Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son cœur; Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure; Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur; Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L'âge n'a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce À ceux qui se sentent perdus dans la brousse, Qui ne croient plus que la vie peut être douce Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement. Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan. Être fier d'avoir les cheveux blancs, car,
pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour, Savoir donner sans rien attendre en retour; Car, où que l'on soit, à l'aube du jour, Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir; Être content de soi en se couchant le soir. Et lorsque viendra le point de non-recevoir, Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir.
Depuis toujours, le secret, dans quelque domaine que ce soit, suscite la méfiance et la suspicion, car on pense a priori qu'il sert à dissimuler ou à cacher des choses mauvaises, négatives ou dangereuses. De nombreuses personnes l'associent à la "théorie du complot" et sont convaincues qu'il existe des [...]
Plusieurs d’entre nous vivons au cours de notre vie des passages difficiles, allant de la remise en question à la dépression, de la perte d’un emploi à la perte d’un être cher.
Ces moments sont incroyablement souffrants car nous avons l’impression que nous ne surmonterons jamais ce qui « nous arrive », tellement cela nous semble difficile. Nous avons peut-être même tendance à nous laisser aller au désespoir tellement nous nous sentons seuls dans cette situation, tellement ça fait mal!
Et pourtant… Il semble que nous, les humains, ayons besoin de connaître ces moments de désarrois terribles pour enfin demander de l’aide à plus grand que ce nous, pour renoncer finalement à vouloir à tout prix que les choses se passent à notre façon, pour faire preuve de l’humilité et de la vulnérabilité nécessaires qui créent les brèches dans notre carapace, y faisant autant de fissures par lesquelles la Lumière peut enfin entrer.
Parfois, nous ne sommes prêts à entendre et à comprendre que lors nous avons posé les deux genoux à terre. Complètement.
Le jour où l’on abandonne notre résistance pour demander : « Montre-moi le chemin, dis-moi ce que je dois faire, parce que maintenant, je ne sais plus, je ne vois plus, je n’en peux plus » est le jour où la Vie peut enfin nous ramener à notre essence véritable. Elle nous réaligne alors avec ce que nous sommes au fond de nous mais que nous avons perdu de vue. Elle déploie devant nous sa bonté pour que nous assumions notre mission. Elle peut maintenant prendre soin de nous parce que nous ne lui résistons plus.
C’est parfois une reconstruction complète qu’elle nous guide à faire, tellement nos fondations étaient endommagées. Mais cette reconstruction, c’est aussi notre nouvelle naissance.
Nous fonctionnons tous sur le même principe que l’Univers : nos phases de contractions (la douleur, la noirceur la souffrance) précèdent toujours nos phases d’expansion : la libération, la Lumière, la guérison.
Quelle que soit la situation pénible que nous traversons en ce moment, n’oublions jamais que c’est une étape importante dans notre processus de cheminement spirituel et d’évolution personnelle. Aussi douloureuse soit l’étape que nous vivons actuellement, aussi merveilleuse sera la renaissance qui suivra.
Puis un jour, miraculeusement, on comprend que ne saurions jamais devenus cette personne que nous sommes aujourd’hui si nous n’avions pas connu cette souffrance. Ce jour-là, aussi incroyable que cela puisse paraître, nous sommes reconnaissants à la Vie pour ces souffrances passées et pour la merveilleuse transformation qu’elles ont engendrée. Nous pouvons alors donner un sens à nos souffrances…
Texte de Diane Gagnon - Auteur, Coach, Conférencière Il y a un grand mouvement de fond, particulièrement cette année où nous sentons qu'il nous faille passer de la culture du " je " à celle du " nous ". Nous sommes depuis déjà longtemps dans l'individualisme,...
Il y a un grand mouvement de fond, particulièrement cette année où nous sentons qu’il nous faille passer de la culture du « je » à celle du « nous ».
Nous sommes depuis déjà longtemps dans l’individualisme, dans le chacun pour soi, dans cette attitude de je-m’en-foutisme parfois face aux autres. Nous avons vu émerger une grande panoplie de travailleurs autonomes, d’entreprises à propriétaire unique, de choix de vie en solitaire. Les réseaux sociaux qui peuvent nous rapprocher peuvent aussi nous éloigner les uns des autres, privilégiant le contact virtuel au contact réel.
Cette phase d’individuation était sans doute nécessaire à notre évolution mais ne sentez-vous pas vous aussi qu’il est temps d’unir nos forces, de collaborer ensemble, de se rassembler pour travailler ensemble à faire du bien, à améliorer ce monde, à œuvrer ensemble pour le plus grand bien commun?
Sentez-vous ce besoin de retrouver les autres, de créer des projets communs, de réaliser des événements ensemble afin que nous puissions toucher encore plus de gens qui ont le goût de vivre dans la paix, la complicité, la collaboration, l’entraide, le partage, la communauté.
Tout comme le proverbe qui dit « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin », il est temps de se rassembler pour aller plus loin, pour atteindre justement ce point de bascule si important qui pourra changer la face du monde.
Il est temps de développer la culture du genou! Celle de passer du je au nous. Lorsque nous nous aimons nous-mêmes, que nous sommes en paix avec nous-mêmes, le mouvement naturel est de tendre vers les autres afin de partager ce sentiment de plénitude qui nous habite pour le faire croître partout dans le monde. On ne s’oublie pas quand on passe du je au nous, au contraire, on se nourrit de nos affinités et de nos différences, sans se sentir menacé par l’autre.
Le jardinier se met à genoux pour faire les semences de son jardin : passons du je au nous pour semer l’amour dans le monde, ensemble.
Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi? Parce que je n'attends rien de personne; attendre fait toujours mal. Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution, la seule chose qui n'a pas de remède est la mort. Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi.
Les cris sont l'instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas. Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes, et chacun aura ce qu'il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu'après le sombre tunnel plein de solitude, de très bonnes choses viennent "Il n'y a pas de mal qui ne passe pas au bien".
C'est pourquoi tu apprécies la vie parce qu'elle est très courte, alors aime-la, sois heureuse et sourie toujours, vis seulement intensément pour toi-même et pour toi-même, souviens-toi: Avant de discuter ...
Respirez Avant de parler ...
Écoutez Avant de critiquer ...
Examinez-vous Avant d'écrire ...
Pensez Avant de faire mal ...
Regardez Avant d'abandonner ...
Essayez Avant de mourir ..... LIVE !!
La meilleure relation n'est pas celle d'une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre, avec les défauts de l'autre et admirant ses qualités. Qui ne valorise pas ce qu'il a, un jour il se plaindra de l'avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu'il mérite.
Si vous voulez être heureux, rendre quelqu'un heureux, si vous voulez recevoir, donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonnes personnes et soyez l'un d'entre eux.
Rappelez-vous, parfois, quand vous vous y attendez le moins, il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences! Ne gâche jamais ton présent pour un passé sans avenir.
Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre. Même avec des larmes dans les yeux, il s'adapte pour dire avec un sourire, JE SUIS BON.
Aujourd'hui est la journée mondiale de l'amitié: envoyez ce message aux gens que vous n'oublierez jamais et j'en fais partie!
Toutes les religions se réfèrent à Toi, mais Tu n’appartiens à aucune.
Tous les croyants Te vénèrent, mais aucun ne sait vraiment qui Tu es.
On s’adresse à Toi sous des noms divers et variés, mais aucun d’eux n’a Ta préférence.
On dit que Moïse T’a vu, que Jésus T’a parlé et que Mahomet T’a entendu, mais pour le commun des mortels, Tu demeures invisible et silencieux.
Juifs, Chrétiens, Musulmans et Autres se réclament de Toi, mais Tu ne fais aucune distinction entre eux et n’accorde pas Tes faveurs aux uns plutôt qu’aux autres.
Qui que Tu sois, inspire aux croyants comme aux athées des pensées, des paroles et des actions bienveillantes, afin qu’ils expriment le meilleur d’eux-mêmes.
Qu’ils s’éveillent à une spiritualité fondée davantage sur la connaissance que sur la croyance, et cultivent entre eux le respect et la tolérance.
Qu’ils fassent de leur vie une quête de sagesse, et de la sagesse le fondement du bonheur auquel ils aspirent.
Qu’ils comprennent que l’humanité est une en essence, qu’ils sont des âmes-sœurs, et qu’ils sont destinés à s’aimer.
Qu’ils fassent en sorte que l’harmonie, la fraternité et la paix règnent entre tous les êtres, tous les peuples et toutes les nations.
Qu’ils considèrent la nature comme le plus beau des sanctuaires, et les animaux comme leurs frères d’évolution.
Qu’ils voient dans la Terre un chef-d’œuvre de la Création, dans la Création une émanation du Divin, et dans le Divin la source même de leur existence. »
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Hymne à la fraternité
Vidéo produite par l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix
D’une manière générale, on appelle «art divinatoire» toute technique ou pratique ayant pour but de prédire l’avenir. Il en existe plusieurs centaines, allant des plus connus aux plus secrets : cartomancie, cléromancie, chiromancie, oniromancie, onycomancie, ornithomancie, ologymancie, numérologie, etc. Nombre d’entre eux remontent à la plus haute Antiquité. Certains étaient l’apanage des Initiés ; d’autres étaient employés par des gens du peuple. À titre d’exemple, l’oniromancie (divination par les rêves) était pratiquée dans les temples égyptiens, grecs et romains, alors que la chiromancie (divination à partir des lignes de la main) l’était à chaque coin de rue.
La question qui se pose est de savoir pourquoi il existe autant d’arts divinatoires. Parce que nombre de personnes sont tentées de connaître leur avenir et créent ainsi une demande que d’aucuns s’emploient à satisfaire. C’est ce qui explique pourquoi il y a pléthore de “voyants” en tous genres. Mais ont-ils vraiment le pouvoir de deviner le futur de ceux qui viennent les consulter ? Très sincèrement, et sans vouloir être désagréable envers quiconque, je pense que la très grande majorité d’entre eux ne l’ont pas et exploitent la crédulité humaine. Il s’agit pour eux d’un métier, fondé au mieux sur une analyse psychologique du consultant. Dans la plupart des cas, on lui dit ce qu’il souhaite entendre…
Cela étant, il y a effectivement des personnes, très peu nombreuses, qui sont capables, non pas de prédire l’avenir, mais d’avoir des visions le concernant à plus ou moins long terme. Cela s’explique par le fait que ces personnes sont capables de s’harmoniser avec la Conscience universelle, laquelle contient virtuellement le passé, le présent et le futur. S’il en est ainsi, c’est parce qu’elles ont une grande sensibilité psychique, cette sensibilité étant innée (on parle alors de don) ou le résultat d’un éveil acquis graduellement par un travail effectué dans ce but. Cela ne veut pas dire pour autant qu’elles sont évoluées spirituellement, car il ne faut pas confondre «évolution spirituelle» et «développement psychique» ; la première concerne l’âme elle-même, alors que le second se rapporte à ce que les Rosicruciens désignent sous le nom de «corps psychique».
Quel que soit l’art divinatoire concerné, les cartes, les baguettes, les runes, les os, les cailloux, les couleurs, les nombres… n’ont aucun pouvoir en eux-mêmes ; ce ne sont que des supports que le praticien utilise pour prédire l’avenir. Pour être plus précis, il interprète leur forme, leur position, leur combinaison, leur relation, leur emplacement, leur enchevêtrement…, en vue de dire ce qu’il en sera du futur de telle personne, de telle communauté, de tel peuple, de telle nation… C’est précisément parce qu’elle est fondée sur l’interprétation que la divination, telle qu’elle est employée couramment, est considérée comme un art et non comme une science. Et comme le prouve l’expérience, cette interprétation est souvent erronée ou fantaisiste. Il faut donc être prudent, pour ne pas dire méfiant, dans ce domaine.
Pour en revenir aux personnes qui ont réellement un don ou des aptitudes dans ce domaine, elles ne laissent pas entendre qu’elles sont capables de prédire l’avenir. Elles sont plutôt discrètes sur les visions qu’elles peuvent avoir et les utilisent toujours à des fins positives. Par ailleurs, elles n’en font jamais part à d’autres sans avoir l’assurance qu’ils seront capables de comprendre leurs propos et d’en faire bon usage. Une fois encore, très peu d’individus ont la capacité d’entrevoir le futur. En outre, ils n’ont nul besoin de pratiquer pour cela un art divinatoire. À leur niveau, il s’agit avant tout d’une faculté psychique ne nécessitant aucun support matériel.
La plupart d’entre nous avons de la difficulté à identifier quand c’est notre ego qui prend le contrôle de nos réactions. Nous aimerions croire que notre ego n’est pas si imposant que ça et qu’il n’apparaît que rarement dans notre vie.
Pourtant, les signes suivants indiquent toujours que c’est notre égo qui nous dirige :
• Quand nous cherchons à avoir raison;
• Quand nous bâtissons des scénarios dans notre tête;
• Quand nous nous sentons attaqués, que nous sommes susceptibles;
• Quand nous jugeons, les autres ou nous-mêmes;
• Quand nous nous comparons en nous croyant supérieurs ou inférieurs;
• Quand nous sommes en colère et que nous n’en sortons pas, que nous cultivons notre vengeance ou préparons notre réponse;
• Quand nous ruminons le passé ou que nous anticipons l’avenir;
• Quand nous nous sentons petits, tristes, angoissés, nerveux;
• Quand nous avons peur de ne pas être à la hauteur;
• Quand tout semble aller de travers et contre nos désirs.
L’ego déteste avoir tort; il se compare toujours aux autres; il ne vit pas dans le présent mais toujours dans le passé ou dans l’avenir; il aime les mélodrames, les choses compliquées, les scénarios de catastrophe. Il fuit quand nous nous centrons sur l’Amour.
On ne peut pas se débarrasser de notre ego : il fait partie de nous et si nous le maîtrisons, il est fort utile dans notre vie pour nous aider à réaliser nos rêves. Mais il est hautement toxique quand nous le laissons nous envahir et prendre le contrôle de nos réactions, parfois même de notre vie.
Il n’y a qu’une seule recette pour diminuer le pouvoir de notre ego : c’est d’être dans l’Amour. Aimer tout ce qui est :
• Accepter la réalité telle qu’elle se présente;
• Vivre dans l’instant présent;
• S’aimer soi et aimer les autres sans juger;
• Comprendre que tout est parfait car la Vie prend soin de nous de la meilleure manière possible pour contribuer à notre évolution, pour nous amener à aimer ce qui est.
Car le but de toute chose, c’est de nous apprendre à mieux aimer.
COMMENT RÉDUIRE NOTRE EGO
Plus nous évoluons et que nous devenons conscients, plus nous nous rendons compte à quel point notre ego, notre mental, nous joue des tours !
Il crée des scénarios de toutes pièces, il fabrique de l’angoisse et de l’anxiété avec de l’air, il crée toutes sortes de peurs, il juge, blâme, condamne, compare, accuse et nous torture souvent sans arrêt.
Avec raison, nous cherchons comment mieux maîtriser ce bourreau de notre bien-être, celui qui nous complique tant la vie, celui qui nous fait souffrir par anticipation ou en rétrospective.
Bien entendu, la méditation, les moments de silence, apprendre à vivre dans le moment présent, moment après moment, sont des gestes puissants pour mieux contrôler celui qui nous guide à notre insu, et souvent contre notre volonté.
Mais surtout, apprendre à nous aimer, complètement, tels que nous sommes, réduira la capacité de notre ego à prendre le contrôle de notre vie.
Car tout l’amour que nous développons pour nous-mêmes prendra toute la place en nous. Lorsque nous ne nous aimons pas, nous laissons des espaces entiers vacants dans notre être et ce sont ces espaces que l’ego prend plaisir à occuper en s’y étirant de tout son long !
Plus nous nous aimons et moins notre ego prend de la place.
Plus nous nous aimons, plus nous écoutons notre voix intérieure, plus nous sommes à l’affût des signaux de notre intuition, des synchronicités de la Vie, des messages de notre âme, de nos ressentis, plus nous sommes à l’écoute de notre cœur.
Nous nous habitons pleinement, ce qui confère à l’ego le rôle qui lui sied le mieux : celui de mettre en action nos rêves, celui d’organiser ce que nous avons à faire en suivant notre intuition, celui de nous permettre d’avancer en étant cohérents.
Il devient alors notre meilleur serviteur et non plus le pire de nos maîtres.
La majorité des êtres humains a besoin de se découvrir. À tous les âges, nous expérimentons toutes sortes de choses, tantôt pour repousser nos limites, tantôt pour tester celles des autres. Parfois nous cherchons sans savoir ce que nous cherchons. Si nous souffrons, la réaction la plus courante est de tenter de fuir cette souffrance. À toutes les époques de notre Vie, nous cherchons le bonheur, nous cherchons des réponses à nos questions, nous cherchons qui nous sommes vraiment.
L’être humain est fort complexe dans ses différences et dans sa façon de se perdre en se cherchant! Tenter de le cataloguer ou de le définir en lui apposant des étiquettes c’est le limiter dans son entité.
Parfois, nous allons jusqu’à l’autre bout du monde pour apprendre à mieux nous connaître. Et pourtant, aussi loin que nous tentons de nous fuir, ou de nous trouver, nous sommes toujours à la même place, là, en nous.
En d’autres temps, nous nous isolons des autres pour mieux nous découvrir ou du moins, tenter de nous découvrir. Mais pour plusieurs, le silence de se retrouver face à soi-même est pénible et terrifiant, alors que c’est souvent le meilleur chemin pour arriver à bon port.
Nous avons l’impression que les autres ne vivent pas ces questionnements et pourtant, il vient un temps pour chacun de vivre cette étape de croissance essentielle. Vaut mieux tôt que tard mais vaut mieux tard que jamais!
Chercher le bonheur dans toutes sortes de paradis ou de relations, c’est encore chercher à l’extérieur ce qui se trouve à l’intérieur. Fuir ce qui se trouve en nous nous mène quand même un jour, inévitablement, à l’obligation de nous rencontrer.
Nous passons une partie de notre vie à nous fuir et l’autre partie à nous chercher! Il est temps de nous trouver!
En nous se trouvent nos réponses à nos questions. En prenant du temps avec soi, nous apprendrons à découvrir la merveilleuse personne que chacun de nous est. Étonnamment, plusieurs ont peur de découvrir la plus belle partie d’eux-mêmes, car les masques et les carapaces semblent si sécurisants. Ils se privent ainsi du bonheur d’être eux-mêmes.
Et pourtant, nous finirons tous par devenir totalement nous-mêmes, quoi qu’en pensent les autres. Ce jour-là, nous comprenons enfin le vrai sens du mot liberté. Les autres auront beau nous juger, nous traiter de tous les noms, nous ne broncherons pas, car nous serons solides à l’intérieur de nous. Ça, c’est l’estime de soi, dans toute sa force et sa solidité. Et ça, personne ne peut nous l’enlever.