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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:36

A PROPOS D INTERNET

 

 

Par Serge Toussaint

 

L’usage d’Internet s’est généralisé et fait désormais partie des mœurs, à tel point que les jeunes générations auraient beaucoup de difficulté à s’en priver, à l’instar du téléphone portable. Il est un fait que son usage a “révolutionné” les rapports humains et que grâce à lui, la Terre est devenue un seul pays. De ce point de vue, il a contribué et contribue encore à la mondialisation des échanges entre les citoyens de tous pays, ce qui est un facteur de fraternité et de paix. On peut comprendre également l’engouement que suscitent les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, etc.

 

 

 

Si l’on ne peut nier qu’Internet est un moyen extraordinaire de communication, on peut néanmoins regretter que nombre de ses utilisateurs privilégient à travers lui les contacts virtuels au détriment des contacts réels. C’est ainsi que l’on échange beaucoup par écrans interposés avec des personnes qui résident à l’autre bout du monde, alors que l’on ne parle pas à son voisin de palier. Nous nous trouvons là devant un paradoxe : Internet rapproche les gens tout en déshumanisant la société. Il faut donc souhaiter qu’avec le temps nous en venions à utiliser cet outil avec sagesse, et qu’“internétiser” les relations humaines ne devienne pas un but en soi.

 

 

 

Par ailleurs, sans nier l’utilité que peuvent avoir les réseaux sociaux, on constate néanmoins que les relations établies sont souvent superficielles et artificielles. Qui, dans la vraie vie, peut “revendiquer” des centaines ou des milliers d’amis ? On constate également que ces réseaux encouragent l’exhibitionnisme et son corollaire : le voyeurisme. “Star system” oblige, nombre de personnes, notamment de jeunes, les utilisent pour attirer l’attention, trop souvent au mépris de toute dignité et de toute pudeur.

 

 

 

Internet n’est pas uniquement un vecteur de communication ; il permet également d’accéder à une multitude d’informations “culturelles” sur nombre de sujets divers et variés. Mais là encore, il y a un “bémol”, car la profusion de données crée la dispersion et la confusion. Par ailleurs, elle n’est pas un critère d’objectivité et de véracité. C’est pourquoi la prudence et le discernement s’imposent à l’égard de la “culture en ligne”, d’autant qu’elle est très orientée sur certains sites et manque parfois pour ne pas dire souvent d’objectivité.

 

 

 

Une chose est certaine en ce qui concerne Internet : il reflète l’état de la société et du monde en général, dans ce qu’ils ont de pire et de meilleur. Plus les consciences évolueront, plus le contenu de la “toile” et l’usage que la majorité des gens en fera traduiront des idéaux éthiques, culturels, sociaux, politiques, économiques, etc., conformes à ce qu’il y a de plus noble dans la nature humaine. D’un autre côté, Internet est un bon moyen pour contribuer à cette évolution. C’est précisément ce que les Rosicruciens et autres s’efforcent de faire à travers leurs divers sites internet. À vous d’en juger…

 

http://www.amorc.fr/dotclear/index.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 23:15
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 23:02
00 IMAGE MYSTIQUE
 
Cette histoire de l’Etre absolu commence partiellement à se dévoiler aux yeux des scientifiques. Le prix Nobel de physique est décerné en 1978 à deux américains, pour leur découverte dès 1964 du rayonnement fossile du Big-bang. Que dit la science des grandes étapes de la création jusqu’à l’être humain ?
 
 
A l’origine, le Big-bang ne donne naissance quasiment qu’à de l’hydrogène et de l’hélium.
Vieux de 13,8 milliards d’années, l’univers n’est alors qu’un magma fluide constitué principalement de quarks, de photon et de neutrinos… puis très vite les neutrons et les protons s’élaborent. La température ne fait plus qu’un qu’un milliard de degrés, les particules élémentaires se combines en noyaux. Il s’écoule près de 380 000 ans avant que les premiers atomes voient enfin le jour.
 
 
Cent millions d’années passent… le gaz primordial se condense en nuages. Par contraction gravitationnelle, ils s’effondrent progressivement et forment la première génération d’étoiles. Dès lors ces astres se comportent comme des gigantesques réacteurs thermonucléaires : des noyaux d’hélium forment du carbone, à son tout le carbone s’agence en magnésium et ainsi de suite, jusqu’au silicium qui donnera naissance au fer. Il faudra attendre la création des étoiles de la deuxième génération, plus grandes et plus chaudes, capables de fabriquer des éléments encore plus lourds comme le plomb, le chrome, l’or, le diamant…
 
Depuis le Big-bang, des milliards de galaxies sont créées. Parmi beaucoup d’autres, un gigantesque nuage se contracte ; sous l’effet de sa propre pesanteur, il s’effondre puis se subdivise en de minuscules fractions. L’une d’elle deviendra notre système solaire : un disque de débris, flottant en orbite autour du soleil naissant, va progressivement se transformer en une vingtaine de planètes. Durant un milliard d’années, des millions de comètes et d’astérides vont bombarder constamment notre Terre. D’ailleurs une gigantesque collision, avec une planète de la taille de Mars, anéanti sa surface au point de la transformer en un énorme globe de lave. Après cet impact les éléments les plus lourds s’enfoncent vers son centre pour y devenir un noyau en fusion, les éléments plus légers montent à la surface. La croûte terrestre apparaît pour ne former qu’un immense continent : la Pangée. Celle-ci se fragmentera insensiblement en de nouvelles plaques, dites « tectoniques ». Elles sont nos continents actuels et dérivent encore de nos jours.
 Texte prit sur un de mes livres philosophique
Vidéo: Soeur Emmanuelle "Vivre à quoi ça sert"
 

 
 
 
 
 
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 22:39
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 22:28
ANIMEE BOUGIE DE L ESPOIR
 
Eckhart Tolle
 
« La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifié à votre mental, c'est-à-dire inconscient spirituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l'apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance. Et tout plaisir ou toute exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné. N'importe qui ayant déjà pris de la drogue pour "décoller" sait très bien que le "planage" se traduit forcément par un "atterrissage", que le plaisir se transforme d'une manière ou d'une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d'expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d'une perspective supérieure, on constate qu'elles sont les deux faces d'une seule et même pièce, qu'elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l'état de conscience dit de l'ego, à l'identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.
 
Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre mental. Maintenant, j'aimerais vous expliquer comment cesser d'en créer dans le présent et comment dissoudre celle issue du passé.
 
La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
 
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité. L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d'identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi :
 
J’ai beaucoup apprécié le texte, si il vous intéresse voici le lien pour lire la suite :
 
 
 
 
Vidéo ; "Comprendre notre douleur" de Nicole Charest
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 22:43
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 22:22
thumb DanLo hubble20040909a
 
- 2 -
 
« L'ego est comme une crispation. À la suite d'une ancienne erreur de parallaxe, nous nous croyons seuls face à un monde hostile. La tension ne cesse alors plus de nous habiter. Lâchons le mental ici et observons la tension, la crispation (plus ou moins intense selon les jours, les personnes). Vous êtes assis devant votre micro-ordinateur et vous ressentez la crispation de l'ego, de la peur, la tension du mental. Si votre observation est juste et si vous ne tentez pas de "faire" quelque chose de cette tension (que l'on peut localiser au niveau de la poitrine ou du ventre), vous "Voyez" que vous ne pouvez pas être cette sensation, mais "seulement" cela qui la "constate". En commençant à voir cela, la conscience peut alors se déplacer de la vision habituelle, identifiée à la sensation, et revenir à "ce qui est déjà là", le Témoin. Témoigner de cela ou de quoi que ce soit, c'est être libre, pas "devenir" libre, mais Voir que l'on est libre, que le témoin est libre, que cela qui observe (observation de la tension de l'ego par exemple) est libre. (Je ne dis pas "détaché", le mental s'empare généralement de cette Vision pour en faire une méthode, ce qui est une erreur de parallaxe également).
 
"Ce qui est déjà là" est le fait évident (dans la vision d'éveil) que le Témoin est cela qui "constate" les événements de notre vie intérieure ou extérieure à tout moment. Mais un "glissement" nous fait passer de la réalité de la Vie : "le Témoin constate", à la réalité de l'ego : "le témoin est ce qu'il observe." L'ego construit tout un univers de peurs, d'interprétations (même spirituelles) et son pouvoir est de "faire croire" (en quelque sorte) au Témoin qu'il "est" toute cette mascarade. [...] L'observation apaisée du témoin "déjà présent" va cependant progressivement déjouer l'interprétation du mental que nous prenons à tort pour ce qu'il "tente" de décrire. Oui, "ce qui est déjà là" est la Vie, Consciente, jouant le jeu du monde dans son incarnation mais jamais dupe. Chaque fois que "je" suis dupe, je ne suis pas la Vie. Chaque fois que "je" Vois, "je" suis la Vie... »
 
Thierry Vissac
Extrait de son livre ISTENQS
(La Parole Vivante)
 
 
 
 
 
 
 
Vidéo : "Faites l'envantaire de votre vie" de Nicole Charest
 
 
 
 
 
 

 
       
 
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:25
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:14
LA CONSCIENCE SERGE TOUSSAINT
 
 
Daniel Maurin
 
- 1 -
 
« Si nous examinons attentivement ce qui engendre nos blessures et nos souffrances, nous remarquons qu'elles proviennent toutes de notre identification aux événements et situations auxquels nous sommes confrontés. Ce processus ressemble à un écran de cinéma, blanc et pur, qui s'identifie au film qui est projeté sur lui, au point de perdre sa blancheur immaculée. Dès que les péripéties du film démarrent, il devient le voleur, l'incendie, les chagrins et les plaisirs, les joies et les peines. Et pourtant ! Le feu qui s'embrase ne l'échauffe pas d'un degré, les balles qui crépitent ne le percent pas, les inondations ne le mouillent pas ! Mais le spectateur contemple ces événements en perdant de vue la nature impassible et tranquille de l'écran, qui ne semble pas concerné par ce flot d'images.
 
De même, dès que nous quittons l'état bienheureux du sommeil profond, nous nous engageons dans une course effrénée où nous nous identifions à tous nos jeux de rôle, brûlant de passions dévorantes, minés par l'angoisse ou secoués de rires incœrcibles, dansant ou pleurant suivant la pluie ou le beau temps de nos existences : l'écran est bel et bien perdu de vue !
 
Quel est donc cet écran sur lequel se projettent toutes nos expériences ? C'est le Soi, la conscience témoin. Il suffirait qu'elle se maintienne pendant nos activités pour que nous soyons sauvés ! Dès lors, comme l'œil du cyclone n'est pas perturbé par la furie des vents, nous demeurerions tranquilles dans les tempêtes de l'existence. Il s'agit naturellement de la meilleure prévention des blessures intérieures.
 
Du point de vue de la thérapie, nous pouvons utiliser avec succès ce principe en demandant au patient d'observer tranquillement les états d'âme et les émotions, parfois violentes, qui le traversent : elles perdent rapidement leur virulence.
 
De plus, l'observation attentive de ces turbulences les neutralise et les dissout, comme une brume qui s'évapore avec la percée du soleil. Afin d'accompagner le patient dans cette prise de conscience, nous pouvons lui dire par exemple :
 
- Pouvez-vous observer cette peur comme un nuage qui passe dans le ciel ?
 
Ou bien :
 
 
 
 
 
 
Vidéo : "L'éveil spirituel"

 
 
 
 
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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 22:28

 
Le sourire intérieur-copie-1
 
 
LA FIN DU REFUS
 
« Il faut restaurer une perméabilité et un contact plus fluide avec nos émotions. Habituellement nous ressentons nos émotions lorsqu'elles nous dérangent. Le reste du temps, nous les tenons réprimées. La première étape consiste à nous ouvrir à l'émotion.
 
Puis il devient clair que l'émotion est un phénomène provenant de l'intérieur. Habituellement, nous sommes convaincus que l'extérieur déclenche l'émotion, alors qu'il la révèle seulement. Nous pouvons donc faire l'expérience que toutes les émotions demeurent présentes, en latence, même quand nous ne sommes pas en situation. En apprenant à accueillir l'émotion, je peux plus facilement lui dire "stop".
 
Le refus est inhérent à l'émotion... car elle naît justement de ce décalage entre ce que j'attendrais et ce qui est. Dans mon esprit, la situation pourrait être autrement et je ne l'accepte pas directement telle qu'elle est. Je suis d'autant plus excité et joyeux d'être reçu à un examen, que je doutais du succès. Je compare subconsciemment avec la situation inverse où j'aurais pu échouer. Ce n'est pas une unité totale et immédiate avec la réalité.
 
Dans une émotion joyeuse comme dans une émotion de tristesse ou de peur, on retrouve toujours un élément qui implique que la situation pourrait être différente. On ne vit pas une acceptation inconditionnelle du "c'est ainsi", où l'émotion se transformerait en un sentiment de paix.
 
Un aspect central de mon travail de thérapeute est de détecter les refus au quotidien. [Cela] consiste à aider une personne qui ressent une tension à contacter la pleine mesure de son émotion, à découvrir le point le plus sensible, jusqu'à cette qualité d'acceptation inconditionnelle qui ramène l'unité et la paix intérieures. Le but [...] n'est pas de faire disparaître l'émotion mais le refus qui la sous-tend. L'acceptation permet de retrouver une circulation fluide, une véritable spontanéité, que l'émotion reste présente ou disparaisse.
 
[Ce n'est pas] une technique particulière mais plutôt un état d'esprit. C'est une intention de ne pas se protéger vis-à-vis de ce que nous portons en nous de plus dérangeant - certaines pulsions, certaines souffrances, ce que nous avons le plus de mal à accepter en nous. [Ce sera] le moment privilégié pour nous ouvrir à ces aspects conflictuels et douloureux, en les exprimant - à la différence de la méditation où l'on reste silencieux et statique. L'expression sans retenue de ce que l'on ressent facilite le fait d'aller au cœur de l'émotion. Au plus aigu de la souffrance, si nous cessons de résister et si nous nous ouvrons, nous découvrons soudain la paix, le silence, l'immobilité. Arnaud Desjardins cite souvent cette parole: "Pour sortir de l'enfer, il faut sauter là où les flammes sont les plus hautes", comme dans l'Enfer de Dante où la sortie se trouve au centre de l'enfer et non à sa périphérie. À partir du moment où nous avons affronté ce qui nous fait le plus mal, la peur de le ressentir disparaît. L'aspect dérangeant ne pose plus problème et s'intègre, qu'il persiste ou non. Tant que l'on sent une menace, c'est qu'il reste une dualité avec l'émotion : "D'un second naît la peur" disent les Upanishad. A partir du moment où l'on se plonge tout entier, corps et âme, dans l'expérience douloureuse avec l'impression que l'on peut mourir, suffoquer et être complètement anéanti, on s'aperçoit que l'on n'est pas détruit et qu'il existe un niveau de conscience absolument intact, inaffecté par la souffrance. Cette attitude commence à imprégner le quotidien et ouvre à la plénitude de la vie, car nous avons contacté ce niveau indestructible. Au lieu de fuir et d'éviter, nous nous laissons traverser par les vagues et les remous, sans être submergés ni noyés... » 
 
Dr Christophe Massin
Extraits d'un entretien au journal RÉEL (n°83, juillet-août 2005)
 
 



Vidéo : "Faire l'inventaire de sa vie "
           de Nicole Charest



 

 
 
 
 
 
 
 
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