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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 22:42

 

 

Texte de Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

A propos de la fin de vie  + vidéo ; "SOS D'UN TERRIEN EN DETRESSE"

 

 

 

 

 

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai connu des personnes en fin de vie, certaines parmi mes proches, auxquelles je suis allé rendre visite alors qu’elles se trouvaient à l’hôpital ou à la clinique. Trop souvent, j’ai malheureusement constaté qu’elles manquaient d’attention de la part d’un personnel peut-être trop peu nombreux et trop affairé, mais parfois aussi occupé à discuter dans un coin de choses bien éloignées de son travail. En ces circonstances, j’ai eu le sentiment que ces personnes étaient davantage considérées comme des clients occupant une chambre et un lit, que comme des êtres humains vivant leurs derniers jours, voire leurs dernières heures.

 

 

Mon intention n’est en aucun cas de polémiquer et de généraliser, d’autant que j’éprouve une grande admiration à l’égard des infirmiers, infirmières et autres personnes impliquées dans les soins donnés aux malades. Dans la majorité des cas, leur dévouement est remarquable et traduit un profond humanisme. Cela étant, dans ce corps de métier comme dans bien d’autres, il y a des individus plus ou moins consciencieux et plus ou moins compétents. On y décèle aussi de plus en plus un souci de rentabilité et de profits. Et lorsque cela concerne des malades en fin de vie, les conséquences pour elles sont dramatiques.

 

 

C’est ainsi que dans un hôpital que je ne nommerai pas, une personne vivant ses derniers jours, très conciliante et peu exigeante, a servi de « cobaye » à des traitements médicaux qui se sont avérés aussi dégradants qu’inefficaces, sans parler des multiples piqûres faites dans des bras meurtris par de jeunes infirmières qui faisaient là leur apprentissage. Et lorsque, plus tard, la douleur l’amena à demander de l’assistance, elle dut attendre plus d’une heure. Ayant été témoin de cette situation, je n’ai pu m’empêcher de penser que ce cas n’était probablement pas unique. En fait, il est assez fréquent. Est-ce normal ?

 

 

Dans une société digne de ce nom, tout devrait être fait pour rendre la maladie et la fin de vie aussi acceptables et paisibles que possible pour les personnes concernées. Cela suppose que le personnel soit compétent et disponible, et par conséquent bien formé et en nombre suffisant. Quand je dis «bien formé», ce n’est pas uniquement sur le plan médical ; c’est aussi sur le plan psychologique. En effet, j’ai eu l’occasion de voir des infirmiers et des infirmières qui, de toute évidence, manquaient de psychologie à l’égard des patients, au point de les déstabiliser et de les angoisser davantage encore. Comment ne pas le déplorer ?

 

 

Autre point : Je ne comprends pas qu’en ce début de XXIe siècle, il y ait encore tant d’hôpitaux, d’hospices, de maisons de retraite, etc., aussi vétustes, lugubres et mal équipés. On dira que c’est une question de moyens financiers. Certes, mais alors pourquoi investir tant d’argent dans l’armement, sans compter les fonds qui sont gaspillés chaque jour dans des réalisations privées et publiques non indispensables, sinon inutiles. Là aussi, tout devrait être fait pour que les personnes malades ou en fin de vie bénéficient d’un environnement, d’un cadre et d’un confort matériels qui les aident à guérir ou à quitter ce monde dans les meilleures conditions. C’est là une question d’humanité.

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/a-propos-de-la-fin-de-vie/

 

 

 

 

 

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 21:36

 

 

 

 

Auteur

 

Kessani Iwen (énergéticien), Publication By L.b

 

 

 

L’autorité intérieure de la Joie…

 

 

Vous êtes un être divin… alors secouez la poussière de vos peurs et de vos craintes, et entendez le rugissement puissant de la Joie dans votre cœur… Le plus important n’est pas de plier le cours des événements selon votre vouloir et selon votre désir, parce que les événements ne sont pas toujours des filaments sauvages qui s’attachent à vos pieds et qui s’accrochent aux branches mortes sur votre chemin… il arrive aussi que les événements soient des repères dans le champ ouvert de votre destin, et encore des repères dans l’itinéraire de la force de la vie elle-même, tandis qu’elle croise votre chemin…

 

 

Le plus important est toujours d’apprendre à rester debout… non par la force de vos pieds ancrés dans le sol, parce que le réalisme ne signifie rien, sinon la soumission à la loi du monde qui est déjà là, et qui a été fait ainsi par des générations d’hommes aux pensées courtes ou aux pensées longues… rester debout : par la force de votre cœur qui est connecté par un lien indestructible à la Joie immanente, et qui se saisit de lui-même dans l’assise absolue de la Joie intérieure… Vous êtes un être divin… alors affirmez la Joie que vous êtes, et ne vous arrêtez pas jusqu’à ce que le dernier miasme de peur ou de crainte ait baissé la tête devant l’autorité de votre Joie…

 

 

http://www.choix-realite.org/8682/ressourcement-spirituel-lautorite-interieure-de-la-joie

 

 

 

 

 

 

L’autorité intérieure de la Joie…
L’autorité intérieure de la Joie…
L’autorité intérieure de la Joie…
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 08:30

 

 

 

Diane Gagnon –

 

 

Auteur, Coach, Conférencière

 

 

 

 

 

AVANCER

 

 

Lors de certaines prises de conscience importantes pour nous, on dirait parfois que le travail à accomplir nous semble tellement grand que nous avons tendance à nous décourager devant l’ampleur de la tâche. Lorsque la lumière surgit dans notre âme, et que nous voyons tout ce que nous devons corriger, améliorer, mettre en place ou décider pour s’aligner enfin sur notre Vie, la lourdeur des changements à apporter nous apparaît parfois si considérable que nous ne savons plus par quel pied commencer!

 

 

Pourtant dans tous les cas, il ne s’agit que de poser un premier geste, de faire un premier pas, d’amorcer un simple repositionnement pour que notre réalignement trouve son orientation et que tout se mette en place pour que nos prochains pas soient parfaitement en lien avec le précédent.

 

 

Notre plus grande peur à ce moment-là est de faire LE premier pas, car nous craignons de ne pas faire le bon! Pourtant, tout premier pas, aussi malhabile soit-il, demeure un premier pas. Et c’est toujours le plus important car c’est celui qui nous met en mouvement. C’est celui qui nous permet de passer de l’état de stagnation à celui d’ouverture, de passer du stade de victime à celui de responsabilisation pleine et entière de notre bien-être.

 

 

 Chaque nouvelle tranche de vie, chaque évolution,

 

chaque avancée commencent toujours par un premier pas.

 

 

 

 Quel que soit l’importance de la décision que nous devons prendre, l’essentiel est de faire UN premier pas, question de montrer à la Vie que nous sommes d’accord pour que les choses changent dans notre vie. Le reste, nous le ferons en harmonie avec la Vie pour que nous devenions enfin ce que notre âme aspire à être, une fois émancipée.

 

 

 

https://www.facebook.com/DianeGagnon.Auteur.Coach

 

 

 

 

 

 

 

AVANCER
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 21:52

 

 

Texte de :

 

Serge Toussaint

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

 

 

 

 

À propos des centrales nucléaires

 

 

 

 

Les premières centrales nucléaires ont été construites dans les années 50 sans que l’opinion publique en soit vraiment informée. Au fur et à mesure que les gens ont pris connaissance de leur existence, la grande majorité, par insouciance ou par ignorance de ce qu’il en est, ne se sont pas questionnés sur la question du nucléaire et ont fait confiance aux “autorités”. Exception faite d’une minorité d’écologistes précurseurs, ce n’est qu’après la catastrophe survenue à Tchernobyl en 1986 que nombre de personnes ont commencé à s’interroger sur le danger que représente cette forme d’énergie. Avec celle de Fukushima en 2011, cette interrogation s’est transformée en une certitude pour la plupart : les centrales nucléaires sont dangereuses.

 

 

 

Face à l’ampleur de la catastrophe survenue au Japon et à l’émoi qu’elle a suscité dans l’opinion publique, les dirigeants politiques des pays impliqués dans l’énergie nucléaire se sont employés à rassurer les peuples, non sans leur promettre que les centrales en activité seraient contrôlées et sécurisées. Comme on pouvait s’en douter, et malgré l’évidence, les responsables de cette filière ont minimisé autant que possible les risques, et n’ont eu de cesse de réaffirmer qu’ils contrôlaient cette énergie et que les accidents survenus étaient dus à des causes exceptionnelles qui ne se reproduiraient (probablement) plus…

 

 

 

En réalité, personne ne contrôle et encore moins ne maîtrise l’énergie nucléaire et les centrales qui la produisent. Prétendre cela est à la fois mensonger et irresponsable. Que dire également des déchets radioactifs qu’elles génèrent en quantité et que l’on dissimule ici et là en sachant que leur nocivité durera des siècles. Mais tandis que l’on en est venu à appliquer le principe de précaution en maints domaines, parfois avec un zèle qui confine à l’absurde, on continue à privilégier le nucléaire dans nombre de pays pour des raisons économiques, politiques et corporatistes. En l’état actuel des choses, il faudra malheureusement une troisième catastrophe majeure pour que l’évidence s’impose à nouveau : le nucléaire est dangereux et n’est pas l’énergie de l’avenir. Parfois, je me demande si les inconditionnels de cette énergie ont des enfants et des petits enfants…

 

 

 

Il me semble évident que la sagesse voudrait que l’on sorte progressivement mais aussi rapidement que possible du nucléaire, sans pour autant revenir au charbon, solution de facilité très polluante que certains pays remettent malheureusement au “goût du jour”. Cela suppose de privilégier les recherches portant sur les énergies renouvelables (éolienne, géothermique, hydrolienne, houlomotrice, etc.), sans oublier le solaire qui, de mon point de vue, est l’énergie du futur. Cela implique également que chaque citoyen accepte de diminuer sa consommation d’énergie et que l’on en finisse avec le gaspillage sans mesure qui prévaut dans tous les pays développés. Dans ce domaine, les gouvernés ont autant de responsabilité que les gouvernants. Il s’agit là d’une question de citoyenneté d’autant plus importante qu’elle engage les générations futures et le devenir de notre planète…

 

 

 

 

http://www.blog-rose-croix.fr/20111021a-propos-des-centrales-nucleaires/

 

 

 

 

À propos des centrales nucléaires

 

 

 

La colère est un sentiment que chacun traverse, quels que soient l’âge et le tempérament.

 

 

 Elle se manifeste de façon souvent passagère et laisse derrière elle un sentiment de regret, d’inutilité ou d’impuissance.

 

 

 

Aurore Aimelet

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 21:48

 

 

 

Texte de

 

Marie

 

 

 

 

 

 

La zone du «noui»

 

 

 

 

Je me suis procuré une nouvelle paire de ciseaux récemment. De gros ciseaux bien machos en acier inoxydable – heavy duty, comme on dit en english. Je les regarde en écrivant ces lignes, et ils me rappellent les Monsieur muscles de mon centre sportif…

 

 

C’était, croyez-moi, un achat 100 % justifié, réfléchi et mérité. Je n’avais auparavant qu’une paire de ciseaux en plastique de mauvaise qualité… Sans blague, je les voyais paniquer dès qu’il y avait un fil de plastique ou un morceau de carton épais à couper. Je ne vous dis pas la scène qu’ils faisaient lorsque j’arrivais avec un bouquet de fleurs… Ils craignaient tellement que je leur demande de tailler les tiges, c’est tout juste s’ils ne s’accrochaient pas à leur tiroir en tremblant de peur !

 

 

 

Depuis que j’ai mes nouveaux ciseaux tranchants et téméraires, tout ce qui semblait être une montagne est devenu de la petite bière. Chaque fois que j’ai un nouveau défi à leur lancer, ils exécutent leur tâche avec facilité, puis ils se mettent à genoux pour me remercier… Que demander de plus? Plus besoin de lutter; rien ne résiste à leurs gros bras musclés.

 

 

Ces ciseaux, ils venaient avec une garantie… Mais je peux vous le dire maintenant avec assez de recul : ils venaient surtout avec une belle leçon, aussi. Je les regardais s’activer joyeusement, hier, à couper les tiges des roses que je venais d’acheter, et je me suis dit que tout dans la vie devient tellement plus facile et agréable lorsque nos lames sont bien aiguisées. Il y a plusieurs occasions au quotidien où nous sommes appelés à dire oui ou à dire non – bref, à trancher… Et si on languit dans la zone du «noui», dans un oui ou un non ni affirmé ni senti, on augmente inutilement le quotient de difficulté.

 

Vos ciseaux sont-ils bien aiguisés ?

 

 Ou avez-vous tendance à ne couper qu’à moitié?

 

Quoique… Couper à moitié est une impossibilité, à bien y penser; soit on coupe, soit on ne coupe pas, il n’y a pas d’entre-deux. De la même façon : si on hésite entre écouter le 105,7 et le 107,3 et qu’on reste entre les deux stations, on se retrouve dans un no man’s land et ça nous "griche" entre les deux oreilles, jusqu’à ce qu’on prenne notre décision. C’est désagréable et fatigant de vivre dans l’indécision, entre le oui et le non.

 

 

On parle souvent de prendre une «bonne décision», ce qui nous amène à chercher la meilleure des options. Mais dites, et si une bonne décision était aussi une décision qui a été prise de la bonne façon? J’entends, par là, avec aplomb. Car même si on a le meilleur des plans, il sera ruiné par une attitude «molle» et hésitante. C’est la fermeté de notre engagement et de notre assurance qui donne leur pouvoir à nos actions.

 

 

On dit souvent : «Branche-toi!» Branchez vous, effectivement… Mais je veux dire par là : branchez vous pleinement à la force de vos décisions, quelles qu’elles soient; faites un avec elles. Le «noui» peut sembler bien attrayant, sécuritaire et joli, mais c’est dans nos «ciseaux» que se trouve la magie.

 

Sur ce, je vous souhaite un superbe mardi !

 

 

matinmagique.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre presque oui et oui, il y a tout un monde.

 

 

                     Alfred de Musset

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:37

 

 

 

 

Jacques Regard

 

Extrait de “Les émotions tout simplement”

 

Publié par Christine

 

 

 

 

 

 

 

Accepter la réalité

 

 

 

A chaque fois que nous disons : “Non ; ce n'est pas vrai ; ce n'est pas possible ; on ne devrait pas voir des choses pareilles ; c'est trop injuste ; si seulement je n'avais pas ceci ; si j'avais cela ; si les choses étaient autrement”, nous sommes dans le refus de ce qui est. Refuser la réalité de ce qui est, c'est refuser de voir les bases à partir desquelles on pourrait faire quelque chose. Cela revient a vouloir construire une maison sans tenir compte de la nature du sol. On ne fait rien de solide en construisant sur du sable.

 

On peut être en désaccord avec certaines réalités. Par exemple il est inadmissible qu'au XXIème  siècle des gens meurent encore de  faim ou dans des guerres interminables.

 

Mais refuser ou nier la réalité de ce qui se passe (ou en rêver une autre) ne changera jamais rien a la situation présente si cela n'est pas suivi par une action concrète.

 

 Refuser la réalité de ce qui se passe ici et maintenant (y compris en nous-mêmes) est la matière première de la souffrance. Pleurer une perte, rêver d'une revanche ou ressasser ses angoisses ne sert a rien d'autre qu'à nous faire davantage souffrir. La souffrance est liée à ce décalage. Plus il y a de différence entre ce qui se passe ici et maintenant et mon désir ou mon refus de le voir autrement, plus la souffrance sera importante.

 

La souffrance est proportionnelle à la différence qui existe entre ce qui est et ce que l'on voudrait que cela soit (ou ne soit pas). Plus il y a de différence entre la réalité extérieure et ce que j'en pense, plus la souffrance est importante. Par contre la sérénité est manifeste dès que l'on est capable de sortir de son monde intérieur (et de ses jugements) pour voir le monde extérieur tel qu'il est. Sortir de son monde intérieur, c'est voir et accepter les choses telles qu'elles sont, aussi bien dans le monde extérieur et réel qui nous environne, que dans nos pensées qui apparaissent sans cesse sur les murs de notre caverne intérieure.

 

Accepter la réalité ne signifie pas se résigner ou subir ce qui se passe. Accepter la réalité de ce qui est, n'est pas une attitude passive. C'est simplement reconnaître que les choses sont comme elles sont. Accepter la réalité c'est être capable de ne pas porter de jugement et de ressentir ce qui se passe en le voyant tel que c'est et non tel que l'on aimerait que ce soit.

 

Accepter la réalité de ce qui est, ne change pas l'avenir, mais cela évite de la souffrance émotionnelle. Quand il n'y a absolument pas de différence entre ce qui est et ce que l'on perçoit, il n'y a plus de place pour la souffrance.

 

L'émotion que l'on peut ressentir pour quelque chose n'a jamais changé ou modifié le cours des évènements. L'inquiétude ne sert absolument a rien et n'empêchera jamais la venue de ce qui doit se produire. 98 % de ce que nous craignons ne se produit jamais, ce qui prouve bien encore une fois que l'inquiétude est inutile. Comme le dit la sagesse populaire : la peur n'éloigne pas le danger mais on peut ajouter avec certitude qu'elle produit de la souffrance.

 

Accepter la réalité de ce qui est, ne signifie pas non plus une absence totale d'émotion. Voir ce qui est, c'est la capacité de partager et de ressentir pleinement ce qui se passe ici et maintenant mais sans rester  collé  dans l'émotion. Quand on accepte ce qui est, on évolue en rythme avec ce qui se passe.

C'est ce qu'on appelle aussi la compassion.

 

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.ca/2012/02/accepter-la-realite.html

 

 

 

 

 

 

 

Accepter la réalité

 

 

 

 

La leçon la plus difficile à apprendre:
  Quels sont les ponts qu’il faut traverser et ceux qu’il faut éviter.

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:06

Je suis navrée  .

Je ne peut accéder  à mon administration  pour y mettre  le texte que  j'ai choisi. 

J'ai  tel à mon  technicien  pour je  l espère pouvoir ouvrir l administration. 

A très bientôt je l espère. 

Micheline. 

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 22:05
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 21:47

 

 

 

 

 

Auteur : Monique Mathieu

 

Source : DUCIELALATERRE.org

 

 

 

 

 

 

Le but du chemin spirituel   (Suite et fin)

 

 

 

Pour que cette conscience puisse s'épanouir, il faut que les êtres humains puissent enfin comprendre qu'il ne sert à rien d'être en permanence dans la révolte, dans la dualité et de générer des souffrances parfois inutiles. Pour qu'ils puissent comprendre et avancer avec beaucoup plus de sérénité, des Énergies de transformation extraordinaires leur sont données.

 

Ces énergies sont offertes par vagues successives par l'Univers et par les planètes de votre système solaire. Comme dans une mer tempétueuse, il y a des vagues très fortes qui peuvent vous emporter, et même vous mettre à terre, mais il y a aussi des temps de repos où les vagues sont beaucoup plus douces. Lorsque ces énergies vous sont données avec une très grande force, c'est simplement pour provoquer chez vous un éveil qui peut principalement se faire dans la souffrance, qu'elle soit physique ou psychologique.

 

Vous approchez de plus en plus du monde que vous souhaitez tous. Nous ne vous dirons pas une nouvelle fois que les grands changements auront lieu tout à l'heure ou demain, refrain que vous ne supportez d'ailleurs plus, ce que nous comprenons. Nous savons que les humains sont très impatients, alors nous vous disons parfois certaines choses pour vous faire patienter et donc vous permettre de mieux comprendre et d'avancer dans une plus grande sécurité psychologique et même mentale.

 

Sur votre petite planète, il se passe réellement beaucoup de choses que vous ne percevez pas, et évidemment beaucoup de choses que vous percevez. Il s'en passe aussi beaucoup en vous, que vous ressentez ou ne ressentez pas.

 

Alors que faire ?

Quel comportement avoir par rapport à tous ces bouleversements intérieurs et extérieurs ?

 

Surtout de ne pas générer des peurs, avoir une confiance totale non seulement en vous, en votre capacité de vivre tout ce que vous aurez à vivre, mais également avoir une confiance totale en ce que nous sommes, parce que nous existons et que nous, Êtres de Lumière qui communiquons avec vous, ainsi que tous vos Frères Galactiques et tous les Êtres qui ont été des grands initiés sur ce monde qui continuent sur d'autres plans à aider votre monde par rapport à ce grand passage, travaillons avec vous.

 

Vous ne devez pas vous impatienter. Que représentent six mois, un an, deux ans ? Rien à l'échelle du temps ! Que représente une vie par rapport à l'infinité des vies ? Rien, même pas un point dans l'Univers ! Simplement un souffle ! Bien sûr ce souffle peut être douloureux et difficile à vivre parce qu'il vous prend toute votre énergie lors des expériences que vous vivez et que vous le vivez mal.

 

Parfois vous parlez du « souffle de Vie ». Nous ne parlerons pas du souffle qui vous donne la Vie, mais du souffle concernant le temps de vie où tout un programme doit s'accomplir, le programme que vous avez choisi avec l'aide de vos Frères de Lumière, de vos guides, mais aussi avec votre âme, avec la Divinité qui est en vous puisque que tout fait partie du tout.

 

Chaque être humain est comme un Univers, un Univers qui s'ignore mais qui fonctionne cependant plus ou moins bien dans la cohérence ou l'incohérence. Vous êtes un Univers et votre partie Divine est le Dieu de votre propre Univers. Alors si, en permanence, vous contrecarrez la programmation votre propre partie Divine dans votre propre Univers, il est bien évident que vous faussez quelque chose en vous ! Cependant, comme tout est juste et comme la Source Première de toute vie peut tout rectifier afin que tout fonctionne d'une façon cohérente et à la perfection, chaque petit Univers est remis sur la bonne voie, même s'il y a des difficultés ou une mauvaise compréhension de ce que peut représenter la Vie dans sa totalité. »

 

Ils me disent :

 

« Ce n'est peut être pas cette histoire d'univers qui vous fera avancer ! Nous voulons simplement vous faire comprendre que vous vivez dans une existence de quelques années qui ne représentent en définitive que très peu de temps pour comprendre et accomplir une évolution. Étant donné les difficultés de la densité, le temps qui vous est imparti et que vous avez choisi est largement suffisant, soyez-en certains !

 

Cependant, lorsque les humains de cette planète, et surtout ceux qui reviendront, auront compris que la vie peut être totalement différente, que soixante, soixante dix ou quatre vingts ans ne sont rien et qu'ils peuvent augmenter d'une façon considérable leur durée de vie sur un monde de densité et de vibrations différentes, il y aura moins de perte de temps, moins de souffrance pour partir de ce monde, revenir, repartir, revenir dans les souffrances de la naissance, de l'apprentissage et de l'oubli ; il y aura une continuité dans la mémoire, mais à ce moment-là il y aura eu une compréhension totalement différente de ce qu'est la vie, de ce que vous avez déjà vécu dans moult et moult vies, et que vous ayez vécu des choses merveilleuses ou moins belles n'affectera aucunement la vie que vous mènerez.

 

Si nous vous disions qu'il sera totalement aisé de vivre mille de vos années terrestres, vous diriez « comment cela peut-il se faire » ? Sur certaines planètes, la vie des êtres peut durer mille, deux mille, trois mille ans, parce qu'ils ont appris à régénérer en permanence la matière qui forme leur corps. Bien sûr leur matière ne vibre pas du tout de la façon dont vibre celle de votre corps.

 

Si vous aviez une conscience différente, vous comprendriez combien il est aisé de régénérer vos cellules, parce que vous pourriez leur parler avec un langage qu'elles pourraient comprendre, un langage vrai, un langage fort mais aussi un langage d'Amour. Nous vous en avons souvent parlé, vous le faites mais avec une telle incertitude, un tel doute, (conscient ou inconscient), qu'elles ne vous entendent pas, qu'elles ne vous comprennent pas.

 

Soyez certains, Enfants de la Terre, qu'un nouveau monde est en train de naître en vous et à l'extérieur de vous. D'ailleurs, si vous regardez tout autour de vous, vous vous rendrez compte que l'ancien monde s'écroule ; de toute façon il n'est plus viable, et petit à petit autre chose est en train de se mettre en place. Bien sûr vous ne le constatez que très moyennement, mais cet autre chose est en train de prendre racine et de se mettre en place en vous et autour de vous.

 

Quand le moment sera réellement venu, vous aurez l'aide que vous attendez depuis si longtemps, celle de vos Frères Galactiques, celle de Frères différents de vous et pourtant si semblables ; ils vous aideront à reconstruire la Vie ou à construire la Vie. Ils vous apprendront réellement ce que sont le Respect, l'Harmonie, la non compétition, la Beauté, l’Écoute, la Fraternité, la Joie et l'Amour. Ils vous apprendront tout ce que vous savez mais que vous ne mettez jamais en pratique parce que vous n'avez pas été vraiment éduqués de cette façon, surtout à cette époque, parce que les vraies qualités des êtres sont considérées par votre société actuelle plus comme des fragilités que comme des qualités.

 

Vous aurez beaucoup de choses à réapprendre ; ce moment-là vos Frères viendront pour vous réapprendre tout simplement à vivre dans la Paix, dans la Sérénité, dans la Joie, dans l'Harmonie, dans le Respect, dans tout ce qui fait qu'un homme est un Homme, dans tout ce qui fait qu'un homme a le droit de revêtir son habit de Lumière, dans tout ce qui fait qu'un homme qui est arrivé à comprendre respecte complètement toute vie.

 

Tant que vous n'aurez pas respecté la vie sur ce monde, tant que vous ne vous serez pas respectés vous-mêmes, vous serez obligés d'attendre, parfois de façon difficile, la venue de vos Frères ; lorsque les êtres ne veulent pas comprendre, il est parfois nécessaire de créer des difficultés, ou tout du moins de laisser celles déjà créées par les êtres humains, afin quelles qu'elles soient vécues et comprises.

 

Nous sentons qu'une grande partie de l'humanité peut être à l'écoute, à l'écoute d'elle-même, à l'écoute des messagers. En fait, vous pourriez nous considérer comme des messagers parce que nous vous enseignons au travers de nos messages depuis plus de trente ans. »

 

 

http://www.choix-realite.org/7592/le-but-du-chemin-spirituel

 

 

 

 

 

 

Le but du chemin spirituel   (Suite et fin)
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 22:06
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