.

 

J'ai parfois été éperdument, désespérément, profondément malheureuse,

 

accablée de chagrin, mais malgré tout cela,

 

je demeure convaincue que le seul fait d'être en vie est une chose extraordinaire.»

 

 

 

– Agatha Christie

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 23:17

 

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

A propos de la pudeur

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de ce que l’on a appelé «La libération des mœurs», qui s’est produite à la fin des années 60 dans de nombreux pays et s’est poursuivie dans les décennies suivantes, on en est venu à considérer la pudeur comme une fausse valeur, une posture sclérosante, une pruderie annihilante, la marque d’un individu « coincé », etc. C’est ainsi qu’il est devenu courant de s’exhiber nus sur les écrans de télévision, les places publiques, les terrains de sport, etc., sans parler de l’exploitation que les médias, la publicité, Internet, etc., font de l’impudeur en général.

 

Mais l’impudeur ne se limite pas à l’exposition de l’intimité physique ou de la nudité corporelle ; elle s’étend de plus en plus à la vie privée et sentimentale. Désormais, il est courant de rendre publics ses états d’âme, ses problèmes psychologiques, ses querelles familiales, ses fantasmes, etc. Autant d’épanchements qui me semblent impudiques et qui alimentent une tendance en vogue : le voyeurisme. De mon point de vue, cette forme d’exhibitionnisme n’apporte rien de positif à ceux qui s’y adonnent, pas plus qu’à ceux qui la regardent ou l’écoutent.

 

Je pense que la pudeur est quelque chose d’inné et de naturel. C’est ainsi qu’un enfant devient pudique à partir d’un certain âge et évite d’être vu nu, y compris par ses proches. De même, en grandissant, il est enclin à garder pour lui ce qu’il sait être intime, personnel et privé. S’il en est ainsi, c’est parce que tout être humain est doué d’une conscience qui l’incite à se protéger du jugement des autres et à chercher en lui la solution à ses problèmes personnels. Cela ne veut pas dire que l’on doit tout garder pour soi et ne jamais se confier, mais de là à se confesser publiquement, sans aucune retenue !

 

Si vous admettez comme moi que l’être humain est pudique par nature, alors pourquoi cette dérive qui pousse de plus en plus de personnes à exhiber leur nudité à la moindre occasion ? Je pense qu’elles voient là le moyen de se faire remarquer et d’attirer l’attention. Pourtant, qu’y a-t-il d’admirable, de respectable, de méritoire, etc., à s’exhiber ainsi ? De même, n’est-il pas pathétique de voir ou d’entendre des personnes qui, pour faire parler d’elles, vont jusqu’à livrer au public les aspects les plus intimes de leur vie familiale et privée ? Malheureusement, la société actuelle favorise et exploite ce genre d’exhibition qu’elle a même érigé en mode.

 

Naturellement, il ne s’agit pas de prôner une pudeur excessive en toutes circonstances, car cultiver l’inhibition n’est pas mieux qu’encourager l’exhibition. Comme de nombreux Rose-Croix, je pense néanmoins que l’impudeur traduit une absence de respect à l’égard de soi-même et des autres. Dans les cas extrêmes, elle est une forme exacerbée d’égotisme, voire de narcissisme. Quoi qu’il en soit, elle ne devrait pas être banalisée, et encore moins encouragée, comme c’est le cas de nos jours.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-pudeur/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A propos de la pudeur

 

 

 

 

 

PENSÉE DU JOUR

 

« S’il est vrai que la confiance en soi mérite d’être développée, il faut prendre garde à ne pas se montrer trop sûr de soi.

 

En effet, l’excès d’assurance est lui-même une faiblesse de l’ego et doit être sublimé, notamment s’il s’exprime à travers l’orgueil et la vanité. »

 

(L’idéal éthique des Rose-Croix)

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 02:26

 

 

 

 

 

Texte d'eternelpresent

 

 

 

 

 

 

 

 

  L’idée d'un "moi"…

 

 

 

 

 

Effectivement une partie de notre activité mentale entretien l'idée d'un "moi", en nous identifiant continuellement à cette entité nous ne faisons que la nourrir et l'entretenir.

 

Une autre partie du mental a pour fonction essentielle de nous servir sur le plan physique, en mettant à notre disposition toute une palette d'outils nécessaires à notre survie comme par exemple le raisonnement.

 

Tu as pris connaissance et reconnu ce personnage et pourtant il est toujours là.

En même temps tu nourris le désir de le voir se dissoudre afin de t'en libérer.

 

As-tu réalisé qui dit cela en toi ?

 

Qui souhaite se libérer ?

 

Le mental nous joue de sacrés tours et tu en es parfaitement conscient.

 

Il y a d'une part cette entité créée par nos pensées, notre savoir, nos conditionnements, nos souvenirs, nos émotions, tout cela le mental le compartimente, le met dans des petites boîtes et finit par nous manipuler.

 

D'autre part il y a des prises de conscience qui nous ouvrent des portes et laissent entrer le souffle de l'aspiration vers des niveaux plus élevés de la conscience, alors le mental toujours lui, se met à vouloir se débarrasser de ses propres conditionnements.

 

C'est le penseur qui souhaite se débarrasser du penseur, le penseur souhaite se débarrasser de lui-même et cela crée un conflit terrible entre "moi" et "moi" car cette partie du mental qui crée le "moi" a terriblement peur de perdre son identité, de mourir en quelque sorte.

 

D'une part elle lutte pour conserver son identité et d'autre part elle lutte pour s'en débarrasser, cela est épuisant car il y a dans cette démarche une résistance très forte à ce qui Est, à ce qui est là, présent en nous.

 

Lorsque toute lutte, toute résistance cesse, alors la paix survient comme une bouffée de douceur de la profondeur de l'Etre.

 

Par l'exploration, l'attention, la contemplation, l'observation, la méditation, nous découvrons le jeu du mental et toute l'agitation qui règne en surface.

 

Avec patience et persévérance nous reconnaissons ce qui se trame en dessous de la surface et toujours vers des niveaux plus profonds, plus enfouis, plus subtils.

 

Nous apprenons à nous connaître en allant à notre propre rencontre, tout ce qui constitue l'identité apparaît et l'entité présente est mise en lumière par la conscience.

 

Il s'agit là d'observer en un premier temps puis de reconnaître ce qui est présent, cela peu prendre plus ou moins longtemps selon l'individu.

 

Ensuite, en nous plaçant en tant qu'observateur nous prenons automatiquement du recul plus ce recul est grand, plus notre vision est vaste et profonde, le lâcher prise peut alors survenir car nous réalisons que ce que nous sommes en train d'observer n'est pas ce que nous sommes en réalité.

 

Ce que je suis en train d'observer, c'est ce que je suis en train de créer en cet instant précis, alors j'ai le choix, soit de cesser de le nourrir, soit de l'accepter totalement. Dans les deux cas cela se fait par l'amour et non par la force, il n'y a rien a forcer, cela se passe dans la douceur ou ne se passe pas.

 

Comment réaliser l'Unité tant qu'une partie de nous est en conflit avec une autre partie de nous ? Lorsque la partie de nous qui refuse, qui résiste, qui désire ou souhaite autre chose, accepte totalement et inconditionnellement l'autre partie alors la lumière de l'amour inonde notre être tout entier.

 

Tu as tous les ingrédients pour que le feu de la conscience illumine tout ton être et pourtant tu t'essouffles sur les braises qui ne prennent pas, accepte totalement le fait que le feu ne démarre pas, regarde les braises, vois la beauté en elles, vois la douce lumière qui émane d'elles, aime-les telles qu'elles sont et pour ce qu'elles sont, alors le souffle divin se lèvera et des braises jailliront les flammes de la délivrance.

 

Pour certains le feu prendra simplement par un souffle léger et pour d'autres il leur faudra un éclair.

 

Certains sont tellement proches de la libération et pourtant ils n'arrivent pas à faire le dernier pas, celui du lâcher prise total, alors leur âme les met en situation de déstabilisation très forte. Cela peut être une maladie, un accident, un choc émotionnel, etc..

 

Ce sera au travers de la souffrance intense que toute résistance cessera.

 

Le dernier pas consiste à s'accepter totalement tel que l'on est en cet instant précis sans l'ombre de la moindre petite résistance, cela implique évidemment d'abandonner tout désir de réalisation, d'éveil et de libération, il est le pas le plus difficile et le plus simple à faire.

 

Que la Joie inonde ton cœur.

 

www.eternelpresent.ch

 

 

 

 

 

 

 

 

  L’idée d'un "moi"…
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 23:10

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

LE DON DE SOI

 

 

 

 

 

L’une des plus belles manières de développer notre estime de soi et de donner aux autres. Quand notre estime de soi est faible, nous cherchons à donner beaucoup, sans limites, presque tout le temps pour avoir enfin un peu de reconnaissance en retour, pour être aimés, pour être appréciés, pour être indispensables. Nous donnons alors par peur de ne pas être aimés, par peur de la solitude, par peur du jugement si nous disons non aux autres.

 

Mais quand on a appris à s’aimer vraiment, nous sommes capables de dire non avec amour, si quelque chose ne nous convient pas. Nous n’avons plus besoin de recevoir de la reconnaissance de la part des autres puisque nous avons appris à nous la donner. Nous sommes capables de mettre nos limites et de ne pas dépasser les nôtres! Nous n’avons plus peur de la solitude ni de ne pas être aimés, puisque nous sommes bien avec nous-mêmes et que nous nous aimons enfin, dans tout ce que nous sommes.

 

Quand nous nous aimons, le don de soi devient notre plus belle preuve d’amour envers les autres.

 

Nous donnons alors sans attente, avec le cœur grand ouvert, sans espérer de reconnaissance ni même de remerciements. Nous donnons dans le seul but de faire plaisir, même de façon anonyme. Nous donnons sans nous épuiser, puisque nous nous ressourçons constamment en nous.

 

Nous donnons pour que l’autre reçoive à son tour tout cet Amour de la Vie si généreuse. Nous donnons pour redonner espoir, pour consoler, réconforter, écouter et tendre la main.

 

Le don de soi est un geste hautement spirituel qui contribue à solidifier notre estime de soi. Nous observons alors que nous donnons dans la joie, sans jamais être déçus puisque nous n’avons plus d’attentes. Nous donnons pour la joie pure de donner.

 

Être là pour les autres, c’est aussi être là pour soi. Quand nous nous aimons, donner aux autres c’est aussi se donner à soi. Car le don de soi rejaillit sur celui qui reçoit, sur celui qui donne et sur tous ceux qui en sont témoins. Alors donnons, sans attente.

 

Donnons le cœur libre!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

LE DON DE SOI
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 08:21

 

 

Bonjour à chacun de vous.

 

En attendant le prochain texte mardi, je vous offre une superbe vidéo sur le bassin d'Arcachon là où je réside.

Bon visionnement à vous .

 

Micheline

 

 

 

 

 

 

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