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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 09:33

 

 

Pour préserver sa sérénité et sa paix intérieure, il faut s'éloigner des personnes qui empoisonnent notre environnement. Bien sûr, ce n'est pas toujours facile de le faire mais au moins nous pouvons « prendre notre place » et garder nos énergies pour nous plutôt que de la laisser s'écouler comme la sève s'écoule de l'arbre blessé…

 

 

 

Il faut s'aimer assez pour se tenir debout face à celui ou celle qui cherche à se valoriser mais en nous blessant! Il faut cesser de se complaire dans le rôle de « victime », relever la tête, s'ouvrir les yeux et AGIR! Il n'est jamais trop tard pour se donner à soi assez d'amour et ainsi vivre dans la plénitude. Je vois, j'entends, je parle avec encore trop de personnes qui subissent leur vie plutôt que de la vivre pleinement. Cela me fait toujours mal et je voudrais tant sarcler leur cœur et les aider à arracher les mauvaises herbes mais… chacun est responsable de son petit lopin de terre.

 

 

Je peux aider en écoutant, en marchant quelques temps aux côtés de la personne. Je peux lui tendre les fleurs de l'amitié sincère. Je peux diriger vers elle des pensées lumineuses mais… elle doit elle-même faire l'inventaire de sa vie! Déjà, RECONNAÎTRE c'est une bonne chose. RÉAGIR est aussi une bonne façon de se réveiller mais AGIR est encore mieux! QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR, IL Y AURA LA PAIX SUR LA TERRE!

 

 

Vaut mieux parfois vivre seul(e) et surmonter ses peurs. Renouer avec soi-même et tourner la page vitement! Vaut mieux s'éloigner à grands pas de ces « personnes-éteignoirs »! Elles n'en valent pas la peine et comme la seule personne que je peux changer, C'EST MOI… bien, je n'ai qu'à le faire. Je peux demander de l'aide et me faire confiance! La Vie est bien trop courte pour la subir! Donc, si vous rencontrez de ces êtres « toxiques », prenez votre envol en toute vitesse. Que votre vie soit douce comme mousseline et jolie comme dentelle!

 

 

LE CRITIQUEUR CHRONIQUE : Rien n'est jamais assez bon pour ce « perfectionniste ». Il veut toujours avoir raison à tout prix. La meilleure tactique pour le désamorcer est de souligner les vraies raisons de son irritation.

 

 

L'ADVERSAIRE : Cette personne veut absolument être la première en tout et cherche continuellement à se montrer plus maligne que vous. C'est un manque flagrant d'estime de soi. Demandez-lui calmement si ça lui fait du bien de l'emporter sur tout et pourquoi.

 

 

LA DIARRHÉE VERBALE : Il impose un flux de paroles presque toujours inutiles et des récits interminables malgré votre air ennuyé. Il a besoin de se sentir important. Dites-lui que vous l'appréciez mais que parfois, il parle trop.

 

 

LE PUNCHING BAG ÉMOTIF : Quelque chose ne va pas? Il cherche immédiatement quelqu'un à blâmer. Il a un sérieux problème avec ses émotions et se défoule constamment sur son (sa) conjoint(e) ou sur la personne qui habite à ses côtés. Incapable de prendre ses responsabilités, il accuse toujours les autres et les affuble de tous les torts. Lui, il est PARFAIT! Si vous avez envie de lui servir de « punching bag » émotif, c'est le partenaire idéal.

 

 

LE PORC-ÉPIC : Il lance des pics. Il a souvent recours à une forme d'humour très sarcastique. Il est incapable d'être vrai et cache ses sentiments, ses émotions sous un aspect caustique. Il est préférable de l'affronter, de lui dire que vous n'avez pas à subir son comportement et ses sarcasmes.

 

 

L'EMMERDEUR PUBLIC : C'est une commère souffrant d'indiscrétion aiguë. Cette personne vit pour semer la zizanie. L'emmerdeur public a également besoin de se sentir important. Interrogez-le sur ses paroles ou ses actions pour éviter de vous faire manipuler.

 

 

LA CERVELLE D'OISEAU : Il a toujours les pieds dans les plats. Il dit tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour vos sentiments. Respirez par le nez et dites-lui que son comportement est blessant et inacceptable.

 

 

LA VEDETTE : Il se regarde constamment le nombril, ne parlant que de lui-même. Il est inquiet et craint le rejet. Tentez de le désamorcer, faites preuve de patience et fuyez si ça ne s'arrange pas.

 

 

LE COURANT D'AIR : Ce type de personne prend ses jambes à son cou quand une situation stressante se présente. Il est allergique à l'engagement. Il a toujours peur de déplaire et de ne pas être à la hauteur. Il préfère fuir. Si vous arrivez à le coincer, utilisez la technique de l'affrontement.

 

 

LE COUTEAU DANS LE DOS : Il utilise vos propres confidences contre vous. Caméléon changeant constamment de discours. Il éprouve du ressentiment à votre égard, mais n'a pas le courage d'y faire face. Faites-lui savoir franchement que vous êtes conscient de son hypocrisie.

 

 

LE TÉTEUX : C'est un éternel quémandeur. Il s'intéresse à vous quand ça lui convient. Il ferait n'importe quoi pour réussir, car son estime de lui-même est un jeu. Faites-lui savoir que vous vous sentez exploité.

 

 

LE COUPABLE : Et si le ou la coupable, c'était vous-même? Quand quelque chose ne va pas et qu'on veut trouver le ou la coupable, pourquoi ne pas aller se regarder dans un miroir? Car peu importe la problématique, QUI a choisi de vivre dans cette situation pour AUJOURD'HUI?

 

 

Tiré du livre Un homme, ça ne pleure pas!

 

http://www.lapetitedouceur.org/pages/Textes_inspirants-656360.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 09:32
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 09:30

 

 

 

Souvenez-vous, la question "Qui Suis-Je ?" Suis-Je le masque de ma personne ? Suis-Je la raideur de mon habitude ? Suis-Je la crispation de mon émotion ? Qui Suis-Je ? Au cœur même de la structure de vos corps, posez cette question "Qui Suis-Je ?" et allez au-delà de la réponse jusqu'à ce que vos os mêmes, vos organes, vos émotions, votre structure mentale, répondent comme un chant de triomphe "Je Suis Cela, cette simple beauté, ce simple amour, cette simple lumière, cette simple grandeur". Je Suis Cela et je choisis de vivre en hommage à cela. C'est pour cela que Cela s'est incarné.

 

 

 

 

 

N'oubliez pas la question "Qui Suis-Je ?" et gardez l'attention pour trouver la réponse ultime à la question, allant au-delà, couche après couche, des fausses réponses. Car l'émotion crispée voudrait bien nous faire croire que je suis la crispation.

 

 

 

 

 

 L'ego durci voudrait bien nous faire croire que je suis la dureté. Le mental égaré voudrait bien nous faire croire que je suis l'égarement. Pourtant, par l'écoute attentive, l'Être sait l'au-delà des réponses jusqu'à trouver la clarté de la réponse ultime "Je Suis Cela".

 

 

 

 

 

Retrouver la clarté de la réponse ultime est exigeant. Il faut déposer les masques, déposer les tiédeurs, déposer les attachements aux habitudes, se dresser seul, merveilleusement seul, tout offert au soleil de l'amour qu'est l'Être.

 

 

 

 

 

Cela est d'importance, tout offert au soleil de l'amour qu'est l'Être. Car si l'être humain est chevalier de lumière, son armure est d'amour, son épée, de splendide bonheur. L'on est sorti de l'ascétisme, l'on est sorti du dur apprentissage. Le poids de l'attention repose sur l'inévitable du bonheur qu'est être Être d'amour.

 

 

 

 

 

L'on pourrait comprendre qu'il y est maintenant désuet d'attacher tant d'importance aux blocages. L'on pourrait choisir de s'offrir au rayonnement de lumière. L'on pourrait choisir de demander à l'être de dire oui pleinement, et depuis la beauté et la simplicité de ce oui, laisser le soleil du oui-lumière faire fondre tous les blocages. Ne plus regarder les blocages, être offert au soleil et depuis la beauté de cette identification avec "Je Suis le soleil de l'amour que Je Suis", regarder les blocages fondre, remerciant le soleil.

 

 

 

 

 

Nous aimons les oui. Être le oui vivant.

 

N'oubliez pas, aimer le silence. Le silence est l'amour. Cet amour offert au silence rend tout possible. De cet amour, naît la passion d'être. Offrir cet amour à la structure du corps physique, pleinement. Offrir cet amour aux structures mentale, émotionnelle, égotique. Offrir cet amour à toutes nos relations. Offrir cet amour au collectif de l'humanité, au collectif du créé. Offrir cet amour à la terre. Offrir cet amour au Vénérable.

 

 

 

 

 

Aimer l'Être, non comme on aimerait une abstraction mais dans la plénitude du concret d'être. Dans cet amour, se reconnaître. De cette reconnaissance, jaillit l'ouverture au "tout est possible". La porte du "tout est possible" est la détermination. La porte de la détermination est l'amour. Le cercle est complet.

 

Nous vous remercions. Nous vous saluons.

 

 

 

Auteur : Agnès Bos-masseron

 

 

 

Source : ANANDAMATH.free.fr

 

 

 

 

 

http://www.choix-realite.org/7426/message-de-st-germain-recu-par-agnes-bos-masseron-le-9-11-14

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 05:01
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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 04:59

Hymne à la fraternité

 

 

 

On n’habite pas tous dans le même pays

On n’est pas tous nés au même endroit

On n’a pas tous le même mode de vie

On ne dépend pas tous des mêmes lois

 

 

On n’a pas tous la même couleur de peau

On ne vit pas tous sous le même drapeau

On n’a pas tous la même hérédité

On n’a pas tous la même nationalité

 

 

On n’a pas tous la même apparence

On ne parle pas tous le même langage

On n’a pas tous la même intelligence

On n’a pas tous le même âge

 

 

On n’a pas tous le même passé

On n’a pas tous les mêmes projets

On n’a pas tous les mêmes souvenirs

On n’a pas tous le même avenir

 

 

On ne suit pas tous la même religion

On n’a pas tous les mêmes idées politiques

On n’a pas tous les mêmes passions

On n’aime pas tous la même musique

 

 

On n’a pas tous les mêmes connaissances

On n’a pas tous les mêmes compétences

On ne possède pas tous les mêmes dons

On ne pense pas tous de la même façon

 

 

On n’a pas tous les mêmes croyances

On ne défend pas tous les mêmes causes

On n’a pas tous les mêmes espérances

On ne rêve pas tous des mêmes choses

 

 

On n’a pas tous les mêmes états d’âme

On ne brûle pas tous de la même flamme

On n’a pas tous les mêmes élans du cœur

On n’a pas tous la même idée du bonheur

 

 

 

Mais

On est tous des enfants de la Terre

On est tous des cellules de l’humanité

On est tous des citoyens du monde

On est tous en quête de Lumière

On a tous besoin de fraternité

On aspire tous à la paix profonde

 

 

Alors

Faisons-nous troubadours

Et laissons triompher l’amour

 

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/hymne-a-la-fraternite/

 

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:29
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:09

00 LOGO PETITE DOUCEUR DU COEUR

 

Nous nous convainquons que la vie ira mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre. Ensuite, nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands. Puis, nous sommes frustrés lorsqu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons négocier avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape. 

 


Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons faire un voyage, lorsque nous prendrons notre retraite. La vérité, c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Notre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux, malgré tout.


Voici une citation d'Alfred D. Souza. Il dit :

 

 

« Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer, la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles tout au long du chemin : une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis, la vie commencerait. J'ai enfin compris que ces obstacles étaient ma vie. » 


Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin... Alors, appréciez chaque instant.  


Cessez donc d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre cinq kilos, de prendre cinq kilos, de commencer à travailler, de vous marier, d'arriver au vendredi, aux fêtes ou aux vacances, de posséder une nouvelle voiture, de finir de payer votre hypothèque, de voir revenir le printemps, l'été, l'automne, l'hiver, avant de décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux...

 

http://www.lapetitedouceur.org/article-21695391.html

 

 

 

 

 

 

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 09:53
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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 09:51

Lettre ouverte aux croyants

Quant au Bouddhisme, que certains considèrent davantage comme une philosophie que comme une religion, il prend sa source dans l’Hindouisme, non sans avoir subi maintes modifications et adaptations au cours des siècles. On trouve d’ailleurs des doctrines communes à ces deux religions : karma, samsara, nirvana… Et d’après certaines thèses, le panthéon hindouiste aurait été lui-même inspiré par le polythéisme égyptien, avec un symbolisme quelque peu différent. C’est ainsi que la trinité Brahma, Vishnou et Shiva serait une transposition de la trinité Osiris, Isis et Horus. Notons également que cette idée de trinité se retrouve actuellement dans certaines religions monothéistes, notamment dans le Christianisme, où il est fait état de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Dans le même ordre d’idée, la plupart d’entre elles ont une approche ternaire de l’être humain : esprit, âme et corps.

 

 

 

Naturellement, il existe d’autres religions que le Judaïsme, le Christianisme, l’Islam, l’Hindouisme et le Bouddhisme, mais la plupart en dérivent directement ou indirectement. En fait, toutes ont emprunté une partie de leur enseignement aux unes et aux autres et se sont influencées mutuellement, de sorte que l’on ne devrait jamais les opposer. Malheureusement, nous savons tous que nombre d’entre elles se sont combattues au cours de l’histoire et le font encore de nos jours. Pourquoi ? Parce que certains de leurs dirigeants et de leurs fidèles se comportent comme si la religion qu’ils suivent détenait le monopole de la foi et de la vérité. Ce faisant, ils font preuve d’intolérance à l’égard des croyances et des pratiques auxquelles adhèrent les fidèles des autres religions. Dans les cas extrêmes, ils font preuve d’intégrisme et de fanatisme, au point de se battre contre ceux qu’ils considèrent comme des païens ou des infidèles, voire même de les combattre et de les tuer. Régulièrement, l’actualité est défrayée par des conflits plus ou moins graves entre Juifs et Chrétiens, Chrétiens et Musulmans, Musulmans et Bouddhistes…, en Orient comme en Occident.

 

 

 

Les remarques précédentes ne constituent en aucun cas une mise en cause ou une critique des religions. L’A.M.O.R.C. compte d’ailleurs parmi ses membres des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans, des Bouddhistes, des Hindouistes, etc., sans que cela pose le moindre problème. En outre, si la plupart, comme moi-même, n’appartiennent à aucune religion, nombre d’entre eux s’intéressent à leur fondement ésotérique : la Kabbale pour le Judaïsme, le Gnosticisme pour le Christianisme, le Soufisme pour l’Islam, etc. Comme le savent les historiens des religions, celles-ci intègrent généralement deux aspects : le premier concerne les croyances qu’elles destinent au commun des fidèles à travers leurs pratiques “publiques” ; le second se rapporte aux connaissances mystiques qui se cachent derrière ces croyances. À titre d’exemple, Adam et Ève, dont il est fait mention dans la Bible et le Coran, offrent deux niveaux d’interprétation : sur le plan exotérique, ils désignent respectivement le premier homme et la première femme ayant vécu sur Terre et d’où serait issue toute l’humanité ; sur le plan ésotérique, Adam symbolise l’univers, et Ève l’âme (universelle) qui l’anime depuis les origines de la Création.

 

 

 

En tant que Rosicrucien, c’est la quête de connaissances qui suscite tout mon intérêt, mais je respecte les fidèles qui vivent leur foi à travers les croyances que véhiculent les religions qu’ils suivent. Ce que je condamne, et je ne suis évidemment pas le seul à le faire, c’est l’intolérance, l’intégrisme et le fanatisme religieux, d’autant que ce sont des comportements qui sont contraires au message de fond prôné par les religions et qui, par là même, les trahissent. Rappelons les paroles de Moïse : «Chacun de vous doit aimer son prochain comme lui-même» (Lévitique 19,18) ; de Jésus : «Aimez-vous les uns les autres» (Évangile selon saint Jean 13,34) ; de Bouddha : «Mettez-vous à la place des autres ; si vous y arrivez, vous ne serez plus capables de leur faire du mal» ; de Mahomet : «Nul d’entre vous n’est tout à fait croyant tant qu’il n’aime pas pour son prochain ce qu’il aime pour lui-même» (Hadith 6-7), auxquelles on pourrait ajouter de nombreux aphorismes, préceptes et commandements présents dans la littérature religieuse.

 

 

 

La question que l’on peut se poser est de savoir comment faire, lorsque l’on suit une religion, pour ne pas se laisser gagner par l’intolérance, l’intégrisme et le fanatisme, avec tout ce qui peut en résulter en termes d’oppositions, de conflits et même de guerres. En premier lieu, en partant du principe que celle à laquelle on appartient ne détient ni le monopole de la foi ni celui de la vérité ; en second lieu, en faisant preuve de tolérance et d’ouverture d’esprit à l’égard des autres religions, l’idéal en la matière étant de se familiariser avec leurs doctrines, leur liturgie et leur littérature ; en troisième lieu, en faisant la distinction entre ce qui est du ressort de la Religion en général et ce qui est du domaine de Dieu en particulier, quelle que soit la conception que l’on ait de Lui. Il faut être conscient également que la religion que l’on suit peut ne plus nous convenir à un moment donné de notre existence. Dès lors, on doit pouvoir la quitter sans pour autant la critiquer.

 

La nuance que je viens de faire entre Dieu et la Religion mérite peut-être d’être explicitée. Sans vouloir faire preuve d’intolérance ou d’étroitesse d’esprit, je pense qu’aucun Livre sacré n’a été dicté et encore moins écrit par Dieu Lui-même. Dans le cas contraire, cela ferait de Lui un Être anthropomorphique, ce qu’Il n’est pas. Que ce soient la Bible, le Coran, les Upanishads et autres Textes dits sacrés, tous sont l’œuvre d’êtres humains qui, aussi inspirés qu’ils aient pu être, étaient imparfaits et susceptibles de se tromper. C’est pourquoi il faut les lire avec un certain recul et ne pas les interpréter à la lettre. Par ailleurs, aucun responsable religieux, quel que soit son niveau dans la hiérarchie, ne sait, ni qui est Dieu, ni ce qu’Il pense, ni ce qu’Il veut. Prétendre le contraire est une imposture et relève de la manipulation mentale. Ceci s’applique également à tout guide spirituel (ou supposé tel) œuvrant en dehors des religions établies et avérées. Trop de crimes ont été commis au nom de Dieu et le sont encore, alors que, de toute évidence, Il n’en a jamais donné l’ordre ou l’instruction.

 

 

 

Quoi qu’on en dise, aucune religion n’est supérieure à une autre. Pour prendre une analogie, elles sont comme les rayons d’une seule et même roue. Toutes partent du même centre (la foi en Dieu) et aboutissent à la même circonférence (la vie humaine). Lorsque la roue de la vie tourne, on ne distingue plus vraiment les rayons, car rien, dans l’absolu, ne différencie un fidèle d’un autre. Ce sont avant tout des êtres humains, avec leurs joies et leurs peines, leurs espoirs et leurs regrets, leurs réussites et leurs échecs. En termes rosicruciens, ils ont en commun d’être des âmes vivantes, c’est-à-dire des hommes et des femmes en voie d’évolution. Pour être plus précis, nous sommes tous incarnés en ce monde afin de nous éveiller à ce qu’il y a de meilleur en nous, pour ne pas dire à ce qu’il y a de plus divin, et le manifester à travers nos jugements et notre comportement, au contact des autres. C’est précisément ce qu’ont enseigné les plus sages parmi ceux qui ont œuvré au développement des religions, tous credo confondus.

 

 

La plupart des religions du passé ont été fondées dans un contexte historique, géographique et sociologique particulier, souvent même pour un peuple, une nation ou une civilisation donnée. De siècle en siècle, elles se sont répandues dans des contrées de plus en plus éloignées de leur pays d’origine et, pour beaucoup, ont ainsi accru le nombre de leurs fidèles. De nos jours, sous l’effet de la mondialisation et du métissage des races, des ethnies et des cultures, elles sont partout présentes, de sorte que Juifs, Chrétiens, Musulmans, Hindouistes, Bouddhistes et autres se côtoient au quotidien. En ce qui me concerne, je pense que c’est là une très bonne chose, car ce côtoiement favorise le dialogue interreligieux et contribue à rendre les fidèles plus tolérants à l’égard des autres religions. Je suis convaincu également qu’il porte en lui les germes d’une Religion universelle à venir, laquelle intégrera ce que chacune des grandes religions actuelles contient de meilleur pour répondre à la foi de tous les croyants. Dès lors, ce ne sera plus Yahvé, Dieu le Père, Allah, Brahma ou Autre, qu’ils vénéreront, mais le Dieu de toute vie.

 

 

 

Naturellement, on peut être croyant sans suivre une religion particulière. Certains font plutôt partie d’un mouvement philosophique tel que l’A.M.O.R.C. ; d’autres appartiennent à des groupes de type “new age” ; d’autres encore mènent seuls leur quête spirituelle à travers des livres, des conférences ou des séminaires. Il appartient à chacun de trouver sa voie, selon sa personnalité, son tempérament et son niveau de conscience. Mais quelle que soit cette voie, ce que nous avons dit précédemment à propos des religions reste valable, à savoir qu’il faut se garder de l’intolérance, du fanatisme et de l’intégrisme. Dans une certaine mesure, et comme je l’ai expliqué dans une «Lettre ouverte aux athées», il en est de même pour les non-croyants, dont certains ont tendance à se montrer sectaires. Certes, on est entièrement libre de ne croire ni en l’existence de Dieu ni en celle de l’âme, mais on ne doit pas mépriser pour autant les croyants et combattre la spiritualité, comme certains intégristes et fanatiques de l’athéisme le font, parfois sous couvert de laïcité. La liberté de non-croyance n’a de légitimité que si elle respecte la liberté de croyance, et inversement. L’une et l’autre doivent rimer avec tolérance.

 

Pour conclure, j’invite le croyant que vous êtes peut-être à imaginer ce que Moïse, Jésus, Bouddha et Mahomet, pour ne citer qu’eux, diraient s’ils revenaient pour tenir ensemble une conférence de presse retransmise dans le monde entier. De toute évidence, ils nous feraient part de leur profonde tristesse à la vue des dévoiements parfois extrêmes auxquels les religions ont donné lieu, et exhorteraient tous les fidèles à faire triompher la fraternité, la paix et l’amour.

 

 

Dans l’espoir que tous les croyants en viennent un jour à faire preuve entre eux de tolérance et de respect, recevez mes meilleures pensées.

 

 

Sincèrement

 

 

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/lettre-ouverte-aux-croyants/

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 09:51
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