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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 22:18

 

 

 

Texte de :

 

Marie Pier Charron

 

 

 

 

 

 

En toute douceur

 

 

Oui, on peut devenir une «meilleure personne» en scrutant et en jugeant nos failles. Le changement ne durera probablement pas longtemps – on sait que tout ce qui est rigide finit par casser –, et on ne s’épanouira jamais à notre plein potentiel dans un climat de négativité… Mais on constatera certainement de petites améliorations.

 

Oui, on peut adopter de nouvelles habitudes saines en se jugeant chaque fois qu’on est sous l’emprise de nos vieux schémas répétitifs. On se sentira ainsi de plus en plus petit et impuissant, et on perdra tant d’énergie dans le combat qu’on en aura très peu à investir dans le changement… Mais on réussira certainement à créer un mouvement.

 

Oui, on peut avancer en se donnant de petits coups de pied au derrière. On s’épuisera un peu plus à chaque pas, et à la fin, on aura trop mal au popotin pour savourer le résultat… Mais effectivement, on aura parcouru une certaine distance.

 

Donc oui, toutes ces approches peuvent fonctionner. On pourrait dire.

 

Mais voici ce qu’on peut faire également, si on le choisit : on peut créer un climat de respect et de douceur à l’intérieur de nous, et se transformer en laissant notre être profond se déployer naturellement – non pas en l’étouffant. On peut adopter de nouvelles habitudes en puisant notre énergie dans une magnifique vision, et en utilisant le bien-être que lesdites habitudes nous apportent comme motivation. On peut avancer en se connectant aux parties de nous qui sont joyeusement impatientes d’atteindre la destination, sans coup de pied requis.

 

En fin de compte, tout ce que la culpabilité et la honte sont censées nous aider à accomplir, notre cœur peut nous permettre de le faire également – et toujours beaucoup plus joyeusement et efficacement. Sans exception.

 

http://www.matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En toute douceur

 

 

 

"Offrir de la tendresse,

 

c'est offrir de la lumière de son âme"

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 21:57

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

A propos de l’aura

 

 

 

 

Tous ceux qui s’intéressent au mysticisme, à l’ésotérisme et à l’occultisme ont entendu parler de l’aura et, pour la plupart, ont lu des livres à son sujet. Tous les membres de l’A.M.O.R.C. sont familiarisés avec cette notion dès le début de leurs études rosicruciennes, car elle sert de fondement à des expériences, non pas essentielles, mais intéressantes sur le plan mystique. Par ailleurs, l’aura constitue en elle-même un phénomène mystérieux, à tel point qu’elle est un objet de recherche dans certains laboratoires spécialisés dans le paranormal, notamment aux États-Unis, où les scientifiques sont ouverts à ce genre d’investigation.

 

Si l’aura est un phénomène connu des mystiques depuis la plus haute Antiquité, ce n’est qu’à une époque relativement récente que son existence a été démontrée de manière expérimentale, et c’est au technicien soviétique Semyon Kirlian que nous le devons. En 1939, à l’aide d’un appareil électrographique, il mit en évidence la présence d’un rayonnement autour de divers objets. Comme lui-même l’expliqua, sa surprise fut plus grande encore lorsqu’il constata que l’électrographie d’une feuille d’arbre à laquelle il manquait une partie laissait apparaître un halo complet, comme si elle était toujours entière.

 

En fait, ce que l’on appelle encore de nos jours l’«effet kirlian» n’est pas à proprement parler une photographie de l’aura, mais une électrographie de l’interférence vibratoire qui se produit entre toute chose et son environnement immédiat. Appliquée aux êtres vivants, cette électrographie est encore plus subtile, car elle met également en évidence l’énergie vitale qui les anime. Quoi qu’il en soit, les clichés obtenus au moyen de ce procédé donnent une bonne idée de ce qu’est le phénomène aurique, à savoir le rayonnement électromagnétique qui émane des objets, mais aussi et surtout des êtres vivants.

 

Sans dévoiler les explications détaillées données au sujet de l’aura dans l’enseignement rosicrucien, je dirai que chez l’être humain, elle correspond au rayonnement électromagnétique qui entoure l’ensemble de son corps, avec une intensité plus marquée autour de la tête et des épaules. C’est ce qui explique pourquoi, dans l’iconographie de la plupart des religions, les personnages fondateurs (Moïse, Jésus, Bouddha, Mahomet…) et les saints sont souvent représentés avec une auréole lumineuse, symbole de leur nature divine ou de leur sainteté. Ajoutons que l’aura de tout être humain laisse apparaître une couleur prédominante qui traduit son état de santé général et son niveau d’évolution spirituelle.

 

Contrairement à ce que prétendent certaines personnes, il est impossible de voir l’aura au moyen de la vue physique, car son rayonnement ne laisse aucune impression objective sur nos yeux. En revanche, il est possible de la percevoir au moyen de la vision psychique, laquelle est liée au centre pinéalien, situé approximativement au centre de la tête. Dans certains textes, cette vision est assimilée à l’activité d’un «troisième œil» mythique. Cela suppose naturellement que ce centre psychique soit suffisamment éveillé. La manière de procéder à cet éveil est expliquée dans l’un des degrés de l’A.M.O.R.C., de sorte que certains Rosicruciens sont capables de percevoir l’aura humaine, étant entendu que c’est là un art et non une science.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-l-aura/

 

 

 

 

 

A propos de l’aura
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 22:01

 

 

 

 

 

 

Texte de Claudette Vidal

 

 

 

 

 

 

La nudité de l’être

 

 

 

 

 

 

Les êtres humains aspirent naturellement au bonheur. La majorité tente d’y accéder en ajoutant toutes sortes de choses : connaissances, idées, expériences, argent, satisfaction de désirs, etc. Le bonheur et la joie profonde se trouvent à la Source, dans l’Être. Ceux qui y ont accédé disent que le chemin qui y mène est un chemin de renoncement. Il s’agit de soustraire bien plus que d’ajouter. Quand toutes les couches ont été enlevées, la radieuse beauté de l’Être se dévoile et la joie jaillit spontanément.

 

HONORER CE QUI EST, EST LA SEULE SPIRITUALITÉ.

 

La société nous invite constamment à « faire » davantage pour « avoir » plus. Tant de gens se retrouvent dans une course effrénée contre la montre. Le but de cette course ? Avoir. Avoir des émotions, de la considération, des idées bien arrêtées sur une multitude de sujets, de l’amour, des relations, de l’argent, du sexe, du plaisir, etc.

 

Au fil du temps, les gens accumulent des biens, mais aussi des souvenirs remplis d’émotions. Leur passé devient de plus en plus consistant, lourd. Pour échapper à la partie souffrante de leur passé, ils se projettent dans le futur, là où tous les rêves sont permis. Le futur est un refuge qui permet de s’échapper du ressenti de l’instant. Faites dès maintenant l’expérience du moment présent. Arrêtez de lire, ne pensez pas et ressentez ce qui se passe en vous. Si vous y êtes vraiment en train de ressentir, vous voyez que le futur n’existe pas. Il commencera à exister lorsque vous allez le créer avec votre mental.

 

Pouvez-vous rester ici et maintenant et accueillir ce qui est ?

 

L’accueil inconditionnel de ce qui est vous rapproche de la vérité de qui vous êtes. L’avoir vous en éloigne. Se détacher de ses croyances, émotions et identités aboutit au cœur de soi, Être. Être est nu, vide et éternellement immaculé. Vous êtes inévitablement attiré par le vide. C’est votre nature véritable. Ce vide est l’ennemi juré de petit « moi » qui crains de disparaître dans ce vide. Et il a bien raison. Le vide dont il a peur est le vide qu’il imagine, c’est le vide mental. Lorsqu’il accepte de donner sa vie, de se lâcher, il renaît dans l’amour. Le vide de l’Être n’est pas dangereux, c’est un vide plein de vie et de promesses. Le vide de l’Être est plein et vivant ; c’est la potentialité de toutes choses.

 

C’est parce qu’au départ il y a le vide que nous pouvons créer. Il faut une pièce vide pour mettre les meubles qui me plaisent et dont j’aurai besoin. Si la pièce est déjà remplie, c’est impossible d’y ajouter quoique ce soit et d’y vivre.

 

Regardez votre cœur, il n’y a rien dedans. C’est pour cela qu’il peut aimer. Votre cœur est un espace vide et aimant qui peut accueillir toutes choses. Si votre cœur est rempli de tristesse ou d’enthousiasme, comment pourra-t-il accueillir la beauté d’un coucher de soleil ou le sourire d’un enfant. Pour accueillir, il faut un espace vierge, le plus vierge possible.

 

Les trois caractéristiques de l’être sont : la vacuité (le vide), le silence et l’immobilité.

 

Voulez-vous vivre dans la plénitude du moment présent ?

 

Si oui, vous devrez cesser d’accumuler des connaissances et commencer à voir en direct ce qui est. Je parle de voir sans préjugés et sans croyances, de voir sans juger, ni condamner, sans aimer ni détester. Simplement accueillir ce qui est, tel que ça se présente. C’est cela le véritable amour, accueillir sans volonté que ça disparaisse ou se transforme. Être avec quelque chose et rester avec, tout simplement. À partir de Être, se dévoile un accueil inconditionnel. L’ego essaie d’accueillir, mais ce n’est pas possible car il juge ou veut toujours quelque chose.

 

Vous doutez de pouvoir accueillir inconditionnellement ? Rappelez-vous que votre nature est « Être », c’est-à-dire vacuité, silence et immobilité. Vous n’avez rien à faire pour acquérir cela, c’est déjà là. C’est là depuis toujours. Il est possible que vous croyiez le contraire… Vous pouvez changer une croyance, mais pas votre nature véritable.

 

En vous libérant de vos vielles peaux, vous vivez dans la nudité de l’Être. Vivre dans la nudité de l’être c’est vivre sans filet, sans protection. C’est là que vous êtes vrai. C’est dans la nudité de l’Être que se trouvent la plénitude du moment présent, le bonheur éternel.ve la plénitude du moment présent, le bonheur éternel.

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2012/11/la-nudite-de-letre.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La nudité de l’être
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:40

 

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

A propos du développement personnel

 

 

 

La notion de «développement personnel» est devenue très courante de nos jours, et pas uniquement chez les personnes qui mènent une quête spirituelle. Régulièrement, des magazines liés à la santé, au bien-être et à la psychologie lui consacrent des articles. Mais l’approche qui en est faite varie beaucoup d’un auteur à l’autre et fait appel à des concepts parfois très différents. Il m’a donc semblé intéressant de partager avec vous les réflexions que cette notion m’inspire à la lumière de mon vécu personnel et de la philosophie rosicrucienne.

 

Dans sa dimension purement psychologique, le développement personnel se rapporte au besoin, chez certaines personnes, d’acquérir plus de confiance en elle et de conscientiser davantage les dons, les talents et les aptitudes qu’elles possèdent à l’état latent (nous en possédons tous). Pour répondre à ce besoin légitime, elles font généralement appel à un coach (pour prendre un terme à la mode) ou à un psychologue spécialisé dans ce domaine. Les résultats obtenus varient en fonction du praticien et du sujet. Dans le meilleur des cas, ce dernier en vient à acquérir une meilleure estime de lui-même et à développer des aspects positifs de sa personnalité jusqu’alors occultés, ce qui contribue à le rendre plus heureux.

 

Par «développement personnel», certaines personnes entendent l’éveil de facultés latentes telles que la télépathie, la télékinésie, la radiesthésie, la vibroturgie, la perception extrasensorielle et, d’une manière générale, de facultés qui entrent dans le cadre de ce que l’on désigne communément sous le nom de «parapsychologie». Effectivement, comme l’ont prouvé des expériences effectuées en laboratoire, sous le contrôle de scientifiques dûment mandatés, l’être humain possède des facultés parapsychologiques que les Rosicruciens qualifient plutôt de «psychiques». Cela étant, il me semble impropre d’assimiler leur éveil au développement personnel, dans la mesure où cet éveil, bien que digne d’intérêt, n’a pas vraiment d’incidence sur notre personnalité profonde.

 

De mon point de vue, la plus haute forme de développement personnel concerne l’éveil des vertus qui font la valeur et la dignité de tout être humain : l’humilité, l’honnêteté, la générosité, la tolérance, la non-violence, etc. Développer ces vertus, ou plutôt les éveiller, est ce que nous pouvons faire de mieux au cours de notre existence, car cela fait nécessairement de nous quelqu’un, non seulement de meilleur, mais également de plus heureux. Je pense en effet que le fait de s’améliorer et d’en avoir conscience procure une satisfaction intérieure qui contribue à notre bien-être, et même à notre bonheur. C’est ce qui explique pourquoi nous sommes contents de nous lorsque nous avons accompli quelque chose de bien.

 

Si la parapsychologie fait depuis longtemps partie de l’enseignement rosicrucien, l’A.M.O.R.C. met plutôt l’accent sur l’éveil intérieur, c’est-à-dire sur la quête de sagesse, laquelle est par nature philosophique. Aux yeux de ses dirigeants et de ses membres, le développement personnel concerne avant tout l’éveil de ce qu’ils désignent sous le nom d’«âme-personnalité» ou de «personnalité animique». C’est ce qui explique l’importance qu’ils accordent à l’alchimie spirituelle, laquelle, rappelons-le, a pour but de transmuter nos défauts en leurs qualités opposées, afin de devenir une meilleure compagnie pour nous-mêmes et pour les autres.

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-developpement-personnel/

 

 

 

 

 

 

A propos du développement personnel
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 22:12

 

 

 

 

Texte de :

 

Marie Pier Charron

Votre valeur...

 

 

 

J’ai longtemps cherché ma valeur… sans jamais vraiment la trouver. Dans les moments où je me sentais toute petite, en particulier, cette affirmation de ma grandeur que je désirais tant me glissait toujours des doigts. Oh, je savais au fond de moi que j’étais digne de tout ce que je pouvais désirer – comme on l’est tous, d’ailleurs –, mais ce n’était pas assez. Je cherchais quelque chose de concret à quoi m’accrocher, une sorte de validation plus solide, plus officielle.

 

Puis, j’ai compris une chose : si je ne trouvais pas ma valeur, c’était simplement parce qu’il n’y a rien à «trouver». Car notre valeur n’est pas une chose qu’on mesure, ou qu’on découvre… Non, c’est nous qui l’établissons, en réalité. On l’établit chaque jour par la splendeur (ou la petitesse) des visions qu’on cultive, par la douceur (ou la raideur) avec laquelle on se parle, par les limites qu’on ose poser (ou non) pour se protéger. Et surtout, par le niveau de bien-être qu’on se permet de vivre.

 

En fin de compte, on pourrait dire les choses ainsi : notre valeur est maximale par défaut. C’est un acquis, on ne peut rien y faire. Cela dit, nous décidons à quel point nous en ferons l’expérience jour après jour. Et ce choix – car c’est effectivement un simple choix –, seuls nous pouvons le faire.

 

http://matinmagique.com/mm12.html

 

 

 

 

 

Votre valeur...
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 22:12

 

 

 

 

Diane Gagnon -

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

LA BEAUTÉ DU SILENCE

 

 

 

 

Quand les mots ne suffisent pas, ou ne suffisent plus, il nous reste toujours le silence, un havre de paix quand nous le choisissons, mais un enfer quand il nous est imposé.

 

Le silence n’est jamais vide, il est toujours plein de ce que nous choisissons d’y mettre. Autant il peut être léger comme une plume, autant il peut être lourd comme le roc. Le silence est rempli d’amour quand nous observons ceux qu’on aime. Souvent le silence parle plus que nos paroles.

 

Mais le silence peut aussi être porteur de haine, quand nous refusons de communiquer avec les autres, quand nous feignons l’indifférence ou que nous coupons les ponts.

 

Il peut aussi être signe d’en enfantillage lorsque nous boudons les autres pour leur faire sentir ce que nous ne voulons pas dire. Mais il peut aussi être un signe de maturité, quand se taire semble la meilleure chose à faire.

 

Le silence peut aussi être insupportable, quand nous sommes bâillonnés et que nous semblons avoir perdu le droit de nous exprimer ou quand c’est l’autre qui refuse de rompre un silence qui nous pèse lourd. Mais il peut aussi être immensément désiré pour mettre la paix dans notre cœur et notre esprit ou entre deux cœurs.

 

Si nous insufflons de l’Amour dans notre silence, alors nous ferons la paix avec lui.

 

Le silence, c’est comme la Vie : il est fait de ce que nous y mettons.

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach/?ref=nf

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BEAUTÉ DU SILENCE
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 22:52

 

 

 

 

Auteure : Nicole Bordeleau :

 

www.nicolebordeleau.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dire OUI au changement

 

 

 

 

 

 

 

Un jour, le ciel est bleu et le soleil est radieux. Le lendemain, un orage éclate et la pluie tombe à tout rompre. Un moment, tout va pour le mieux. Le moment suivant, on fait face à une séparation, à un conflit, à une maladie.

 

Dans cette précieuse vie humaine, rien n'est acquis et rien, ni personne ne sera épargné par les vagues du changement. Les saisons, les océans, les montagnes, bref tout ce qui existe est appelé à se transformer, à se réinventer.

 

Et dans la nature, rien ne résiste au cycle des transformations. Rien, sauf l'être humain. Car à moins qu'il ne provienne de sa volonté, l'être humain considère le changement comme un problème, un affront, un obstacle que la vie place sur sa route.

 

On peut ainsi s'agripper et résister de toutes nos forces pour repousser le changement dans nos corps et dans notre apparence, cela ne durera pas éternellement. On peut s'accrocher fermement à notre routine, à nos habitudes de vie, à des idées fixes, à de vieilles façons de faire, inévitablement un jour, on devra se résoudre à changer.

 

Ce refus de voir le changement comme étant un processus naturel de l'évolution coûte cher en énergie et en nuits d'insomnies, car la vie est une force puissante. Si on lui résiste, elle insiste. Si on persiste, elle nous déstabilise. Si on s'obstine et que l'on refuse de changer, elle nous y obligera, car refuser de changer, c'est comme refuser de vivre.

 

Aussi difficile soit-il de l'admettre, tout changement a sa raison d'être. Son but est de dégager ce qu'il y a en nous de force, de courage, de résilience pour poursuivre notre évolution. Sans cet apprentissage, il nous serait impossible de découvrir et de faire rejaillir les ressources insoupçonnées qui sommeillent encore en nous.

 

Bien que changer peut parfois sembler une douloureuse expérience à vivre, c'est souvent à partir de cette expérience que la sagesse émerge. La sagesse, c'est une prise de conscience. C'est la capacité de percevoir le sens profond d'une épreuve, d'une perte, d'une expérience douloureuse. La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face à toutes les vagues de l'existence avec sérénité.

 

Rien ne saurait freiner le changement, c'est l'élan même de la vie. De plus, sans changement, rien de meilleur ne pourrait survenir et nous serions constamment à vivre les mêmes expériences. Alors, peu importe sous quelle forme le changement arrive, dites oui.

 

Si aujourd'hui, vous êtes appelé à vivre un changement important, dites-vous que c'est parce que vous avez en vous la force d'y faire face. Au lieu de le repousser, penchez-vous vers lui, prenez une profonde respiration et tenez bon, car la vie vous prépare à accueillir de quelque chose de beau et de grand.

 

http://www.lapetitedouceur.org/2016/03/dire-oui-au-changement.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dire OUI au changement
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 22:01

 

 

 

 

 

Texte de Diane Gagnon –

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

 

 

 

L’IMPORTANCE DES BLESSURES

 

 

 

 

 

La majorité d’entre nous avons connu bien des blessures, parfois dès notre naissance et jusqu’à maintenant.

 

Que nous le voulions ou non, ces blessures conditionnent nos comportements, nos réactions, nos peurs, notre capacité d’aimer et d’être aimé et notre ego, entre autres. Parfois, avec beaucoup de courage, nous osons les regarder franchement pour commencer le travail de guérison qui amènera une grande libération. Si nous ne pouvons guérir de toutes nos blessures, au moins nous pouvons les cicatriser, quitte à porter en balafre l’enseignement qu’elles nous auront apporté.

 

Nous n’avons pas à porter seuls toutes ces blessures. Le pouvoir de la parole et du partage, avec des personnes dignes de confiance, est un puissant outil de cicatrisation de nos blessures.

 

En commençant à en parler, déjà nous nous sentons moins seuls. Le fait de partager notre vécu et d’être soutenus dans la narration de nos épreuves est une grande source de réconfort, de soutien, de brisure de l’isolement. Nous réalisons que d’autres aussi ont connu des épreuves similaires aux nôtres. Si nous avons le privilège d’être accompagnés par une personne d’expérience, nous pourrons dès lors commencer la cicatrisation. Et nous pourrons aussi commencer à extraire l’essence et le sens de ce que chacune est venue faire dans notre vie.

 

Aucune blessure ne doit être inutile. Les refouler, les ignorer ou les enfouir est la pire chose que nous puissions faire dans notre quête du bonheur et de la sérénité. Les affronter ave courage et en y mettant tout notre cœur est sûrement l’une des plus belles preuves d’amour de soi qui soit! Ce n’est pas un hasard si le mot courage tire son origine étymologique du mot cœur!

 

Faire face à nos blessures avec cœur et courage est le meilleur outil de guérison qui soit. Le processus prend le temps nécessaire à chacun pour s’en défaire. Chacune d’entre elles a un cadeau immense à nous transmettre : développer plus d’amour, de compassion, d’empathie, donner un sens à notre souffrance, aider les autres en les comprenant mieux, faire une différence positive dans la vie des autres…

 

Soigner ses blessures, ce n’est pas « gratter le bobo »! C’est au contraire leur donner un sens et en faire un tremplin de croissance et d’Amour!

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’IMPORTANCE DES BLESSURES
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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 00:49

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

A propos du pardon

 

 

 

 

 

 

 

 

La notion de pardon est présente dans quasiment toutes les religions. Dans ce contexte, il consiste à ne pas entretenir de rancune, d’hostilité et encore moins de haine à l’encontre d’une personne qui nous a offensés, que cette offense soit d’ailleurs réelle ou supposée. Par extension, c’est renoncer à punir ou à sanctionner autrui pour une faute qu’il a commise. Cela étant, et contrairement à ce que l’on croit généralement, le pardon n’est pas une notion exclusivement religieuse. En effet, un athée peut tout autant pardonner qu’un croyant. Dans ce cas, il le fait au nom des valeurs “laïques” qui sont les siennes.

 

Est-il facile de pardonner ? Évidemment non. Lorsqu’on a le sentiment, à tort ou à raison, d’avoir été offensé, c’est-à-dire trompé, trahi, bafoué, manipulé, meurtri… par une autre personne, la réaction la plus courante consiste à lui en vouloir, parfois et même souvent au point d’éprouver le désir de se venger. Autrement dit, c’est la loi du Talion («œil pour œil…») qui vient alors à l’esprit et à laquelle cèdent la plupart des gens. À ce propos, rappelons le commentaire du Mahatma Gandhi :

«À ce compte là, le monde finira par devenir aveugle…».

 

Est-il bien de pardonner ? Je pense que oui, et ce, pour au moins trois raisons : en premier lieu, parce que c’est un acte d’humilité, en ce sens que c’est reconnaître que l’on est soi-même imparfait et que l’on a des choses à se faire pardonner. En second lieu, parce que cela libère de toute rancœur et contribue à la paix intérieure, ce qui est un facteur de bien-être. En troisième lieu, parce que c’est un acte d’amour qui grandit celui qui en fait preuve, et ce, d’autant plus que l’offense qu’il a subie est grande. Par ailleurs, dès lors que l’on admet l’existence de la loi karmique, rien n’est plus sage que de la laisser s’accomplir, sans désir de vengeance.

 

Naturellement, il y a des choses plus faciles à pardonner que d’autres. À titre d’exemple, il n’est pas très difficile d’accorder son pardon à un proche qui a été injuste à notre égard et qui s’en est excusé avec sincérité. En revanche, nous pouvons comprendre qu’une personne dont on a assassiné ou violenté un être cher refuse de pardonner au criminel et lui en veuille terriblement, notamment si celui-ci ne manifeste aucun regret. Cela étant, plus nous estimons avoir de bonnes raisons de ne pas pardonner, plus la notion même de pardon prend tout son sens et toute sa valeur.

 

Dans le langage courant, on dit souvent qu’il faut pardonner mais ne pas oublier. Cela me semble tout à fait vrai, car si l’on oublie les expériences qui ont donné lieu à ce que nous avons vécu en termes d’offense et de souffrance, on se condamne à les revivre tôt ou tard, tant sur un plan individuel que collectif. L’idéal est donc de garder ces expériences en mémoire, mais d’être capable de se les rappeler sans éprouver de regret, de remord ou de rancœur, et sans en vouloir à ceux qui nous les ont fait vivre. De toute évidence, c’est difficile…

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-du-pardon/

 

 

 

 

 

 

 

 

A propos du pardon

« Je ne crains pas demain,

 

car j'ai vécu hier et j'adore aujourd'hui.

 

» Inconnu

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:05

  

 

Texte de ,matinmagique

 

 

 

 

Comment régler des problèmes

 

 

 

Quand on ne se sent pas bien, on cherche généralement la bonne action à faire ou la bonne parole à dire pour changer les choses et retrouver notre paix d'esprit. C'est la façon habituelle de faire les choses, n'est-ce pas? Or, voici le problème : si on est habité d'une énergie malsaine, toutes les décisions qu'on prendra en seront imprégnées et auront tendance à la propager. Oh, on croit que le fait de changer la situation nous fera nous sentir mieux… mais c'est plutôt l'inverse : la première étape est de se sentir mieux, de se connecter à quelque chose de beau et de grand. Et à partir de cet espace, on sera inspiré à dire les bonnes choses et poser les bons gestes. L'énergie positive qui nous habite agira sur nous, et à travers nous.

 

Logique, n'est-ce pas ?

 

Ainsi, nous pourrions théoriser longtemps, mais voici ce que je vous propose de faire, pour tester le tout : quand vous vivez des épreuves, résistez à la tentation de réagir et de vous acharner pour changer les choses. Commencez par vous alléger – par élever votre énergie, si je peux dire. Faites une activité que vous aimez intensément. Ou bougez votre corps, oxygénez-vous. Ou rappelez-vous un moment où vous vous sentiez bien, et devenez la personne que vous étiez alors – connectez-vous à cet état d'amour et d'expansion. Puis, une fois que vous serez aussi vibrant que vous pouvez l'être, voyez ce que vous avez naturellement l'élan de faire ou de dire. Tout simplement.

 

Le monde extérieur ne viendra jamais, jamais, JAMAIS à notre rescousse.

 

Si on veut la paix, l’amour et l’harmonie, la première étape est de les semer en nous.

 

http://www.matinmagique.com.

 

 

 

 

 

Comment régler des problèmes

 

 

 

 

Nous pensons rarement à ce que nous avons,

 

mais toujours à ce qui nous manque.

 

Gandhi

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Présentation

  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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Bienvenue sur mon blog!

Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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