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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 17:02

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

Beaucoup de gens cherchent à découvrir quelle est leur mission. Pourtant, je crois que c’est notre mission qui nous trouve!

 

 

Mais si nous sommes impatients qu’elle se montre enfin à nous, nous pouvons l’attirer à nous en nous demandant chaque matin : « Comment puis-je servir aujourd’hui? » ou encore, « Comment puis-je aider, comment puis-je mieux aimer? »

 

 

 

Dès lors, il n’y a qu’à laisser la Vie nous guider le reste de la journée. Trop simple, vous croyez? Et pourtant, c’est souvent tout un défi! Car si notre demande est sincère, nous serons certes appelés à mieux aimer, entre autres ce patron en colère qui nous reproche une erreur. Ou nous serons confrontés à une situation où, même si nous sommes pressés, nous devrons prendre le temps d’aider une personne qui a eu un malaise ou un accident.

 

 

 

Le véritable défi, c’est de savoir dire oui quand la Vie répond à notre demande de servir, d’aider, de mieux aimer. Pas seulement quand cela fait notre affaire ou que nous avons le temps, mais tout le temps, chaque fois que la Vie nous le demande.

Nous nous mettons ainsi à l’écoute de la Vie, de ce qu’il y a de plus grand que nous, et nous apprenons petit à petit à accepter les choses que nous ne décidons pas, ouvrant ainsi notre cœur, et notre esprit, à ce que la Vie attend de nous.

 

 

 

C’est dans ce lâcher prise, dans cette maîtrise de l’ego que nous aurons plus de chances d’être contactés par notre mission, dans l’humilité et la sagesse qu’elle demande. Dans la simplicité parfois, dans la complexité pour certains.

 

 

Être au service de la Vie, c’est la meilleure manière de lui dire OUI!

 

 

www://dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 17:41

 

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Même si parfois, tout ce qui nous entoure semble indiquer le contraire, la Vie ne nous abandonne jamais !

 

 

 

Il y a toujours un message, une leçon ou un cadeau dans chaque événement que nous vivons. La difficulté provient du fait que nous ne savons pas pourquoi nous vivons cet événement, mais la Vie le sait !

 

 

 

Cette relation qui se termine, c’est peut-être un cadeau que nous fait la Vie pour nous guider vers quelque chose de mieux, que ce soit dans la solitude pour nous réaliser pleinement, ou vers une nouvelle relation qui nous élèvera plus haut.

 

 

 

Cet emploi que nous perdons, ce peut être le message de la Vie que celui-ci n’était plus aligné avec ce que nous sommes ou que nous n’y étions plus vraiment heureux. Un coup dur peut cacher une nouvelle opportunité dans laquelle nous nous épanouirons comme jamais.

 

 

 

Ces problèmes de santé ont peut-être le mandat de nous enseigner une leçon fondamentale, celle de prendre soin de nous avec plus d’Amour, de mieux équilibrer notre vie, de faire la paix avec de vieilles histoires qui nous rendent malades.

 Bien entendu, lorsque nous vivons ces situations, il est difficile de rester zen et d’accueillir ces difficultés avec ouverture.

 

 

 

Pourtant, c’est ce que la Vie nous demande. Lui faire confiance, c’est savoir chaque fois que rien n’arrive pour rien, que tout arrive pour notre bien et que la Vie sait mieux que nous ce dont nous avons besoin.

 

 

 

À partir du moment où nous savons que la Vie ne nous abandonne jamais, nous pouvons dès lors nous ouvrir aux messages qu’elle tente de nous communiquer, peu importe ce qu’elle met sur notre route.

 

 

 

Faire confiance à la Vie, c’est aussi se faire confiance.

 Croire que la Vie ne nous abandonne jamais, c’est aussi s’engager à ne plus jamais nous abandonner nous-mêmes.

 

 

 

Aimer la Vie comme elle est, c’est aussi nous aimer comme nous sommes.

 

 

Et ça, ça n’a pas de prix !

 

 

www://dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 16:58

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

Quand notre corps ne suit plus, c’est qu’il est temps de l’écouter!

 

 

 

Si nous étions sages, nous serions constamment à l’écoute des signaux de notre corps : il nous dit clairement ce dont il a besoin chaque jour : plus de repos, une meilleure alimentation, moins de choses dommageables pour lui, un meilleur environnement, des relations plus harmonieuses, des aliments sains et simples, plus de mouvements, d’exercices, moins de stress et de tensions, plus de plaisir et plus d’amour!

 

 

Notre corps, c’est notre meilleur ami, notre meilleur allié. Comment se fait-il que nous ne l’écoutions pas plus souvent? Pourquoi ne sommes-nous pas à son service plutôt que d’exiger qu’il soit à notre service?

 

 

Nous n’avons qu’un seul corps et que cela nous plaise ou non, nous devons en prendre soin comme la prunelle de nos yeux!

 

 

Car si le corps ne suit pus, comment réaliser notre mission sur terre?

 

 

Trop souvent, nous étirons l’élastique et nous dépassons nos limites physiques et mentales. Nous voulons prouver à tout un chacun que nous sommes tellement productifs, performants, fiables, responsables. Nous nous demandons beaucoup plus que ce que les autres exigent de nous! Et nous finissons tôt ou tard par excéder les limites physiques de notre corps.

 

 

À partir de là, nous avons beau continuer de nous en demander autant, le corps ne suit plus.

 

 

 

L’estime de soi, c’est aussi apprendre à respecter, honorer même ce corps qui habite notre âme, celui qui nous sert pour toute cette vie, le seul que nous aurons. Si nous n’en prenons pas soin, nous en paierons chèrement le prix. Le repos est aussi important que l’exercice!

 

 

Tout s’imprègne dans notre corps : nos émotions refoulées, nos colères ravalées, nos peines secrètes, nos blessures enfouies… Nous lui en demandons tellement et pourtant, que lui offrons-nous en retour? De la malbouffe, un manque de sommeil, un environnement hostile, des exigences toujours plus élevées, un manque d’exercices…

 

 

Notre santé, notre corps est ce que nous avons de plus précieux. Dommage qu’il nous faille parfois attendre de perdre la santé pour enfin l’apprécier!

 

 

Prenons donc soin de notre corps chaque jour, ce véhicule divin qui nous permet de nous réaliser et d’aimer. Ne le méprisons pas, ne le négligeons pas, ne l’oublions pas. Car notre corps lui, ne nous oubliera pas!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 17:10

 

 

 

 

Diane Gagnon - Auteur,

 

 Coach, Conférencière

 

 

 

 

L’un des plus grands obstacles à notre bonheur est sans contredit notre propre résistance. Nous résistons à ce qui arrive, aux commentaires et suggestions des autres, nous résistons à changer, à évoluer, à prendre des décisions, nous résistons à voir la réalité en face, à aller voir en nous ce qui s’y passe, à écouter notre petite voix…

 

 

Le psychanalyste Guy Corneau disait que nous dépensons au moins 95% de notre énergie à résister, à faire ce qui nous rend malheureux plutôt que l’inverse.

 

 

Dans le coaching, il arrive fréquemment qu’un client vienne avec la ferme intention de changer mais refuse d’apporter des changements à sa vie. Nous résistons TOUS, bien que nous croyions que nous sommes ouverts, prêts à changer, disposés à faire ce qu’il faut pour que notre vie s’améliore.

 

 

Mais dans les méandres de notre esprit, tant que la force de résistance qui nous habite à notre insu est encore plus grande que la souffrance ou l’inconfort que nous ressentons, il nous est difficile de changer quoi que ce soit.

 

 

Vous pensez que vous êtes ouverts et prêts à changer? Prêtez attention à votre réaction la prochaine fois que quelqu’un vous prodiguera un conseil! Voyez si votre réponse commence par un « oui mais ». Il se peut aussi que vous disiez « comme tu as raison! », suivi d’un « sauf que… » ou « mais tu sais, c’est pas facile ». C’est ça, la résistance.

 

 

En électricité, on définit la résistance comme la propriété de ralentir le passage du courant; en mécanique, on dit de la résistance qu’elle est une force qui s’oppose au mouvement. La résistance est synonyme d’opposition! Les Bouddhistes affirment que notre souffrance vient de notre résistance, résistance à accueillir ce qui est, à accepter que tout passe.

 

 

 

Chaque fois que nous résistons à ce qui est, nous opposons notre volonté à celle de la Vie. Nous sommes dans un état de refus, de fermeture, de déni.

 

 

La résistance nous éloigne du bonheur!

 

 

Un des premiers pas que nous puissions faire pour être plus heureux est d’observer quand nous résistons, et de lâcher prise chaque fois que nous le pouvons.

 

 

Et si nous augmentions consciemment le pourcentage de notre énergie que nous consacrons à faire ce qu’il faut pour être heureux, plutôt que de résister à ce qui nous est offert? Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner en ne résistant plus!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 16:59

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Oui, comment faire pour ne jamais se tromper, pour toujours prononcer les bonnes paroles au bon moment, pour ne jamais blesser personne, pour ne jamais faire d’erreurs, pour être toujours aussi parfaits que nous croyons devoir l’être ?

 

 

Et surtout, comment faire pour vivre avec le reflet de notre imperfection qui nous est sans cesse ramené à la figure, alors qu’on a trop parlé, qu’on s’est trompé, qu’on a blessé ceux qu’on aime, que nous n’avons pas été à la hauteur ?

 

 

Juste écrire ces lignes m’épuise ! Pas vous ?

 

 

Non mais quelle pression nous mettons-nous constamment pour être à la hauteur des idéaux que NOTRE EGO nous a créés ! Et vous remarquerez que l’idéal, la perfection, c’est bien différent d’une personne à l’autre ! Alors comment être parfait aux yeux de tous ? Mais c’est impossible !

 

 

D’où vient cette idée qu’il nous faut être parfait en tout temps et que nous n’avons pas le droit à l’erreur ? Il n’y a qu’un seul être assez maléfique pour nous demander l’impossible : notre ego !

 

 

Car notre âme elle, n’a que faire de nos erreurs et de nos hésitations ! Elle sait que nous sommes parfaits tels que nous sommes, avec ce que nous appelons nos imperfections. Nous sommes en constante évolution. Si nous étions parfaits, nous n’évoluerions plus ! Nous sommes « a work in progress » !

 

 

 

Quel ennui ce serait de côtoyer des gens parfaits qui ne se trompent jamais et qui font toujours tout à la perfection et au bon moment ! Nous serions si petits devant tant de perfection que nous nous écraserions. La Vie a voulu que nous soyons tous égaux, jusque dans nos imperfections. Et c’est cela qui fait notre beauté, notre unicité, notre authenticité. Vouloir être parfaits en tout temps, c’est se cacher derrière un masque pour ne pas montrer la belle personne en évolution que nous sommes.

 

 

 

Ne nous tapons plus sur la tête pour nos erreurs : nous sommes en évolution ! Nous nous construisons chaque jour, un pas à la fois. Nous avançons dans la Vie du mieux que nous le pouvons. Et si d’aventure vous trouvez que cela n’est pas assez, dites à votre ego d’aller se coucher ! C’est lui qui vous rend la vie si difficile en voulant que vous soyez autre chose que ce que vous êtes vraiment : une pure merveille imparfaite !

 

 

Vaut mieux être vrai qu’être parfait !

 

 

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 16:54

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Bien que cette question semble être une Lapalissade en soi, bien des gens se demandent encore: « Comment faire pour savoir si je suis moi-même ? Est-ce que j’étais moi-même dans cette situation, lorsque j’ai dit telle chose, lorsque j’ai pris telle décision » ?

 

 

Quelqu’un de proche me disait récemment « j’essaie très fort d’être moi-même ». Mais même en disant cela, nous prouvons que nous ne le sommes pas !

 

 

Car nous confondons souvent être soi-même, c’est-à-dire être naturel, sans se forcer, sans jouer de rôle, sans chercher à plaire, sans vouloir être aimé. Nous sommes nous-mêmes tout le temps ! Même lorsque nous avons l’impression de ne pas l’être !

 

 

Et pourtant, toutes ces attitudes font partie de nous ! Nous sommes nous-mêmes même en tentant de vouloir être plus que ce que nous sommes !

 

 

Même lorsque nous avons l’impression de jouer un rôle, nous sommes nous-mêmes ! Car alors à ce moment-là, c’est ce que nous sentions que nous avions besoin de faire ou d’être pour survivre, pour être aimé.

 

 

Bien entendu, il nous arrive de rencontrer des gens qui en font trop, qui ne semblent pas naturels, qui semblent jouer constamment un rôle. Mais pourtant, ils sont eux-mêmes à ce moment-là, en jouant précisément ce rôle-là.

 

 

Le problème vient du fait que nous ne nous sentons pas bien lorsque nous voulons trop en faire, lorsque nous cherchons à impressionner, lorsque nous ne savons plus « comment être nous-mêmes « !

 

 

Au fil du temps, nous finissons par apprendre à être totalement, complètement nous-mêmes, avec nos défauts et nos imperfections, avec nos talents et nos dons, avec nos limites et notre infini ! Alors, nous ne nous posons plus la question si nous sommes nous-mêmes, si nous sommes en train de jouer un rôle, de paraître narcissiques ou de trop en faire. Nous sommes, tout simplement. Nous sommes ce que nous sommes À CE MOMENT LÀ ! Car nous changeons continuellement, nous évoluons, nous comprenons et nous avançons. Ce « nous-mêmes » d’aujourd’hui sera  désuet demain.

 

 

Je pars du principe que nous faisons tous de notre mieux, avec ce que nous sommes au moment où nous le faisons. Notre « mieux » d’il y a 10 ans n’est pas le même que celui d’aujourd’hui et ne sera pas le même dans 10 ans. Mais au moment où nous croyons faire pour le mieux, c’est ce que nous pouvions faire de mieux !

 

 

Même les gens qui ne nous semblent pas naturels sont eux-mêmes à ce moment-là. C’est le masque qu’ils ont choisi de porter à ce moment-là pour survivre, pour ne pas être jugés, pour être aimés. En cela, il me semble qu’il nous faut avoir de la compassion pour tous ceux que nous rencontrons, qu’ils soient empruntés ou naturels, car chacun est lui-même à chaque instant de sa vie, faisant du mieux qu’il le peut même s’il croit qu’il pourrait faire mieux.

 

 

Cela ne signifie pas que nous devrions tous nous ficher de ce que nous sommes ou de ce que nous faisons. Cela n’endosse pas un je-m’en- foutisme  porteur de nivellement par le bas.

 

 

Cela signifie plutôt de s’accepter comme nous sommes à ce moment-ci, sachant que demain, nous serons déjà une autre personne, meilleure, espérons-le.

 

 

Cela signifie surtout apprendre à s’aimer, tels que nous sommes. Tout le temps. Même si nous ne rencontrons pas toujours nos attentes.

 

 

Cela signifie d’apprendre à être. Juste être dans le moment présent, dans l’Amour. Être Soi.

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 19:48

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

Qui d’entre nous ne se sent pas parfois coupable de quelque chose?

 

 

 

Nous avons l’impression d’avoir trop parlé, ou de ne pas avoir dit ce qu’il fallait lorsque le moment était venu. Nous avons l’impression de ne pas en avoir fait assez, ou d’en avoir fait trop. Nous nous sentons coupables de ne pas avoir été à la hauteur, ou au contraire d’avoir éclipsé les autres parce que nous étions à notre meilleur. Nous nous sentons coupables de nous être emportés, ou d’avoir eu des jugements hâtifs envers les autres.

 

 

Bref, nous nous sentons coupables du pire et du meilleur, quelle que soit la circonstance, peu importe avec qui.

 

 

Cette culpabilité que nous traînons avec nous peu importe où nous allons nous coûte cher! Beaucoup plus que ce que nous croyons!

 

 

Elle nous prive de notre bien-être en ressassant le passé et en nous volant le moment présent. Elle traîne avec nous comme de la gomme à nos souliers. Elle emporte notre joie de vivre et nous prive des moments magiques de la vie. Même quand il nous arrive quelque chose de beau, d’extraordinaire, nous nous sentons parfois coupables de notre bonheur face à ceux qui semblent moins heureux que nous!

 

 

La culpabilité est le pire ennemi de notre évolution, de notre paix intérieure, de notre bien-être, de notre estime de soi, de notre bonheur. Elle est une voleuse de l’instant présent. Elle triche sur tous les plans en nous faisant nous sentir mal d’être ce que nous sommes.

 

 

La culpabilité est une prison qui nous prive de nos ailes et qui freine tous nos mouvements.

 

 

Et si d’aventure ce sont d’autres personnes qui nous font sentir coupables, alors c’est la totale! Nous rampons sous le poids de notre culpabilité comme si nous étions le pire criminel du monde!

 

 

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupable DE QUOI QUE CE SOIT! Nous avons fait une erreur? Alors demandons pardon et tentons de la réparer. Aucune culpabilité ici, juste le sens des responsabilités d’une personne qui s’assume totalement.

 

 

Tout le reste, toute la culpabilité que nous ressentons ou que l’on essaie de nous faire sentir, c’est de la bouillie pour les chats (et pardon aux chats pour cette expression!)!

 

 

Avons-nous fait de notre mieux? Oui, alors tout est parfait! Non? Alors réparons et tout est parfait! Il n’est pas possible de réparer? alors demandons pardon et apprenons la leçon. Tout est encore parfait!

 

 

Il ne sert à rien de traîner de la culpabilité pour quoi ce soit dans notre vie : c’est l’ego qui aurait voulu être parfait, selon ses propres critères jamais adéquats et qui nous tape sur la tête parce que nous n’avons pas fait comme IL le voulait.

 

 

La prochaine fois que nous sous sentirons coupables de quoi que ce soit, ayons le réflexe de nous en débarrasser immédiatement, comme nous retirerions tout de suite le chewing-gum  collé à notre semelle. Jamais nous ne continuerions à marcher en espérant qu’il s’efface de lui-même : nous nous arrêtons, nous le détachons, et puis nous continuons notre chemin. Faisons de même avec le sentiment de culpabilité : arrêtons-nous, débarrassons-nous-en et continuons notre route dans la paix.

 

 

Quel beau cadeau à se faire que de se débarrasser du sentiment de culpabilité, beaucoup trop cher pour nos propres moyens!

 

 

www.dianegagnon.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 16:53

 

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

L’inspiration n’est pas quelque chose que l’on appelle ou que l’on décide : c’est quelque chose qui vient, dès lors qu’on laisse la place à ce qui peut surgir.

 

 

 

Cela signifie qu’il faut mettre notre ego de côté, faire taire nos résistances à ce que nous ne contrôlons pas, lâcher prise justement à ce que nous avons l’habitude de contrôler, et surtout, faire confiance à la Vie.

 

 

 L’inspiration est un message que nous recevons de quelque chose de plus grand que nous. Combien de fois avons-nous eu une inspiration en même temps que quelqu’un d’autre? Comme si nous étions tous interconnectés, effectivement.

 

 

 Pour développer notre inspiration et la laisser s’exprimer partout dans notre vie, nous devons accepter de ne pas contrôler ce qui nous vient spontanément. Nous devons laisser toute la place à ce qui demande à être exprimé, que ce soit par les mots, la peinture, le dessin, le chant ou toute autre forme d’expression.

 

 

 

Nous devons nous mettre au service de la lumière pour laisser passer à travers nous ce que la Vie demande à faire connaître. Parfois, nous avons de la difficulté à suivre le mouvement de nos doigts sur le clavier, que ce soit de l’ordinateur ou du piano, ou à suivre le mouvement de notre main sur la toile blanche ou de notre voix sur une portée vierge, tant le message a hâte de s’exprimer enfin!

 

 

 

Pourtant, en toutes ces occasions, c’est la Vie pure qui demande à s’exprimer à travers nous. Nous devons considérer comme un immense privilège le fait d’accepter son intrusion dans nos vies trop organisées. Car rien n’est plus beau que l’inspiration qui nous vient en des moments parfois inopportuns pour nous, mais toujours à point pour l’Univers.

 

 

 

Tout ce que nous acceptons de laisser passer comme message de la Vie à travers nous est un cadeau divin que nous devons accueillir et transmettre, tout autant que nous le recevons. L’inspiration reçue doit toujours servir à inspirer les autres! Rien n’est plus précieux que l’inspiration que nous laissons passer à travers nous. Car l’inspiration, c’est la Vie qui exprime ainsi son amour à toute l’humanité.

 

 

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 11:28

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Quand nous suivons le flot de la Vie, même si parfois c’est en accéléré, nous sommes dans le même mouvement qu’elle et nous ne perdons pas d’énergie inutile à ramer à contre-courant, à nous battre contre les événements, à nous épuiser à force de vouloir que tout soit fait à notre façon.

 

 

Quand nous nous entêtons à vouloir que tout fonctionne comme nous le voulons, à la perfection, selon nos critères et nos échéanciers, nous ne pouvons qu’être déçus.

 

 

 

Notre besoin de contrôler notre environnement, et les autres, est à la base de bien des souffrances dans notre vie. Nous finissons par comprendre un jour que, bien que nous puissions vouloir répondre à nos besoins, manifester nos intentions et exprimer nos désirs, c’est la Vie qui décide ce dont nous avons besoin pour évoluer en ce moment. Et même si cela ne nous plaît pas toujours, elle a toujours raison.

 

 

On peut vouloir réaliser ses rêves, se créer un monde d’abondance et d’aisance, mais parfois, ce n’est pas tout à fait ce dont nous avons besoin maintenant pour comprendre certaines choses dans notre vie.

 

 

 

Quand nous acceptons que ce soit la Vie qui nous porte, alors les choses se placent d’elles-mêmes, les miracles surgissent de partout, les bonnes personnes viennent à nous et notre quotidien est rempli de magie… pour peu que nous acceptions de le voir.

 

 

 

Quand nous sommes prêts pour passer à autre chose, pour réaliser notre mission ou pour passer à la mission suivante, c’est la Vie qui vient nous faire signe. Nul besoin de chercher les signes sous toutes les coutures, notre Vie vient à notre rencontre et nous interpelle pour que nous accomplissions ce pour quoi nous sommes faits.

 

 

 

Ainsi, il vaut mieux s’en remettre à la sagesse de la Vie et accepter ce qu’elle met à notre disposition, même quand ça ne nous plaît pas, en prenant conscience que nous devons franchir cette étape devant nous. Cela ne veut pas dire que nous devions rester inactifs devant les événements ni lutter de toutes nos forces pour les contrer. Cela signifie que nous devons suivre le courant de la Vie.

 

 

 

Ce n’est plus le moment d’avoir peur, c’est le moment d’y aller, de faire corps avec la Vie.

 

 

Nous souffrons moins quand nous luttons moins. Et nous savons alors, hors de tout doute, que nous sommes à la bonne place, au bon moment.

 

 

Car rien n’est inutile. Sauf notre résistance.

 

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:05

 

 

 

 

Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

Plusieurs d’entre nous gagnerions certainement un prix d’interprétation si pareille chose existait! En effet, nous sommes souvent en train, non seulement de juger, mais d’interpréter ce que les autres disent, font, ne font pas, pensent ou semblent penser!

 

 

Nous interprétons un haussement de sourcils comme un jugement que nous ne sommes pas adéquats. Nous interprétons le soupir de l’autre comme un moment d’exaspération à notre endroit. Nous prêtons au silence de l’autre des intentions avec trop de mots. Nous sommes très souvent en mode interprétation.

 

 

Pourtant, il nous est impossible de deviner ce que l’autre pense, de trouver la motivation à l’origine de ce geste, de traduire une parole en d’autres mots. Seul l’autre peut nous l’expliquer. Malgré tout, nous persistons à le faire avec tous les problèmes de communication et de relations que notre interprétation crée constamment.

 

 

Et si le haussement de sourcils ne signifiait rien du tout? Et si le soupir n’avait pour but que de mieux respirer à fond? Et si le silence indiquait une écoute attentive? Qui sommes-nous pour prétendre deviner ce que l’autre fait et élever notre interprétation au rang de vérité?

 

 

Combien de colères et de conflits seraient évités si nous restions totalement présents à l’autre, dans l’ouverture, sans juger, sans interpréter et en demandant des éclaircissements lorsque notre tendance à conclure trop vite nous brûle les lèvres?

 

 

Combien de malentendus seraient ainsi évités en posant des questions claires et simples, pour avoir l’heure juste de la part de la personne concernée plutôt que de lui attribuer des intentions dont nous ne savons rien?

 

 

Plutôt que de prêter des intentions, il serait plus sage de poser des questions! Pour éviter des maux, utilisons des mots!

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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