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21 mai 2018 1 21 /05 /mai /2018 12:16

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

                            

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Qui d’entre nous ne se sent pas parfois coupable de quelque chose?

 

 

 

Nous avons l’impression d’avoir trop parlé, ou de ne pas avoir dit ce qu’il fallait lorsque le moment était venu. Nous avons l’impression de ne pas en avoir fait assez, ou d’en avoir fait trop. Nous nous sentons coupables de ne pas avoir été à la hauteur, ou au contraire d’avoir éclipsé les autres parce que nous étions à notre meilleur. Nous nous sentons coupables de nous être emportés, ou d’avoir eu des jugements hâtifs envers les autres.

 

 

 

Bref, nous nous sentons coupables du pire et du meilleur, quelle que soit la circonstance, peu importe avec qui.

 

 

Cette culpabilité que nous traînons avec nous peu importe où nous allons nous coûte cher! Beaucoup plus que ce que nous croyons!

 

 

 

Elle nous prive de notre bien-être en ressassant le passé et en nous volant le moment présent. Elle traîne avec nous comme de la gomme à nos souliers. Elle emporte notre joie de vivre et nous prive des moments magiques de la vie. Même quand il nous arrive quelque chose de beau, d’extraordinaire, nous nous sentons parfois coupables de notre bonheur face à ceux qui semblent moins heureux que nous!

 

 

 

La culpabilité est le pire ennemi de notre évolution, de notre paix intérieure, de notre bien-être, de notre estime de soi, de notre bonheur. Elle est une voleuse de l’instant présent. Elle triche sur tous les plans en nous faisant nous sentir mal d’être ce que nous sommes.

 

 

La culpabilité est une prison qui nous prive de nos ailes et qui freine tous nos mouvements.

 

 

 

Et si d’aventure ce sont d’autres personnes qui nous font sentir coupables, alors c’est la totale! Nous rampons sous le poids de notre culpabilité comme si nous étions le pire criminel du monde!

 

 

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupable DE QUOI QUE CE SOIT! Nous avons fait une erreur? Alors demandons pardon et tentons de la réparer. Aucune culpabilité ici, juste le sens des responsabilités d’une personne qui s’assume totalement.

 

 

Tout le reste, toute la culpabilité que nous ressentons ou que l’on essaie de nous faire sentir, c’est de la bouillie pour les chats (et pardon aux chats pour cette expression!)!

 

 

 

Avons-nous fait de notre mieux? Oui, alors tout est parfait! Non? Alors réparons et tout est parfait! Il n’est pas possible de réparer? Alors demandons pardon et apprenons la leçon. Tout est encore parfait!

 

 

 

Il ne sert à rien de traîner de la culpabilité pour quoi ce soit dans notre vie : c’est l’ego qui aurait voulu être parfait, selon ses propres critères jamais adéquats et qui nous tape sur la tête parce que nous n’avons pas fait comme IL le voulait.

 

 

La prochaine fois que nous sous sentirons coupables de quoi que ce soit, ayons le réflexe de nous en débarrasser immédiatement, comme nous retirerions tout de suite le chewing gum collé à notre semelle. Jamais nous ne continuerions à marcher en espérant qu’il s’efface de lui-même : nous nous arrêtons, nous le détachons, et puis nous continuons notre chemin. Faisons de même avec le sentiment de culpabilité : arrêtons-nous, débarrassons-nous-en et continuons notre route dans la paix.

 

 

Quel beau cadeau à se faire que de se débarrasser du sentiment de culpabilité, beaucoup trop cher pour nos propres moyens!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 19:13

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

« Les âmes s'assirent autour de la table ronde pour choisir leur prochaine leçon à apprendre. Se leva une âme forte et courageuse : « Je vais sur terre pour apprendre à pardonner. »

 

 

 

Les autres âmes dirent, effrayées : « mais c'est l'une des leçons les plus difficiles.., tu ne peux pas l'apprendre en une seule vie... Tu vas souffrir... On va s'inquiéter pour toi, mais... Tu peux le faire, on va t'aider... »

 

 

Une des âmes dit : « Je suis prête à t'accompagner sur terre pour t'aider. Je serai ton mari, dans notre vie familiale, il y aura beaucoup de problèmes à cause de moi, et tu apprendras à me pardonner. »

 

 

Une autre âme soupira : « Je peux devenir un de tes parents, je vais te faire vivre une enfance difficile, et ensuite tu me suivras dans tout ce que tu vas faire, et tu apprendras à me pardonner. »

 

 

Et la troisième âme a dit : « Et je serai l'un de tes supérieurs, je te traiterai mal, injustement, pour que tu apprennes le sens du pardon. »

 

 

D'autres âmes décidèrent de la rencontrer à d'autres périodes de sa vie, pour réviser la leçon... chaque âme choisit sa leçon à apprendre, prépara un plan de vie, et chacune descendit sur terre pour remplir son contrat d’âme.

 

 

 

Il n’y a jamais de hasard. Chaque personne apparaît dans notre vie au moment où nous en avons besoin et parce que nous en avons besoin pour apprendre une leçon que nous avons choisie d’apprendre dans cette Vie. Lorsque nous comprenons le grand plan de la Vie, nous pouvons accueillir avec plus d’ouverture tous ces êtres qui semblent nous faire souffrir ou nous irriter car chacun a son rôle à jouer dans notre plan de vie. Ceux qui nous font souffrir sont souvent nos plus grands maîtres. C’est notre ouverture du cœur qui définit la conscience que nous avons de la bienveillance de la Vie à notre égard. Chaque chose, chaque personne, chaque événement a sa raison d’être. Ainsi, nous n’avons plus à juger qui que ce soit ou quoi que ce soit. Nous avons simplement à accueillir ce qui est là.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 10:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Oublions l’idée qu’il faille travailler à devenir une meilleure version de nous-mêmes, comme si nous n’étions pas encore assez comme nous sommes!

 

 

 

Oublions la croyance que nous devons entrer dans des moules formatés par d’autres pour être acceptés.

 

 

 

Oublions l’illusion que nous devons nous taire pour ne pas faire de peine ou irriter les autres.

 

 

Car chaque fois que nous ne sommes pas nous-mêmes, totalement, nous envoyons le message à l’Univers que les autres peuvent nous traiter n’importe comment, nous ne dirons rien pour ne pas briser notre belle image de faïence.

 

 

 

Chaque fois que nous éprouvons des émotions comme la honte, la gêne, la tristesse, la jalousie, etc. c’est que nous ne nous permettons pas d’être totalement nous-mêmes.

 

 

 

Chaque fois que nous disons oui aux autres alors que tout notre être a envie de dire non, nous nous mentons à nous-mêmes et nous permettons ainsi aux autres de nous mentir à leur tour. Chaque fois que nous agissons contre notre cœur pour plaire aux autres ou pour être aimés, nous renions ce que nous sommes profondément et nous ne sommes pas vrais avec nous-mêmes. Chaque fois que nous laissons en silence les autres nous traiter sans respect, nous ne respectons pas l’essence divine que nous portons. Chaque fois que nous nous empêchons d’être nous-mêmes pour ne pas être jugés par les autres, nous réduisons notre potentiel de bonheur.

 

 

 

Être authentique implique sans doute une certaine dose de courage, mais c’est une immense preuve d’amour envers nous-mêmes. Être vrai, laisser tomber les masques, les moules et les mensonges pour nous montrer au grand jour tels que nous sommes, ce n’est qu’à ce prix que nous découvrirons le bonheur d’être libres.

 

 

 

Car le jour où nous nous aimons assez pour ne plus porter de masques, pour ne plus vouloir plaire à tout prix, pour accepter de ne pas toujours préserver notre image au détriment de notre âme, ce jour-là, nous sommes libres. La liberté c’est se donner le droit d’être totalement soi-même. Peu importe ce que les autres en disent, que cela leur plaise ou non.

 

 

www.dianegagnon.net/boutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 08:15

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Cette citation de Byron Katie est un merveilleux cadeau de lâcher prise!

 

 

Si nous passons notre temps à nous préoccuper de ce que les autres pensent de nous, de ce qu’ils vont dire, de ce qu’ils vont penser de nous, nous dépensons une quantité d’énergie incroyable à tenter de contrôler ce que nous ne pouvons pas contrôler.

 

 

Si nous sommes alignés avec nous-mêmes, c’est-à-dire si nous vivons en fonction de nos valeurs, et non à côté de celles-ci, alors nous faisons toujours de notre mieux et nous respectons ce que nous sommes profondément. À partir de ce moment-là, ce que l’autre pense de nous, CELA LUI APPARTIENT! Les commentaires qu’il peut faire sur nous parlent bien davantage de lui que de nous!

 

 

Nous ne pouvons ni prédire ni contrôler ses réactions, ses pensées, ses dires ou ses gestes. Nous réagissons et agissons tous en fonction de ce que NOUS sommes, et non en fonction de ce que l’autre fait, dit ou pense! Nous sommes chacun responsables de nos réactions, jamais de celles des autres.

 

 

Ainsi, ce que l’autre pense de nous n’est pas de nos affaires! Cela ne nous regarde pas, cela ne nous concerne pas : cela le concerne, LUI.

 

 

 

Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde. Alors bien entendu, nous ne pouvons pas non plus contrôler leurs pensées ni leur opinion à notre égard.

 

 

Peu importe ce que nous ferons, nous ne pouvons pas empêcher les autres de penser ce qu’ils pensent de nous. Alors pourquoi s’en faire? Faisons de notre mieux, faisons ce qu’il faut pour être en paix et en harmonie avec nous-mêmes, et laissons les autres penser ce qu’ils veulent.

 

 

C’est une extraordinaire liberté le jour où ce que les autres pensent de nous ne nous préoccupe plus!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 11:02

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Oui, en effet, nous pouvons trop aider. Nous aidons trop quand nous pensons à la place de l’autre; quand nous croyons savoir mieux que lui ce qui est bon pour lui; quand nous aidons sans avoir été sollicités; quand nous répondons à une question qui ne nous a pas été posée; quand nous voulons à tout prix que l’autre fonctionne comme nous croyons qu’il devrait fonctionner ou qu’il fasse les choix que nous croyons meilleurs pour lui.

 

 

Nous aidons trop quand nous voulons préserver l’autre de faire des erreurs, alors que celles-ci sont fort probablement nécessaires pour sa propre évolution, tout comme elles l’ont été pour nous.

 

 

 

Nous aidons trop quand nous nous emportons parce que l’autre ne suit pas nos suggestions.

 

Nous voulons trop aider quand nous intervenons dans le cours de la vie de l’autre, fut-il notre enfant.

 

Nous aidons trop quand nous nous fâchons parce que l’autre ose penser différemment de ce que nos conseils prodiguent comme décisions à prendre.

 

Nous aidons trop quand nous ne nous mêlons pas de nos affaires, ce qui représente la plupart du temps ce que nous faisons!

 

 

Un bon indice pour savoir si nous aidons trop les autres, c’est d’être attentif à notre état émotionnel lorsque l’autre ne fait pas ce qu’on lui recommande!

 

 

 

Je remarque que parfois, à trop vouloir forcer pour empêcher l’autre de commettre une bévue, de se faire du mal, ou de retourner dans quelque chose qui n’est pas sain, on l’empêche probablement de faire une expérience dont il aurait vraiment besoin pour poursuivre son évolution. Lorsque je me rends compte que je suis peut-être en train d’empêcher l’autre de vivre ce qu’il a à vivre, alors je m’arrête et je comprends que la Vie sait mieux que moi ce dont l’autre a besoin. Qui suis-je, en effet, pour le priver d’une expérience bénéfique pour son évolution, même si cette expérience me semble néfaste pour lui? Cela m’aide à lâcher la pression et à accepter que le chemin de l’autre n’est pas le mien et que je ne dois pas intervenir avec sa destinée. Alors que nous occuper de notre propre destinée, c’est déjà du sport!

 

 

 

Nous devons faire confiance à l’autre, et à la Vie aussi, car chaque chose tombe toujours à la bonne place, quoi que nous en pensions. Nous ne savons pas ce que l’autre a besoin de vivre pour évoluer, alors ne nous mettons pas en travers de son chemin. Chacun vit ce qu’il a à vivre, au moment opportun, de la manière dont il peut le vivre. Ni notre opinion, ni notre expérience ne peuvent rien y changer.

 

 

Comme le phare sur son île, soyons là pour l’autre seulement quand l’autre a besoin de nous et qu’il nous en fait la demande, ou que nous lui demandons humblement s’il a besoin d’aide. Le reste n’est que notre ego qui se croit supérieur!

 

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 08:54

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Lorsque nous connaissons des moments de bonheur intense, nous souhaitons tous que cela ne s’arrête jamais. Nous « travaillons » si fort pour vivre ces quelques instants de bonheur que nous avons l’impression de les mériter amplement. Nous les protégeons jalousement même si au fond de nous une petite voix nous murmure que ça ne durera pas!

 

 

Et puis tôt ou tard, il arrive un événement que nous jugeons plus ou moins grave, selon le cas, et qui semble venir faire contrepoids à notre bonheur « si chèrement gagné ». Parfois, cela survient immédiatement après un grand bonheur, comme pour prouver que cela ne pouvait pas durer, parfois l’événement peut survenir des heures ou des jours plus tard. Mais nous ne voulons surtout pas que notre bonheur s’éteigne. Nous avons envie de nous attacher désespérément à ce bonheur si furtif et dans lequel nous aimerions baigner toute notre vie. Pas vrai?

 

 

Et s’il en était ainsi? Et si nous pouvions, vraiment, vivre dans un état de bonheur pratiquement toute notre vie? Car il semble que nous ayons oublié que le bonheur n’est pas à l’extérieur de nous mais EN nous. Que nous portons le bonheur partout où nous allons et que RIEN ne peut nous l’enlever. Que si nous avons l’impression que notre bonheur s’éteint, c’est simplement que nous avons déplacé temporairement notre focus: nous nous mettons à regarder ce qui nous dérange plutôt que de rester DANS ce bonheur. Car le bonheur est un état qui nous habite en permanence. Mais trop souvent, nous l’ensevelissons sous des couches de problèmes que nous attirons à nous inconsciemment. Mais le bonheur est là, quand même.

 

 

Malgré nos croyances, notre religion, notre éducation, la société, notre culture, malgré tout cela, rien ne peut changer le fait que nous portons le bonheur en nous et nous y avons accès à chaque instant. Même quand ça va mal, même quand les autres nous déçoivent. Bien sûr, certaines expériences de vie peuvent nous faire oublier ce bonheur-là, en nous, pendant un certain temps tant leur intensité prend toute la place. Mais il suffit de savoir qu’il est toujours là, comme le ciel bleu est toujours présent au-dessus des orages et des nuages.

 

 

Rien ne peut nous procurer le bonheur, mais rien ne peut nous l’enlever non plus. Il est là, en nous, en permanence. C’est notre état naturel. Faisons-lui de la place pour qu’il puisse enfin envahir notre vie.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 12:21

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Bien peu d’entre nous admettrons que nous sommes porteurs de violence au fond de nous. La majorité d’entre nous nous offusquons à la vue de violences perpétrées dans le monde ou chez notre voisin. Nous sommes persuadées que nous ne ferions jamais de telles choses.

 

 

Pourtant, la violence prend toutes sortes de formes. Et si nous voulons la paix dans le monde, il est temps de voir et de soigner la violence que nous portons en nous quand :

 

• Nous jugeons ce que l’autre a fait

 

• Nous nous emportons parce que l’autre n’est pas du même avis que nous

 

• Nous faisons porter le poids de nos exigences sur nos enfants afin « qu’ils réussissent »

 

• Nous nous impatientons devant la lenteur de nos enfants le matin.

 

• Nous nous impatientons devant la lenteur ou la hardiesse d’un autre automobiliste.

 

 

Mais la violence la plus sournoise est celle que nous nous portons à nous-mêmes quand :

 

• Nous ne nous reposons pas tant que tout n’est pas parfait dans la maison.

 

• Nous sommes malades mais nous travaillons quand même.

 

• Nous sommes épuisés mais nous ne nous permettons pas de nous arrêter.

 

• Nous nous jugeons sévèrement quand nous ne sommes pas parfaits ou adéquats.

 

• Nous nous traitons de tous les noms quand nous oublions quelque chose.

 

 

• Nous ne sommes pas à l’écoute des signaux de notre corps

 

• Nous ne prenons pas soin de nous

 

• Nous nous poussons au-delà de nos limites

 

• Nous disons oui alors que nous voudrions dire non

 

• Nous nous engageons alors que tout ce que nous voulons c’est d’être tranquilles à la maison

 

• Nous ne nous permettons pas de nous faire plaisir parce qu’il y a des obligations à remplir

 

• Nous ne faisons pas les changements nécessaires alors que nous sommes malheureux dans une situation donnée.

 

 

Et je pourrais continuer ainsi longtemps. Nous nous traitons avec violence bien trop souvent! Et si nous commencions à nous traiter comme nous traiterions notre meilleure amie, ou notre enfant, ou un bébé? Et si notre mantra pour les prochains mois était le mot DOUCEUR écrit en toutes lettres partout dans notre environnement?

 

 

Pour faire cesser la violence dans le monde, cessons-la d’abord en nous. Car ce qui est à l’extérieur est comme ce qui est à l’intérieur. Mettons de la douceur dans nos vies, c’est le meilleur antidote à la violence.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 09:51

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Dans la Vie, certaines questions sont parfois inutiles : pourquoi ça m’arrive à moi? Pourquoi dois-je vivre ça? Pourquoi n’ai-je pas eu une enfance heureuse? Comment ça se fait que tu veux me quitter?

 

 

« Pourquoi moi » ne nous donne JAMAIS de réponse valable et nous maintient dans la souffrance.

 

 

Pourtant les mêmes questions posées au bon moment peuvent faire une différence positive dans notre vie. Et ce, que ce soit en amour, en amitié, en famille ou en affaires.

 

 

Ainsi, si nous nous appliquons à demander « Pourquoi » quand ça va bien, nous saurons ce qu’il faut faire pour que cet état de bien-être puisse nous accompagner plus longtemps. Par exemple : « Pourquoi sommes-nous si bien ensemble? » nous permet de conscientiser et de mettre en mots ce qui fait qu’effectivement nous sommes si bien ensemble : parce que tu m’écoutes; parce que nous avons toujours plein de petites attention l’un pour l’autre; parce que tu me respectes; parce qu’on se laisse libres; parce qu’on partage les mêmes valeurs… Toutes ces réponses nous serviront à nous améliorer, à renforcer les points positifs, surtout dans les moments où ça ira moins bien.

 

 

Dans ces moments où ça ira moins bien, ce sera le temps d’utiliser le « Comment? » Comment pourrions-nous nous y prendre pour traverser cette période plus difficile? Comment pourrais-tu faire pour obtenir de meilleurs résultats? Comment puis-je t’aider à ce moment-ci? Comment aurais-je dû m’y prendre pour ne pas te faire de la peine? Comment puis-je faire pour que tu te sentes davantage respecté?

 

 

Évitons de poser les mauvaises questions aux mauvais moments!

 

 

Utilisons « Pourquoi » quand ça va bien et « Comment » quand ça va moins bien. Une technique simple, sans doute, mais qui permet d’éviter bien des disputes!

 

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:33

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

                        

 

 

Plusieurs d’entre nous vivons au cours de notre vie des passages difficiles, allant de la remise en question à la dépression, de la perte d’un emploi à la perte d’un être cher.

 

 

Ces moments sont incroyablement souffrants car nous avons l’impression que nous ne surmonterons jamais ce qui « nous arrive », tellement cela nous semble difficile. Nous avons peut-être même tendance à nous laisser aller au désespoir tellement nous nous sentons seuls dans cette situation, tellement ça fait mal!

 

 

 

Et pourtant… Il semble que nous, les humains, ayons besoin de connaître ces moments de désarrois terribles pour enfin demander de l’aide à plus grand que ce nous, pour renoncer finalement à vouloir à tout prix que les choses se passent à notre façon, pour faire preuve de l’humilité et de la vulnérabilité nécessaires qui créent les brèches dans notre carapace, y faisant autant de fissures par lesquelles la Lumière peut enfin entrer.

 

 

Parfois, nous ne sommes prêts à entendre et à comprendre que lors nous avons posé les deux genoux à terre. Complètement.

 

 

 

Le jour où l’on abandonne notre résistance pour demander : « Montre-moi le chemin, dis-moi ce que je dois faire, parce que maintenant, je ne sais plus, je ne vois plus, je n’en peux plus » est le jour où la Vie peut enfin nous ramener à notre essence véritable. Elle nous réaligne alors avec ce que nous sommes au fond de nous mais que nous avons perdu de vue. Elle déploie devant nous sa bonté pour que nous assumions notre mission. Elle peut maintenant prendre soin de nous parce que nous ne lui résistons plus.

 

 

C’est parfois une reconstruction complète qu’elle nous guide à faire, tellement nos fondations étaient endommagées. Mais cette reconstruction, c’est aussi notre nouvelle naissance.

 

 

 

Nous fonctionnons tous sur le même principe que l’Univers : nos phases de contractions (la douleur, la noirceur la souffrance) précèdent toujours nos phases d’expansion : la libération, la Lumière, la guérison.

 

 

Quelle que soit la situation pénible que nous traversons en ce moment, n’oublions jamais que c’est une étape importante dans notre processus de cheminement spirituel et d’évolution personnelle. Aussi douloureuse soit l’étape que nous vivons actuellement, aussi merveilleuse sera la renaissance qui suivra.

 

 

 

Puis un jour, miraculeusement, on comprend que ne saurions jamais devenus cette personne que nous sommes aujourd’hui si nous n’avions pas connu cette souffrance. Ce jour-là, aussi incroyable que cela puisse paraître, nous sommes reconnaissants à la Vie pour ces souffrances passées et pour la merveilleuse transformation qu’elles ont engendrée. Nous pouvons alors donner un sens à nos souffrances…

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 12:52

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

Il y a un grand mouvement de fond, particulièrement cette année où nous sentons qu’il nous faille passer de la culture du « je » à celle du « nous ».

 

 

Nous sommes depuis déjà longtemps dans l’individualisme, dans le chacun pour soi, dans cette attitude de je-m’en-foutisme parfois face aux autres. Nous avons vu émerger une grande panoplie de travailleurs autonomes, d’entreprises à propriétaire unique, de choix de vie en solitaire. Les réseaux sociaux qui peuvent nous rapprocher peuvent aussi nous éloigner les uns des autres, privilégiant le contact virtuel au contact réel.

 

 

 

Cette phase d’individuation était sans doute nécessaire à notre évolution mais ne sentez-vous pas vous aussi qu’il est temps d’unir nos forces, de collaborer ensemble, de se rassembler pour travailler ensemble à faire du bien, à améliorer ce monde, à œuvrer ensemble pour le plus grand bien commun?

 

 

 

Sentez-vous ce besoin de retrouver les autres, de créer des projets communs, de réaliser des événements ensemble afin que nous puissions toucher encore plus de gens qui ont le goût de vivre dans la paix, la complicité, la collaboration, l’entraide, le partage, la communauté.

 

 

Tout comme le proverbe qui dit « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin », il est temps de se rassembler pour aller plus loin, pour atteindre justement ce point de bascule si important qui pourra changer la face du monde.

 

 

Il est temps de développer la culture du genou! Celle de passer du je au nous. Lorsque nous nous aimons nous-mêmes, que nous sommes en paix avec nous-mêmes, le mouvement naturel est de tendre vers les autres afin de partager ce sentiment de plénitude qui nous habite pour le faire croître partout dans le monde. On ne s’oublie pas quand on passe du je au nous, au contraire, on se nourrit de nos affinités et de nos différences, sans se sentir menacé par l’autre.

 

 

Le jardinier se met à genoux pour faire les semences de son jardin : passons du je au nous pour semer l’amour dans le monde, ensemble.

 

 

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