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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:20

0POUR APPEL A LA NON VIOLENCE

 

 

 

Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:28

0 BOUTON D OR

 

La racine de l'attachement réside dans notre croyance que le bonheur durable est obtenu par la présence ou l’absence d’un phénomène particulier. Nous sommes attachés à certaines expériences et ressentons de l’aversion pour d’autres. Perceptions, sensations et pensées sont constamment en changement. Il est impossible de prolonger une quelconque expérience ou d’éviter celles que nous préfèrerions ne pas connaître. La mort, la maladie, la perte d’êtres chers, les possessions et notre réputation sont des exemples concrets d’expériences qui requièrent un effort pour être acceptées. 

 

Aussi longtemps que nous expérimenterons une séparation fondamentale entre nous-mêmes, les autres et l’environnement, nous produirons alors les conditions propices à l’attachement et la souffrance.

L’expérience de la séparation veut dire que, souvent, la réalité « extérieure » ne correspond pas à nos «préférences intérieures». Ainsi, à travers notre réalité intérieure, nous continuons à faire l’expérience de séparation entre « le penseur et nos pensées », et entre « nos sensations et nous qui en faisons l’expérience ». En conséquence, nous sommes continuellement confrontés aux pensées et aux sensations que « nous » ne préfèrerions pas expérimenter.

La solution est de voir qu’il n’y a pas de frontière séparant l’intérieur et l’extérieur. « Nous », qui vivons les expériences, sommes inséparables de « ce qui est expérimenté ».

Il n’y a  pas de division ultime entre les deux. Nous sommes l’univers à l’intérieur duquel les pensées du « moi-même » et du « Je » se manifestent. Nous semblons toujours être au centre de notre existence. Mais si nous regardons avec attention, il n’y a ni centre, ni périphérie. L'émergence et la dissipation continuelles de la réalité phénoménale se produit dans un espace non-limité et non-localisé.

Il n’y a pas de soi qui soit séparé de l’univers. En réalisant cela, la réalité intérieure de nos pensées et de nos sensations se produit en complète harmonie avec la soi-disant réalité extérieure perçue par nos sens. L’origine de la souffrance se dissout et l’univers se révèle comme un espace de béatitude transcendante. Dans le Bouddhisme, cela est appelé "union de la béatitude et de l’ouverture" (sukha-shunyata). Et dans l’hindouisme, on appelle cela "être-béatitude-conscience"

(sat-cit-ananda) 

Peter Fenner

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.fr/

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:22

0 souffledmourfix

 

Avant que le monde ne se vide de ses dieux, il existait dans une lointaine contrée, une montagne sacrée dont l'écho rendait le son de la vérité.

Il suffisait de se dresser face à elle et de confier aux vents violents les secrets de son cœur ou de lancer les énigmes les plus impénétrables dont les réponses revenaient bientôt s'élevant de la masse pierreuse en un écho assourdissant.

Ce jour là, 3 hommes de religions différentes décidèrent de se rendre au pied de la montagne sacrée.

Une querelle d'importance les opposait depuis bien longtemps:

 

Quel Dieu est le bon?

Quel Dieu doit-on craindre?

Quels textes religieux faut-il vénérer?

 

Pour convaincre ses deux interlocuteurs sceptiques, que seul son Dieu mérite d'être révéré, le Chrétien se dresse fièrement au bord du précipice et crie:

"Montagne sacrée, fais que ton écho me donne raison!

N'est-il pas écrit dans la Bible qu'Il est notre seul seigneur?"

Au bout d'une minute, les vents se font plus

violents et l'écho gronde une réponse:

"Tu dis vrai, Chrétien, il n'y a qu'un seul Dieu.

C'est celui que tu vénères".

Satisfait, le Chrétien se tourne vers les deux autres:

"Ne vous l'avais-je pas dit?"

"Impossible ! Rétorque son compagnon juif, c'est la Tora qui renferme la vérité."

A son tour il s'avance au bord du gouffre et lance :

"Écho, pourquoi ne leur dis-tu pas que c'est moi qui suis le vrai croyant ici ? La Tora dit

"Écoute Israël, l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel est un" ?

Et l'Echo répond:

"C'est vrai. Dieu est unique et c'est lui que tu adores".

 

" Fils de mécréants s'insurge soudain le frère musulman, c'est mon écho qui aura le dernier mot." 

Il gonfle sa poitrine et hurle:

"Echo, je te somme de dire la vérité.

N'est-ce pas moi qui suis dans le vrai et mes frères dans le péché car le Coran dit :

"Il n'y a pas de dieu en dehors de Dieu"!

 

Pour la troisième fois, l'écho rendit le son du vrai:

"Précisément, il n'y a pas d'autre Dieu que celui que tu viens de citer".

 

Mais les 3 hommes restèrent muets

Comment l'Echo- qui dit toujours la vérité -

Pouvait-il assurer que leur dieu respectif était le seul vrai Dieu ?

Pas question de repartir sans exiger une dernière explication.

 

L'un d'eux alors se risqua et invoqua l'Echo en ces termes:

"Tu ne peux nous tromper ainsi, Echo.

Il faut, pour que nos cœurs soient apaisés, que la vérité se fasse ".

 

Pour la dernière fois, la montagne résonna

et l'Écho, porté par les vents assourdissants vint frapper les 3 paires d'oreilles :

 

"Hommes!

Quand comprendrez-vous que vous adorez le même Dieu depuis le début des temps et qu'il ne prend la parole que pour vous dire à tous la même chose.

Vous êtes comme le sourd qui accuse celui qui parle de ne pas le faire assez fort..."

 

"Quiconque honore sa religion et condamne les autres nuit gravement à sa propre religion".

Source: Shafique Keshavjee...

www.lespasseurs.com

 

 

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:28

POUR LA CORRIDA

 

 

http://www.amorc.fr/dotclear/index.php

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 21:03

LE CHANT DE LA NATURE

 

Le chant de la nature me murmure qu’il faut laisser son cœur donner aux autres ses plus belles couleurs.

Le chant de la nature me confie que l’âme est un bouquet de fleurs immortelles et multicolores sur lesquelles se posent des papillons bleus.

 

Le chant de la nature me souffle que la vie est belle quand on la regarde avec émerveillement.

Le chant de la nature me révèle avec délicatesse et douceur qu’il faut écouter le bruit que fait le bonheur non quand il s’en va, mais quand il est là.

Le chant de la nature me dit que la souffrance face à un échec, face à une situation dure à vivre ne dure pas, qu’elle s’efface pour laisser place à la joie de vivre en accord avec soi, en s’aimant, en aimant les autres.

Le chant de la nature me crie que vivre c’est explorer librement le champ infini du chant des cœurs, des chants de l’âme.

Les chants des cœurs, les chants des âmes sont les chants les plus beaux, ceux qui nous amèneront à cette paix, à cette sérénité, à cette harmonie dont nous rêvons tous, chacun dans notre coin, sans savoir comment agir pour que ça devienne réalité.

Libérons nos cœurs, libérons nos âmes, écoutons-les et laissons leurs chants s’envoler vers les autres.

Source: Fabi....

www.lespasseurs.com

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:04

POUR LES 4 PRINCIPES INDIENS

 

 

Le premier principe:

“Quiconque vous rencontrez est la bonne personne”

Ceci signifie que personne n’arrive dans notre vie par hasard. Toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

 

Le second principe :

“Peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver.”

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail. Il n’y a pas de ‘’ Si seulement j’avais agi différemment…ça aurait été différent’’. Non. Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

 

Le troisième principe :

‘’ Chaque moment est le bon moment.”

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là, prêt à débuter.

 

Quatrième et dernier principe :

“Ce qui est terminé, est terminé’’
C’est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution.

 C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer. 

 

Soyez bon pour vous-mêmes.

Aimez de tout votre être.

Soyez toujours heureux.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:16

BEELE ROSE

  Le respect est une vertu fort négligée.

  Le respect c’est l’espace vital.

 

Lorsqu’on ne se donne pas le respect, on ouvre des portes et des fenêtres, et ce dans différents aspects de notre être, et ces espaces se remplissent et ces espaces deviennent les manques de respect des autres envers nous.

 

C’est en nous, en chacun de nous que se situe la clé du respect.

 

On ne peut jamais blâmer l’autre de son manque de respect.

 

Le manque de respect de l’autre est toujours constitué du manque de respect envers nous-mêmes.

 

Le respect, c’est la survie de l’être.

 

Le respect est une forme d’amour de soi.

 

Ce qui ne veut pas dire qu’on n’accueille pas l’autre, mais on l’accueille près de soi et non en soi.

 

Le respect appelle toujours le respect.

 

Et le respect a un grand besoin de l’être.

 

Lorsque vous manifestez à quelqu’un votre respect, cette personne se sent grandie, cette personne se sent comprise.

 

Les manifestations de respect qui sont de l’amour, éveillent toujours chez ceux et celles qui les reçoivent, un plus grand respect d’eux-mêmes.

 

Le respect admire ce qui est et le laisse vivre.

 

Le respect reçoit la beauté de l’autre et laisse cette beauté vivre et se développer sans chercher à se l’accaparer.

 

Lorsque deux respects se côtoient, l’amour naît.

 

Les respects cheminent côte à côte, ne s’interpénètrent jamais.

 

Ce qui ne veut pas dire que les corps ne peuvent pas se joindre, que les émotions ne peuvent pas se frôler, que les pensées ne peuvent pas chevaucher ensemble les grands espaces, mais que toujours, il y a de la place pour que chacun des êtres puisse se développer dans son essence, pour que chacun des êtres puisse continuer à se reconnaître.

 

     Source: Anonyme...

    www.lespasseurs.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 21:07

couronne-colombe-de-la-paix

 

Il y a plus de 2000 ans, l’un des plus grand philosophe que le monde ait connus, Tchouang-Tseu, disait : « Si je discute avec toi et que tu l’emportes sur moi au lieu que je l’emporte sur toi, as-tu nécessairement raison, et ai-je nécessairement tort ?

Si je je l’emporte sur toi ai-je nécessairement raison et toi nécessairement tort ? Ou bien l’un de nous deux a raison et l’autre tort ? Ni toi ni moi nous ne pouvons le savoir et un tiers serait tout autant dans l’obscurité.

Qui peut en décider sans erreur ?

Si nous interrogeons quelqu’un qui est de ton avis, du faitqu’il est de ton avis, comment peut-il en décider ?

S’il est de mon avis, du fait qu’il est de mon avis, comment peut-il en décider ?

Il en sera de même s’il s’agit de quelqu’un qui est à la fois de ton avis et du mien, ou d’un avis différent de chacun de nous deux.

Et alors, ni moi, ni toi, ni un tiers, ne peuvent trancher.

Faudra-t-il attendre un quatrième ?3.

 

De fait, un tel exemple de sagesse ne peut que nous inciter à plus d’humilité, en considérant le caractère ain de vouloir avoir l’avantage dans une discussion.

Mais au-delà de cette première lecture, le philosophe taoïste nous invite à modifier notre regard et notre comportement.

En effet, à l’image du Tao qui unit dans le même cercle le Yang et Yin, le masculin et le féminin, le positif et le négatif, etc…, il y a une part d’erreur dans chaque vérité, et une vérité à découvrir derrière ce qui nous semble être une contre-vérité.

Le chercheur de vérité se doit donc de concilier la démarche la plus ouverte possible, d’où l’importance de la culture de la tolérance et du respect ; respect de l’autre, et respect de ce qui constitue notre richesse mutuelle : notre différence.

Cependant, il ne doit pas perdre de vue que la vérité est au fond de lui dans le silence et la lumière qui baignent son Sanctuaire Intérieur, que la Vérité se manifeste dans le monde des phénomènes et de la dualité de différentes manières qui peuvent être des contraintes et des opposés.

La plus grande ouverture vers l’autre implique également d’avoir développé sa conscience intérieure et de vivre en harmonie avec son Centre.

Pour paraphraser Saint-Exupéry, je dirai que l’on ne parle bien qu’avec son cœur.

 Puisque la violence est un vecteur de désagrégation, et puisque la non-violence fait partie des vertus que l’éducation devrait inculquer, permettez-moi de rappeler les paroles de Platon, à l’aube du déclin de la civilisation grecque :

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leur élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ne de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie ».

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 21:15

1 NOUVEAU

 

Il ne faut pas s’accrocher aux alternatives en se disant qu’elles vont changer la société.

La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion.

Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité et de conscience et surtout à cette dimension sacrée qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver.

Il s’agit d’un état d’une nature simple :

J’appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien.

Je suis relié, conscient et heureux de l’être.

C’est là que se pose la question fondamentale : qu’est-ce que vivre ?

Nous avons choisi la frénésie comme mode d’existence et nous inventons des machines pour nous la rendre supportable.

Le temps-argent, le temps-production, le temps sportif où l’on est prêt à faire exploser son cœur et ses poumons pour un centième de seconde…

Tout cela est bien étrange.

Tandis que nous nous battons avec le temps qui passe, celui qu’il faut gagner, nos véhicules, nos avions, nos ordinateurs nous font oublier que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons.

Nos cadences cardiaques et respiratoires devraient nous rappeler à chaque seconde que nous sommes réglés sur le rythme de l’univers.

L’intelligence collective existe-t-elle vraiment ?

Je l’ignore mais je tiens pour ma part à me relier

sur ce qui me parait moins déterminé par la subjectivité et la peur, à savoir l’intelligence universelle.

Cette intelligence qui ne semble pas chargée des tourments de l’humanité, cette intelligence qui régit à la fois le macrocosme et le microcosme et que je pressens dans la moindre petite graine de plante, comme dans les grands processus et manifestations de la vie.

Face à l’immensité de ce mystère, j’ai tendance à croire que notre raison d’être est l’enchantement.

La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale.

C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir.

Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non, car il représente le bien suprême, à savoir la pleine satisfaction d’exister.

Si nous arrivions à cet enchantement, nous créerions une symphonie et une vibration générales.

Croyants ou non, bouddhistes, chrétiens, musulmans, juifs et autres, nous y trouverions tous notre compte et nous aurions aboli les clivages pour l’unité suprême à laquelle l’intelligence nous invite.

Prétendre que l’on génère l’enchantement serait vaniteux.

En revanche, il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.

Ne serait-ce pas là la plénitude de la vie ?

http://lespasseurs.com/Quest_ce_que_vivre.htm

 

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:18

0 LE MIRACLE TOUJOURS PRESENTD' ETRE VOUS

 

Commençons par poser la question la plus fondamentale de toutes: "Qui êtes-vous?". Trouvez une photo de vous-même enfant. Qui est sur la photo? "C'est moi!", répondrez-vous. Mais votre réponse pose la question, qui ou quoi est  vraiment ce "moi" que vous dites être? Le "moi" qui est là sur la photo, est-il le même "moi" que vous êtes juste là, en ce moment?

Toutes les pensées et les sentiments que vous éprouvez en ce moment ne sont certainement pas les mêmes que ceux qui étaient là ces années auparavant. Vos idées, sentiments et jugements sur vous-même et le monde ont changé depuis lors, peut-être au-delà de toute reconnaissance. À l'époque, vous vouliez être  pompier ou  danseuse classique. À l'époque, vous étiez terrifié par le monstre dans le placard, et vous avez cru que de minuscules dinosaures roses vivaient dans le jardin de votre voisin. Ces jours-ci vos priorités ont changé. Vous ne passez plus de temps à penser aux dinosaures roses. Vous vous souciez de gagner suffisamment d'argent pour mettre vos enfants à l'école. Vous vous inquiétez de votre pension, de la dernière alerte terroriste, de ne pas devenir illuminés dans cette vie. Votre corps a évolué et vieilli- en fait, il ne reste pas une seule cellule du "moi" de toutes ces années. Votre visage, votre voix, vos cheveux, vos désirs, vos goûts, presque tout a changé.

Mais vous gardez toujours en quelque sorte l'impression d’être vous, d'une manière que vous ne pouvez pas tout à fait expliquer. Il y a un sens indéniable d'être ici, un sentiment de "Je suis" qui n'a pas du tout changé. Vous êtes comme un océan intemporel, qui est totalement resté lui-même, même si toutes sortes de vagues vont et viennent.

Tournez doucement votre attention aujourd'hui vers ce sentiment intemporel et très intime d'être vous. Encore une fois, par "vous" je ne veux pas dire les pensées, les jugements et les images de vous-même qui vont et viennent. Je ne veux pas dire les souvenirs de votre passé, ou les pensées au sujet de votre avenir. Je ne veux pas dire toutes les sensations de votre corps. Je dirige votre attention sur quelque chose qui vient avant tout de cela – vers le sentiment juste d’être vous, quelque chose qui est là depuis que vous étiez un enfant. Je pointe vers un sentiment de présence, un sentiment d'être éveillé et vivant, une connaissance profonde et durable, qui ne vous a jamais quitté, peu importe ce qui s'est passé dans l'histoire de votre vie. Je ne parle pas au sujet d'un individu grandi, ou d’un soi éveillé, ou d’une sorte de version spéciale du soi - je parle du sentiment très ordinaire d'être vous. C'est tellement simple et ordinaire, en effet, que vous avez probablement passé une vie à le négliger.

En lisant cet article, avez-vous remarqué le papier derrière les mots? Pour l'esprit humain, le texte au premier plan est beaucoup plus intéressant que le papier en arrière-plan. Toutefois, sans le fond toujours présent, ces mots n’existeraient pas. Qui vous êtes vraiment est comme le papier sur lequel est imprimé -Âme Sœur - toujours présent, rarement remarqué ou même apprécié, et pourtant absolument essentiel à tout point de vue.

Lorsque nous oublions le fond toujours présent de la conscience dans nos vies, quand nous oublions notre véritable identité avant la forme, nous nous perdons dans l'avant-plan, dans le contenu de nos vies, dans les pensées, les mots et les soucis, dans un état d'esprit fabriqué, l’histoire de nous-mêmes limitée dans le temps. Nous oublions que ce que nous sommes est toujours entier et parfait, et nous commençons à chercher la plénitude et la perfection hors de nous-mêmes. Nous nous rejetons comme incomplets, ici et maintenant, et nous cherchons un futur état de complétude. La souffrance commence lorsque nous oublions qui nous sommes vraiment.

Jeff Foster

Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source:

http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/

 

 

 

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Ce blog a été créé le 22-08-2010 par mon adorable petit-fils Maxime


 

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