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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 22:01

0 BOUGIE

 

Il y a toujours une petite flamme qui brûle doucement dans votre Cœur.

Dans la tendresse du silence, laissez la chaleur délicate de cette petite flamme intérieure vous remplir peu à peu de sourire et de quiétude. Et comme une plume duveteuse qui se pose lentement dans une main, ramenez simplement votre conscience dans votre Cœur, comme un fleuve paisible qui retourne à la sereine puissance de la mer. Laissez la vérité résonner comme un écho tout autour de vous, tel un murmure qui frémit entre vos pensées, et laissez encore la vérité se répandre comme une mélodie attendrissante tout au-dedans de vous…

Le langage du Cœur est aussi comme une caresse… message lumineux et vivant d’un Amour qui enveloppe et qui réconforte, voix claire et infinie qui remplit d’énergie et de vie les profondeurs de l’espace… La voix qui entonne sans cesse un chant de joie sereine dans votre Cœur, n’est pas comme une cascade impétueuse qui va d’éclats en grondements, mais elle est un flot de lumière qui s’écoule sans entrave dans les avenues du ciel, et elle est un nectar incandescent de vie qui s’écoule sans obstacle dans les veines de la terre…

 

Posez une main sur votre Cœur, animé du désir de vous abandonner à la grandeur paisible de votre Cœur, et laissez le feu secret de l’Amour qui vit en vous, faire fondre la cire solidifiée de vos résistances et de vos raideurs.

 

Comme ces créatures de la nature qui recherchent la chaleureuse quiétude des grottes quand l’automne se meurt et que se répand le manteau verglacé de l’hiver, de même vous aussi recherchez l’espace de lumière infini de la caverne de votre Cœur, un espace où le vide n’existe pas, un espace où la lumière est dense et ardente comme la matière-énergie incandescente du soleil. Et comme les grands êtres célestes qui trouvent une inaltérable joie à habiter au cœur même du soleil, de même vous aussi cherchez la source du bonheur dans la flamme vivante qui ondoie dans votre Cœur.

Maitre Kessani

http://www.choix-realite.org

 

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 21:56

TRES BEAU FOND

 

 

La sincérité et l’hypocrisie

 

Invitées à une exposition faite de pastilles blanches collées aux murs, la sincérité et l’hypocrisie se promènent parmi les invités et écoutent ce que l’on dit ici et là. Au bout de quelque temps, elles se retrouvent pour échanger leurs impressions.

– Cette exposition est vraiment magnifique, dit l’hypocrisie à la sincérité. Je n’ai entendu que des compliments. Il est vrai que l’on frôle la perfection !

– Que sais-tu de la perfection, lui demande la sincérité.

– Ce qu’en ont dit ceux qui ont trouvé belle cette exposition.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/category/histoires-de-sagesse/

 

 

                                    12 BANDE SEPARATION MARRON

 

Le croyant et l’athée

 

– Si Dieu existait, dit un athée à un croyant, il n’y aurait ni guerre, ni misère, ni souffrance en ce monde.

 

– Mais, lui répond le croyant, qui fabrique et largue des bombes ? Qui commet des crimes, des attentats et des assassinats ? Qui viole les lois de la nature, au point de s’en rendre malade ?

 

– Certes, c’est l’homme, répond le athée. Mais ne dit-on pas que Dieu l’a créé à Son image ?

 

– Effectivement, confirme le croyant. C’est pour cela que la plupart d’entre eux en appellent à la paix, que beaucoup s’emploient à traquer les criminels, les terroristes et les assassins, que tant de médecins et de chirurgiens se consacrent à guérir les malades et à soulager ceux qui souffrent

 

http://www.blog-rose-croix.fr/category/histoires-de-sagesse/



 

 

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 22:29

0 NOUVEAU FOND REVE

 

Lorsque tu ne sais plus aimer ou t’intéresser aux autres, tu commences à vieillir.

De fait, quand tu es capable d’aimer pour de vrai, tu ne vieillis pas.

L’absence d’un réel amour rend les jeunes bien vieux ; et la ferveur d’un amour toujours vivant donne la joie de vivre aux gens rendus à la mi-temps de la vie.

C’est dans ta tête que les idées naissent, mais c’est dans ton cœur qu’elles grandissent et se développent. La mémoire de ton cœur est essentiellement primordiale pour grandir et vivre au cœur de ta vie !

Fais confiance aux personnes que tu rencontres car elles sont très souvent bien meilleures que tu le penses. Fais aussi confiance au temps qui jouera en ta faveur si tu montres de la patience envers lui. Fais aussi confiance aux petits détails de la vie car c’est à travers eux que bien souvent la vie reçoit toute sa lumière et sa force.

Ce n’est jamais perdre ton temps que d’en prendre pour parler aux gens, les écouter et pour de vrai… aimer. Pourquoi être si pressé ?

Oui, pratique ton sourire, le vrai, celui qui vient de ton cœur. Il illumine la nuit des gens ; il réchauffe les cœurs froids ; il transforme les attitudes ; il fait naître l’espérance et le goût de vivre !

On ne peut résister au vrai sourire de ton cœur !

Tu apprends beaucoup quand tu sais écouter, regarder et toucher les personnes ; même celles qui te semblent plus démunies. C’est du temps gagné pour semer la tendresse et l’amour !

Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude pour calmer les vagues sur le lac de ton âme, et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton cœur. Ainsi, tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l’équilibre. Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au cœur des autres.

Chaque personne garde bien précieusement un secret dans son cœur. C’est une intimité de droit inviolable ! Seul l’amour peut en décider la révélation en temps opportun.

Les grandes blessures d’angoisse, de rejet et de dépréciation personnelle ne se cicatrisent qu’avec le temps et beaucoup d’amour ! Le temps et l’amour font renaître la confiance !

La nature t’apprend beaucoup aussi quand tu sais la regarder, l’écouter et la toucher. Voilà un savoir aimer.

Ce n’est pas gaspiller de ton temps aussi que d’en perdre pour écouter siffler le vent, pour marcher dans les feuilles mortes de l’automne et t’y enrouler comme le font les enfants et pour regarder tomber la pluie et la neige toute blanche.

C’est beau, c’est sain, c’est pur ; ça aide à vivre que de marcher tout doucement dans la nature et d’admirer les fleurs des champs, les oiseaux, les nuages, le ciel et la vie !

Eh bien, toutes ces pensées que tu viens de lire, crois-moi, elles renferment des trésors importants et des valeurs essentielles pour ta vie de chaque jour.

Il y a du bonheur dans ton cœur et dans ta vie ! Regarde bien autour de toi ! Le bonheur te donne rendez-vous ! Choisis d'aimer avec le sourire de ton cœur.

Jules Beaulac, Prêtre du diocèse de St-Hyacinthe, Québec

  http://www.lapetitedouceur.org

 

 

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 22:18

LYS BLEU

 

 

 

 

 

 

Le comment et le pourquoi

– Moi, dit le comment au pourquoi, j’aime que l’on s’interroge sur le comment des choses : Comment l’univers est-il venu à l’existence ? Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? Comment l’homme a-t-il évolué au cours des âges ?

– Moi, lui répond le pourquoi, je préfère que l’on s’interroge sur le pourquoi des choses : Pourquoi l’univers existe-t-il ? Pourquoi la vie est-elle apparue sur Terre ? Pourquoi l’homme a-t-il évolué au cours des âges ?

– Mais, lui dit le comment, s’interroger sur le pourquoi des choses ne sert à rien. Elles sont ce qu’elles sont, et on ne peut les changer.

– Comment le sais-tu, lui demande le pourquoi.

        Pourquoi me poses-tu cette question, lui répond le comment.

http://www.amorc.fr/dotclear/index.php?post/2012/04/20/Histoire-de-sagesse-%282%29

 

 

 

                      0 NOUVELLE SEPARATION  

 

 

L’intuition et la raison

La raison réfléchit intensément à ce qui la préoccupe. La voyant faire, l’intuition se prépare à intervenir.

– Je me demande, se dit la raison, comment résoudre ce problème. Plus j’y réfléchis, moins j’entrevois la solution.

Quelques minutes plus tard, elle entend l’intuition lui dire :

– Voilà ce qu’il faut faire !

– Non, ce n’est pas une bonne idée, lui répond la raison.

– Mais si, et tu devrais m’écouter.

– Pourquoi le ferai-je ?

– Parce que chaque fois que tu ne l’as pas fait, tu l’as regretté.

– Comment le sais-tu.

http://www.amorc.fr/dotclear/index.php?post/2012/04/20/Histoire-de-sagesse-%282%29







 

 

 

                                     

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:08

COEUR

 

Après une bataille victorieuse, le roi Abadoulia acquit plusieurs nouveaux prisonniers pour le servir.

« Ah ! Quel beau groupe que voilà, dit le roi à la reine, comment allons-nous en choisir un parmi eux pour nous servir ? Ils sont tous également forts et intelligents. »

Le roi fit venir son sage pour lui demander conseil.

« C’est là, en effet, une tâche très délicate, répondit le sage, mais c’est faisable. Observez-les soigneusement et recherchez les signes suivants : un dont les pieds sont aussi rapides que ceux du guépard, les yeux aussi perçants que ceux d’un faucon et la voix aussi douce que celle d’un agneau. Et pour mettre à l’épreuve son intelligence, envoyez l’homme au marché acheter quelque chose de bon. Puis renvoyez-le une deuxième fois pour acheter quelque chose de mauvais. »

Le roi réfléchit aux paroles du sage et fit ce qu’il lui conseillait.

On fit donc savoir aux prisonniers que le roi cherchait quelqu’un pour le servir, lui et sa douce reine. Chacun voulut être l’élu. Ils se redressèrent donc tous et firent tout ce qu’on leur commandait.

Entre-temps, le roi observa les prisonniers tandis qu’ils travaillaient, marchaient, couraient, parlaient et mangeaient. Un jour, il remarqua un homme qui se tenait aussi droit qu’une pyramide. Sa démarche était rapide et sûre, son regard, vif. Et lorsqu’il parlait, sa voix était comme le chuchotement d’un vent chaud.

Le roi fit venir le jeune homme auprès de lui et lui donna quelques pièces d’argent. « Va au marché du village, commanda-t-il, et achète quelque chose de bon. » Bientôt, le prisonnier revint avec une langue.

« Retourne maintenant au marché et achète quelque chose de mauvais », commanda le roi. Et le jeune homme revint avec une langue semblable à la première.

« Qu'est-ce que cela veut dire ? demanda le roi avec brusquerie. Quand je t'ai envoyé au marché acheter quelque chose de bon, tu as acheté une langue. Quand je t'y ai retourné pour acheter quelque chose de mauvais, tu as de nouveau acheté une langue.

— Oui, Majesté, répondit le prisonnier, c'est ainsi. De la langue vient le bien et de la langue, vient le mal. Lorsque la langue prononce des paroles de bonté et de justice, rien ne peut lui être comparé, mais lorsque la langue prononce de vils mensonges et des infamies, il n'est rien de pire. »

Le roi et la reine furent satisfaits. Et à partir de ce jour-là, le jeune homme sage les servit avec joie et honorabilité.

Dorothy Léon — Revue l'Étoile, mai 1975

http://www.lapetitedouceur.org

 

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:28

0 BOUTON D OR

 

La racine de l'attachement réside dans notre croyance que le bonheur durable est obtenu par la présence ou l’absence d’un phénomène particulier. Nous sommes attachés à certaines expériences et ressentons de l’aversion pour d’autres. Perceptions, sensations et pensées sont constamment en changement. Il est impossible de prolonger une quelconque expérience ou d’éviter celles que nous préfèrerions ne pas connaître. La mort, la maladie, la perte d’êtres chers, les possessions et notre réputation sont des exemples concrets d’expériences qui requièrent un effort pour être acceptées. 

 

Aussi longtemps que nous expérimenterons une séparation fondamentale entre nous-mêmes, les autres et l’environnement, nous produirons alors les conditions propices à l’attachement et la souffrance.

L’expérience de la séparation veut dire que, souvent, la réalité « extérieure » ne correspond pas à nos «préférences intérieures». Ainsi, à travers notre réalité intérieure, nous continuons à faire l’expérience de séparation entre « le penseur et nos pensées », et entre « nos sensations et nous qui en faisons l’expérience ». En conséquence, nous sommes continuellement confrontés aux pensées et aux sensations que « nous » ne préfèrerions pas expérimenter.

La solution est de voir qu’il n’y a pas de frontière séparant l’intérieur et l’extérieur. « Nous », qui vivons les expériences, sommes inséparables de « ce qui est expérimenté ».

Il n’y a  pas de division ultime entre les deux. Nous sommes l’univers à l’intérieur duquel les pensées du « moi-même » et du « Je » se manifestent. Nous semblons toujours être au centre de notre existence. Mais si nous regardons avec attention, il n’y a ni centre, ni périphérie. L'émergence et la dissipation continuelles de la réalité phénoménale se produit dans un espace non-limité et non-localisé.

Il n’y a pas de soi qui soit séparé de l’univers. En réalisant cela, la réalité intérieure de nos pensées et de nos sensations se produit en complète harmonie avec la soi-disant réalité extérieure perçue par nos sens. L’origine de la souffrance se dissout et l’univers se révèle comme un espace de béatitude transcendante. Dans le Bouddhisme, cela est appelé "union de la béatitude et de l’ouverture" (sukha-shunyata). Et dans l’hindouisme, on appelle cela "être-béatitude-conscience"

(sat-cit-ananda) 

Peter Fenner

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.fr/

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:22

0 souffledmourfix

 

Avant que le monde ne se vide de ses dieux, il existait dans une lointaine contrée, une montagne sacrée dont l'écho rendait le son de la vérité.

Il suffisait de se dresser face à elle et de confier aux vents violents les secrets de son cœur ou de lancer les énigmes les plus impénétrables dont les réponses revenaient bientôt s'élevant de la masse pierreuse en un écho assourdissant.

Ce jour là, 3 hommes de religions différentes décidèrent de se rendre au pied de la montagne sacrée.

Une querelle d'importance les opposait depuis bien longtemps:

 

Quel Dieu est le bon?

Quel Dieu doit-on craindre?

Quels textes religieux faut-il vénérer?

 

Pour convaincre ses deux interlocuteurs sceptiques, que seul son Dieu mérite d'être révéré, le Chrétien se dresse fièrement au bord du précipice et crie:

"Montagne sacrée, fais que ton écho me donne raison!

N'est-il pas écrit dans la Bible qu'Il est notre seul seigneur?"

Au bout d'une minute, les vents se font plus

violents et l'écho gronde une réponse:

"Tu dis vrai, Chrétien, il n'y a qu'un seul Dieu.

C'est celui que tu vénères".

Satisfait, le Chrétien se tourne vers les deux autres:

"Ne vous l'avais-je pas dit?"

"Impossible ! Rétorque son compagnon juif, c'est la Tora qui renferme la vérité."

A son tour il s'avance au bord du gouffre et lance :

"Écho, pourquoi ne leur dis-tu pas que c'est moi qui suis le vrai croyant ici ? La Tora dit

"Écoute Israël, l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel est un" ?

Et l'Echo répond:

"C'est vrai. Dieu est unique et c'est lui que tu adores".

 

" Fils de mécréants s'insurge soudain le frère musulman, c'est mon écho qui aura le dernier mot." 

Il gonfle sa poitrine et hurle:

"Echo, je te somme de dire la vérité.

N'est-ce pas moi qui suis dans le vrai et mes frères dans le péché car le Coran dit :

"Il n'y a pas de dieu en dehors de Dieu"!

 

Pour la troisième fois, l'écho rendit le son du vrai:

"Précisément, il n'y a pas d'autre Dieu que celui que tu viens de citer".

 

Mais les 3 hommes restèrent muets

Comment l'Echo- qui dit toujours la vérité -

Pouvait-il assurer que leur dieu respectif était le seul vrai Dieu ?

Pas question de repartir sans exiger une dernière explication.

 

L'un d'eux alors se risqua et invoqua l'Echo en ces termes:

"Tu ne peux nous tromper ainsi, Echo.

Il faut, pour que nos cœurs soient apaisés, que la vérité se fasse ".

 

Pour la dernière fois, la montagne résonna

et l'Écho, porté par les vents assourdissants vint frapper les 3 paires d'oreilles :

 

"Hommes!

Quand comprendrez-vous que vous adorez le même Dieu depuis le début des temps et qu'il ne prend la parole que pour vous dire à tous la même chose.

Vous êtes comme le sourd qui accuse celui qui parle de ne pas le faire assez fort..."

 

"Quiconque honore sa religion et condamne les autres nuit gravement à sa propre religion".

Source: Shafique Keshavjee...

www.lespasseurs.com

 

 

 

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 21:03

LE CHANT DE LA NATURE

 

Le chant de la nature me murmure qu’il faut laisser son cœur donner aux autres ses plus belles couleurs.

Le chant de la nature me confie que l’âme est un bouquet de fleurs immortelles et multicolores sur lesquelles se posent des papillons bleus.

 

Le chant de la nature me souffle que la vie est belle quand on la regarde avec émerveillement.

Le chant de la nature me révèle avec délicatesse et douceur qu’il faut écouter le bruit que fait le bonheur non quand il s’en va, mais quand il est là.

Le chant de la nature me dit que la souffrance face à un échec, face à une situation dure à vivre ne dure pas, qu’elle s’efface pour laisser place à la joie de vivre en accord avec soi, en s’aimant, en aimant les autres.

Le chant de la nature me crie que vivre c’est explorer librement le champ infini du chant des cœurs, des chants de l’âme.

Les chants des cœurs, les chants des âmes sont les chants les plus beaux, ceux qui nous amèneront à cette paix, à cette sérénité, à cette harmonie dont nous rêvons tous, chacun dans notre coin, sans savoir comment agir pour que ça devienne réalité.

Libérons nos cœurs, libérons nos âmes, écoutons-les et laissons leurs chants s’envoler vers les autres.

Source: Fabi....

www.lespasseurs.com

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:04

POUR LES 4 PRINCIPES INDIENS

 

 

Le premier principe:

“Quiconque vous rencontrez est la bonne personne”

Ceci signifie que personne n’arrive dans notre vie par hasard. Toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

 

Le second principe :

“Peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver.”

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail. Il n’y a pas de ‘’ Si seulement j’avais agi différemment…ça aurait été différent’’. Non. Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

 

Le troisième principe :

‘’ Chaque moment est le bon moment.”

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là, prêt à débuter.

 

Quatrième et dernier principe :

“Ce qui est terminé, est terminé’’
C’est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution.

 C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer. 

 

Soyez bon pour vous-mêmes.

Aimez de tout votre être.

Soyez toujours heureux.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:16

BEELE ROSE

  Le respect est une vertu fort négligée.

  Le respect c’est l’espace vital.

 

Lorsqu’on ne se donne pas le respect, on ouvre des portes et des fenêtres, et ce dans différents aspects de notre être, et ces espaces se remplissent et ces espaces deviennent les manques de respect des autres envers nous.

 

C’est en nous, en chacun de nous que se situe la clé du respect.

 

On ne peut jamais blâmer l’autre de son manque de respect.

 

Le manque de respect de l’autre est toujours constitué du manque de respect envers nous-mêmes.

 

Le respect, c’est la survie de l’être.

 

Le respect est une forme d’amour de soi.

 

Ce qui ne veut pas dire qu’on n’accueille pas l’autre, mais on l’accueille près de soi et non en soi.

 

Le respect appelle toujours le respect.

 

Et le respect a un grand besoin de l’être.

 

Lorsque vous manifestez à quelqu’un votre respect, cette personne se sent grandie, cette personne se sent comprise.

 

Les manifestations de respect qui sont de l’amour, éveillent toujours chez ceux et celles qui les reçoivent, un plus grand respect d’eux-mêmes.

 

Le respect admire ce qui est et le laisse vivre.

 

Le respect reçoit la beauté de l’autre et laisse cette beauté vivre et se développer sans chercher à se l’accaparer.

 

Lorsque deux respects se côtoient, l’amour naît.

 

Les respects cheminent côte à côte, ne s’interpénètrent jamais.

 

Ce qui ne veut pas dire que les corps ne peuvent pas se joindre, que les émotions ne peuvent pas se frôler, que les pensées ne peuvent pas chevaucher ensemble les grands espaces, mais que toujours, il y a de la place pour que chacun des êtres puisse se développer dans son essence, pour que chacun des êtres puisse continuer à se reconnaître.

 

     Source: Anonyme...

    www.lespasseurs.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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