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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:04

POUR LES 4 PRINCIPES INDIENS

 

 

Le premier principe:

“Quiconque vous rencontrez est la bonne personne”

Ceci signifie que personne n’arrive dans notre vie par hasard. Toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

 

Le second principe :

“Peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver.”

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail. Il n’y a pas de ‘’ Si seulement j’avais agi différemment…ça aurait été différent’’. Non. Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

 

Le troisième principe :

‘’ Chaque moment est le bon moment.”

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là, prêt à débuter.

 

Quatrième et dernier principe :

“Ce qui est terminé, est terminé’’
C’est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution.

 C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer. 

 

Soyez bon pour vous-mêmes.

Aimez de tout votre être.

Soyez toujours heureux.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:16

BEELE ROSE

  Le respect est une vertu fort négligée.

  Le respect c’est l’espace vital.

 

Lorsqu’on ne se donne pas le respect, on ouvre des portes et des fenêtres, et ce dans différents aspects de notre être, et ces espaces se remplissent et ces espaces deviennent les manques de respect des autres envers nous.

 

C’est en nous, en chacun de nous que se situe la clé du respect.

 

On ne peut jamais blâmer l’autre de son manque de respect.

 

Le manque de respect de l’autre est toujours constitué du manque de respect envers nous-mêmes.

 

Le respect, c’est la survie de l’être.

 

Le respect est une forme d’amour de soi.

 

Ce qui ne veut pas dire qu’on n’accueille pas l’autre, mais on l’accueille près de soi et non en soi.

 

Le respect appelle toujours le respect.

 

Et le respect a un grand besoin de l’être.

 

Lorsque vous manifestez à quelqu’un votre respect, cette personne se sent grandie, cette personne se sent comprise.

 

Les manifestations de respect qui sont de l’amour, éveillent toujours chez ceux et celles qui les reçoivent, un plus grand respect d’eux-mêmes.

 

Le respect admire ce qui est et le laisse vivre.

 

Le respect reçoit la beauté de l’autre et laisse cette beauté vivre et se développer sans chercher à se l’accaparer.

 

Lorsque deux respects se côtoient, l’amour naît.

 

Les respects cheminent côte à côte, ne s’interpénètrent jamais.

 

Ce qui ne veut pas dire que les corps ne peuvent pas se joindre, que les émotions ne peuvent pas se frôler, que les pensées ne peuvent pas chevaucher ensemble les grands espaces, mais que toujours, il y a de la place pour que chacun des êtres puisse se développer dans son essence, pour que chacun des êtres puisse continuer à se reconnaître.

 

     Source: Anonyme...

    www.lespasseurs.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 21:07

couronne-colombe-de-la-paix

 

Il y a plus de 2000 ans, l’un des plus grand philosophe que le monde ait connus, Tchouang-Tseu, disait : « Si je discute avec toi et que tu l’emportes sur moi au lieu que je l’emporte sur toi, as-tu nécessairement raison, et ai-je nécessairement tort ?

Si je je l’emporte sur toi ai-je nécessairement raison et toi nécessairement tort ? Ou bien l’un de nous deux a raison et l’autre tort ? Ni toi ni moi nous ne pouvons le savoir et un tiers serait tout autant dans l’obscurité.

Qui peut en décider sans erreur ?

Si nous interrogeons quelqu’un qui est de ton avis, du faitqu’il est de ton avis, comment peut-il en décider ?

S’il est de mon avis, du fait qu’il est de mon avis, comment peut-il en décider ?

Il en sera de même s’il s’agit de quelqu’un qui est à la fois de ton avis et du mien, ou d’un avis différent de chacun de nous deux.

Et alors, ni moi, ni toi, ni un tiers, ne peuvent trancher.

Faudra-t-il attendre un quatrième ?3.

 

De fait, un tel exemple de sagesse ne peut que nous inciter à plus d’humilité, en considérant le caractère ain de vouloir avoir l’avantage dans une discussion.

Mais au-delà de cette première lecture, le philosophe taoïste nous invite à modifier notre regard et notre comportement.

En effet, à l’image du Tao qui unit dans le même cercle le Yang et Yin, le masculin et le féminin, le positif et le négatif, etc…, il y a une part d’erreur dans chaque vérité, et une vérité à découvrir derrière ce qui nous semble être une contre-vérité.

Le chercheur de vérité se doit donc de concilier la démarche la plus ouverte possible, d’où l’importance de la culture de la tolérance et du respect ; respect de l’autre, et respect de ce qui constitue notre richesse mutuelle : notre différence.

Cependant, il ne doit pas perdre de vue que la vérité est au fond de lui dans le silence et la lumière qui baignent son Sanctuaire Intérieur, que la Vérité se manifeste dans le monde des phénomènes et de la dualité de différentes manières qui peuvent être des contraintes et des opposés.

La plus grande ouverture vers l’autre implique également d’avoir développé sa conscience intérieure et de vivre en harmonie avec son Centre.

Pour paraphraser Saint-Exupéry, je dirai que l’on ne parle bien qu’avec son cœur.

 Puisque la violence est un vecteur de désagrégation, et puisque la non-violence fait partie des vertus que l’éducation devrait inculquer, permettez-moi de rappeler les paroles de Platon, à l’aube du déclin de la civilisation grecque :

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leur élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ne de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie ».

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 21:15

1 NOUVEAU

 

Il ne faut pas s’accrocher aux alternatives en se disant qu’elles vont changer la société.

La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion.

Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité et de conscience et surtout à cette dimension sacrée qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver.

Il s’agit d’un état d’une nature simple :

J’appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien.

Je suis relié, conscient et heureux de l’être.

C’est là que se pose la question fondamentale : qu’est-ce que vivre ?

Nous avons choisi la frénésie comme mode d’existence et nous inventons des machines pour nous la rendre supportable.

Le temps-argent, le temps-production, le temps sportif où l’on est prêt à faire exploser son cœur et ses poumons pour un centième de seconde…

Tout cela est bien étrange.

Tandis que nous nous battons avec le temps qui passe, celui qu’il faut gagner, nos véhicules, nos avions, nos ordinateurs nous font oublier que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons.

Nos cadences cardiaques et respiratoires devraient nous rappeler à chaque seconde que nous sommes réglés sur le rythme de l’univers.

L’intelligence collective existe-t-elle vraiment ?

Je l’ignore mais je tiens pour ma part à me relier

sur ce qui me parait moins déterminé par la subjectivité et la peur, à savoir l’intelligence universelle.

Cette intelligence qui ne semble pas chargée des tourments de l’humanité, cette intelligence qui régit à la fois le macrocosme et le microcosme et que je pressens dans la moindre petite graine de plante, comme dans les grands processus et manifestations de la vie.

Face à l’immensité de ce mystère, j’ai tendance à croire que notre raison d’être est l’enchantement.

La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale.

C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir.

Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non, car il représente le bien suprême, à savoir la pleine satisfaction d’exister.

Si nous arrivions à cet enchantement, nous créerions une symphonie et une vibration générales.

Croyants ou non, bouddhistes, chrétiens, musulmans, juifs et autres, nous y trouverions tous notre compte et nous aurions aboli les clivages pour l’unité suprême à laquelle l’intelligence nous invite.

Prétendre que l’on génère l’enchantement serait vaniteux.

En revanche, il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.

Ne serait-ce pas là la plénitude de la vie ?

http://lespasseurs.com/Quest_ce_que_vivre.htm

 

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:18

0 LE MIRACLE TOUJOURS PRESENTD' ETRE VOUS

 

Commençons par poser la question la plus fondamentale de toutes: "Qui êtes-vous?". Trouvez une photo de vous-même enfant. Qui est sur la photo? "C'est moi!", répondrez-vous. Mais votre réponse pose la question, qui ou quoi est  vraiment ce "moi" que vous dites être? Le "moi" qui est là sur la photo, est-il le même "moi" que vous êtes juste là, en ce moment?

Toutes les pensées et les sentiments que vous éprouvez en ce moment ne sont certainement pas les mêmes que ceux qui étaient là ces années auparavant. Vos idées, sentiments et jugements sur vous-même et le monde ont changé depuis lors, peut-être au-delà de toute reconnaissance. À l'époque, vous vouliez être  pompier ou  danseuse classique. À l'époque, vous étiez terrifié par le monstre dans le placard, et vous avez cru que de minuscules dinosaures roses vivaient dans le jardin de votre voisin. Ces jours-ci vos priorités ont changé. Vous ne passez plus de temps à penser aux dinosaures roses. Vous vous souciez de gagner suffisamment d'argent pour mettre vos enfants à l'école. Vous vous inquiétez de votre pension, de la dernière alerte terroriste, de ne pas devenir illuminés dans cette vie. Votre corps a évolué et vieilli- en fait, il ne reste pas une seule cellule du "moi" de toutes ces années. Votre visage, votre voix, vos cheveux, vos désirs, vos goûts, presque tout a changé.

Mais vous gardez toujours en quelque sorte l'impression d’être vous, d'une manière que vous ne pouvez pas tout à fait expliquer. Il y a un sens indéniable d'être ici, un sentiment de "Je suis" qui n'a pas du tout changé. Vous êtes comme un océan intemporel, qui est totalement resté lui-même, même si toutes sortes de vagues vont et viennent.

Tournez doucement votre attention aujourd'hui vers ce sentiment intemporel et très intime d'être vous. Encore une fois, par "vous" je ne veux pas dire les pensées, les jugements et les images de vous-même qui vont et viennent. Je ne veux pas dire les souvenirs de votre passé, ou les pensées au sujet de votre avenir. Je ne veux pas dire toutes les sensations de votre corps. Je dirige votre attention sur quelque chose qui vient avant tout de cela – vers le sentiment juste d’être vous, quelque chose qui est là depuis que vous étiez un enfant. Je pointe vers un sentiment de présence, un sentiment d'être éveillé et vivant, une connaissance profonde et durable, qui ne vous a jamais quitté, peu importe ce qui s'est passé dans l'histoire de votre vie. Je ne parle pas au sujet d'un individu grandi, ou d’un soi éveillé, ou d’une sorte de version spéciale du soi - je parle du sentiment très ordinaire d'être vous. C'est tellement simple et ordinaire, en effet, que vous avez probablement passé une vie à le négliger.

En lisant cet article, avez-vous remarqué le papier derrière les mots? Pour l'esprit humain, le texte au premier plan est beaucoup plus intéressant que le papier en arrière-plan. Toutefois, sans le fond toujours présent, ces mots n’existeraient pas. Qui vous êtes vraiment est comme le papier sur lequel est imprimé -Âme Sœur - toujours présent, rarement remarqué ou même apprécié, et pourtant absolument essentiel à tout point de vue.

Lorsque nous oublions le fond toujours présent de la conscience dans nos vies, quand nous oublions notre véritable identité avant la forme, nous nous perdons dans l'avant-plan, dans le contenu de nos vies, dans les pensées, les mots et les soucis, dans un état d'esprit fabriqué, l’histoire de nous-mêmes limitée dans le temps. Nous oublions que ce que nous sommes est toujours entier et parfait, et nous commençons à chercher la plénitude et la perfection hors de nous-mêmes. Nous nous rejetons comme incomplets, ici et maintenant, et nous cherchons un futur état de complétude. La souffrance commence lorsque nous oublions qui nous sommes vraiment.

Jeff Foster

Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source:

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 21:13

0 COQUELICOT

 

« L’alchimie spirituelle : voie de sagesse et de régénération ».

L’alchimie spirituelle est le cœur de l’alchimie dite opérative, car comme le souligné Paracelse, on ne peut pas transmuter la matière si l’on ne se transforme pas soi-même.

Elle est également l’étude et l’application des lois universelles qui œuvrent dans l’homme, la nature et l’univers, et en cela est une voie de sagesse et de régénération.

Université Rose-Croix Internationale (U.R.C.I.)

 

                         1 SEPARATION 

« Quelques clefs de l’Apocalypse de Jean ».

 

 

 

S’il existe un texte mystérieux et hermétique au sens plein du mot, c’est bien celui de l’Apocalypse de Jean.

 

 

 

La difficulté d’entrer au cœur de la compréhension de cette allégorie réside dans le fait que dans la plupart des cas, les exégètes et les religieux se sont tenus au sens premier, à la lettre, de ce message plein de promesses.

 

Le terme d’ « Apocalypse » vient du mot grec qui signifie « Révélation ».

 

Il décrit la soudaine illumination reçue par un personnage que l’on dit être Jean, alors qu’il séjournait sur l’île de Patmos.

 

L’histoire officielle fait de ce message un pamphlet lancé en direction des Romains qui asservissaient le monde antique et bien sûr chrétien.

 

Le but d’une telle annonce consistait à affermir la foi des Chrétiens confrontés aux persécutions.

 

Rien ne nous oblige à refuser ce sens au texte qui posséderait une « géométrie variable ».

 

Après tout, un tel message peut avoir poursuivi plusieurs buts.

 

Néanmoins, l’interprétation purement historique ne peut à elle seule rendre compte des obscurités d’une telle œuvre.

 

Il convient donc d’aller plus loin.

 

Université Rose-Croix Internationale (U.R.C.I.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 21:16

SUPERBE PLUME BLEUE

 

Dans le cheminement rosicrucien, le travail d'élimination de l'Ego constitue comme nous l'avons vu l'axe de travail du 2ème degré Néophyte.

 

A plusieurs reprises, il a été mis en évidence que cette élimination ne consiste pas à "nier la personnalité", mais à déclencher une alchimie intérieure.

 

Il est malheureusement nécessaire de toujours revenir sur ce détail afin de rappeler, à qui débarquerait en cours de route, que par "ego", nous ne parlons pas d'un fondamental de la personnalité, mais de sa face artificielle, égoïste, parasite et sombre, "l'oiseau maléfique", selon la représentation égyptienne, qu'il convient de dégager de notre environnement...

 

A propos de l'exercice consistant à remplacer le "je pense que" par une formulation à la 3ème personne, du style "il est vrai que", un étudiant remarquait que "cela camouflait l'ego mais ne le diminuait pas"...

 

Il est effectivement évident qu'une substitution mécanique dans la manière de s'exprimer ne change rien à la personnalité profonde qui s'assumera de toute façon.

 

Quel est donc le but subtil de cet exercice rosicrucien?

 

Voici quelques propositions:

 

- prendre conscience de la nécessité de "changer",

 

- découvrir le processus de reconstruction quand l'ego devient le "maître intérieur",  

 

- identifier l'énergie psychique de la reconstruction

 

http://www.lebistrotdelarosecroix.com/article-l-axe-de-travail-du-deuxieme-degre-neophyte-104040727.html

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 21:18

0POUR MEDITATION

 

Nous allons méditer ensemble… comme lorsqu’on laisse la fenêtre ouverte et que l’air entre à sa guise. La méditation c’est tout ce que l’air apporte, c’est tout ce qu’est le vent… Il faut qu’elle soit ouverte par amour, par affection, en toute liberté, et pas dans l’attente de quelque chose. Voilà ce qu’est cet état de beauté, cet état de l’esprit qui voit mais ne demande rien.

Avoir pleinement conscience des choses est un état d’esprit extraordinaire – avoir conscience de son environnement, des arbres, de l’oiseau qui chante, du soleil levant, là derrière vous; être attentif aux visages, aux sourires, à la boue qui couvre la route; percevoir la beauté de ce pays, d’un arbre se détachant sur la rougeur du ciel, du friselis de l’eau -, avoir de toute chose une conscience sans choix. C’est ce que je vous invite à faire en chemin. Écoutez ces oiseaux, ne cherchez pas à les nommer, à en identifier l’espèce, écoutez simplement leurs bruits.

Écoutez le mouvement de vos pensées; ne les contrôlez pas, ne les façonnez pas, ne dites pas : « Celle-ci est bonne, celle-là est mauvaise. » Mais accompagnez-en le mouvement.

C’est cela, la conscience dénuée de tout choix, de toute condamnation, comparaison ou interprétation, et qui n’est qu’observation. Voilà qui rend l’esprit hautement sensitif. Dans cet état de vigilance, il y a attention – mais point de contrôle ni de concentration. Rien que l’attention. Autrement dit, vous êtes dans un même temps en train d’écouter les oiseaux, de voir le soleil se lever, d’entendre passer les voitures, d’être attentifs à vos pensées et à vos sentiments, et au mouvement dont est animée cette attention. Votre attention est globale, sans limites, et couvre non seulement le conscient, mais aussi l’inconscient.

Lorsque l’esprit est ainsi attentif, le processus d’association de la pensée prend fin naturellement et l’esprit devient tranquille. Alors de cette tranquillité surgit un tout autre mouvement… Cette méditation-là part de l’éternel et rejoint l’éternel, car le fondement sur lequel on s’appuie n’est plus le temps, mais la réalité.

Jiddu Krishnamurti.

Source : http://www.urantia-gaia.info

 (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

 

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:13

0 FLEUR ET CAILLOUX

 

 Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,

Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles sans mentir toi-même d'un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,

Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître, sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;

Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, penser sans n'être que penseur ;

Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,

Si tu sais être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage,

Sans être moral et pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis,

Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme mon fils !

Poème écrit en 1910 par Rudyard Kipling

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 21:08

0MEDITATION POUR LA PAIX

Comme chacun sait, l'histoire de l'humanité est jalonnée de guerres qui ont, non seulement causé la mort de millions d'hommes, de femmes et d'enfants, mais également blessé gravement et traumatisé durablement des millions d'autres. Au cours des siècles, elles ont provoqué d'innombrables souffrances physiques et morales, sans parler de la destruction de villes entières et de nombreux édifices, dont certains étaient des chefs-d'œuvre d'architecture. Pensez à ce que serait la Terre si le Temple de Jérusalem, le Phare d'Alexandrie, les Jardins de Babylone et autres merveilles avaient été préservées...

Le XXe siècle a été marqué par deux guerres mondiales des plus dévastatrices et par nombre de conflits internationaux. Malheureusement, ce début de XXIe siècle n'est pas des plus prometteurs pour la paix. Partout dans le monde, des hommes s'entretuent pour des raisons politiques, économiques, religieuses, ethniques, etc. Des institutions comme l'ONU et l'UNESCO font ce qu'elles peuvent pour que cela cesse, sans obtenir le succès espéré. Rien n'est plus difficile que de faire entendre raison à des peuples et à des individus aveuglés par la haine, la rancune ou le rejet de l'autre.

La paix est probablement l'idéal le plus humaniste qui soit, car elle concerne le bonheur de tous les êtres humains, sans distinction de race, de nationalité, de religion, de classe sociale, etc. Si tout doit être fait sur les plans politique et diplomatique pour la maintenir ou la rétablir, il faut agir également sur le plan spirituel. C'est ce que les Rosicruciens font depuis toujours. Sachant que la pensée est créatrice lorsqu'elle est utilisée à des fins positives et constructives, ils l'emploient régulièrement pour mettre en mouvement des énergies qui concourent à l'harmonie et à la fraternité, et donc à la paix.

Si vous souhaitez œuvrer spirituellement au service de la paix, je vous propose d'effectuer régulièrement l'expérience ci-après, à un moment de votre choix dans la journée. Plus nous serons nombreux à faire ce travail mystique, plus les formes-pensées ainsi émises agiront sur la conscience collective de l'humanité et contribueront à la paix entre les individus et les peuples.

Serge Toussaint

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

 

Expérience

— Asseyez-vous confortablement, le dos aussi droit que possible, les mains placées sur les genoux et les pieds posés à plat sur le sol, légèrement écartés l'un de l'autre.

— Alors que vous êtes assis dans cette position, fermez les yeux et détendez-vous quelques instants en effectuant des respirations profondes.

— Puis visualisez la Terre, comme si vous la regardiez depuis un point situé dans l'espace. Voyez-la tourner lentement sur elle-même et laisser apparaître un à un ses continents, ses mers et ses océans.

— Tandis que vous contemplez ainsi notre planète, voyez apparaître au-dessus d'elle le mot PAIX, écrit en lettres de lumière.

— Tout en visualisant le mot PAIX au-dessus de la Terre, imaginez que la lumière qui émane de ce mot éclaire intégralement notre planète et apaise tous les êtres qui la peuplent.

— Ensuite, voyez des hommes, des femmes et des enfants de toutes races, de toutes ethnies et de toutes nationalités se sourire, se saluer, s'entraider ; en un mot : fraterniser.

— Après avoir procédé à cette visualisation durant deux minutes environ, mettez fin à cette expérience et reprenez vos activités.

http://www.amorc.fr/dotclear/index.php

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  • : cheminphilosophique
  • : Je suis passionnée de philosophie, je partage avec vous ces textes et citations qui font partie de moi.
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Entrer chez moi, c'est découvrir mes idéaux, mes créations personnelles et d'autres thèmes qui me passionnent.
 

Bonne visite !

 

 

Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

1 NOUVELLE SEPARATION

 

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